80% d’économie: La lumière sur le retrait progressif des ampoules de100w le 1er septembre

Le retrait progressif des ampoules traditionnelles à incandescence profitera ‘financièrement’ aux Européens en réduisant leur consommation d’énergie, se sont félicités mercredi 26 aout le Bureau européen des Unions de Consommateurs (BEUC) et l’Association européenne pour la coordination de la représentation des consommateurs dans la normalisation (ANEC). Les nouvelles ampoules sont plus chères à l’achat mais elles ont une durée de vie cinq fois plus longue. Et utiliser des ampoules économiques à la place d’ampoules à incandescence permettra à un foyer moyen d’économiser 166 euros sur sa facture d’électricité en un an, selon une étude allemande citée par les organisations de consommateurs.

La Commission européenne calcule plus modestement qu’en troquant les ampoules classiques pour la génération d’ampoules ‘fluo-compactes’, dites aussi lampes basse consommation (LBC) fabriquées en Asie, les ménages peuvent économiser 50 euros en moyenne par an. A l’échelle de l’UE, l’économie se chiffrerait entre 5 et 10 milliards d’euros chaque année.

La nouvelle directive européenne. Elle fait partie d’un ensemble de mesures prises par l’Union européenne afin de réduire l’énergie consommée par les appareils électriques. L’objectif premier de cette directive est de protéger l’environnement en réduisant les émissions de CO2. Les ampoules traditionnelles consomment de l’électricité mais seulement 5 % de l’énergie est transformée en lumière, tandis que 95 % de l’énergie restante est dissipée en chaleur. Les ampoules basse consommation apparues dès 1985 permettent d’économiser jusqu’à 80 % de l’énergie et, du même coup, une quantité équivalente de CO2. Partant du principe que la meilleure économie d’énergie est encore l’énergie qu’on ne consomme pas, l’intérêt de la mesure apparaît de pur bon sens.

Le calendrier du retrait des lampes à incandescence est le suivant …jusqu’en 2016 :


En France, pour appliquer l’engagement du Grenelle Environnement, Jean-Louis BORLOO a signé une convention avec les distributeurs, Recylum, EDF et l’ADEME. Celle-ci prévoit un calendrier de retrait des ampoules à incandescence plus drastique que les autres pays de la Communauté Européenne:

en 2009 retrait des ampoules de 100 W et de 75 W
en 2010 les 60 W
en 2011 les 40 W
en 2012 pour les 25 W.

> 1/09/2009 : Retrait des ampoules dépolies (sauf fluocompactes de classe énergétique A) ainsi que les ampoules claires de 80 W et plus
> 1/09/2010 : Retrait des ampoules à incandescence claires supérieures à 65 W
>1/09/2011 : Retrait des ampoules à incandescence claires supérieures à 45 W
>1/09/2012 : Retrait des ampoules à incandescence claires supérieures à 7 W
>1/09/2013 : Retrait des ampoules des critères de qualité 

>1/09/2016 : Retrait des ampoules de classe énergétique C.



Le choix de la bonne filière ?

Une question majeure se pose : à ce jour, seules les ampoules fluocompactes (miniaturisation des bons vieux « tubes néon ») étant en mesure de répondre aux exigences fixées, c’est vers elles que les principaux industriels de l’éclairage se sont tournés, alors qu’une autre technologie, celle des LEDs (diodes électro-luminescentes) n’est pas encore assez poussée. La solution fluocompacte est pourtant encore loin d’être satisfaisante du fait même de sa complexité qui induit un net surcoût de fabrication, avec des prix unitaires 5 à 10 fois supérieurs à celui d’une ampoule à incandescence. Le fonctionnement même des ampoules fluocompactes ne fait pas l’unanimité, avec un temps d’allumage mais surtout de pleine efficacité qui est  encore bien trop long.

