Comment diviser sa facture d’énergie et ses travaux avec le bilan-thermique thermographique ?

Cette question contient la réponse. Puisqu’il s’avère prioritaire de valider la pertinence des travaux de rénovation avant de s’engager dans des dépenses très coûteuses sans savoir s’il faut , par exemple, se lancer dans l’isolation par l’extérieur du bâti ou le changement de la chaudière. Et s’assurer d’un retour sur investissement. C’est pourquoi les maîtres d’ouvrage privé et publique commencent de plus en plus dans un « bilan thermique » où la thermographie infrarouge apporte une visibilité incomparable face au DPE , le diagnostic de performance énergétique qui garde sa raison d’être. Domoclick fait le point avec JLMThermographie et le bureau d’étude Effitechnique

La nouvelle loi Grenelle 2 (12.07.2010) est très claire sur les logements existants: La mention de la performance énergétique des habitations devra être systématique dans les annonces immobilières à compter du 1er janvier 2011.
Coté neuf, la réglementation se durçit aussi par l’application de la Réglementation Thermique RT2012** selon laquelle toutes habitations neuves devront « consommer » au moins 50kWh/m2/an. Il s’agit de la nouvelle norme BBC (Bâtiment Basse Consommation) avec le label français Effinergie® (Minergie en Suisse). Neuf ou rénovation, deux solutions se présentent :

1/ Le DPE (Diagnostic de Performance Energétique) qui établit l’étiquette énergie et classe de A (Vert économe) à G (rouge énergivore) la performance énergétique d’un logement à vendre ou à louer.

2/ Le Bilan-thermique d’un bureau d’étude qui permet une analyse approfondie pour cibler les travaux à effectuer avec notamment la technique thermographie infrarouge avec caméra thermique. Cette étude détermine les préconisations de solutions les plus rentables et un chiffrage des gains réalisables.
En effet, contrairement au DPE qui établit la notation de A à G, le bilan thermique produit un « bilan de santé » très aboutie de sa maison, de tous bâtiments publics ou tertiaires et permet ainsi de:
-Identifier les causes de déperditions énergétiques du bâti aussi clairement que l’image thermographique,
-Déterminer les travaux PRIORITAIRES, les solutions optimales et le mix-énergétique idéal selon le site, chiffrer les performances en kWh et gains d’économies en €uros/an
-Se protéger du risque de se tromper par des travaux inutiles effectués, trop souvent, par la pression commerciale: des milliers d’€uros d’économies immédiates !!!
-Le coût du bilan-thermique bénéficie de l’aide de l’état puisqu’il entre dans le « bouquet de travaux »à taux Zéro
Avec les lois Grenelle 1 et 2 et ces réglementations, rejointes par le Nouveau PTZ+ (loi des Finances 2011), la France comble son retard face à ses 31 millions de logements à rénover et le gaspillage de déperditions énergétiques de nos 7 millions d’habitations énergivores construites entre 1955 et 1974.

Ce vaste chantier a pour double but de sensibiliser tout le monde sur l’impact de la consommation d’énergie et d’émission de CO2 par le bâtiment sur l’environnement. Mais également de mobiliser toute les filières professionnelles sur l’efficacité énergétique afin de contribuer à atteindre les objectifs Européens de 2050 et la division des émissions de gaz à effet de serre (CO2) par 4 !!!!
A l’Eco-Festival du Périgord, deux spécialistes ont présenté l’intérêt du bilan-thermique en rénovation dont la technique permet la labellisation des normes BBC, en **construction avec la RT2012 pour les permis de construire déposés dès le 1.01.2013

> Jean-Luc Marty (JLM Thermographie), spécialiste en mesures par thermographie infrarouge depuis 17 ans est délégué régional Limousin de l’Institut de la thermographie.
> Jérôme Robert (Effinergie), conseiller en éco-rénovation, est co-auteur du « Guide de la maison économe »(Eyrolles pratique).

