La reconnaissance vocale au CNRS

25 ans après la naissance des premiers systèmes, la reconnaissance vocale est devenue suffisamment fiable et facile d’utilisation pour investir les téléphones mobiles et les systèmes de navigation embarqués. Et ce dès l’année prochaine… L’idée de pouvoir dialoguer avec une machine grâce aux techniques de reconnaissance vocale a longtemps été un serpent de mer, tant les solutions proposées s’avéraient décevantes. Mais un quart de siècle après l’apparition des premiers systèmes, chercheurs, fournisseurs de technologies et éditeurs maîtrisent enfin leur sujet… Du moins, une bonne partie.

Les applications se multiplient : télécommunications, automobile, enseignement, renseignements (annuaires, centres d’appel,…). Pour autant, les résultats doivent être nuancés. Il faut en effet distinguer les applications de reconnaissance vocale se limitant à des mots isolés de celles qui portent sur des paroles continues. « Les premières, désormais au point, concernent par exemple les commandes vocales ou l’interrogation de fichiers. Elles s’adressent en général à un seul utilisateur et le vocabulaire utilisé se limite à une centaine de mots. Les secondes touchent à la conversation courante sur des sujets divers et doivent intégrer un large vocabulaire, qui peut couvrir 100.000 à 200.000 mots. Là, les taux de reconnaissance ne sont pas toujours très bons », explique Jean-François Sérignat, responsable au sein du CNRS du Groupe d’étude sur l’oral et le dialogue (Geod).
L’une des applications classiques de la reconnaissance vocale concerne la dictée vocale et l’ensemble des commandes vocales qui permettent de piloter un PC et ses logiciels. « En dix ans, la puissance des processeurs et l’enrichissement des algorithmes, notamment dans le domaine de la sémantique, ont permis de faire un bond technologique important. Nous sommes passés d’une diction discontinue avec pause entre chaque mot à un flux continu. La notion d’apprentissage n’existe plus. Une fois le logiciel installé, vous dictez immédiatement le courrier à votre PC et ce, avec un taux de reconnaissance qui se situe entre 94% et 99% », assure Christophe Van Mighem, responsable commercial chez Nuance de la solution logicielle Dragon NaturallySpeaking.

Constat peu ou prou identique en ce qui concerne l’apprentissage des langues étrangères. « De gros progrès ont été réalisés dans ce domaine », constate Nagi Sioufi, président d’Auralog, entreprise française et l’un des spécialistes mondiaux du secteur, « la technologie SETS (Spoken error tracking system) que nous avons lancée l’an dernier permet d’isoler dans une phrase un mot mal prononcé ». Un mot, mais pas encore une syllabe. « Analyser une phrase de 3 secondes ne pose pas de problème, mais avec un phonème de 100 millisecondes, la taille du signal devient critique et les résultats ne sont pas encore probants. », admet Nagi Sioufi.
Outre les solutions destinées aux centres d’appel, services d’annuaires ou routage de communications, les marché à forte croissance sont ceux des solutions mobiles et embarquées. Courant 2007, taper un SMS sur son téléphone portable, à pied ou en voiture, sera devenu inutile, et réservé aux nostalgiques du langage codé. Textos et emails seront tout simplement dictés, comme du reste, le ou les destinataires. Quant aux systèmes de navigation embarqués, on pourra bientôt leur faire un brin de causette : « Entrer le lieu de destination de façon vocale sera possible sur les GPS haut de gamme dès l’an prochain », signale Philippe Jeanrenaud, responsable marketing solutions embarquées de Nuance.