En dépit de l’apparition d’ampoules à lumière « chaude », la majeure partie de celles qui sont sur le marché émettent une lumière blafarde qui déplaît aux consommateurs, notamment français (alors qu’elle satisferait les anglo-saxons, les scandinaves et les allemands). Enfin, bien que l‘on commence à trouver des ampoules fluocompactes en forme de bulbe, de boule ou de flamme, beaucoup trop de ces ampoules sont encore sous forme de sticks (bâtons) ou de tubes tortillonnés bien peu compatibles avec les luminaires de nos maisons.

S’équiper en 2009 ou attendre 2010 pour le faire progressivement ?

C’est Christian PESSEY de Maisonbrico.com qui pose la question, faut-il attendre 2010 où s’équiper progressivement ? 
D’où l’intérêt, évidemment, de remplacer vos ampoules progressivement, au fur et à mesure que grillent celles à incandescence ; sauf encore à attendre des progrès (probables) du côté des ampoules à LEDs dans les deux ans…   Quant à savoir si l’industrie sera capable de faire face à la demande d’ici 2 ans, c’est encore une autre question »…



Autre question qui jette un doute sur leur intérêt: ces lampes basse-consommation dégagent des ondes ?
Citons Rue89 qui a mené l’enquête à la lumière de sa rubrique anti-respectueuse et bien documentée « Le démonte-rumeur ». On y lit qu’à l’Ademe, Bruno Laffitte, l’expert en charge du sujet explique :« Dans le but de rassurer le consommateur et d’actualiser les mesures sur les nouvelles lampes, l’Ademe va lancer des grandes campagnes de mesure du champ électromagnétique. » Citons aussi cette mise au point de Martine Souques, médecin de santé publique à EDF, dans un article paru sur le site de la sérieuse Association française pour l’information scientifique (AFIS) « Les lampes basse consommation émettent des champs électromagnétiques dans plusieurs gammes de fréquences, de 50 Hz à 10 MHz. Cependant, les mesures effectuées dans ces différentes gammes (…) sont très inférieures aux niveaux indiqués dans la recommandation européenne de juillet 1999 sur l’exposition du public aux champs électromagnétiques. » Lire la suite :


www.rue89.com/hoax/2009/08/22/non-lampoule-basse-conso-nest-pas-dangereuse

Domoclick.com

Maisonbrico.com:

http://www.jardinbrico.com/index.phtml?srub=47&iart=1323

www.jardinbrico.com/index.phtml?srub=47&iart=1323

Le recyclage des lampes usagées est à portée de main:


http://www.recylum.com/

www.recylum.com/

Beau fixe sur l’énergie solaire et les demandes de raccordement au réseau

La filiale d’EDF, chargé du réseau, ERDF, a reçu durant les six premiers mois de l’année 22.826 demandes de ‘producteurs’ , essentiellement des particuliers, qui veulent raccorder leur installation solaire au réseau électrique.
A titre de comparaison, la filiale d’EDF avait reçu 12.056 demandes durant les six premiers mois de 2008, et 25.000 pour l’ensemble de l’année.
Le nombre de demandes avait été de seulement 1.600 en 2006 et de 7.000 en 2007.
‘Nous avons été submergés de demandes ces dernières années’, raconte Bruno Fort, chef de département à la direction raccordement d’ERDF. ‘Nous n’avions pas imaginé que le développement des panneaux solaires se fasse aussi rapidement’, reconnaît-il.
Portée à la fois par des incitations fiscales, la maturité de l’offre avec le label des installateurs QualiSOL et la prise de conscience d’un public de mieux en mieux informé, l’énergie solaire photovoltaïque connaît un véritable boom en France depuis 2007.
L’augmentation du nombre de raccordements au réseau électrique a provoqué un engorgement des services d’ERDF, engendrant des délais de traitement de plusieurs mois.’C'est un des éléments d’insatisfaction de nos clients qui veulent être raccordés le plus rapidement possible’, note M. Fort.
Dans son rapport annuel 2008, ERDF jugeait le délai de raccordement ‘trop élevé’ indiquant qu’il pouvait ‘atteindre huit mois’.
Il était retombé à 5 mois en moyenne au 1er trimestre 2009, selon Bruno Fort.
Les régions dans lesquelles les délais sont les plus longs sont Provence-Alpes-Côte d’Azur, Languedoc-Roussillon et la Bourgogne, qui sont aussi les régions dans lesquelles les demandes sont les plus nombreuses, du fait d’un niveau d’ensoleillement élevé.

