CLIMAT: Pourquoi le vent de désaffection qui souffle sur l’environnement ne devrait pas durer ?

Depuis le demi-échec de Copenhague, l’environnement peine à se faire entendre des politiques. Un vent de désaffection souffle sur l’écologie du côté des climato-sceptiques que du côté des contribuables anti-taxe carbone. D’autant plus que le calendrier met la pression sur de nouvelles échéances en France. « Si ça tangue si fort en ce moment, c’est qu’entre Copenhague et l’approche de la loi Grenelle 2 à l’Assemblée nationale début mai, les lobbies sont déchaînés », juge Arnaud Gossement, fondateur du Réseau Droit et Environnement. Témoignages optimistes réunies par l’AFP à mettre en perspectives avec les nouvelles initiatives prisent par 75 pays de l’ONU le 31 mars

Après le demi-succès à Copenhague, la France a abandonnné la taxe carbone laisse le Grenelle de l’environnement au milieu du gué: la Fondation Nicolas Hulot a claqué la porte le 30 mars , les autres ONG restent, mais sur un mode vigilant face au retour en force des « lobbies » qui, souligne-t-elles, l’emportent sur la rocade du Grand contournement de Strasbourg ou s’énervent contre l’énergie éolienne…

Avec le revers de la majorité aux élections régionales en France, l’environnement paraît servir de victime expiatoire. Comme s’il avait eu son heure de gloire et que celle-ci fut passée. Pour Sébastien Genest, vice-président de la fédération France Nature Environnement, le sommet mondial sur le climat en décembre au Danemark a laissé un sentiment d’échec « qui a impacté l’esprit collectif et laisse une certaine morosité ». Les tensions actuelles, selon lui, montrent que « la classe politique est encore loin d’être majoritairement convaincue: elle a l’environnement à l’esprit, elle le gère, mais comme un dossier supplémentaire, une contrainte plutôt qu’une opportunité ».

« Pourtant, insiste-t-il, en cas de crise sociale, on demande davantage de dialogue social et bien c’est la même chose avec l’environnement: il est urgent de continuer de se battre ». « Si ça tangue si fort en ce moment, c’est qu’entre Copenhague et l’approche de la loi Grenelle 2 à l’Assemblée nationale début mai, les lobbies sont déchaînés », juge Arnaud Gossement, fondateur du Réseau Droit et Environnement.

« Mais ceux qui attendaient la révolution du jour au lendemain étaient bien naïfs. C’est la mise en oeuvre du Grenelle et des déclarations d’intention qui coince aujourd’hui. On est en pleines turbulences, mais au moins il se passe quelque chose ».

« On voit que ce qui a manqué au Grenelle, c’était une vrai réflexion sur le modèle économique. Et aujourd’hui, on rentre dans le dur. Les intérêts économiques se figent », estime Christophe Aubel, directeur de la Ligue ROC pour la préservation de la faune sauvage. Avec ses propos au Salon de l’Agriculture – « l’environnement ça commence à bien faire » – le chef de l’Etat « a ouvert les vannes à tous ceux qui avaient envie de s’opposer », ajoute-t-il. « Mais Copenhague avait sans doute décomplexé les écolo-sceptiques ».

Engagé et convaincu, Xavier Joly, directeur de la société Frey Méthanergy qui produit de l’électricité à partir du biogaz (méthane) de décharges publiques, constate, au vu des reculs actuels, que « les décideurs n’ont pas encore accepté de changer de modèle ». « L’environnement n’est pas rentré dans leurs gènes. Mais ça ne peut pas être un sujet parmi d’autres: on y reviendra forcément. Malheureusement on risque de devoir attendre… »

En vieux sage, l’astrophysicien Hubert Reeves, également président de la Ligue Roc, préfère relativiser: « l’absence de résultats tangibles à Copenhague et les dernières élections en France ont certainement ralenti l’élan. Mais qu’il y ait des péripéties, c’est normal: on ne pouvait s’attendre à ce que tout se transforme comme par miracle, du jour au lendemain ».