Et le secteur est loin d’avoir épuisé ses ressources. Pour Jean-François Sérignat, les axes de recherche ne manquent pas : maîtrise du bruit ambiant, reconnaissance vocale multilingue, reconnaissance de la parole pour les malentendants, ou encore les « smart rooms » : « Il s’agit là de télésurveillance médicale. Le but est de pouvoir établir un diagnostic à distance en cas de problème soudain, grâce à des capteurs sonores installés au  domicile d’un malade ». Souriez, vous êtes écoutés…    

La Newsletter de L’Expansion : http://www.lexpansion.com/PID/7501.html

Lancement commercial d’Unik par France Telecom

France Télécom détaille son offre Unik, multiréseaux entre le monde des fixes et mobiles. L’opérateur français a dévoilé ce vendredi 29 septembre les détails de son offre "Unik" disponible dès le 5 octobre 2006 en France, le téléphone Unik permettra, en plus des communications mobiles classiques, d’appeler en illimité vers les fixes et vers les mobiles Orange lorsque l’on se trouve à proximité d’une Livebox chez soi ou en entreprise.

Ce lancement précède l’offre pour les entreprises qui sera présenté prochainement. Après une déception de l’impact du mobile 3G en France qui tarde à s’imposer (près de 10% du marché selon La Tribune du 29.09) , France Télécom privilégie la cible grand-public pour qui Unik représente un intérêt appréciable sur le plan de la simplicité et du prix. ""Unik sera progressivement déployé au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Espagne et en Pologne, en tenant compte des attentes des clients et des besoins du marché de chaque pays"" selon le communiqué de l’opérateur télécoms.

A l’occasion du lancement d’unik, Didier Lombard, Président-Directeur Général du groupe France Télécom , a déclaré : "Le lancement commercial d’unik annonce l’avènement d’une nouvelle génération de téléphone […] Unik réinvente le téléphone en unifiant les univers fixes et mobiles". Une communication démarrée avec unik via la Livebox bascule automatiquement sur le réseau mobile Orange, lorsqu’on quitte le domicile, et ce, sans aucune coupure. Le client est informé en permanence du réseau sur lequel il est connecté grâce à un symbole sur l’écran du téléphone. Une communication commencée à la maison reste incluse dans l’illimité même quand on sort de son domicile, précise l’opérateur historique.

• Avec unik, Orange est le 1er opérateur à offrir la vraie convergence à ses clients
• Une offre sans équivalent : un seul téléphone, un seul numéro, un seul carnet d’adresses, à domicile ou à l’extérieur
• Grâce à la Livebox, les appels sont illimités 7j/7 et 24h/24 vers tous les fixes en France métropolitaine et vers les mobiles Orange

Disponible dès le 5 octobre 2006 en France, unik est un téléphone qui permet, en plus des communications mobiles classiques, d’appeler en illimité vers les fixes et vers les mobiles Orange lorsque l’on se trouve à proximité d’une Livebox chez soi ou en entreprise. unik sera progressivement déployé au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Espagne et en Pologne, en tenant compte des attentes des clients et des besoins du marché de chaque pays. A l’occasion du lancement d’unik, Didier Lombard, Président-Directeur Général du groupe France Télécom, a déclaré : "Le lancement commercial d’unik annonce l’avènement d’une nouvelle génération de téléphone. De nos jours, on ne téléphone plus comme avant. Avec le Haut Débit, les usages d’Internet, du mobile, de voix sur IP, les technologies de Haute Définition pour l’image et le son, nos habitudes de communication évoluent très rapidement. unik réinvente le téléphone en unifiant les univers fixes et mobiles. Issue des travaux de notre Technocentre, cette offre sans équivalent sur le marché est aussi la 1ère véritable offre de convergence imaginée, développée et commercialisée par le Groupe sous la marque Orange. unik va permettre à tous nos clients, en France et très prochainement au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Espagne et en Pologne, de vivre au quotidien la nouvelle expérience des télécommunications que je leur ai annoncée, dans leur univers personnel et professionnel".

Unik réinvente le téléphone et marie fixes et mobiles

Il associe le meilleur des univers fixes et mobiles au sein d’un terminal unique : un seul téléphone, un seul numéro (en 06), un seul carnet d’adresses, le meilleur réseau et le meilleur tarif.
>>> A la maison ou au bureau, le terminal mobile se connecte en WiFi à la Livebox et les communications transitent par le réseau Internet, offrant ainsi une couverture parfaite à l’intérieur du domicile, et permettant des appels illimités 7j/7 et 24h/24 vers tous les fixes en France métropolitaine et vers les mobiles Orange
>>> A l’extérieur, unik se comporte comme un mobile classique. Les communications sont décomptées selon le forfait Orange habituel du client.