La plus grande usine de panneaux solaires en France

EDF Energies Nouvelles et l’entreprise First Solar ont annoncé le 23 juillet en présence de Jean-Louis BORLOO, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, la construction en France d’une usine de fabrication de panneaux solaires, créatrice d’au moins 300 emplois pour un investissement de 90 M€. Pour le ministre « cette usine ultra moderne témoigne du boom de l’énergie solaire en France. Notre pays a déjà commencé sa transition énergétique depuis le Grenelle Environnement, avec un recours massif aux énergies renouvelables ».
Le solaire photovoltaïque connaît actuellement en France un véritable décollage : fin 2008, 69 MW étaient raccordés au réseau électrique, contre 27 MW fin 2007, ce qui représente une multiplication par 2.5 du parc en seulement un an. Ce décollage s’est encore accéléré au 1er trimestre 2009, avec une croissance de 20 % du parc photovoltaïque français, qui atteint désormais 93 MW.  « Je salue la décision d’EDF Energies Nouvelles et First Solar d’investir et de créer des emplois en France dans le solaire, qui connaît actuellement un véritable décollage grâce au Grenelle Environnement. Et le Plan Solaire Méditerranéen va donner une ampleur encore plus importante à cette révolution énergétique. Cet investissement constitue un véritable tournant pour l’industrie photovoltaïque et confirme que la France est plus que jamais en position de jouer un rôle de premier plan au niveau mondial. Le Grenelle Environnement, qui est entré dans une phase très active de mise en œuvre opérationnelle, se traduit aussi par la création de nouvelles industries et de nouveaux emplois. C’est bien par la croissance verte que nous sortirons de la crise et que nous construirons la compétitivité de la France de demain. », a déclaré Jean-Louis BORLOO. Le lieu exact d’implantation de l’usine sera décidé dans les prochains mois par les industriels.

Photovoltaïque : inauguration du plus grand parc allemand

D’une superficie de plus de 200 terrains de football et d’une puissance « record » de 53 mégawatts, le parc de Lieberose, encore en construction, a été inauguré le 20 août.
Situé au sud de Berlin, dans l’ex-Allemagne de l’Est, le parc, grand comme 210 terrains de football et comprenant 560.000 panneaux solaires, est implanté sur un ancien terrain de manœuvre de l’Armée Rouge.
Conçu par Juwi-Gruppe, développeur de projets en énergie renouvelable, et First Solar, fabricant de panneaux, qui le présentent comme le second plus grand parc au monde, il devrait pouvoir produire 53 millions de kWh par an. A la fin des travaux, il aura coûté plus de 160 millions d’euros et les recettes issues de la revente de l’électricité produite financeront la dépollution du site.
Cette inauguration intervient à l’heure où les entreprises allemandes du marché photovoltaïque doivent faire face à une féroce concurrence chinoise. 
Lors de l’inauguration, le ministre Wolfgang Tiefensee, en charge du développement économique de l’ancienne Allemagne de l’Est a déclaré : ‘Ce parc témoigne de ce que les entrepreneurs allemands peuvent réussir lorsqu’ils travaillent de concert [...] Nous savons que cela n’a pas de sens de chercher à faire concurrence à la Chine pour la fabrication la moins chère’. Il a préféré affirmer que l’Allemagne devait se concentrer sur ses atouts en matière de recherche et d’avance technologique.
En effet, en plus d’une main d’œuvre ‘bon marché’, l’arrivée récente de nombreux producteurs chinois de silicium a permis de combler largement la pénurie dont souffrait le marché jusqu’à fin 2007, et ainsi de réduire les coûts de production. Zhengrong Shi, le PDG du groupe chinois Suntech Power Holdings, premier fabricant mondial de cellules et panneaux solaires, avait annoncé, fin 2008, que son groupe pourrait diminuer de 20 à 30% ses prix en 2009 par rapport aux prix du 3e trimestre 2008, rapporte Le Moniteur.

