Conférence de Copenhague: Corinne Lepage dresse les 5 conditions à un succès

L’Union européenne et Yvo de Boer, le responsable des négociations au sommet de l’ONU sur le climat, continuent à croire à la possibilité d’un accord « précis » à Copenhague avant le coup d’envoi des négociations clef à Copenhague (du 7 au 18 décembre). Selon lui, cet accord inclurait des objectifs des pays riches pour réduire les émissions polluantes, des clarifications de pays en développement majeurs comme l’Inde et la Chine, mais aussi une aide précise à apporter aux plus pauvres pour s’armer face au changement climatique. Un accord est d’autant plus vraisemblable que les Etats-Unis, le Brésil et la Chine viennent de prendre des engagements chiffrés pour contenir leurs emissions de CO2. Le plus noir des scénarios climatiques s’éloignerait-il ? Possible, à cinq conditions déclare la députée Européenne Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement dans les années 90. Voir la vidéo

« Une délégation officielle de 15 parlementaires va accompagner la Commission Européenne dans le cadre des négociations de la COP15 à Copenhague. Au sein de cette délégation je serais seule représentante du groupe ADLE et parlementaire français. Je suis honorée d’avoir était choisie par mon groupe et j’en remercie son président Guy Verhofstadt. Avec mes 14 collègues de la délégation officielle conduite par Jo Leinen, nous veillerons à défendre un accord ambitieux et défendant l’intérêt général pour les différents Etats et pour l’Europe.
 Voici une synthèse des cinq enjeux pour déterminer si Copenhague sera un succès réel ou un échec :

1/ Quel accord: politique ou contraignant ?
2/ Les objectifs, quelles engagements , du Nord au Sud ?
3/ Quelles financements et comment , avec taxe ou pas ?
4/ Un accord pour stopper la déforéstation (20% du Co2 d’ici 2020) ?
5/ Un succès de façade ou un engagement ?

Cinq réponses et engagements pour que la température moyenne ne dépasse pas de 2° la température moyenne au début de ce siècle

Le site officiel de Corinne Lepage au Parlement Européen:
http://www.corinnelepage.eu/

Archiwizard: médaille d’or du concours innovation à Batimat

Pouvoir simuler l’impact énergétique d’une construction en 3D c’est donner une visibilité immédiate à des solutions technologiques et d’en contrôler le coût par des variantes de dimensionnements avant toute mise en oeuvre. L’architecture en 3D répondait déjà à cette application mais jamais avec les nouveaux critères de l’efficacité énergétique définis par la loi Grenelle. C’est désormais une réalité avec le logiciel Archiwizard qui devrait automatiser la faisabilité de projets plus innovants.

Commercialisée par Raycreatis, la suite logicielle Archiwizard simule en trois dimensions et en temps réel l’impact des divers choix architecturaux sur les bâtiments. Un outil innovant pour les architectes et les industriels, qui peuvent ainsi évaluer les performances énergétiques de leurs projets. Lancé lors du salon Batimat, à Paris, Archiwizard a reçu la médaille d’or du concours.

Utilisable pour des projets de construction ou de rénovation, le logiciel est capable de simuler les échanges thermiques, les apports solaires, les besoins en éclairage artificiel et en eau chaude sanitaire… Autant de paramètres qui autorisent la conception de bâtiments économes en énergie, une des priorités du Grenelle de l’Environnement. « La suite s’adresse aux architectes comme aux industriels du bâtiment en leur permettant de tester l’impact de leurs options de construction sur les bilans énergétiques et de confort, explique Marie-Pierre Barche, responsable développement d’Archiwizard à Toulouse. Elle permet aussi de mieux communiquer avec les bureaux d’études par exemple, et de présenter des visuels 3D de haute qualité pour valoriser le projet auprès des clients. »