75 pays s’engagent à réduire l’effet de serre d’ici 2020

Autre note positive ,la déclaration de soixante-quinze pays qui ont pris des engagements pour réduire ou limiter leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020, mais ces promesses, dans le cadre de l’accord de Copenhague, restent insuffisantes pour limiter la hausse du thermomètre mondial à deux degrés.

Ces pays – une quarantaine de pays industrialisés, une trentaine de pays en développement – représentent plus de 80% des émissions mondiales, a précisé mercredi l’Onu, lors de la publication de cette liste, trois mois après le final dramatique du rendez-vous danois. « Il est clair que si les engagements sur la table représentent un pas en avant important (…), ils ne suffiront pas à limiter le réchauffement (de la température moyenne de la planète) à deux degrés », a reconnu Yvo de Boer, secrétaire général de la Convention de l’ONU sur les changements climatiques (UNFCCC)*.

Négocié à l’arraché par une vingtaine de chefs d’Etat dans les dernières heures du sommet, l’accord de Copenhague retient la référence aux deux degrés mais reste très évasif sur les moyens et les échéances nécessaires pour y parvenir.

Au-delà des promesses d’action, qui avaient pour la plupart été annoncées séparément mais sont désormais recensées dans un texte unique, l’Onu souligne que 111 pays plus l’Union européenne ont indiqué qu’ils « soutenaient » cet accord dont les délégués réunis au Danemark avaient simplement « pris note ». Les principaux pollueurs de la planète – Chine et Etats-Unis en tête – sont présents dans cette liste qui va de l’Albanie à la Zambie, en passant par le Bangladesh, la Côte d’Ivoire, la Nouvelle Zélande ou encore Trinidad et Tobago.
L’UNFCCC comptant 194 pays, plus de 80 ne se sont donc pas encore prononcés.

Domoclick.com avec l’AFP

UNFCCC en Français:
http://unfccc.int/portal_francophone/items/3072.php

*Introduction du site de l’UNFCCC : « La température moyenne sur terre a augmenté de 0.6 degré Celsius depuis la fin des années 1800. On s’attend à ce qu’elle continue d’augmenter de 1.4 à 5.8 degrés Celsius d’ici à l’an 2100 — ce qui constitue un rapide et profond changement. Même si la prédiction minimale venait à se produire, elle serait supérieure à toute autre tendance sur 100 ans au cours des 10 000 dernières années.

Les principales raisons de cette montée de température sont un siècle et demi d’industrialisation avec: la combustion de quantités de plus en plus élevées de pétrole, d’essence et de charbon, la coupe des forêts ainsi que certaines méthodes agricoles ».

A quoi sert la Journée mondiale de l’eau ?

Le 22 mars , c’était la Journée mondiale de l’eau 2010 : De l’eau propre pour un monde sain. Mais aujourd’hui et demain a-t-on besoin d’eau de façon aussi vitale ? Oui, puisque l’eau est la première cause de mortalité mondiale et la première ressource physiologique de chacun , pauvres ou riches, vieux ou jeunes. C’est tous les jours la Journée de l’eau. L’ONU et l’UNESCO donne du sens à une manifestation que la chaîne TV Arte met ici en valeur du Nord au Sud.

La Journée mondiale de l’eau 2010ONU-Eau consacrera la Journée mondiale de l’eau 2010 au thème de la qualité de l’eau, reflétant ainsi l’importance des deux thèmes, quantité et qualité, pour la gestion des ressources en eau. Les activités de la Journée mondiale de l’eau 2010 auront pour but de faire passer des messages sur la qualité de l’eau et son importance pour les écosystèmes et le bien-être de l’humanité.