- JLM Thermographie: 06 31 42 00 60:
http://www.jlmthermographie.com

- Bureau d’études Effitechnique:
http://www.effitechnique.net

* Ecocentre du Périgord à Saint-Pierre de Frugie (RN21, mi-distance entre Périgueux et Limoges): www.ecocentre.org

Linky, le « compteur communicant » qui dérange fera économiser 50€/an

C’est Le Parisien qui a tiré le premier dès juin dernier avec ce titre fracassant  » Un compteur EDF obligatoire à 230€ par foyer…Ces nouveaux compteurs électriques qui vont coûter cher aux français » où il dénonçait des ratés auprès des usagers de la zone d’expérimentation à Tours et la région Lyonnaise. Imposé par une directive Européenne qui stipule que 80% de la population devront être équipés d’ici 2020 d’un compteur de nouvelle génération pour mieux maîtriser leur consommation d’électricité. Pourquoi cette polémique ? qui a d’autant plus enflé quand la CNIL a révélé mi-aout l’aspect « collecte de données personnelles » qu’est capable le dit compteur intelligent déployé actuellement par ERDF à raison de 1500 par jour via des installateurs « en rodage » face à un énorme chantier. Voici les réponses essentielles avec le témoignages rassurants de Mme Michèle Bellon (patronne d’ERDF) , François BLANC, directeur du projet LINKY et l’ enquête de L’informaticien sur La maison verte, le futurs outils pour réduire sa facture d’énergie.

Le « compteur communicant » offrira un grand nombre d’avantages au client pour un euro par mois, notamment une réduction de sa consommation d’électricité. D’après l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), sur une facture moyenne annuelle de 400€, l’économie est estimée à 50€ par an.
TEXTE EN COURS DE RÉDACTION

L’interview de la patronne d’ERDF par Le Figaro:
http://www.lefigaro.fr/societes/2010/09/09/04015-20100909ARTFIG00749-erdf-defend-le-compteur-electrique-intelligent.php

Emmanuel Hoog, le nouveau pdg de l’AFP veut fournir de l’information au grand public

Dans une interview exclusive au quotidien Le Monde, le PDG de l’Agence France-Presse (AFP) , Emmanuel Hoog, ex directeur de l’INA (Institut National de l’Audiovisuel) expose ses projets. Il souhaite que l’agence soit davantage présente sur Internet et offre de l’information directement au grand public. Une petite révolution

> Plusieurs quotidiens régionaux ont choisi de se désabonner de l’AFP. Ces abonnements représentent l’une de vos premières sources de revenus. Craignez-vous un effet boule-de-neige ?

-Emmanuel Hoog : Je ne peux pas croire que cela continue. Tous les journaux essaient d’obtenir des remises. A chaque fois, la négociation est dure parce que la situation de la presse est difficile. Il faut que l’AFP réinvente son partenariat avec les éditeurs. La presse quotidienne régionale veut construire un kiosque numérique où elle mettrait en commun ses contenus. Je suis prêt à y participer.

Nous devons sortir d’un système strict où les agences vendent des contenus aux journaux, qui les vendent au grand public. Cette histoire de pré carré témoigne d’une vision malthusienne des choses, alors que la consommation d’informations dans le monde connaît une croissance exponentielle.

> Cela signifie que vous allez proposer de l’information directement aux lecteurs ?

-Il serait absurde que la troisième agence mondiale n’ait pas une application sur iPad, sur les smartphones, ainsi qu’un site Internet. On ne peut pas dire à la fois que l’AFP est une marque forte, mettre en avant son rôle public et civique, et lui interdire l’accès au Web. Comment imaginer qu’Associated Press (AP) et Reuters lancent des applications en français sur les appareils mobiles et pas l’AFP ?

Dans le même esprit, nous devons avoir une vraie stratégie à l’égard des réseaux sociaux. Le 1er septembre, nous avons nommé un responsable de ce secteur. Son rôle sera de définir une stratégie sur l’utilisation et la présence de l’agence sur les réseaux sociaux. Nous allons ouvrir un fil Twitter, un compte sur Facebook. Des comptes existent actuellement mais ce sont des faux.

> Ferez-vous payer pour les informations en ligne ?

Toutes les possibilités sont ouvertes. Je suis contre l’option qui consiste à proposer tous ses contenus gratuits, parce que je pense que l’information a une valeur. On peut envisager, par exemple, une partie gratuite et une partie payante.

Suite de l’interview sur le site du quotidien lemonde.fr

http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2010/09/02/l-afp-veut-fournir-de-l-information-au-grand-public_1405872_3236.html