La suite logicielle a été officiellement dévoilée au cours du salon national Batimat, à Paris, qui s’est achevé le 7 novembre. Des démonstrations étaient réalisées sur écran géant. « Archiwizard a reçu la médaille d’or du Concours Innovation Batimat, précise Marie-Pierre Barche. Depuis c’est l’effervescence, nous sommes très fortement sollicités par les éditeurs, les architectes, les bureaux d’études, les industriels… Dès le lancement du produit, ce prix est une superbe marque de reconnaissance. De toute évidence, des perspectives de développement s’offrent à nous. Nous avons déjà des pistes d’évolutions, mais il nous faut désormais y réfléchir. »

Suite de l’article publié par ObjectifNews:
http://www.objectifnews.com/node/943

La taxe carbone: Partout un succès, pourquoi pas en France ?

L’entrée en vigueur de la Contribution Climat Energie, la taxe carbone, au 1er juin 2010, était impopulaire avant même que le Conseil Constitutionnel la censure. Les chiffrages du ministère montrent que, pour les contribuables, le coût sera de 45 euros en espace rural et de 21 euros en espace urbain. Selon l’Ademe, le chiffrage est estimé respectivement à 150 euros pour les ruraux et à 60 pour les citadins. Contrairement à ce qui a été annoncée, cette facture de la fiscalité verte n’a pas été inventée par le ministre Jean-Louis BORLOO. Mathieu Begaud , universitaire en Grande-Bretagne, passe ici en revue les solutions européennes et dans le monde.

En Septembre 2009, les conclusions rapportées par la commission menée par l’ancien premier ministre Michel Rocard avaient fait bien des vagues. Présentées comme  « révolutionnaires » par le Président de la République Nicolas Sarkozy? elles se retrouvaient sur le devant de la scène politique française, créant polémiques sur polémiques.
 
Pourtant, en regardant au-delà de nos frontières, on s’aperçoit très vite que cette taxe n’est pas nouvelle, loin de là. La Suède, la Finlande et le Danemark ont tous mis en place la taxe pigouvienne dès les années 90. Et avec succès. En 2005, le Danemark a pu réduire ses émissions carbone de 15% per capita comparées au niveau de 1990, tout en soutenant une croissance économique stable. La baisse pour la Finlande est d’environ 5% sur la même période. Même si d’autres résultats sont plus mitigés, les effets bénéfiques sont incontestables.
 
La Grande-Bretagne, en tant que place financière mondiale, contribue en grande partie à la dynamique du système de bourse du carbone au sein du marché des permis d’émission de CO2 européen ou « European Union Emissions Trading Scheme » (EU ETS*) – bourse permettant d’échanger des « permis de polluer » dont le prix fluctue en fonction de l’offre et de la demande. De plus, le gouvernement travailliste de Tony Blair a mis en place dès 2001 la « tax levy » , la taxe sur la consommation d’énergie du secteur industriel et commercial, ainsi que sur le secteur public. Un système très proche de celui prévu pour notre taxe carbone puisqu’il taxe les énergies fossiles de la même manière. Une différence notable, les particuliers ne sont pas concernés et les carburants sont taxés différemment, ce qui en limite la portée : par exemple, le pétrole n’est pas compris dans le programme.

Le « Carbon Trust », organisme britannique prépare la transition de l’économie basée sur la consommation d’énergie fossile à une économie « Zéro Carbone ».

 Ce système soutient également la compétitivité des entreprises en les poussant à investir dans la croissance verte, a vu la naissance du « Carbon Trust », organisme visant a préparer la transition de notre économie basée sur la consommation d’énergie fossile à une économie « Zéro Carbone ». En Grande-Bretagne, cette organisation est un pilier pour la stratégie de réduction des rejets des équivalents carbone dans l’atmosphère. Elle guide entreprises et collectivités dans leurs démarches de mises aux normes environnementales. En effet ce processus est souvent mises à mal par des directives incertaines venant de Bruxelles ou du gouvernement, ce qui se traduit par un manque de visibilité et de clarté pour les entreprises qui s’engagent dans des démarches de développement durable comme pour les administrations volontaires.
 