Historique de la Journée mondiale de l’eau

L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté le 22 décembre 1992 la résolution A/RES/47/193 qui déclara le 22 mars de chaque année « Journée mondiale de l’eau », à compter de l’année 1993, conformément aux recommandations de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED), exprimées dans le Chapitre 18 (Ressources en eau douce) d’Action 21. Cette résolution invitait les États à consacrer ce jour selon le contexte national, en concrétisant des actions telles que la sensibilisation du public par des publications, des diffusions de documentaires, l’organisation de conférences, de tables rondes, de séminaires et d’expositions liés à la conservation et au développement des ressources en eau et à la mise en œuvre des recommandations d’Action 21.

Les porteurs d’eau du net

Notre planète compte ¾ d’eau, cette eau est essentiellement salée et donc pas buvable. Quant à l’eau douce, elle est répartie de façon bien plus inégale sur la planète. C’est d’ailleurs la première des injustices. Les pays riches sont plutôt humides, les pays pauvres sont plutôt secs. Avoir accès à de l’eau potable devrait être l’un des premiers droits de l’Homme. C’est en tout cas l’un des combats qui agite la toile.

La journée mondiale de l’eau 2010 vise à :

* Faire prendre conscience de la nécessité d’entretenir des écosystèmes sains et d’assurer le bien-être de l’humanité en relevant les défis croissants que pose la qualité de l’eau pour la gestion des ressources en eau.

* Accroître la visibilité du thème de la qualité de l’eau en encourageant les gouvernements, les organisations, les communautés et les individus dans le monde entier à s’engager sur ce thème, en participant à des activités telles que la prévention de la pollution, le nettoyage des cours d’eau et des lacs, et leur restauration.

Cette campagne est l’œuvre de l’ONG Solidarités qui a fait de la distribution d’eau sa spécialité. Il renvoie à une pétition en ligne pour l’accès de l’eau à tous. Si vous voulez faire comme Pierre-Olivier, qui a décidé d’agir en sollicitant sa communauté d’amis grâce à un site mycharitywater. Pierre-Olivier et ses amis ont collecté 5000 $, et ainsi permis à l’association Charity : Water de construire un puits. C’est un début à suivre

Le site officiel de la Journée:
http://www.unwater.org/worldwaterday/index_fr.html

- Sept questions/réponses sur l’eau:

http://www.unwater.org/worldwaterday/downloads/WWD2010_FAQS_FR.pdf

Vive la taxe carbone Européenne selon le Premier Ministre F.Fillon

La taxe carbone présentée mi- 2009 comme la solution fiscale pour « modifier les comportements » énergivores des français, devrait ne pas être appliqué au 1er juillet selon les déclarations du premier ministre, F.Fillon, ce mardi 23 mars. Il a affirmé aux députés de sa classe politique UMP: « la taxe carbone est possible seulement au niveau européen », lors d’une réunion de députés à l’Assemblée, ont rapporté plusieurs participants à la réunion. Précisions et rappels des chiffres