Couches-minces: Saint-Gobain Solar confirme ses ambitions dans l’énergie solaire

La société Avancis spécialisée dans la technologie des couches minces de CIS (Cuivre, Indium, Sélénium) pour la fabrication de modules photovoltaïques vient de tomber à 100% dans le giron du groupe Saint-Gobain. Ce dernier a en effet repris la participation de Shell le 12 aout dans la société Avancis qu’ils détenaient conjointement. Par cette acquisition , le groupe industriel français renforce sa politique de développement dans le secteur de l’énergie solaire.

La première usine de la société Avancis, d’une capacité annuelle de 20 mégawatts, est déjà en fonctionnement à Torgau en Allemagne. La technologie prometteuse des couches minces nécessite une bonne expertise dans le dépôt de couches sur verre et le traitement thermique de ce matériau, deux procédés au coeur des compétences de Saint-Gobain, un leader mondial dans le verre plat pour le bâtiment et l’automobile. « Sur le plan stratégique, Saint-Gobain souhaite donc accélérer le développement industriel d’Avancis » note le communiqué du groupe qui fournit d’ores et déjà une vaste gamme de produits et de services dans le domaine du solaire à travers sa nouvelle entité, Saint-Gobain Solar, qui regroupe toutes ses activités sur ce marché. Présent sur toute la chaîne de valeur, Saint-Gobain Solar articule sa stratégie autour de trois métiers indépendants :
> la fabrication et la vente de composants de haute technologie pour modules photovoltaïques (verres spéciaux, plastiques haute performance, …) et de miroirs haute performance destinés aux opérateurs d’usines thermosolaires.
> la production par sa société Avancis de modules photovoltaïques à couches minces utilisant la technologie CIS (Cuivre, Indium, Sélénium), destinés aux distributeurs et aux intégrateurs.

Domoclick.com

Saint-Gobain et l’énergie solaire:

www.webunic.com/domoclick/article.php?id=150

PARTICULIERS, INDUSTRIELS, AGRICULTEURS: Vous avez un projet d’installation solaire chez vous:

www.saint-gobain-solar.com/projet.html/

PROFESSIONNELS: Vous êtes couvreur ou installateur photovoltaïque et souhaitez devenir partenaire :

www.saint-gobain-solar.com/partenaire.html/

L’IFPEB va institutionnaliser la construction durable en France

L’IFPEB, Institut Français pour la Performance Energétique des Bâtiments ( siège à Bordeaux), a été retenu comme initiative officielle France pour former le France SUSTAINABLE BUILDING COUNCIL, ou le Conseil Français de la Construction Durable dont le but est de « réaliser les objectifs du GRENELLE dans le domaine du bâtiment ».Dans un pays qui vit la formidable impulsion du GRENELLE et comprenant que l’effort demande une grande maturité de l’offre technique, l’Institut produira un centre de ressources d’accès libre en impliquant de grands référents nationaux. Ce centre de ressources  s’attachera à cadrer des solutions techniques et économiquement viables qui permettent d’être au rendez-vous du GRENELLE. Il s’attachera également à accompagner de très nombreuses communautés apprenantes locales dans les territoires.