Beaucoup d’autres initiatives ont vu le jour en Nouvelle-Zélande, au Canada, ou encore dans certaines villes américaines.
 Cette taxe n’est pas sans risque. En effet la Chine a récemment fais savoir que des taxes carbone douanières à la frontière feraient l’objet de représailles si elles sont mises en place. Ce genre de taxe apparait pourtant nécessaire si l’on veut que cette taxe aboutisse à une réduction signifiante des émissions carbone à une échelle mondiale. On pense alors aux conséquences de la naissance de ‘paradis carbone’, équivalents de nos actuels ‘paradis fiscaux’ si controversés… Les entreprises se délocaliseraient vers les pays qui n’appliquent aucune taxe carbone, pénalisant ainsi les pays volontaires. Clairement l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) aura son mot à dire, peut-être même qu’elle aura le dernier – ce qui est potentiellement une bonne nouvelle. Car mis à part un manque d’humanisme notoire, l’organisation œuvrant à la libéralisation du marché a le mérite de simplifier toutes réglementations possibles.
 
La communauté internationale est unanime, il faut utiliser des outils économiques pour internaliser les émissions de CO2 causant le réchauffement climatique. Mais il reste encore beaucoup à faire.
 
Uniformiser et harmoniser les taxes environnementales au niveau international est une priorité. Clairement il faut éviter les meli-melo fiscaux, Jusqu’ici, La France, en appliquant la taxe carbone à tous les secteurs, demeure la plus grosse économie au monde adoptant cette démarche. Cela représente une grande avancée qui ne peut être critiquée, car comme on l’entend tous les jours, il faut agir en urgence. Espérons simplement que l’exception française ne pénalise pas ce pays pour son action. Beaucoup est attendu de Copenhague, nous ne pouvons qu’espérer que les bons élèves seront entendus.
Domoclick.com

Mathieu Begaud
mathieubegaud@gmail.com

EU ETS:
http://ec.europa.eu/environment/climat/emission/review_en.htm

Barème de la taxe carbone 2010 (CCE) sur le site de l’ADEME qui augmentera de 8 à 10%/an d’ici à 2020 :
http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=23331

AZF 2001: A Toulouse avec les « sans fenêtres », les artisans et Mme Marie-Noëlle Lienemann

C’était le matin du 21 septembre 2001. Soudain un coup de tonnerre déchire le ciel ensoleillé , pareil à l’onde de choc du mur du son. Rien d’étonnant à Albi, à 75km de Toulouse où je me trouvais ? Sauf qu’il ne s’agit pas d’essais aériens mais de bâtiments industriels et de logements Toulousains ( dix jours après les événements du 11/9) dont les conséquences ont bouleversés la population et la filière bâtiment. Des architectes, d’Algeco, n°1 européen de la construction modulaire, qui a fournit 1500 toits, jusqu’aux artisans mobilisés en urgence pour sauver ce qu’on a du appeler les « sans fenêtres » parmi les 27000 logements endommagés. Une catastrophe sans précédent à mettre en perspective cette semaine dans le procès AZF (8ans après !). La décision du tribunal correctionnel de Toulouse a en effet ordonné jeudi 19 novembre la relaxe au bénéfice du doute des prévenus, et le procureur de la république vient d’annoncer que le parquet fait appel: il y aura bien un autre procès de la catastrophe. Retour aux archives 2001 de Domoclick dans cette interview exclusive.

« A Toulouse, l’Etat sera solidaire jusqu’au bout » déclare la secrétaire d’Etat au Logement , Mme Marie-Noëlle Lienemann, qui a présenté son dispositif dérogatoire pour les sinistrés de l’explosion de Toulouse. Elle appelle également les artisans à la vigilance en ce qui concerne les prix.

Quelles sont les grandes lignes de votre dispositif ?

