Changement d’heure ou changement d’ampoules ?

Le changement d’heure, instaurée en France après le choc pétrolier de 1974, ( en vigueur au Royaume-Uni depuis 1945 ), vise à économiser l’énergie en réduisant l’éclairage nécessaire en fin de journée. L’Ademe estime que 1,3 milliard de KWh sont économisés en France, soit 4% des consommations liées à l’éclairage.

Pour économiser la même quantité d’électricité, il faudrait remplacer 24 millions d’ampoules à filament (incandescence) par des lampes basse consommation (LBC ou “fluo compactes”) d’une durée de vie jusqu’à 10 fois supérieure aux ampoules à incandescence. Ce qui serait possible si nous changions de comportements : un geste qui ne côute que 18 secondes ! La Californie en fait une obligation , l’Australie aussi , l’Europe va suivre.

Le changement est dans l’air à condition de raisonner à moyen terme. A la caisse une ampoule LBC de 14 watt, noté “A”, dure… 8 ans et coûte environ 5 Euros au lieu de 0,90€ pour une ampoule classique. La lumière produite par une lampe basse consommation (LBC) de 15 W équivaut à celle provenant d’une « ampoule » classique de 60 W. Lumière sur ces changements !

Aujourd’hui, plus de 70 pays dans le monde ont opté pour un régime d’été. Aux opposants des changements d’heure qui prétendent que cette heure perdue ou gagnée, trouble les enfants et les animaux domestiques, l’Académie nationale de pharmacie a pris, en 2007, les devants et a assuré, "qu’en aucune manière, un décalage d’une heure ne peut perturber" les rythmes biologiques.

Les ampoules à basse consommation prépare la fin des ampoules à filament

L’Etat de Californie (USA) souhaite voir disparaître les ampoules électriques traditionnelles en les remplaçant par des ampoules fluorescentes à basse consommation. Selon lun de ses députés, Lloyd Levine, veut faire appliquer l’interdiction d’ici 2012 des ampoules à incandescence et les remplacer par des ampoules fluorescentes qui consomment en effet cinq fois moins d’électricité que les traditionnelles et durent huit fois plus longtemps. Cela «fait économiser de l’argent aux usagers et à l’Etat, et économise l’énergie». Il a fait valoir que les ampoules électriques sont une technologie qui n’a pas évolué depuis près d’un siècle et que leur rendement est faible.

La Commission Européenne prévoit de nouvelles mesures d’efficacité énergétique dans les bureaux et l’éclairage public

Afin de lutter contre le réchauffement climatique, les états membres de l’Union Européenne se sont mis d’accord sur une stratégie commune à adopter en 2008. On sait déjà que dès 2009, une décision sera prise pour un changement radical des ampoules à filament contre des ampoules à basse consommation.

Avec 18seconds.org, Yahoo fait la promotion des ampoules LBC ou CFL comme fluorescentes compactes : http://green.yahoo.com/

Source : http://www.ademe.fr

Promotelec lance un nouveau label qui garantit la performance énergétique

Avec le Label Performance, lancé le 1er mars 2007, Promotelec s’inscrit en précurseur des futures normes et réglementations. Ouvert à d’autres énergies et simple d’accès, ce nouveau label pour l’habitat neuf s’intègre pleinement dans une démarche de développement durable.

L’objectif du Label Performance est de tirer les performances vers le haut et de dépasser les exigences de la RT 2005 (1). Conçues pour favoriser la diminution de la facture énergétique et le recours à des techniques innovantes, les constructions neuves concernées doivent pouvoir justifier par un calcul de performance énergétique leur conformité a minima aux prescriptions du label avec mention “haute performance énergétique” (HPE) (2).

(1) : Inscrite dans la continuité de la précédente réglementation, la RT 2005 renforce les exigences au niveau de la performance énergétique des bâtiments, de la climatisation et de l’éclairage. Elle intègre, en outre, la conception bioclimatique et l’utilisation des énergies renouvelables. (2) : Le calcul de performance énergétique doit s’effectuer à l’aide d’un logiciel, réalisé conformément aux dispositions énoncées dans le décret et l’arrêté du 24 mai 2006, et ayant fait l’objet d’une évaluation favorable par le CSTB.

Un emploi rationnel de l’énergie

Orienté qualité thermique et solutions à énergies renouvelables, le cahier des prescriptions techniques du Label Performance porte également sur d’autres énergies : énergies fossiles avec boucle d’eau chaude (gaz naturel, GPL, bois, systèmes solaires combinés…). L’objectif est de développer l’emploi rationnel de l’énergie notamment à l’aide de dispositifs de gestion et de pilotage appropriés. Par exemple, les systèmes thermodynamiques (pompes à chaleur) et les systèmes utilisant des énergies renouvelables (solaires ou bois) sont mis en avant. Le recours à la climatisation est plutôt déconseillé (lourdement pénalisée par la RT 2005 pour le logement), le coefficient de performance minimal de ces produits a été revu à la hausse pour favoriser en priorité la qualité de conception de l’enveloppe (bioclimatique) devant assurer un confort d’été à un coût énergétique moindre.

