Un écran plat 70 » chez Samsung

Le groupe de haute-technologie sud-coréen Samsung a annoncé lundi 21 aout la mise au point et le lancement en 2007 du plus grand écran de haute-définition à cristaux liquides (LCD) jamais commercialisé, d’une taille de 70 pouces (1,78 mètre de diagonale en photo). Le plus grand écran à cristaux liquides actuellement disponible est un produit de Sharp. Il mesure 65 pouces, ce qui correspond à un écran d’une diagonale de 1,65 mètres. Samsung va lancer la production de son écran de 70 pouces au cours du premier semestre 2007, a indiqué le groupe. Il est destiné à être utilisé comme écran de télévision.

Ce nouvel écran aura une fréquence de 120 hertz (contre 60 hertz pour les modèles existants), ce qui permettra une reproduction vidéo plus nette, affirme le fabricant sud-coréen. Samsung, allié au japonais Sony, et Sharp se livrent une vive concurrence sur le marché des écrans LCD. Les écrans de grande taille sont notamment utilisés pour les télévisions à écran plat, dont la demande est en forte croissance. Par ailleurs, les plus grands écrans disponibles sur le marché sont les écrans plasma, dont la taille peut aller jusqu’à 103 pouces, soit 2,61 mètres de diagonale. La spécificité du puissant groupe Coréen qui emploie environ 128,000 personnes dans 120 sites répartis dans 57 pays est d’agir sur toutes les branches du monde numérique. Des composants jusqu’aux produits grand-public et à travers ses 5 divisions de marché : équipements numériques, média numérique, écrans LCD, composants électroniques (semiconductor) et les réseaux de télécommunications dont la téléphonie mobile (N°1 en volume & N°1 en valeur sur le marché français de la téléphonie mobile). Ce qui représente tous les savoir-faire technologique et la puissance industrielle pour imaginer  et réaliser son projet de maison numérique en Corée, déjà présenté au CeBit d’Hanovre.

Samsung en France : http://www.samsung.com/fr/

Réduire de 50% la consommation d’énergie des nouvelles constructions

Comment réduire de 50% la consommation d’énergie d’une maison ? C’est le défi que s’est lancé Gaz de France (GDF) et le constructeur de maisons individuelles Villa Soleil implanté à Valence (Drôme), en partenariat étroit avec une dizaine d’industriels du secteur et le soutien de l’ADEME (l’Agence de Défense de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie), en réalisant une première maison environnementale accessible à tous. L’originalité du projet tient dans une approche architecturale simple, facilement reproductible, accessible au plus grand nombre et adaptable au projet et au budget de chacun. C’est ce qui manquait le plus sur le marché naissant de la maison économe à l’heure où sera obligatoire le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) cet automne pour toute vente de maisons. Inaugurée le 29 juin dernier, la Villa-Soleil vient d’accueillir ses premiers locataires début août. Présentation !

Cette maison s’articule autour d’une conception bioclimatique étudiée et l’intégration de solutions techniques innovantes à faible impact environnemental, duplicables et reproductibles sur tous types de projets individualisés, afin que cette démarche serve d’exemple et puisse être proposée aux quelques 200 000 foyers qui prennent chaque année possession d’une maison neuve: vaste marché ! Quand on sait que le bâtiment est responsable de 40 % des besoins énergétiques et de 25 % des émissions de gaz à effet de serre, on réalise facilement pourquoi ce secteur est le plus ""énergivore"" en France et celui qui représente le 2éme poste de dépenses des ménages. Le grand public est ainsi de plus en plus sensibilisé à sa facture de chauffage et aux principaux enjeux environnementaux de notre planète. C’est face aux choix inhérents à la concrétisation d’un projet de construction, que de nombreux ménages s’interrogent sur l’intérêt de bâtir une maison « verte »

Une maison saine et écologique La démarche va jusqu’aux conseils dans la sélection de matériaux écologiques pertinents comme la brique monomur (terre cuite) ou certains isolants naturels (chanvre, plumes de canard ou ouate de cellulose). Intégrer une approche environnementale dès la conception de la maison, c’est participer pleinement à la lutte contre le réchauffement de la planète et à la préservation de ses ressources. Mais dans le même temps, c’est aussi accroître votre confort été comme hiver, devenir propriétaire d’un habitat sain très faiblement « énergivore » et faire des économies conséquentes sur votre facture d’énergie.