Marie-Noëlle Lienemann : Nous allons débloquer 20 millions de francs pour les HLM et 20 millions de francs à l’ANAH (Agence Nationale de l’Amélioration de l’Habitat) et si ce n’est pas suffisant, on débloquera un complément. Nous allons appliquer à Toulouse le dispositif dérogatoire exceptionnel déjà engagé pour les inondations de l’Aude et la Somme*. Le démarrage tient en trois points: l’aide au relogement, la subvention de reconstruction et celle de la copropriété qui sera la plus difficile à gérer étant donné la complexité de la prise de décision. Je souhaite que nous ayons une stratégie plus musclée pour les copropriétés dégradés

Au delà de ces axes de l’aide au relogement que vous présentez, quelles priorités donnez-vous aux professionnels du bâtiment ?

M-N L : La première des urgences est d’être sûr d’avoir les matériaux pour travailler et suffisamment d’entreprises pour intervenir vite. C’est une course de vitesse qu’il faut gagner. Je vais rencontrer les présidents de la FFB et de la CAPEB pour s’assurer que la région Midi-Pyrénées pourra disposer des matériaux prioritairement. Je compte sur une certaine solidarité mais je vais engager une démarche de mon côté, avec la Région, pour aider l’artisan dans ses frais supplémentaires de déplacements. Sur la question du prix, Il faut que nous ayons des indicateurs, ce qui implique une concertation avec la DGCCRF, les artisans et les chambres de métiers, pour avoir un observatoire commun qui incite à la bonne pratique et qui évite des abus de la situation. Si l’Etat doit jouer son rôle d’inspection, je crois également beaucoup à la valorisation des bonnes pratiques afin que les métiers eux-mêmes se valorisent.

Des dérapages ont pourtant déjà été constatés ?

M-N L : Les professionnels ont tous intérêt à ce que la confiance de leurs clients s’installent dans la durée. Un bailleur HLM est un client permanent. Si on « l’attrape » quand ça va mal, il ne faudra pas s’étonner qu’il n’ait pu construire quand ça va bien.

Qu’il s’agisse des particuliers, copropriétés ou HLM quelle est la demande principale exprimée par les sinistrés à Toulouse ?

M-N L : Le fond d’urgence de 20 millions additionné de 20 millions gérés par l’ANAH profitera à chacun. Je précise d’ailleurs que je n’ai pas à attendre de décision budgétaire sur ce plan. Mais c’est l’assurance qui est au coeur des préoccupations exprimés par nos concitoyens, alors que je m’attendais à ce qu’ils demandent des aides de l’Etat. Au fond, ils veulent que les assurances les traitent correctement et qu’ils sachent comment procéder. Il y a une forte demande d’accompagnement technique et juridique. Là aussi, la vigilance doit être totale: ce n’est pas parce que la solidarité nationale s’opère que ça exonère les assurances.

Ce drame, avec près 9000 logements ou bâtiments plus ou moins sinistrés, entraîne une complication inhabituelle des sinistres. Comment les gérer entre tous les acteurs ?

M-N L : Pour clarifier les choses, nous avons convenu avec les bailleurs que les services réalisent un formulaire très précis sur « qui doit prendre quoi » dans les travaux. Par exemple, sur le problème des bris de glace, j’ai rappelé aux bailleurs que, dans le cas présent, le bris de glace est à la charge du propriétaire, non au locataire. L’aide de l’Etat venant en complémentde la différence du remboursement de l’assurance.