Pour les promoteurs, constructeurs et bureaux d’études

Promotelec leur proposera des solutions d’accompagnement dans leurs démarches de label :
- en favorisant les échanges de compétences entre les constructeurs et les bureaux d’études,
- en facilitant l’accès à des solutions techniques : catalogue de maisons types, démarche “qualité de l’étanchéité à l’air” (service qui sert à mesurer la perméabilité à l’air d’un bâtiment et assure un gain de 3 à 8 % sur le calcul du C, facilitant d’autant l’accès au niveau HPE).

Autre avantage concret : le COS (coefficient d’occupation du sol) pourra être augmenté de 20 % en cas de Label HPE / THPE, comme prévu dans le texte de loi paru en juillet 2005 (appelé communément “Loi énergie”). L’arrêté d’application de cette modalité devrait être publié au cours du premier semestre 2007. Pour les constructeurs souhaitant s’inscrire dans cette nouvelle démarche sur plusieurs de leurs opérations, un suivi annuel de la qualité de réalisation pourra leur être proposé par une exploitation personnalisée des résultats de contrôle sur site. De leur côté, les promoteurs sociaux peuvent bénéficier du prêt “Energie Performance” à un taux très avantageux qui a été mis en place, en octobre 2006, par la Caisse des dépôts et de consignation de Paris. Ce prêt est accordé aux projets de construction sur l’ensemble du territoire français, faisant l’objet d’une demande d’attribution d’un label Haute Performance Energétique (HPE).

Pour les installateurs

L’ouverture du label à d’autres énergies leur ouvre de nouveaux marchés, notamment pour la partie gestion et pilotage des installations énergétiques. L’évolution de leur savoir-faire va de pair avec le développement du volet maintenance de ces équipements.

Pour les particuliers

Certains de disposer au final d’un meilleur confort, les particuliers bénéficient avec le label d’un suivi de la qualité de la réalisation de leur construction. Enfin, et surtout, le label répond à leurs préoccupations actuelles d’économie d’énergie et d’adhésion à une démarche de développement durable.

Mieux économiser l’énergie

Le nouveau Label Performance devrait bientôt être reconnu dans le cadre du futur label très basse consommation d’énergie, porté par l’association Effinergie. le Label Performance peut être réalisé en parallèle d’une démarche de label HQE (haute qualité environnementale), car il répond à l’esprit des cibles “performance énergétique” de ce dernier. Conditions d’attribution : Ce nouveau label concerne les logements (individuels ou collectifs) dont la date de dépôt de demande de permis de construire est postérieure au 1er septembre 2006. Pour les opérations comportant plusieurs logements et faisant l’objet d’un permis de construire collectif (ou groupé), le label s’applique à l’ensemble des logements. Une réelle simplification de la démarche Grâce à la mise à disposition d’un site Internet dédié (à partir du 15 mars), le dépôt et le suivi des demandes de labels sont désormais possibles en ligne pour tous les demandeurs. En outre, différentes phases dans l’attribution du label ont été allégées : demande, paiement, déclenchement du contrôle sur site et échange d’informations.

Promotelec : http://www.promotelec.com/
Effinergie : http://www.effinergie.org/fr/

La Semaine du Développement Durable

La France organise à partir de dimanche , le 1er avril, la Semaine du Développement Durable. 1.636 actions auront lieu partout en France jusqu’au 7 avril, date de clôture des festivités. En marge de cette semaine de sensibilisation et suite à l’approbation en février dernier en France du groupe de travail I du GIEC « Bilan 2007 des changements climatiques : les bases scientifiques physiques », le groupe de travail II du GIEC se réunit à Bruxelles , du 2 au 5 avril prochain.

Ce sont à nouveau plusieurs centaines d’experts climat du monde entier qui se regrouperont pour approuver le résumé à l’intention des décideurs de ce groupe : « Bilan 2007 des changements climatiques : conséquences, adaptation et vulnérabilité », en vue du quatrième rapport d’évaluation du GIEC. Cette année le climat mobilise tous les publics ce qui pourrait faire de cette semaine du Développement durable un succès national malgré une campagne présidentielle timide sur ce sujet universel.