Ses Objectifs:
 
 Des acteurs trouvant au quotidien dans le réseau créé par l’Institut la solution à leurs questions et la résolution des freins:
·         Foncières, les gestionnaires d’actifs, grands propriétaires 
·         Porteurs de projets (maîtrise d’ouvrage publique, promotion)
·         Collectivités et aménageurs
·         Architectes, bureaux d’études et maîtrises
·         Entreprises du bâtiment
·         Bureaux de contrôle et organismes certificateurs
·         Assurances

Les membres fondateurs de l’IFPEB sont:
la CAISSE D’EPARGNE, IMMOCHAN, SEGECE (KLEPIERRE), AUCHAN, LEROY MERLIN, BOUYGUES CONSTRUCTION, EIFFAGE, EDF, GDFSUEZ, REGAZ, l’association Française des Chambres de Commerce et d’Industrie (ACFCI) et l’association CDPEA. Les membres en industrie sont l’association PROMODUL et la CCI de Bordeaux.

Edito de Cédric BOREL:

               Rareté.
«  L’éternel défi du bâtiment – ce qui rend ce métier passionnant – est de faire le maximum dans un budget fini. Nous nous battions hier pour un maximum de fonctionnalités, de qualité, d’espace, de confort, de beauté et de rentabilité. Nous nous battons aujourd’hui pour tout cela et plus encore : pour une construction durable.
 
Comme d’habitude nous ne disposons pas de ressources infinies pour ce faire. La rareté sous-tend le marché. Les nouveaux paradigmes de la construction durable doivent s’immiscer, s’épanouir et vivre pleinement dans nos budgets limités.
> Un de nos groupes de travail a relevé plus de deux-cent indicateurs de construction durable rassemblés en vingt-cinq thématiques. Le plus important est de savoir pour chacun d’eux où est la ligne règlementaire, l’état de l’art et surtout le coût de l’effort exprimé en coût direct et global. (Effort : surcoût associé à l’amélioration d’une variable).
 
Pour un porteur de projet, ses décideurs, ses conseils ou entreprises de réalisation, la question est simplement celle du terrain: que choisir ? Les labels font un travail formidable pour être des signes de reconnaissance, des méthodes de choix, de management et de contrôle dans ce vaste espace.
A l’Institut, nous régressons aux fondamentaux. Nous parlons technique et prix, sur un fond d’évaluation environnementale bien cadrée. Nous parlons trajectoire d‘investissement quand il s’agit de rénovation. Pour mieux faire à chaque nouveau dossier et décider efficacement pour ceux que nous avons entre les mains, en se basant sur des retours d’expériences mutualisés. Nous ne porterons pas de label mais aiderons à atteindre les objectifs choisis sur le projet, qu’ils soient définis par un label ou pas.
Plus personne ne doute que la construction durable est une future valeur de marché. Avec elle de nouveaux regards sur nos bâtiment : réversibilité (changement de destination), maintenance réduite, bâtiment à investissement progressif et à capacité de mutation, innovation, etc. Sans oublier qu’ils sont plébiscités par leurs occupants, qui habitent ou travaillent dans un lieu en harmonie avec leurs aspirations.
Pour aller encore plus vite, je vous invite à rejoindre une communauté technique extrêmement opérationnelle, où se rencontrent efficacement l’offre et la demande pour œuvrer ensemble à l’aide à la décision.’

 

Les partenaires de l’IFPEB :

ACFCI – Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie (partenaire et membre)
CDPEA – Construction Durable et Performance Energétique en Aquitaine (partenaire et membre)
CIRIDD – Centre International de Ressources et d’Innovation pour le Développement Durable
PROMODUL – Association pour la qualité du confort thermique.

La Vision de l’IFPEB:
Il n’y aura pas de construction durable contre le marché. Nos efforts visent à : 
>  Faire baisser le prix de la grande performance énergétique en France.
>  Accélérer la maturité du marché de la construction durable
>  Accélérer la diffusion des connaissances collectives économiques, pratiques et techniques à travers des réseaux coopératifs tissés avec les acteurs économiques et les structures locales.
> Assurer le lien entre le réseau de terrain et l’évolution réglementaire, être présent dans le débat public français.
    L’IFPEB agit en tant que cellule experte, interagissant avec un réseau national et international afin d’informer et conseiller ses membres et tous les adhérents d’un vaste réseau coopératif. Il s’agit de marier, au travers du partage des meilleures pratiques, les objectifs de la construction durable avec l’équation économique.
Les thèmes véhiculés par le réseau coopératif portent autant sur l’aménagement, les modes de construction évalués, les contrats et modes de financement ou de gestion que la réglementation et la gestion de la dimension humaine (éco quartiers, etc.). L’objet porte aussi bien sur le neuf que sur la réhabilitation de l’ancien.