« La taxe carbone ne pourra être mise en place qu’au niveau européen pour ne pas nuire à la compétitivité des entreprises françaises », sans cependant prononcer le mot d’abandon, selon plusieurs participants.
L’entourage du Premier ministre a assuré à l’AFP que cela ne signifiait pas l’abandon pur et simple de la taxe carbone. Cependant, a souligné ensuite le patron des députés UMP Jean-François Copé, « il n’y aura pas » de taxe carbone au 1er juillet 2010 comme prévu, « à moins qu’il y ait un accord européen » d’ici là.
« Il faut que toutes les décisions prises en matière de développement durable soient analysées à l’aune de notre compétitivité. Cela vaut pour la taxe carbone », a insisté M. Fillon devant les députés UMP, vent debout contre cette taxe.
« Nous voulons que les décisions soient prises en commun avec les autres pays européens sinon nous allons voir s’accroître notre déficit de compétitivité », a ajouté le chef du gouvernement, selon des propos confirmés par son entourage.
Plus globalement, il ne faut « pas arrêter les réformes », car les Français ne nous le demandent pas », a ajouté M. Fillon, selon ces témoins.
Priorité, a-t-il dit, à la croissance, l’emploi, la compétitivité, la lutte contre les déficits. Il faut aussi, a-t-il insisté, terminer la réforme des collectivités et faire celle des retraites.
Le chef de gouvernement s’exprimait deux jours après la sévère défaite de la majorité aux élections régionales, devant les députés UMP réunis salle Colbert d’abord à huis clos. C’était jour de rentrée mardi à l’Assemblée.
Quand il est arrivé vers 12H00, François Fillon a été accueilli par une ovation debout, ont indiqué plusieurs témoins. Après son discours d’environ un quart d’heure, il a été gratifié d’une nouvelle ovation debout.
« Je veux une confiance mutuelle », a-t-il encore lancé à son auditoire.
Avant l’arrivée du Premier ministre, les députés UMP avaient exprimé toutes leurs colères et inquiétudes, dans ce que leur patron Jean-François Copé a qualifié de « réunion de vérité ».
Dans un entretien au Figaro Magazine à la veille du premier tour des régionales, le président Nicolas Sarkozy avait laissé présager un changement de calendrier sur la taxe carbone, dont la première mouture a été recalée par le Conseil constitutionnel.
« Nous n’imposerons pas à nos industriels des contraintes si, dans le même temps, on autorise les importations venant de pays qui ne respectent aucune des règles environnementales à inonder nos marchés », avait déclaré le chef de l’Etat. Une déclaration qui vient à propos aux oreilles des parlementaires Européens et de la Commission Européenne chargé des mesures fiscales et de l’environnement
Rappelons que la politique fiscale au sein de l’Union européenne (UE) se compose de deux branches:
-la fiscalité directe, qui reste de la compétence exclusive des États membres, et -la fiscalité indirecte, qui touche à la libre circulation des marchandises et à la libre prestation des services.
En matière de fiscalité directe, les États membres ont pris des mesures qui permettent d’éviter l’évasion fiscale et la double imposition. La politique fiscale fait en sorte que la concurrence entre les États membres dans le marché intérieur ne soit pas faussée par des disparités des taux et régimes d’imposition au niveau de la fiscalité indirecte. Des mesures ont également été mises en place pour pouvoir éviter des effets négatifs de la concurrence fiscale si des entreprises opèrent des transferts entre les États membres de l’Union européenne.
A suivre avec Algirdas Šemeta (Lituanie) le nouveau commissaire européen en charge de la Fiscalité et l’union douanière, l’audit ainsi que la lutte antifraude.

Tout ce que vous voulez savoir à propos de la législation européenne :
http://europa.eu/legislation_summaries/index_fr.htm

Domoclick.com avec l’AFP

La taxe carbone en chiffres (Source: 2009):

Pour la première fois en France, une fiscalité écologiste universelle entièrement basée sur le principe du pollueur-payeur prendra effet le 1er janvier 2010. Particuliers, entreprises privées et administrations y seront soumis. Toutes les émissions de CO2 provoquées par l’utilisation de combustibles fossiles (essence, gasoil, fioul, gpl, gaz) seront taxées sur la base de 17 euros la tonne de CO2. Le prix de ces combustibles augmentera donc en proportion des émissions de CO2 qu’ils occasionnent. Tout ce qui sera payé par les particuliers leur sera intégralement reversée sous la forme d’un chèque ou d’une réduction d’impôt forfaitaires, en début d’année du montant suivant :

– 46 euros par adulte en ville
– 61 euros par adulte à la campagne
– 10 euros par enfants

Ainsi, un couple habitant en ville avec 1 enfant recevra au titre du remboursement forfaitaire de la taxe carbone, la somme de 102 euros lors du paiement du 1er tiers des impôts.

Au 1er janvier 2010, la CCE (Contribution Climat Energie, nom officiel de la taxe carbone) sera de 4,5 centimes par litre de gazole ou de fioul, 4 centimes par litre d’essence, et 3.14 euros par MW.h. de gaz de ville, soit une augmentation de 7.6% pour ce dernier. Pour les transports routiers, c’est l’affréteur qui paiera la taxe. Les secteurs agricoles et la pêche, pourtant parmi les plus gros pollueurs seront exonérés de payer la taxe.