Mode d’emploi

La Semaine du développement durable est l’un des deux grands rendez-vous annuels, pilotés par le ministère de l’écologie et du développement durable. Dates A l’instar de la Semaine Européenne de la Mobilité qui se tient chaque année du 16 au 22 septembre, le ministère a décidé de rendre les dates de la Semaine du Développement Durable fixes : dorénavant, la Semaine du Développement Durable se déroulera du 1 er au 7 avril.

Objectifs

Informer largement le grand public sur le développement durable, les domaines qu’il recouvre (transports, biodiversité, changement climatique, déchets…) et les enjeux, à travers des actions concrètes. ß motiver et de soutenir des changements de comportements en expliquant les bonnes pratiques quotidiennes à adopter en faveur du développement durable.

Mobiliser le public sur des objectifs nationaux de développement durable (par exemple, dans le cadre de la réduction de 3% par an des gaz à effet de serre d’ici 2050). Les quatre précédentes éditons de la Semaine du développement durable ont permis une prise de conscience collective et une mobilisation sans précédent.

Impacts

En décembre 2006, 64 % des Français affirment avoir déjà entendu parler de développement durable. Rappelons qu’ils n’étaient que 23% en 2002. Parmi eux, 41% se sentent bien informés, (7% en 2002) et 86 % estiment qu’ils ont un rôle à jouer en matière de développement durable, au même titre que les autres acteurs de la société (collectivité, Etat, entreprises). Sources : Baromètre de la communication gouvernementale (CSA/juillet 2002 – IFOP/ décembre 2006)

Qui peut participer ?

Tous les acteurs de la société peuvent participer à la Semaine du développement durable : entreprises, collectivités, associations, services publics, établissements scolaires, particuliers… Quel type d’action organiser ? Il est demandé aux porteurs de projet d’organiser une action de sensibilisation pendant la Semaine : animations, actions pédagogiques, actions de terrain, conférences, débats, expositions, journées portes ouvertes…

Critères de sélection

Pour être inscrite au programme officiel de la Semaine sur le site internet de l’opération, www.semainedudeveloppementdurable.gouv.fr, l’action doit :
1. se dérouler du 1 er au 7 avril 2007
2. sensibiliser au développement durable
3. valoriser au moins 2 ou 3 composantes du développement durable (le progrès social, le développement économique, la protection environnementale). Pour les projets d’éducation à l’environnement et au développement durable, une seule des composantes peut être acceptée.
4. s’inscrire dans une démarche pérenne. Ce n’est pas la politique globale du porteur de projet qui est jugée mais son investissement dans des actions de sensibilisation en faveur du développement durable.

Source : http://www.ecologie.gouv.fr/evenementiel/rubrique.php3?id_rubrique=13

COMMUNICATION-BLOGS

Rien de plus difficile de différencier une banque d’une autre dans la masse médiatique. Chez HSBC , la banque née à Hong-Kong , la communication publicitaire est fondée sur la diversité des cultures et des points de vue . Ce qui donne de savoureux contrastes dans leur publicité magazine ou d’affichage. Côté web, même combat, la banque exploite ce concept avec l’interactivité d’internet : Le site mi-blog, mi-portail institutionnel invite à la confrontation des points de vue (le nom du site) pour , affirme-t-elle “enrichir le monde et le faire avancer”. (Photo: gamme d’écrans-plats Sharp 2007) D’où cet espace de dialogue où chacun est libre d’exprimer son point de vue et de le confronter à celui des autres tout en injectant un contenu attractif sur les thèmes sociétaux destinés à faire “passer son message” consensuelle de l’entente cordiale universelle. Exemples de rubriques et de sujets de débats : La télévision est-elle condamnée à disparaître ? Que pensez-vous des éoliennes ? Tout ce qu’il faut pour créer du trafic avec en prime un diaporama caustique de notre société vue par Martin PARR. Craquant , révoltant ou croustillant ? c’est vous qui voter !

A la rubrique un labo de l’innovation: La télévision est-elle condamnée à disparaître ?
L’interactivité est entrée dans le monde des médias et dans le quotidien de chacun avec l’avènement d’internet, de la téléphonie mobile, des jeux en réseau et de leurs multiples applications. Une télévision de plus en plus riche et souple . La télévision telle que nous la connaissons depuis 40 ans impose aux téléspectateurs certaines contraintes : consulter les programmes, être devant son téléviseur à la bonne heure, choisir entre plusieurs émissions intéressantes passant au même moment? Différentes évolutions ont commencé à gommer peu à peu ces contraintes. L’offre de chaînes et de programmes s’est considérablement élargie et diversifiée. Des chaînes spécialisées, transmises par câble ou satellite, permettent à chacun de trouver, à tout moment, un programme qui correspond à ses attentes (musique, sport, cinéma?). Tournant essentiel, l’apparition de la télévision à la demande permet au téléspectateur d’être acteur et de choisir ses propres émissions ou films. Il s’agit de chaînes de télévision payantes où chaque programme que l’on désire voir doit être commandé et payé. Le téléspectateur s’affranchit alors des horaires de diffusion. Parallèlement, de nouveaux usages concurrents se sont développés sur internet.