Découvrir les dessous de la maison Une maison « simplement » traditionnelle D’extérieur, rien ne laisse présager ses qualités environnementales ! Cette bastide traditionnelle, à l’architecture courante en région drômoise, apporte une réponse concrète au souhait de nombreux ménages qui se lancent dans leur projet de construction : espace, confort, efficacité des lignes… • Maison de lotissement en périphérie urbaine • Destinée à la location • Bastide de 148 m2 habitables avec :    5 chambres, 2 salles d’eau, 1 salle de bains • Livraison de la maison : juin 2006

Conçue selon les principes bioclimatiques (référentiel Gaz de France), elle a la faculté de profiter pleinement des ressources naturelles (lumière, chaleur solaire) mais également de se protéger efficacement des agressions climatiques. A cette conception bioclimatique s’ajoute l’intégration de solutions techniques à faible impact sur l’environnement, duplicables et reproductibles sur tous projets individualisés.

Optimisée et reproductible, cette maison a été conçue pour répondre à des objectifs environnementaux exigents (-50% d’économies d’énergie). Les choix qui ont été retenus ont permis d’optimiser les qualités environnementales de la maison en fonction des contraintes spécifiques de ce projet (financières, topographiques, etc.). Mais chaque projet de construction est différent. Aussi, les solutions mises en oeuvre sur ce projet sont toutes duplicables et reproductibles avec des résultats comparables si la démarche est respectée. Quelque soit la surface de votre maison ou le type d’architecture, elles peuvent être intégrées dans leur ensemble ou bien être dissociées les unes des autres selon les objectifs et les besoins de chacun !

Enrichir la démarche environnementale Il est toujours possible de faire plus et mieux pour préserver notre planète et son propre confort. Aussi, dès la conception de la maison, il est possible d’opter pour des matériaux écologiques supplémentaires et pertinents comme la brique monomur (terre cuite), certains isolants naturels (chanvre, plumes de canard ou ouate de cellulose) ou des systèmes économisant la consommation en eau potable (citerne de récupération des eaux de pluies).

Les 6 principes mis en oeuvre

1/La conception bioclimatique héritée de nos ancêtres, la conception bioclimatique permet d’optimiser la construction (implantation, orientation, agencement des pièces et des ouvertures, etc.) afin de mieux profi ter des ressources naturelles (lumière, chaleur solaire,…) et se protéger effi cacement des agressions climatiques (vents, canicule estivale,…). Elle optimise ainsi le confort des occupants, été comme hiver, tout en préservant les ressources mobilisées !

2/L’isolation, il s’agit de concevoir une maison étanche et ventilée pour mieux : • Limiter les déperditions énergétiques et réduire sa consommation énergétique (système d’isolation performant) • Contrôler la circulation de l’air et apporter un rafraîchissement naturel (système de ventilation adapté est également intégré) Et assurer une meilleure protection environnementale.

3/ Ventilation, puits canadien et VMC double flux sont les solutions retenues : Températion géothermique • rafraîchissement de l’air neuf de ventilation par circulation dans un puits enterré • diffusion de l’air dans chaque pièce principale • mise hors gel et réduction des déperditions thermiques en hiver L’air rafraîchi par le sol La températion géothermique implémentée ici utilise la température relativement stable du proche sous-sol qui varie entre 12°C et 15°C pour rafraîchir ou réchauffer l’air neuf de ventilation». L’air extérieur circule dans un puits enterré (35 m.l. de tuyaux enterrés à 1,8 m de profondeur) avant d’être distribué dans la maison dans chaque pièce par une VMC double flux.