La CCE augmentera progressivement chaque année pour atteindre 100 euros en 2030, laissant le temps aux français de s’orienter vers un mode de vie moins énergivore. L’intérêt de la taxe et de son remboursement forfaitaire est de récompenser les foyers qui se trouvent sous le taux moyen d’émission de CO2 et de pénaliser ceux qui se trouvent au dessus, les obligeant à réduire leurs émissions polluantes par une pression financière progressive.

Débat sur la taxe carbone avec Y.Jadot, député Européen:
http://www.touteleurope.fr/index.php?id=3959#yjadot

L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) a calculé pour chaque dixième de la population, des plus pauvres aux plus riches, ce qu’il devrait en être. (Voir le tableau réalisé à partir des chiffres de l’Insee où chaque ménage est compris comme composé de 2,2 personnes en moyenne. Dans les deux dernières lignes, vous trouverez le solde, une fois la taxe compensée, et avant changement de comportement dans votre consommation).

Interview: Jean-Etienne Borie, directeur de PARSAA, logiciel de suivi de l’accompagnement aux personnes handicapées

Parsaa est une start-up qui a développé un logiciel de suivi de l’accompagnement aux personnes handicapées, de leur parcours et de leur projet de vie. Cet outil, accessible sur le web sous forme d’abonnement de l’utilisateur, révolutionne ceux traditionnellement utilisés par le milieu médico-social.
La plate-forme Parsaa fonctionne tel un véritable outil de gestion de relation client (CRM) et centralise l’information qu’elle rend accessible à tous : accompagnateurs comme usagers, dans le respect du droit et de la vie privée. Développée par des informaticiens, le travail de conception été mené en étroite collaboration avec les accompagnateurs sociaux. Entretien avec l’aimable autorisation de Limousin-Expansion.

Cette approche leur garantissant la réponse la plus adaptée à leurs besoins et attentes. Cette solution a reçu le soutien de l’Association Pour Adultes et Jeunes Handicapés (APAJH), La Croix -Marine, l’Association Départementale de Parents et Amis d’Enfants Inadaptés (ADPAEI), qui l’utilisent déjà dans le cadre du Réseau d’Accompagnement à la Vie Sociale (RAVS) de la Corrèze.
Créée en juin 2009 par Jean-Etienne Borie, informaticien et chercheur, l’entreprise est implantée à Naves (19).

- Que faites-vous d’innovant ?
- JEB : Le projet Parsaa s’inscrit avant tout dans le cadre de l’innovation sociale car son concept place les usagers au cour du système en les incitant à remonter leurs besoins plutôt qu’en leur proposant de facto un service. Cette approche qui consiste à impliquer les utilisateurs dans un processus d’amélioration des services au public est selon moi la clef de voûte de l’efficacité.
Notre premier objectif est d’apporter une réponse en matière d’analyse des activités d’accompagnement afin de mieux gérer et optimiser les activités des structures d’accompagnement médico-social des handicapés.
La solution Parsaa constitue un outil de coordination du réseau d’acteurs accompagnants ainsi qu’un recueil d’indices sur l’état d’avancement du projet de vie de la personne handicapée. C’est également, pour les accompagnants, un outil d’aide à la décision puisqu’il leur permet d’analyser la portée des choix effectués.
Pour les associations, il est un outil formidable de gestion et de compte rendu d’activité qui répond par ailleurs entièrement aux nouvelles dispositions légales sur le handicap. Enfin, il garantit aux financeurs une transparence quant à l’utilisation des budgets qu’ils attribuent.
Le second objectif auquel nous travaillons est l’interaction entre tous les usagers (personnes handicapées). Pour l’atteindre et garantir le développement de solutions pérennes nous mettons en place des travaux de recherche avec des laboratoires en sociologie, en sémantique et en algorithmes mathématiques. Nous menons par ailleurs une réflexion quant à un accès direct à la plate-forme pour les usagers.

