La biométrie vue par l’Europe

Bruxelles a ouvert fin septembre un portail dédié à la biométrie. Son objectif est de «fournir une vue d’ensemble sur toutes les activités ayant trait à ce sujet à travers toute l’Europe», explique-t-elle. Baptisé "European Biometrics Portal", il doit servir de «point de départ pour une réglementation en matière d’utilisation de la biométrie et de la vie privée». La Commission européenne a choisi la société Unisys Belgique pour gérer ce site. Il s’adresse tant aux pouvoirs publics, qu’aux sociétés et aux citoyens qui sont invités à y ajouter leur contribution. Le portail a été conçu pour fonctionner sur un mode "wiki" : chaque visiteur peut librement soumettre le contenu de son choix, pour compléter un dossier ou fournir une opinion.

«Le secteur de la biométrie est en train d’achever son premier cycle de développement. Il y a eu des progrès jusqu’à présent, sur les fronts technologiques, applicatifs et législatifs», mais ils se sont révélés «trop peu importants et trop fragmentés pour envisager un déploiement de systèmes biométriques de grande envergure», affirme la Commission. Dans ce secteur en tout cas, elle a déjà adopté plusieurs propositions, puisqu’elle préconise notamment que les visas et les titres de séjour des ressortissants des pays tiers (hors UE) intègrent des données biométriques (numérisation du visage et empreintes digitales). Sur recommandation du Conseil européen, elle a également accepté que des technologies similaires soient intégrées dans les futurs passeports européens.

European Biometrics Portal : http://www.europeanbiometrics.info/activities/index.php
Site officiel de l’Union européenne : http://www.europa.eu.int/index_fr.htm

Paris Apple Expo 2005 avec Steve Jobs

L’Apple expo vient d’ouvrir ses portes dans un contexte particulier et paradoxal. Parce que la figure de son patron-fondateur, Steve Jobs (Photo :S Jobs et son iPod Nano) ), ne fait pas cette année de keynote , toujours attendu, mais une rencontre avec la presse européenne. Cette rencontre vient de s’achever. Le P.D.G. d’Apple, son vice-président Phil Schiller et Pascal Cagni, le patron d’Apple Europe ont donc répondu aux questions des journalistes et développé un discours volontairement optimiste.

Apple va bien: Le Pdg du groupe américain Apple, Steve Jobs, a affirmé mardi 20 à Paris que son nouveau baladeur vedette ""iPod nano"" enregistre ""un très bon accueil"" depuis son lancement il y a dix jours, confortant la place de leader mondial de la musique en ligne conquise par son groupe. Au cours d’une conférence de presse à l’ouverture du salon ""Apple Expo"" à Paris, le Pdg d’Apple n’a annoncé, contrairement à son habitude, aucune nouveauté, les nouveaux produits de son groupe ayant été lancés le 7 septembre à San Francisco, mais il s’est livré à un enthousiaste tableau de ses perspectives. ""Nous sommes les leaders de la musique en ligne, avec par exemple 75% du marché des baladeurs aux Etats-Unis, et notre autre marché, celui des ordinateurs Mac, connait des croissances deux à trois fois supérieures à celle des ordinateurs PC"", a-t-il assuré. M. Jobs a néanmoins reconnu que le marché des ordinateurs Mac, s’il s’est fortement redressé depuis quelques mois, ne représentait actuellement que 3% du marché mondial des ordinateurs, ""et 4,5% aux Etats-Unis"". ""Nous ne vous dirons pas par avance quand les revenus tirés de notre activité musique mobile dépasseront ceux de nos activités Mac"", a averti M. Jobs, qui a vanté les mérites du Mac Mini, ""l’ordinateur le plus +cool+ jamais fait"".