Unik offre une véritable continuité de service

Une communication démarrée avec unik via la Livebox bascule automatiquement sur le réseau mobile Orange, lorsqu’on quitte le domicile, et ce, sans aucune coupure ("" handover ""). Le client est informé en permanence du réseau sur lequel il est connecté grâce à un symbole sur l’écran du téléphone.

Une communication commencée à la maison reste incluse dans l’illimité même quand on sort de son domicile. Il est également possible de connecter plusieurs téléphones unik à la Livebox et d’émettre jusqu’à trois appels illimités en simultané, ce qui confirme le statut de téléphone personnel nouvelle génération d’unik. Avec le nouvel Orange, France Télécom concrétise sa stratégie d’opérateur intégré et marque une étape fondamentale dans sa promesse de simplicité et de convergence au bénéfice de ses clients en mobilité, à la maison et au bureau.

La conférence de presse de Didier Lombard : http://www.francetelecom.com/fr/espaces/journalistes/communiques/popup_unik.html

Deux nouveaux guides sur l’habitat

La CAPEB et la Fédération Nationale Habitat & Développement ont, de par leurs métiers et leur organisation sur le territoire, une forte complémentarité qu’elles souhaitent exploiter et développer afin de contribuer à la réussite du programme 13 du Plan de Cohésion Sociale qui nécessite la mobilisation de tous les acteurs agissant sur le parc privé de logements. Elles ont donc décidé de concrétiser cette volonté de rapprochement dans un protocole d’accord signé le 28 septembre 2006. Chacune des deux organisations viennent de publier un guide très complémentaires pour éclairer l’acte de bâtir et de rénover dans la ligne réglementaire et avec les aides de l’Etat dont la TVA à 5,5% !

La CAPEB publie le GUIDE PRATIQUE de la TVA À 5,5% : ACHAT, ACQUISITION AMÉLIORATION, ENTRETIEN ET TRAVAUX sur 33 pages tandis que le réseau HABITAT & DEVELOPPEMENT propose une nouvelle édition de son "Guide de l’habitat et du développement" pour faciliter l’accès à un logement et permettre à chacun d’optimiser son projet immobilier.

Sur le site, on peut consulter les aides pour acquérir, construire ou améliorer son logement. Aux aides nationales, sont venues s’ajouter celles des départements, des régions, voire des communes et des établissements publics de coopération intercommunale. Paradoxalement, cette multiplication des aides favorables au projet immobilier, rend l’accès à l’information plus complexe… D’où le travail fait ! Cette édition comporte :

1- En première partie, toutes les aides nationales à l’habitat, destinées aux accédants à la propriété, aux propriétaires occupants, propriétaires bailleurs, locataires, etc.
2- En seconde partie, l’ensemble des outils de l’habitat et du développement à disposition des collectivités territoriales pour définir et mettre en œuvre des politiques de l’habitat et de développement,
3- En cahier central, un spécial ""Plan de Cohésion Sociale et loi sur les libertés et responsabilités locales"".

Le guide est préfacé par Jean Louis Borloo, Ministre de l’Emploi, de la Cohésion Sociale et du Logement, Jacques Pelissard, Président de l’Association des Maires de France et Pierre Hellier, Président de la Fédération Nationale Habitat & Développement. Sur le site : Connaître les aides pour acquérir, construire ou améliorer son logement C’est pour remédier à la complexité et à la multiplicité des aides que l’Agence Nationale pour l’Information sur le Logement et HABITAT & DÉVELOPPEMENT ont regroupé leurs efforts pour collecter, traiter et mettre en ligne l’essentiel des aides existantes. Ce travail a été soutenu par l’Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat et le Ministère de l’Equipement, des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Mer. Ce recensement sera actualisé régulièrement.