L’association IFPEB:

www.ifpeb.fr

* La WGBC est une organisation internationale (basée à TORONTO) formée d’associations nationales uniques, les ‘ GREEN ou SUSTAINABLE BUILDING COUNCIL ’ ou conseils de la construction durable. Ces associations visent dans leurs pays respectifs à impulser la construction durable. Ces associations représentent 50% du chiffre d’affaire mondial de la profession.

www.worldgbc.org/

7éme Congrès de l’IGBC – Green Building Congress 2009- du 9au 12 Septembre à Hyderabad (Inde):

www.greenbusinesscentre.org/site/gbc08//index.jsp?eventid=183653

Feu rouge sur les tarifs d’Orange: Mme Kosciusko-Morizet réclame l’internet à -20€

‘Je tiens à ce qu’il reste des offres à un tarif inférieur à 20€ par mois, parce que cela correspond à un seuil psychologique’, et à ce que ‘chacun puisse avoir accès au tarif et au débit dont il a besoin’, a-t-elle déclaré à l’AFP.
‘Certains sont très satisfaits de leur 512 kilobits (…) tout le monde n’a pas besoin de 5 mégabits ou plus’, a-t-elle souligné. ‘Il y a une dimension sociale qui est importante. Ce que je veux à tout prix éviter, c’est qu’il y ait des gens qui, pour des raisons financières, (…) se désabonnent’, alors ‘qu’un certain nombre de services sont en train de migrer vers internet’, comme la recherche d’emplois, a-t-elle ajouté.
France Télécom a décidé d’augmenter 29 de ses forfaits internet, a expliqué à l’AFP un porte-parole de l’opérateur, confirmant une information du Parisien.
‘Ces augmentations tarifaires ne concernent qu’une toute petite partie des clients internet Orange: quelques dizaines de milliers, sur 8,6 millions’, a-t-il déclaré, précisant que la moitié était touchée par une hausse d’un euro et l’autre moitié par une de cinq.

France Télécom a souligné qu’elles touchaient des ‘offres anciennes et souvent obsolètes (…), plus commercialisées depuis au moins deux ans’.
Parmi les forfaits touchés, une offre bas débit à 5 euros (5 heures d’internet par mois) passera à 6€ et une à 19,90€ à 24,90€ (forfait 512 Ko, pour 5 Giga de trafic).
‘Aujourd’hui, certaines ne comportent plus que quelques centaines voire quelques dizaines de clients’, selon le porte-parole, ajoutant que ‘les coûts deviennent beaucoup trop importants, au regard du parc’. Les clients, informés par courriel entre fin juillet et le 3 août, peuvent soit garder leur offre, opter pour une autre ou résilier leur abonnement.
Concernant la demande de Mme Kosciusko-Morizet, le porte-parole a précisé que l’opérateur commercialisait toujours une offre bas débit à dix euros par mois (25 heures mensuelles) et une autre à 20€ (illimité).
Mme Kosciusko-Morizet a précisé que ses services avaient contacté dès jeudi 13.08 France Télécom pour demander ‘la liste actualisée de ses tarifs’, démarche qui sera aussi menée auprès de SFR et Free.