Mais s’est montré très prudent concernant les possibilités de lancer de nouveaux produits rapprochant l’ordinateur et la télévision. ""La fusion entre ces deux appareils n’arrivera pas, ceux qui s’y essaient n’auront pas de succès"", a assuré M. Jobs. Concernant la musique en ligne, il a défendu les prix pratiqués sur son magasin virtuel iTunes Music Store, estimant que ""99 cents par morceau de musique acheté est un bon prix. Il y a toujours un problème de piratage, et la plupart des compagnies de disques gagnent plus en vendant leur musique par iTunes qu’en vendant des CD"". Il a donc estimé important de ne pas augmenter les prix, en lançant ""ce serait une grave erreur de dire aux gens: retournez au piratage de musique"". Jobs avait présenté le 7 septembre le ""iPod nano"", ultra-léger et plus fin qu’un crayon, doté d’un écran couleurs. Il est vendu en deux versions, 2 et 4 gigabytes, permettant de stocker 500 et 1.000 chansons, ce dernier modèle en faisant l’équivalent du ""iPod mini"" qu’il remplace. ""Nous vous donnerons les chiffres des premières ventes lors de la présentation de résultats trimestriels, début octobre"", a-t-il indiqué. Steve Jobs a notamment renvoyé dans les cordes les majors qui voudraient voir augmenter les prix pratiqués par l’iTunes Music Store. Le calendrier sera donc respecté : en juin prochain, les Mac auront commencé leur bascule vers l’architecture Intel. L’annulation du keynote ne va pas vider les travées du salon, mais elle illustre bien le désintérêt croissant d’Apple pour la France. Depuis quelques années, la Pomme a changé son fusil d’épaule selon Macgeneration et préfère investir massivement sur le marché britannique. C’est en Angleterre qu’Apple a transféré en partie sa direction européenne. C’est en Angleterre qu’Apple a lancé en premier une véritable politique de distribution avec l’ouverture de plusieurs Apple Store

Le service de musique en ligne N°1 dans le monde

par Astrid Wendlandt PARIS, Sept (Reuters) – Steve Jobs, le directeur général d’Apple, à l’origine de l’iPod, a prévenu l’industrie musicale qu’une augmentation des tarifs de vente de musique en ligne pourrait pousser de nouveau les clients vers les sites pirates. Les majors du disque sont en train de revoir leur politique tarifaire alors que le contrat de revente passé avec l’iTunes Music Store d’Apple arrive à échéance. Le disquaire en ligne de la firme californienne vend actuellement en Europe chaque morceau 0,99 euro et les album à partir de 9,99 euros. ""S’ils veulent augmenter les prix, cela signifie qu’ils sont devenus gourmands"", a déclaré mardi Steve Jobs à propos des majors, au cours d’une conférence à Paris, où se tient le salon annuel ""Apple Expo"". ""Si les prix grimpent, les clients vont se tourner de nouveau vers les sites pirates et tout le monde y perdra"", a t-il ajouté. Vivendi Universal Music, Sony BMG Music Entertainment, EMI Group et Warner Music représentent environ les trois quarts des albums vendus dans le monde. Selon Jobs, Apple détient plus de 80% du marché légal de la musique numérique aux Etats-Unis. La firme a la pomme a dévoilé ce mois-ci un nouveau baladeur baptisé iPod Nano, de l’épaisseur d’un crayon à papier, afin de renforcer sa position sur ce secteur. Jon Rubinstein, vice-président de la division iPod du groupe, a expliqué aux journalistes qu’Apple ne prévoit pas d’intégrer un tuner radio à ses baladeurs, en raison de la faible demande pour ce type de fonctions.