Propos recueillis le 25/09/2001 à Toulouse par Jérôme Robert

*Veille catastrophes, veille changements climatiques,
Veille gestion des risques, veille réglementaire et statistiques :
http://www.catnat.net/index.php

Flip Video: La première caméra pour faire un clip, monter et partager ses vidéos, signé Cisco

A la fois capteur vidéo , monteur d’images intégré et partageur multi-supports (tél, web) par USB , Flip Vidéo a la taille d’un mobile. Ce microcaméscope pourrait bien prendre la première place des cadeaux de Noël les plus désirables de l’année. Déjà précurseur d’une toute nouvelle catégorie de caméscopes de poche aux États-Unis et en Angleterre, les trois nouveaux produits permettent à tous de réaliser des vidéos et de les partager instantanément sur Internet, via Youtube , son blog ou simplement par courriel.
Lors du lancement officiel le 3 novembre, Cisco a présenté le modèle UltraHD en noir, ainsi que trois variantes en couleurs du modèle standard Ultra, à compléter avec les modèles ultra-fins MinoHD Black et MinoHD Chrome.
Tous les Flips sont livrés avec FlipShare™, un logiciel intelligent intégré qui permet aux utilisateurs d’organiser, de monter et de partager leurs clips en toute transparence. Il suffit en effet de brancher la prise USB escamotable du caméscope sur un ordinateur (Mac ou PC) pour lancer automatiquement l’interface glisser-déposer de FlipShare™. Avec ce logiciel, partager des vidéos par e-mail ou les télécharger directement sur un compte YouTube™, MySpace™, ou tout autre site de partage en ligne est ensuite un jeu d’enfant.

Ulrike Tegtmeier, Vice-Présidente Produits Grand Public de Cisco pour les marchés européens, n’a pas peur de l’affirmer : « Flip Video modifie radicalement notre façon de capturer et de partager les moments que nous passons avec nos parents et amis. Les caméscopes classiques quittent rarement l’étagère où ils sont rangés, contrairement aux Flip Video qui trouvent facilement leur place dans une poche ou un sac à main, ce qui simplifie et accélère considérablement le partage de vidéos. Avec le logiciel FlipShare™ intégré, rien de plus simple que de télécharger un fichier vidéo sur YouTube ou de l’envoyer par courrier électronique ».
Et de poursuivre « Flip Video permet réellement de capturer, de partager et de visionner des vidéos à tous moments et en tous lieux. Partout dans le monde, les gens plébiscitent le côté pratique et la simplicité d’emploi des caméscopes Flip avec lesquels la vidéo devient un véritable plaisir. Nous avons réalisé une enquête selon laquelle 90 % des personnes ayant acheté un caméscope Flip le recommandent ensuite à leurs amis. Nous sommes convaincus que le marché français et aujourd’hui prêt pour vivre à son tour l’expérience Flip ».

Flip Ultra et UltraHD définissent un nouveau standard de capture vidéo qui conjugue facilité et faible coût. Ces deux références disposent d’une capacité d’enregistrement de deux heures, d’un écran transflectif lumineux d’à peine la taille d’un mobile et permet de visionner facilement les vidéos, même sous la lumière directe du soleil (voir la démo vidéo), et d’un pack de piles rechargeables AA sur le modèle HD. Ces piles peuvent être facilement rechargées via la prise USB intégrée.
Également disponible pour la première fois en France, le modèle ultra-mince et de hautes performances Flip MinoHD est le nouvel accessoire incontournable de la génération du MP3 et des réseaux sociaux. L’ultra simplicité d’emploi et la qualité d’image du Flip Vidéo fait maintenant irruption dans nos mains. A la place dune caméra au poing ! Joli clin d’oeil à Andy Warhol pour qui chacun, chacune « devient une fois dans sa vie la star d’un jour».

- Flip Ultra (résolution 640 x 480 p): 149 €uros

http://www.theflip.com/fr-fr/Products/ultra.aspx#/meet-ultra

- Flip UltraHD (120mn en 720 p) avec deux piles alcalines: 199 €uros
http://www.theflip.com/fr-fr/Products/mino.aspx#/meet-mino

- Flip MinoHD avec pile rechargeable: 199 €uros
Voir la démo montage/partage :
http://www.theflip.com/fr-fr/Products/mino.aspx#/shareable