- Quels étaient vos besoins avant de rencontrer Limousin Expansion et comment l’agence de développement y a-t-elle répondu ?

-JEB : Nous avions différents besoins pour permettre au projet Parsaa de voir le jour. A cette fin, Limousin Expansion a mobilisé les compétences de son équipe « Apogée », sur le montage du business plan tout d’abord. Puis en matière de recherche de financements où l’accompagnement qui a été réalisé nous a permis d’obtenir le soutien du Conseil Régional, des Limousins Business Angels et d’Oséo Financement. Ces soutiens ont fortement contribué à convaincre les banques de nous suivre.
Nous avons également bénéficié d’une étude très précieuse sur le volet commercialisation du projet. Nous nous attachons à mettre en ouvre ses préconisations en matière de stratégie marketing et commerciale.

Le département « Innovation et réseaux d’entreprises (IRE) » de l’agence s’est aussi impliqué sur notre projet. Il nous a permis d’entrer en relation avec les acteurs du milieu médico-social en région, nous a ouvert les portes d’Autonom’lab* et du pôle de compétitivité Elopsys. Nous avons pu rencontrer un réseau d’experts qui nous apporte désormais le soutien nécessaire au développement du projet Parsaa, sur le plan scientifique notamment.

-En quoi l’environnement régional était il favorable à la réalisation de vos projets ?
-JEB : Le Limousin est la région européenne pilote en matière d’amélioration de l’autonomie des personnes, et plus particulièrement les personnes âgées ou handicapées. C’est donc un territoire privilégié d’expérimentation pour tester les solutions et les services avec les usagers dans le domaine du handicap d’autant que l’ensemble des acteurs de ce domaine démontrent une véritable volonté de travailler ensemble. La présence du living’lab Autonom’lab, du pôle Elopsys, du RAVS – unique en France – est pour Parsaa fondamentale. Leur soutien contribue à accélérer le développement de notre projet.
Pour sa part, après avoir ouvré au déploiement du haut-débit pour tous les limousins, la Région Limousin élabore aujourd’hui une stratégie visant à déployer efficacement les usages et services nés avec Internet. Cette volonté politique de coller au plus près des évolutions rapides des Technologies de l’Information et de la Communication est une opportunité très favorable pour Parsaa.

Parsaa : www.parsaa.fr

Présentation Vidéo:

http://www.parsaa.fr/-Presentation-.html

Sont intervenus sur l’accompagnement du projet Parsaa :
Département Apogée : E. Deplanche (volet Financement),
C. Watson (volet Stratégie marketing & commerciale)
Département IRE : P. Mérigaud

Limousin-Expansion:
http://www.limousin-expansion.fr/

*Autonom’lab a pour objet de créer, expérimenter et diffuser des projets et solutions innovantes pour compenser la perte d’autonomie chez les personnes âgées ou handicapées. Elle a pour ambition de fédérer les initiatives régionales en mettant en relation des industriels, enseignants, chercheurs, hospitaliers, aidants, collectivités… et les représentants des « usagers » qui unissent leurs efforts pour collaborer à des projets.

17 avril, Journée-atelier MPF: isoler écologiquement une maison ancienne, pratique de l’architecte et des matériaux éligibles au PTZ

On sait , plus ou moins, que la méthode la plus économique et efficace de réduire sa facture de chauffage c’est d’isoler sa maison sainement. Mais comment s’y prendre dans une maison ancienne ? avec quels matériaux naturels ? Et avec quelles avantages par rapport à la loi des Finances 2010 ? Et enfin, où les trouver ? C’est sur ces sujets hautement prioritaires que l’association Maisons Paysannes de France nous invite Samedi 17 avril 2010, à St-Just-le-Martel (87) : à faire le tour du sujet, à toucher les matériaux naturels, assister à une démonstration d’enduit de chanvre, connaître les bonnes pratiques et rencontrer des professionnels, bénévoles, les plus concernés pour clôturer la Semaine du Développement Durable. Inscription obligatoire.