Match entre la TV et le web : qui gagne ?

Les téléspectateurs sont devenus également internautes et passent autant de temps, voire plus, sur la toile que devant leur téléviseur. Internet serait-il donc en passe de devenir le média n°1 et de détrôner la télévision ? Internet dispose dans ce match de 2 atouts : sa réactivité et surtout son interactivité. Le web s’est imposé comme un moyen privilégié de diffusion de l’information. De plus en plus de gens consultent les actualités (générales, économiques, scientifiques?) sur le net, plutôt que d’attendre le journal télévisé. Puis, la vidéo a fait son entrée sur la toile. L’apparition de la vidéo à la demande concurrence directement la télévision. L’internaute commande un film ou une émission sur un site internet et le loue pendant un certain temps pour le regarder chez lui comme un programme de télévision. La vidéo à la demande est très souple et accessible. Ces contenus peuvent être lus sur un PC, mais également sur des lecteurs DVD, des téléphones mobiles de 3ème génération et certaines consoles de jeux. Suivant les tendances collaboratives et participatives du web 2.0, des sites de partage de vidéo tels que YouTube ou DailyMotion se sont largement développés. Ils permettent à tout internaute de mettre en ligne une vidéo (reportage, clip, extrait d’émission ou de film?) que chacun pourra ensuite regarder. La concurrence du net est donc rude. Toutefois, la télévision ne devrait pas disparaître pour autant. Jusqu’à présent, aucun média n’en a remplacé un autre. Le dernier venu fait évoluer profondément tous ceux qui l’ont précédé.

Le meilleur de la télévision et d’internet réuni

Une nouvelle révolution se profile, modifiant le paysage des médias. Il s’agit de la plateforme Joost, jusque là connue sous le nom de projet Venice. C’est un site qui permettra de télécharger gratuitement des vidéos à la demande issues de producteurs travaillant habituellement pour la télévision. Son lancement est annoncé pour le 1er semestre 2007. Pour « regarder la télé » sur Joost, l’internaute téléspectateur accède sur son ordinateur à des listes d’émissions ou de films grâce à un programme dédié. Il choisit les contenus qu’il souhaite regarder et les visionne quand il veut. Il s’agit de vidéo à la demande, mais gratuite et à grande échelle. A cela s’ajoute des fonctionnalités interactives, comme la possibilité de faire des commentaires sur un programme. Ils seront lus par tous les internautes téléspectateurs qui regarderont ce programme. Joost s’orienterait donc vers une télévision communautaire reprenant les principes du web 2.0. Joost dessine ainsi une nouvelle génération de télévision, libérée des contraintes des débuts et enrichie de l’interactivité du web.

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L’hyper-consommation vue par Martin PARR en macro-photo, voir le diaporama (agence Magnum):
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Ex projet Venice de vidéo en anglais:
[->http://www.joost.com]

Plate-forme vidéo en français:
[->http://www.dailymotion.com/fr]

Le sofa solaire climatisé et éclairé

Les accros de la télévision, de la vidéo à la demande (VOD) , du cinéma ou des jeux vidéo vont pouvoir enfin découvrir la "société du canapé" dans son expression la plus environnementale. Pas seulement parce que la très attendue PlayStation 3 (PS3) de Sony, sera lancée vendredi 23 mars en Europe, après les Etats-Unis et le Japon mais parce que le sofa solaire à siège chauffant vient agrémenter cette activité de loisirs du 21éme siècle.

Le solaire s’invite partout, surtout là où on ne l’attend pas : un sofa solaire, quoi de plus inutile ? Et pourtant, les cellules photovoltaïques disposées sur le dossier de ce canapé ont bien leur utilité. Pour alimenter les deux petites lampes qui le surplombent, mais aussi et surtout pour y assurer une température idéale par le biais d’une climatisation autonome.

Les étudiants du New York Institute of Technology (NYIT), concepteurs du prototype, ont cherché à repenser les dépenses énergétiques liées à la vie quotidienne. Avec ce sofa, il s’agissait de ne climatiser que l’endroit que l’on occupe et son environnement immédiat. Inutile de gaspiller l’énergie pour chauffer une pièce entière quand on reste des heures vissé au fond de son canapé. De là à accuser ses inventeurs d’incitation à la paresse, il n’y a qu’un pas !

Source : http://www.enerzine.com/enerblog.html