GUIDE PRATIQUE de la TVA À 5,5% réalisé par la CAPEB

Cette édition permet de rappeler les conditions d’application du Taux de TVA réduit et quels sont les travaux qui bénéficient du taux à 5,5%. Il s’agit des travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien portant sur les logements de plus de deux ans. Cependant, ce taux réduit ne peut s’appliquer à ces travaux lorsqu’ils concourent, par leur nature ou leur ampleur, à la production d’un immeuble neuf.

Sont exclus les travaux qui : 1• soit portent sur des locaux autres que d’habitation à l’issue des travaux, ou achevés depuis moins de deux ans, 2• soit conduisent à une surélévation du bâtiment ou à une addition de construction, 3• soit rendent à l’état neuf la majorité des fondations, des autres éléments qui déterminent la résistance et la rigidité de l’ouvrage, ou encore de la consistance des façades hors ravalement, 4• soit augmentent la surface de plancher des locaux existants de plus de 10%, 5• soit rendent à l’état neuf plus des deux tiers de chacun des éléments de second œuvre. Eléments de second oeuvre tels qu’énumérés par le décret en Conseil d’Etat publié le 11 août 2006 : 6• les planchers ne déterminant pas la résistance ou la rigidité de l’ouvrage, 7• les huisseries extérieures, 8 • les cloisons intérieures, 9• les installations sanitaires et de plomberie, 10 • les installations électriques, 11 • et le système de chauffage pour les installations réalisées en métropole.

Le maître d’ouvrage doit donc attester que les travaux réalisés dans le logement peuvent se voir appliquer un taux de TVA à 5,5%. Trois modèles d’attestations adaptés à chaque cas, accompagnés de leurs notices explicatives, sont disponibles.

A qui remettre l’attestation ?

Un original de l’attestation complétée doit être remis à chaque prestataire effectuant les travaux avant leur commencement (ou au plus tard avant la facturation). Le maître d’ouvrage doit conserver une copie de l’attestation ainsi que l’ensemble des factures ou notes émises par le(s) prestataire(s) ayant réalisé des travaux jusqu’au 31 décembre de la cinquième année suivant leur réalisation. Elles devront en effet être produites si l’administration vous demande de justifier de l’application du taux réduit de la TVA. Exemple : pour des travaux réalisés en 2006, vous devez conserver les copies d’attestations jusqu’au 31 décembre 2011. Une instruction fiscale est attendue au mois d’octobre 2006 pour préciser l’application de ce nouveau dispositif.

Habitat & Développement: http://www.habitatdeveloppement.fr/
La Confédération CAPEB: http://www.capeb.fr/

Source : Batiweb

Innovations dans l’éclairage

Réussir une politique adaptée de l’économie d’énergie par les comportements pourrait réduire de 21% la consommation totale domestiques et pourrait économiser jusqu’à 2 500 000 kWh d’électricité (soit la production de 4 réacteurs nucléaires !). C’est ce qu’estime la Commission Européenne en améliorant l’efficacité de nos appareils électroménagers, en supprimant les veilles des appareils audiovisuels et en remplaçant nos millions d’ampoules électrique par de plus performantes. On y arrive : du Japon au Canada, l’actualité sur l’innovation révèle deux coups d’éclats en la matière !

Une entreprise canadienne, le Group IV Semiconductor Inc., a annoncé mercredi 27 septembre, qu’elle a mis au point une innovation pouvant mener à la conception d’une ampoule électrique qui consomme 90% moins d’énergie que les ampoules traditionnelles avec une durée de vie de 20 ans.
L’approche de l’entreprise consiste à faire passer du courant au travers du silicium pour produire de la lumière. Étant donné que la presque totalité de l’énergie est convertie en lumière plutôt qu’en chaleur, cela permet à ces ampoules de consommer un dixième de l’énergie utilisée pour les ampoules électriques traditionnelles, ce qui permet une durée de vie plus élevée. Le projet d’éclairage à semi-conducteurs de Group-IV-EnCana en collaboration avec Technologies du développement durable Canada (TDDC) est une initiative de 9,1 millions $ canadien pilotée par Group IV, et qui se déroulera sur trois ans.  