SCEPTICISME DANS LA MUSIQUE SANS FIL

Le patron d’Apple s’est également montré sceptique concernant la musique téléchargée via les réseaux des opérateurs de téléphonie mobile. ""Il n’est pas certain qu’acheter de la musique via le réseau GSM ait du sens économiquement parlant"", a déclaré Steve Jobs, ajoutant qu’il était sceptique en raison des coûts, sans toutefois fermer la porte à cette solution. Selon le directeur général d’Apple, il est moins cher pour les consommateurs de télécharger la musique depuis leur ordinateur que via leur téléphone portable. Les opérateurs mobiles espèrent, cependant, que le téléchargement musical sera un moteur suffisamment puissant pour tirer leurs revenus après avoir énormément investi dans des infrastructures capables de gérer de tels services. Steve Jobs a refusé de dire si Apple travaillait à la conception de son propre téléphone mobile-iPod, après avoir lancé, il y a deux semaines, un modèle en partenariat avec Motorola. Ce combiné, baptisé ROKR, ne permet pas d’acheter directement des morceaux mais seulement de les télécharger depuis un ordinateur. ""Nous ne commentons pas nos futurs produits"", a déclaré Jobs. ""Nous travaillons dessus en secret et ensuite, nous les annonçons"".

PROCESSEURS INTEL

Steve Jobs a par ailleurs confirmé qu’Apple était dans les temps pour équiper dès juin 2006 ses ordinateurs de puces Intel. Apple avait publiquement exprimé son mécontentement vis-à-vis d’IBM, lui reprochant de ne pas produire suffisamment de versions de sa puce PowerPC 970 pour ses ordinateurs, avant de mettre fin au partenariat de longue date avec Big Blue au profit d’Intel. La firme APPLE inc, qui détient 4,5% du marché américain des PC et 3% du marché mondial, prévoit d’équiper l’ensemble de ses ordinateurs de processeurs Intel d’ici la fin 2007.

Bientôt un portable Apple avec caméra-appareil photo?

ZDNet UK-20 septembre 2005. L’office américain des brevets (U.S. Patent and Trademark Office) vient de rendre publique une demande déposée, en mars 2004, par Apple Computer. Elle concerne un modèle d’ordinateur portable équipé d’un appareil photo logé dans la partie qui relie l’écran à la base. Il inclut un capteur d’images et un bloc optique, précise le descriptif du brevet. Le constructeur américain s’est refusé au moindre commentaire sur le sujet. Un porte-parole a évoqué «des rumeurs et des spéculations». D’autres constructeurs, dont Sony, commercialisent déjà des PC de ce type. Apple, pour l’instant, permet d’équiper certains portables d’un appareil photo, mais via l’ajout d’un module externe (""iSight""). Copyright ©2005 CNET Networks.

www.apple.com/fr

Microsoft consacre sa plate-forme XP MediaCenter au cœur de la maison numérique

Pas besoin d’attendre Intel et son VIIV pour révolutionner le PC. Pour la seconde année consécutive, Microsoft a décidé de mettre en vedette sa plate-forme XP MediaCenter au cœur d’une "maison numérique", installée au centre de Paris. Adoptée par HP pour son modèle DEC aux faux airs de magnétoscope, XP MediaCenter permet de prendre en charge de nouveaux périphériques comme un tuner TV, une télécommande ou encore un clavier sans-fil, dont Microsoft présentait un nouveau modèle à l’ergonomie optimisée pour le multimedia.

Encore confidentielles en France, les ventes de MediaCenter seraient en train de décoller outre atlantique avec déjà plus de 10% de part de marché. "En France, les distributeurs hésitent encore entre le rayon informatique ou le rayon TV/Video pour mettre en avant le MediaCenter" explique un représentant de Microsoft. Outre son PC de salon et des versions portables de MediaCenter, Microsoft a également dévoilé quelques nouveautés hardware avec une étonnante collection de clavier et de souris sans-fil, un lecteur d’empreintes digitales pour sécuriser Windows, un récepteur GPS pour PC portable, un prototype de la future console X.Box 360 et la collection "automne" de smartphones tels que le HTC Universal (3G et clavier) ou le Qtek 9100 (EDGE, WiFi et clavier).