4/ Chauffage Gaz Naturel Solution retenue : Gaz Naturel DolceVita Premium ( Le gaz naturel est une énergie primaire pratiquement utilisable en l’état. L’extraction, la purification et le transport nécessitent très peu d’énergie. Son rendement est donc de plus de 90 % ! ECONOME EN ENERGIE • 30% d’économies de Gaz Naturel grâce aux chaudières à condensation ! • Une énergie facile à combiner avec les énergies renouvelables comme le soleil ! • Des appareils économiques et peu encombrants pour le chauffage et la production d’eau chaude sanitaire • Peu de frais de maintenance et d’entretien grâce à une combustion propre • Dans cette maison, la facture de Gaz Naturel (chauffage + eau chaude sanitaire) s’élève à environ 300 Euros, soit moins de 1 € / jour !

5 / Énegies renouvelable : Chauffe-eau solaire individuel Solution retenue : • 2 fois 2 m2 de capteurs solaires plans • Ballon de stockage à double serpentin de 200 litres • Régulation solaire CHAFFOTEAUX & MAURY Chauffe-eau solaire individuel. Non polluante, économique, facilement disponible, renouvelable, aisément transformable, telle est l’énergie solaire… Grâce au chauffe-eau solaire individuel, vous pouvez ainsi produire gratuitement votre eau chaude sanitaire et réaliser ainsi d’importantes économies d’énergies !

6/ Astuces vertes , le GNV Le GNV , c’est l’art de faire fonctionner sa voiture au Gaz Naturel ! Car une maison environnementale n’est pas une maison coupée de son voisinage. aussi sa protection et sa durabilité passent également par l’utilisation de véhicules propres et moins gourmands en énergie.

Le constructeur de maisons individuelles depuis plus de 35 ans en Drôme, Ardèche, Isère, Villa Soleil met son savoir faire et son expérience au service de projets personnalisés (villas, immobilier locatif, immobilier d’entreprise ou tertiaire). Forte de 3000 réalisations à son actif et dans le souci constant de satisfaire au mieux la demande de ses clients, Villa Soleil propose à présent une offre de maisons environnementales et bioclimatiques, incluant des solutions techniques accessibles et facilement adaptables sur tous types de projets individualisés.

Les 15 partenaires du projet dont les partenaires institutionnels : ADEME, Association Maisons de Qualité, Gaz de France, UCI-FFB (Union des constructeurs immobiliers-Fédération Française du Bâtiment) Partenaires industriels : ACOVA, ALDES, BANACRIL, CHAFFOTEAUX & MAURY, DELTA DORE, ISOVER, KP1, RAMON SOLER, SAINT GOBAIN GLASS, avec le Cabinet d’études thermiques BASTIDE ET BONDOUX (69).

Le constructeur VILLA-SOLAIL à Valance (Drome) : http://www.villa-soleil.com/villa-soleil/fr/villas/bioclimatique.html

Télécharger la plaquette de présentation : http://www.maison-bioclimatique.fr/telecharger.cfm?docname=plaquette_maison_bioclimatique.pdf

Eoliennes et panneaux solaires en Allemagne

Hannelore Reinbold-Mench, le maire de Freiamt, en Forêt Noire, est fière de l’engagement de ses 4.300 administrés pour les énergies renouvelables: ""nous produisons 13 millions de Kw/h par an, plus que nos propres besoins"", déclare-t-elle à des journalistes après une visite de terrain. Cette démonstration de l’autonomie énergétique à l’échelle d’une commune laisse entrevoir le grand potentiel des énergies renouvelables et les capacités de l’initiative locale : individuelle et politique.

Dans cette ville touristique et agricole à 25 km au nord de Fribourg, un agriculteur, Walter Schneider, utilise la chaleur du lait sortant du pis des vaches pour chauffer l’eau de sa douche. Son voisin a installé un toit photovoltaïque sur sa grange. Avec son installation au biogaz, Gerhard Reinbold chauffe sa ferme mais aussi ses voisins dont un club de sport. Et sur les hauteurs de cette cité touristique tournent quatre éoliennes. Chacune produit près de 3 millions de Kw/h, de quoi approvisionner mille foyers en électricité.