Les Délégations de Corrèze, Creuse et Haute-Vienne de Maisons Paysannes de France vous convient à une journée commune sur le thème :
« Isolation écologique, matériaux sains et bioélectricité » le Samedi 17 avril 2010, à Saint-Just-le-Martel (Haute-Vienne), route de Saint-Léonard à 12 km de LIMOGES.

Rendez-vous à 9 heures, à l’hôtel-restaurant «Le Petit Salé » : Les Chabannes, sur la D941 qui va de Limoges à Saint-Léonard-de-Noblat.
En venant de Limoges, parking à gauche, immédiatement après le panneau « Les Chabannes »
-09h: Café d’accueil au Petit Salé
PROGRAMME DE LA JOURNÉE DU 17 AVRIL:
-09h 20: Présentation de la journée et introduction par Denise Baccara (Déléguée de MPF pour la Haute-Vienne)
-09h 30: Bien isoler une maison ancienne: Tony Marchal (Architecte dplg, ingénieur civil des ponts & chaussées, intervenant au Centre de formation de MPF, responsable MPF de l’opération BATAN (Bâtiments Anciens)
-10h 30:Vos questions
-10h 45:La pratique de l’architecte par Isabelle Nadalon-Bousquet (Architecte dplg, spécialisée en écoconstruction)
-11h 15:Vos questions
-11h 45: La bioélectricité (comment se protéger contre les rayonnements électromagnétiques) par Patrice Le Gac (Electricien salarié expérimenté en électricité biotique. Stellio Kaponas : Entreprise Domobio (Creuse),
-12h 30: Vos questions
-13h 00: Déjeuner sur place
-14h 15: Les matériaux éligibles au prêt à taux zéro (PTZ).
Impact sur les normes BBC (Bâtiments Basse Consommation) par Jérôme Robert
(Adhérent MPF et co-auteur de « La maison économe , la solution écologique» (Ed. Eyrolles pratique)
-14h 55: RV chez « Avenir Matériaux Naturels », à 300 mètres de là*
-15h: Présentation de matériaux chez « Avenir Matériaux Naturels »
Christophe Michel (de la société « Avenir Matériaux Naturels » )
-Débat avec les intervenants de Maisons Paysannes de France
-17h:Pause café
- Préparation d’un mortier chaux-chanvre: démonstration par Rémi Roubaud (Maçon et délégué de MPF pour la Creuse) et Laurent de Boislorey

-Programme complet et bulletin de réservation:

http://mpflimousin.free.fr/pdf/programme17avril2010.pdf

Pour en savoir plus:
RÉSERVATION à retourner à Denise Baccara-Louis, La Chevêche, Le Bourg
87400 SAINT-DENIS-DES-MURS
avec un chèque de réservation à l’ordre de « MPF 87 », le plus tôt possible !
haute-vienne@maisons-paysannes.org

- Site des Maisons Paysannes de France en Limousin:
http://mpflimousin.free.fr/

- Avenir Matériaux Naturels à ST Just Le Martel:
http://www.avenirmateriauxnaturels.fr
- Ecobio Matériaux » à Feytiat
http://www.ecobio-materiaux.fr

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Lʼassociation ALDER Climat Energie vous invite
Mardi 6 avril 2010 – 20 h 30 «Construire une maison passive
en Limousin, ça marche ?»

Retour dʼexpérience par lʼéquipe engagée dans la réalisation du Projet Barbesèche, à Couzeix:
- Table ronde suivie dʼun débat sur la construction à très basse consommation dʼénergie
- Avec la participation de la CAPEB, de lʼAFPA, de la Fédération Compagnonique du Bâtiment et de lʼADEME
RENDEZ-VOUS: Mardi 6 avril 2010 – 20 h 30
Hôtel de Région, (Salle du Lac des Causses)
27, boulevard de la Corderie,
87000 Limoges