En matière de logiciels, Microsoft profite de la rentrée scolaire pour présenter les versions 2006 de Microsoft Etudes (une version d’office pour lycéens) comprenant notamment la version 2006 d’Encarta, enrichie de nouvelles fonctionnalités de recherche. Outre les lycéens, Microsoft présentait également les dernières versions de "Photo Suite", "Money Suite", Autoroute 2006 ainsi que ses derniers jeux vidéo. Enfin, cette maison numérique était également l’occasion de mettre en avant les innovations de la filiale MSN, avec la dernière version du Messenger (vidéo plein écran, diaporama, etc…), l’arrivée des blogs MSN Spaces, la nouvelle barre Desktop Search ou le lancement prochain en France de MSN start ou de MSN Virtual Earth. Matériel, logiciels ou services en ligne, Microsoft entend en tout cas être un acteur de la convergence numérique, en particulier au cœur du salon où il verrait bien ses technologies s’imposer un jour au coeur du téléviseur…

Source : Jérôme Bouteiller pour Netéconomie.com

BELGIQUE

(OCALA, Floride,13/09/2005) Le principal exploitant de réseau câblé en Belgique offre maintenant les adaptateurs Ethernet HomePlug à ses abonnés pour faciliter l’installation de la large bande et de l’IDTV. Intellon Corporation est le principal fournisseur de circuits intégrés compatibles avec HomePlug destinés aux applications de réseaux domestiques, de divertissements en ligne ou reliés par courant porteur.

La société annonce, ce 13 septembre, que Telenet, le plus grand exploitant de câble en Belgique, a choisi les produits HomePlug 1.0 d’Intellon comme solution préférée pour ses installations large bande ainsi que pour le service de télévision numérique (IDTV), dont la mise en service est prévue ce mois-ci. Les appareils HomePlug sont en train d’être déployés sur le secteur résidentiel comme moyen permettant d’établir instantanément un réseau de données dans toute la maison en utilisant les fils électriques situés dans les murs.
Les abonnés à Telenet peuvent maintenant bénéficier de contenu large bande de haute fiabilité dans toutes les pièces sans l’inconvénient d’avoir à recâbler leurs habitations. Les adaptateurs HomePlug 1.0 facilitent le déploiement de nouveaux services en permettant aux utilisateurs de distribuer leur contenu numérique plus rapidement avec un minimum d’effort d’installation.

Les adaptateurs HomePlug que Telenet déploie convertissent instantanément toutes les prises de courant en port Ethernet de 14 Mbps de largeur de bande. Les utilisateurs peuvent simplement raccorder leurs appareils à une prise murale standard et utiliser leurs réseaux d’alimentation électrique existants pour transmettre des données d’une pièce à l’autre. "" Nous cherchions une solution simple et fiable pour faciliter l’installation des abonnés "", explique Peter Michiels, Vice-président, Réseaux, développement et exploitation de Telenet. Les adaptateurs HomePlug permettent à nos techniciens de concentrer l’assistance client sur les questions de service proprement dites, réduisant ainsi le temps de mise en place tout en augmentant le nombre d’installations journalières. ""
"" Les réseaux sans fil sont très commodes du point de vue de l’utilisateur domestique et contribuent aussi à l’accroissement de la productivité. Mais il y a encore des progrès à faire pour garantir le débit régulier des services multimédia sur tout le réseau domestique "", fait remarquer Kurt Scherf, Vice-président et principal analyste chez Parks Associates, une société d’étude de marché, basée à Dallas, spécialisée dans l’analyse des technologies destinées au marché résidentiel et de bureautique personnelle. "" Les fournisseurs de services de contenu repensent déjà l’alternative de la transmission de la large bande sur fils électriques (BPL) comme moyen d’offrir des services domestiques permettant des économies à la fois pour eux-mêmes et pour l’utilisateur. ""

VIDÉO A LA DEMANDE (VOD)