La petite ville allemande fait feu de tous bois depuis quelques années: panneaux solaires pour la chaleur, panneaux photovoltaïques pour la production de courant, copeaux de bois pour le chauffage, moulin, éoliennes et biomasse. Depuis l’application de la nouvelle loi sur l’energie renouvelable (EEG), deux à trois millions des kw/h produits par éolienne peuvent être vendus 18 centimes d’euro le kW/h au distributeur local d’électricité, précise Mme Reinbold-Mench. Les 50 m2 de panneaux photovoltaïques installés par un agriculteur sur le toit de sa grange ont produit en douze mois 30.000 Kw/h qui peuvent être vendus à 53 centimes d’euros le km/h, selon la nouvelle loi. Pour ce fermier qui cultive 38 hectares de céréales, il s’agit d’un apport financier non négligeable. Son exemple a fait tache d’huile et aujourd’hui il y a 75 installations photovoltaïques dans la commune, dont deux au-dessus de blocs de logements sociaux.

150 foyers ont recours aux panneaux solaires pour chauffer leur eau, un moyen très utilisé parce qu’il ne suppose pas d’autorisation et qu’il s’amortit vite. Walter Schneider n’en a pas besoin. Ses 45 vaches produisent quotidiennement 900 litres de lait qui sortent à 32 degrés du pis mais doivent être refroidis à 4 degrés pour la commercialisation. Un échangeur de chaleur lui permet de chauffer l’eau de sa douche et de son évier. Deux scieries et un meunier utilisent l’eau de la rivière Brettenbach grâce à des turbines et des générateurs. ""Cela me fait gagner 8.000 euros par an"", se réjouit le meunier Friedrich Mellert. Malgré le prix encore élevé de l’installation, une cinquantaine de foyers se chauffent aux copeaux et déchets de la coupe des bois. La commune a acheté une machine à cet usage. ""L’exemple de Freiamt montre que l’on peut faire beaucoup pour peu que les politiques suivent"", estime Erhard Schulz de l’association fédérale allemande WindEnergie. Le ministre féderal de l’Environnement Sigmar Gabriel (SPD) croit en un ""boom"" des énergies renouvelables. Leur part dans la production totale de fourniture de courant électrique va passer de 10% actuellement à au moins 20% d’ici à 2020, a-t-il indiqué récemment.

Source : AFP

1er Salon ECO-BUILDING PERFORMANCE

Fin juillet, la moitié des départements français étaient en alerte orange canicule pendant que la Chine se mobilisait face aux inondations. Une actualité choc sur le déréglement climatique qui ne cesse d’ alerter les esprits et de mobiliser les métiers concernés par les nouvelles réglementations contre les effets dévastateurs du CO2. C’est dans ce climat que se prépare le rendez-vous européen des leaders de la performance énergétique et du bâtiment durable, ECOBUILDING Performance, qui aura lieu les 8 et 9 novembre à Paris, Porte de Versailles.
ECOBUILDING Performance présentera toutes les innovations pour la construction, la rénovation et la gestion durable des bâtiments, au travers d’une centaine d’exposants : industriels, conseils, fournisseurs d’énergies, grands prestataires de services immobiliers…Il ne s’agit plus du marché des écologistes en herbe des salons ruraux de l’éco-habitat mais des marchés de l’avenir de la construction.