Au Japon, des ampoules à économie d’énergie sans mercure  

Selon une dépêche de l’ADIT parue le 12.09, l’efficacité lumineuse élevée des ampoules fluorescentes par rapport aux autres ampoules et leur durée de vie élevée sont malheureusement contrebalancées par l’utilisation de vapeur de mercure qui nécessite un traitement particulier lors du recyclage. Comme il n’existe à ce jour aucun substitut non-polluant au mercure, la directive européenne sur les substances dangereuses entrant en vigueur en juillet 2006 n’interdit pas son utilisation dans les ampoules. Pour résoudre ce problème, Nikki Chemical et l’équipe du professeur Masayuki Nogami, du département de science des matériaux de l’Institut de technologie de Nagoya (Japon), ont développé un nouveau phosphore blanc – le revêtement interne des ampoules fluorescentes – dont l’émission de chaleur est divisée par deux par rapport aux phosphores habituels, ce qui permet d’augmenter le rendement d’émission de lumière visible. Une ampoule fluorescente utilisant ce nouveau matériau est dix fois plus petite que les ampoules actuelles pour une luminosité équivalente. De plus, ce nouveau phosphore blanc peut être excité par une diode émettant dans l’ultraviolet proche, donc sans recours aux vapeurs de mercure.

Les cyber nouvelles Canadiennes de Canoe :
http://www2.canoe.com/archives/techno/nouvelles/techno_nouvelles_archive.html

TÉLÉCHARGEMENT

Le Monitoring du Téléchargement , cette nouvelle étude de l’IDATE dévoile les comportements et les usages des internautes face à l’essor du téléchargement . L’IDATE* et Médiamétrie//NetRatings se sont associés pour réaliser la première étude (disponible en décembre 2006) sur l’usage des applications de téléchargement en France, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. Elle prend en compte le téléchargement autorisé et non-autorisé. « Nous avons eu l’idée d’une telle étude en constatant que les approches actuelles  ne permettaient  pas de prendre la mesure réelle des changements induits par le développement de nouvelles pratiques liées au téléchargement de contenus » indique Gilles Fontaine, Directeur Adjoint de l’IDATE.

Cette étude est en effet une innovation comme le précise Benoît Cassaigne, Directeur du Département Internet et Nouveaux Médias de Médiamétrie : « L’expertise de l’IDATE dans le domaine du peer to peer (personne à personne) associée aux compétences de Médiamétrie//NetRatings dans la mesure et l’analyse des comportements des internautes vont nous permettre de dresser le premier état des lieux complet du marché du téléchargement en France. De plus, ces résultats seront mis en perspective avec ce qui se passe au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. »

L’étude poursuit quatre objectifs principaux :
– Réaliser un état des lieux du téléchargement de contenus de loisirs numériques, de musique, de vidéo et de jeux vidéo sur Internet en abordant le phénomène du téléchargement légal comme du téléchargement non-autorisé au travers des logiciels P2P.
– Proposer ensuite un focus sur le phénomène P2P permettant d’identifier les logiciels et les réseaux les plus utilisés afin de comprendre pourquoi certains sont plus utilisés que d’autres. Au-delà de ce constat, il s’agit également d’analyser en détail les usages P2P : qui télécharge quoi ? Comment ce phénomène se développe-t-il ? Quel impact a-t-il sur le marché traditionnel ? Est-il envisageable de convertir une partie de ce trafic en usages économiquement viables ? Comment ?
– Mesurer plus généralement le niveau de conversion des internautes à l’utilisation du P2P et de ses contenus.
– Identifier les perspectives d’évolution à l’horizon 2010.

Médiamétrie//NetRatings et l’IDATE innovent en propose pour la première fois un panel qui combine les déclarations des internautes avec leurs usages Internet, grâce à :
– l’analyse des informations sur les usages Internet obtenues en temps réel par le logiciel “NetMeter” sur la base du MegaPanelTM, un échantillon de plus de 100 000 foyers d’internautes aux Etats-Unis, 30.000 foyers en France et 20 000 au Royaume-Uni.
– une enquête en ligne exclusive, réalisée auprès de 400 internautes par pays, portant sur les attitudes et les motivations des utilisateurs : profil des internautes, identification du type de téléchargements effectués, intentions d’utilisation des applications P2P, types de terminaux utilisés, …
– l’analyse de ces résultats par les experts de l’IDATE qui ont acquis depuis plusieurs années une connaissance approfondie du phénomène : suivi des offres P2P au niveau international, compréhension des modèles économiques et des chaînes de valeur des acteurs en présence (Internet, télécoms, média, …).