Comment télécharger légalement un long-métrage de 1H30 en 3 mn ? et comment , du même coup, faire bientôt table rase du marché des vidéo-club de quartier ? L’enjeu est bien plus spectaculaire puisqu’ il s’agit de la nouvelle bataille de la Vidéo à la demande (VOD pour Video On Demand) chez soi qui oppose les six grands acteurs parmi les chaînes de Télévision (Canal +, TF1, M6 …) et les opérateurs télécoms parmi lesquels Free, on ne peut échapper à l’offensive de France Télécom qui prend ses marques avec Ma Ligne TV depuis 2004. Au delà de la gestion des droits d’exploitation sur les catalogues de films (un autre enjeux !) , l’opérateur historique mise gros sur la Vidéo à la demande. Dernière démonstration, ce 13 septembre avec , en première mondiale, la transmission VDSL2 sur cuivre jusqu’à 100 Mbits/s alors que 2 mégabits suffisent pour un service VOD sur la ligne du téléphone ADSL. Il n’en faut pas plus pour affirmer ses grandes ambitions dans ce marché: la voie royale du divertissement familial où Harry Potter, James Bond et autres Star-Wars font la loi devant les canapés.(Photo: Démo VDSL2 aux Jardins de l’Innovation à Issy les Moulineaux, le 06.09 2005)
En juin dernier, France Télécom démontrait lors du Premier Salon Européen de la Recherche et de l’Innovation que la télévision haute définition sur cuivre n’était plus un rêve, grâce à la maîtrise de la montée en débit des réseaux et des techniques de compression. Aujourd’hui, elle va encore plus loin, en expérimentant au sein de ses laboratoires des systèmes de transmission VDSL2 (Very HIgh Speed DSL) . Cette technologie, basée sur la modulation DMT (la même que celle utilisée par les technologies ADSL et ADSL2+), a été conçue afin de pouvoir transmettre jusqu’à 100 Mbits/s de données en réutilisant les câbles téléphoniques classiques. Pour pouvoir garantir un tel débit, la bande de fréquence a été étendue jusqu’à 30MHz.
France Télécom a participé dès l’origine aux instances internationales de normalisation DSL et a évalué en laboratoire les différentes technologies. Cette maîtrise technologique lui a permis d’expérimenter avec succès le VDSL, suite à l’avis rendu par l’Autorité de Régulation des Télécommunications au mois de mars, et d’évaluer maintenant en laboratoire le VDSL2, dont la recommandation a été finalisée lors de la dernière réunion de l’ITU-T (2) fin mai. La particularité de la technologie VDSL (issue de la famille xDSL) réside dans la possibilité d’amener les débits via une connexion en fibre optique jusqu’aux sous-répartiteurs, puis de les distribuer chez les clients via la paire de cuivre et un équipement DSLAM spécifique à la Sous Répartition. Cette technologie innovante pourrait être utilisée par France Télécom pour améliorer l’éligibilité aux technologies DSL.
Au-delà de la simple extrapolation des accès hauts débits existants, les expérimentations permettront également d’identifier la faisabilité des services futurs – tant pour les particuliers que pour les entreprises – qui pourront en faire le succès. France Télécom a présenté le 13 septembre à la presse aux Jardins de l’Innovation à Issy-les-Moulineaux cette technologie et ses avantages en terme de services. Une démonstration basée sur un système pré-VDSL2 permet d’illustrer les premiers usages de cette technologie :
• l’apport simultané de deux flux télévision haute définition (MPEG-4) et un simple définition (MPEG-2),
• la visiophonie haute définition,
• le transfert de fichiers via FTP à 40 Mbits/s, une vitesse deux fois supérieure aux technologies DSL déjà déployées. Autrement dit, cela devrait permettre de télécharger – à partir d’un site disposant d’une offre légale (*) – un film d’environ 1H30 en moins de 3 minutes. Cette démonstration, première du genre, de transmission de services innovants en utilisant une liaison cuivre très haut débit montre que la R&D de France Télécom étudie de façon proactive l’évolution des réseaux de télécommunications et son adaptation à la distribution des services de demain, illustrant ainsi la nouvelle signature du Groupe, ""Notre raison d’innover, c’est vous"".
(*) La piraterie nuit à la création artistique
2- ITU-T: Instance de normalisation internationale des technologies Télécom

Lire aussi l’interview Exclusive sur La Maison sensible: http://www.domoclick.com/site/html/general.php? l=fr&article=115,91,265