Des réglementions en constant déploiement

Le bâtiment, premier consommateur d’énergie et responsable, rappelons-le, du tiers des émissions de CO2 en France, est concerné par un grand nombre de réglementations actuellement en discussion ou en vigueur. • En premier lieu, le Protocole de Kyoto : la France s’est engagée, à l’horizon 2008-2012, à stabiliser ses émissions de gaz à effet de serre à leur niveau de 1990 et à les diviser par quatre à l’horizon 2050. • Le projet de loi sur l’eau et les milieux aquatiques, créant un crédit d’impôt pour les particuliers qui installeront des équipements de récupération d’eaux pluviales, a été déposé en première lecture au Sénat le 31 mai dernier. • Le décret n° 2005-1174 du 16 septembre 2005 fixe les critères de qualité environnementale exigés des constructions pour bénéficier de l’exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties. • La RT 2005, nouvelle Réglementation Thermique des bâtiments, entrera en vigueur le 1er septembre 2006 et vise à réduire d’au moins 15 % les consommations des bâtiments neufs d’ici 2010, en prévision de réglementations encore plus contraignantes. • Le DPE, Diagnostic de Performance Énergétique, va devenir obligatoire cet été pour toute vente de logement (800 000 transactions par an), et sera obligatoire à l’été 2007 pour les locations, soit 2 millions de logements concernés. • Les crédits d’impôt en faveur du développement durable se généralisent et augmentent pour atteindre 50 % pour les dépenses sur les équipements de production d’énergies renouvelables et les pompes à chaleur. • Un arrêté ministériel est en cours, faisant passer le prix de rachat pour le photovoltaïque intégré au bâti à 55,5 c€/kWh avec maintien du crédit d’impôt à 50% sur le matériel pour les particuliers. • La mise en œuvre des Certificats d’Economie d’Energie (Décrets n° 2006-603 et n° 2006- 600 du 23 mai 2006), suscite d’énormes attentes des collectivités, entreprises et particuliers. Cela fait des grands fournisseurs d’énergie historiques (EDF, GDF, Total…), et des nouveaux entrants (SUEZ, POWEO), les acteurs majeurs dans la rénovation efficace des bâtiments et les services d’efficacité énergétique. Toutes ces dispositions placent ECOBUILDING Performance au cœur de l’actualité et intéressent directement les décideurs et maîtres d’ouvrage, qui attendent conseils et solutions pratiques de la part des prescripteurs, maîtres d’œuvre et entreprises du bâtiment.

Toutes les cibles du secteur de la construction et de l’énergie

Les visiteurs, donneurs d’ordres publics et privés , prescripteurs, bureaux d’études, maîtres d’oeuvre, entrepreneurs intervenant dans les secteurs tertiaire, industriel, résidentiel et bâtiments publics, y découvriront toutes les facettes d’un marché en plein essor et les meilleures solutions actuelles. Avec l’éclairage des meilleurs experts, ils définiront leurs stratégies d’investissement et choisiront leurs partenaires pour répondre aux nouveaux enjeux du bâtiment. A ECOBUILDING tous les secteurs du bâtiment et de la construction seront représentés au Salon, comme en témoignent les premiers exposants annoncés : gros œuvre (Koramic, Wienerberger), finitions (Derivery), isolation (Promo PSE, Snip, Schöck, Isover St Gobain), énergie (MCT Solaire, Buderus, Sharp), gestion technique de bâtiment (Wirecom Technologies, Energie Systeme, Schneider-Electric, …), certification (Cequami, Certivea), organismes professionnels (Enerplan, Fondaterra, Untec, Unsfa, Isolons la Terre…).

Le Forum ECOBUILDING Performance : des rendez-vous techniques, économiques et professionnels .Un programme ambitieux de conférences se met en place à travers 3 thématiques principales :
• Bâtiment et énergie : Quels impacts attendre des nouvelles réglementations visant aux économies d’énergie ?
• Bâtiment et environnement : Réalité de la demande de qualité environnementale dans les bâtiments publics.
• Bâtiment et usages : Concilier qualités d’usage, contraintes énergétiques, environnementales et financières.
Ces thématiques seront explorées à travers des conférences/débats, des tables rondes, des ateliers solutions et marchés, animés par les meilleurs spécialistes du moment. Parallèlement au Forum ECOBUILDING Performance, se tiendront des colloques animés par des partenaires :
• R2D2/Fondaterra : « Efficacité énergétique des bâtiments »
• Enerplan : « Energie Solaire et Bâtiment »
• Martech : Capital 4E « Financement de l’innovation dans le bâtiment et l’énergie ».

La performance énergétique et environnementale sera à l’honneur avec les Trophées ECOBUILDING Performance qui seront remis le 9 novembre 2006 aux meilleures expériences de la performance énergétique des bâtiments, suite à un tour d’horizon des principales actions mises en place par les secteurs public et privé.

ECOBUILDING Performance : 8 et 9 novembre 2006, Paris Expo – Porte de Versailles
http://www.ecobuilding-performance.com
Commissaire Général : Xavier Fiquemo , TÉL : 01 47 42 79 09
Courriel:
xavier@squad.fr
RÉSERVATIONS: guillaume.courcelle@isidom.com