Domoclick.com avec l’AFP

Choisir son FAI (fournisseur d’accès Internet): dossiers, comparatifs et …tests en ligne:

www.adsl-facile.com/

La TV par internet est comprise dans les offres « triple Play » (ADSL + TV + téléphone). Inutile de demander une réduction à votre fournisseur FAI si vous ne souhaitez pas ces services, ils sont toujours compris dans votre abonnement ADSL:

www.abonnement-adsl-comparatif.com/

Choisir son FAI Adsl quand on bouge en vacances (ou au boulot):

http://www.abonnement-adsl-comparatif.com/promotion/choisir-son-abonnement-adsl-nomade-quand-on-a-la-bougeotte/

L’offre triple-play d’Orange (Internet ADSL, TV, Tél sur IP ):

http://maboutique-internet.orange.fr/residentiel/TriplePlay.aspx?rdt=o

La Vidéo de Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET
sur le numérique au service de la modernisation des territoires

Secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique interrogé par Serge PILICET avant RuraliTIC, l’Université d’été pour les Territoires 26 & 27 août 2009 :

www.ruralitic.org/index.php/intervenant/nathalie_kosciusko-morizet/

CONCOURS: Les Editions du Moniteur organisent un Grand jeu gratuit «L’architecture écologique du Vorarlberg»

Le Vorarlberg, petit Land à la pointe occidentale de l’Autriche, est actuellement l’exemple le plus convaincant de la mise en pratique d’un développement écoresponsable à l’échelle d’un territoire européen. Cette expérience, stimulante pour tous les professionnels, montre qu’il est possible de construire, pour un budget raisonnable, des bâtiments écologiques et énergétiquement efficaces sans ostentation.
Mais au-delà de cette architecture du quotidien, simple et fonctionnelle, qui suscite l’admiration, c’est un nouveau modèle de société qui se développe depuis les années 1960 dans le Vorarlberg.

L’auteur, Dominique Gauzin-Müller, connaî bien ce petit Land à la pointe occidentale de l’Autriche qui lui a déjà inspiré le livre « 25 maisons en bois » parue en 2003. C’est là , écrit-elle , qu’a commencé dans les années 60 , lorsque quelques concepteurs regroupés sous le titre « Baukunster », se sont révoltés contre la banalité normalisée de la société d’après-guerre. Ces « artistes du bâtiment », militants mais pragmatiques ont trouvé dans le bois de nouvelles sources d’inspiration.(…) Le budget souvent modeste, de ces clienst et leur participation à la mise en oeuvre ont sucité la recherche d’alternatives simples et innovantes.

Dominique Gauzin-Müller décrit ici les principales composantes de ce ‘ miracle ‘ : pragmatisme et transparence, engagement de tous en faveur de la protection de l’environnement, compétence des professionnels du bâtiment, état d’esprit solidaire fondé sur le dialogue. L’ouvrage, structuré en six chapitres, explore les problématiques essentielles du développement écoresponsable dans la région : les nouvelles formes de l’habitat individuel et collectif, l’écologie pratiquée au quotidien, l’importance du bois et de ses dérivés, l’architecture comme moteur économique et, enfin, le rôle majeur des communes.
L’objectif de ce livre est de permettre à un large public de découvrir ce laboratoire d’expérimentations autour du développement durable, à travers 170 réalisations présentées selon une approche globale, à la fois socio-économique, culturelle, architecturale et technique. Passionnant pour les architectes, le Vorarlberg l’est aussi pour les élus, les maîtres d’ouvrage, les ingénieurs, les membres des services techniques, les artisans, les entrepreneurs et pour chaque citoyen engagé.

Pour participer au Concours, il suffit de remplir le bulletin de participation à télécharger ci-dessous ou à compléter en ligne , soit en inscrivant ses coordonnées complètes sur le bulletin de participation papier disponible dans les librairies participantes et en le renvoyant par courrier postal.
Ce jeu se déroule depuis le 20 mai 2009 jusqu’au 30 septembre 2009 inclus.
Il est doté de 101 lots, d’une valeur totale de 10.076,55€, dont :

> Un séjour découverte dans le Vorarlberg (Autriche) pour 2 personnes,
> Des ouvrages d’architecture,
> Des pass pour 2 personnes à la Cité de l’Architecture de Paris.

Bulletin de participation à télécharger :

http://mailing.groupemoniteur.fr/images/editions/grand_jeu/formulaire_participation.html

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