Le 4ème Forum International du Haut et du Très Haut Débit, à Montpellier, le 14 novembre 2006 est organisé par l’IDATE.

L’IDATE organise en partenariat avec la Caisse des Dépôts et des Consignations et le FTTH Council Europe, le 4ème Forum International du Haut et du Très Haut Débit, à Montpellier, le 14 novembre 2006 dans le cadre du DigiWorld Summit 2006 (28ème Journées Internationales de l’IDATE).  Alors que le haut débit se résume aujourd’hui dans un grand nombre de pays européens à l’ADSL, les nouvelles technologies d’accès FTTx et WiMax sont-elles condamnées à n’occuper que des niches de marché ou, au contraire, peuvent-elles s’imposer par les services différenciés qu’elles permettent ? Parmi les points abordés lors de cette journée de réflexion, citons notamment le point sur les engagements des opérateurs attributaires des licences WiMax et les attentes des collectivités territoriales, le déploiement du très haut débit dans les ZAE et les besoins des PME-PMI dans ce domaine, l’intervention des acteurs publics pour la mutualisation des infrastructures optiques, la régulation des nouveaux réseaux s’appuyant sur la fibre optique.
La matinée sera consacrée au WiMax et débutera par une introduction de l’IDATE sur les marchés potentiels et les modèles économiques liés au WiMax. Deux sessions viendront ensuite successivement aborder les questions de la concurrence apparente ou réelle entre le WiMax et l’ADSL / 3G, puis de l’impact potentiel du WiMax sur le traitement des zones d’ombre haut débit, pour lequel les attentes des collectivités territoriales sont fortes. Cette matinée de débat s’achèvera sur une conclusion de M. Jean-Marie BOCKEL, Président de l’Association des Maires des Grandes Villes de France** et Député-Maire de Mulhouse.
La session de l’après-midi débutera par le point de vue de l’IDATE sur le panorama des déploiements FTTx dans le monde. Dans la continuité, une session viendra apporter des éléments de réponse quant à la maturité des technologies FTTx en s’appuyant sur le point de vue de différents industriels et opérateurs. La fin de l’après- midi sera ponctuée par la mise en perspective de l’exemple asiatique face au cas français sur des domaines tels que la stratégie, l’expérimentation, le déploiement et le positionnement des collectivités locales. L’ARCEP clôturera ce forum en exprimant son point de vue.  Après le Japon en 2005, l’IDATE accueillera au mois de novembre la République Populaire de Chine en tant que pays invité . Pour cette occasion, une représentation officielle, des speakers des entreprises chinoises et des délégués à la chine feront le déplacement.

* L’IDATE (I’ Institut de l’Audiovisuel et des Télécommunications en Europe) organise en partenariat avec la Caisse des Dépôts et des Consignations et le FTTH Council Europe,  dans le cadre du DigiWorld Summit 2006 (28ème Journées Internationales de l’IDATE):
[->http://www.idate.org]

** l’Association des Maires des Grandes Villes de France participe au  Forum Européen de l’Administration Electronique, plate-forme permanente de l’e-administration:
[->http://www.forumadministrationelectronique.com/]

World eGov Forum , au Palais des Sports du mercredi 18 au vendredi 20 octobre 2006 4-6 boulevard des Frères Voisin à Issy les Moulineaux (92). Le Forum d’Issy, première mondiale, a pour objectif d’accélérer et de favoriser les échanges de bonnes pratiques tant au sein des administrations présentes (42 pays représentés et couvrant environ 33 services publics présentés en cas concrets), que dans la participation active des citoyens dans leur rôle de contributeurs à la bonne marche de la démocratie.
[->http://www.worldegovforum.com]