GAZ de schiste: José Bové déclare que l’Etat a véritablement décidé de l’omerta en espérant que personne ne réagisse

Total est bien décidé à exploiter rapidement le gaz de schiste enfouis dans le sud-est de la France. Alors que la polémique monte sur les conséquences écologiques et sanitaires de ce mode d’exploitation, l’entreprise part à la recherche de partenaires pour commencer la phase d’exploration, rapporte le journal les Échos du 28 janvier. Avec 2.380 milliards m3 de gaz, Total juge le gaz de schiste «une opportunité importante et très significative», ajoute le quotidien. Si la Google map des permis de prospection en France est disponible, le débat est engagé depuis la dénonciation du député Européen, José Bové lancé dans l’enquête du Monde Magazine et le chat avec les lecteurs du quotidien Le Monde le 24 janvier. Voici le texte du début du chat .

André Gramont : Peut-on évaluer les réserves existantes en gaz de schiste ou est-ce que tout cela n’est que chimère ?

- José Bové : Je pense qu’aujourd’hui les évaluations données par les compagnies sont de pures spéculations, qui ne s’appuient pas sur une réalité mais uniquement sur la multiplication des kilos de gaz possibles par les surfaces de sous-sol en roche de schiste. On est donc dans un cadre spéculatif qui n’a pas de réalité chiffrée. De plus, les compagnies pétrolières reconnaissent qu’elles ne peuvent pas récupérer plus de 10 % à 20 % du gaz emprisonné. C’est donc très aléatoire.

Solenne : Les recherches de gaz de schiste ont-elles commencé en France ?

-JB: Le ministère de l’environnement, à l’époque Jean-Louis Borloo, a signé des permis de prospection avec un certain nombre d’entreprises. Les premiers permis ont été accordés en mars, les derniers, en août. Aujourd’hui, ces permis recouvrent entre un dixième et un huitième du territoire national. Les entreprises, à partir de ces permis, font des recherches géologiques à partir des documents miniers existants, puis lanceront des prospections sismiques pour vérifier que ce qui figure sur les documents est là, dans le sous-sol. Après ces deux phases, il y a un potentiel de forages de prospection à partir duquel ils verront si leurs attentes seront récompensées. Pour l’instant, selon le calendrier, prévu, c’est le permis de Villeneuve-de-Berg (Ardèche) qui est le plus en avance et qui pourrait être le premier sur lequel des camions viendraient faire des prospections sismiques.

Paloma : Pouvez-vous nous expliquer ce qui distingue l’extraction classique du gaz naturel de celle du gaz de schiste ?

-JB: Le gaz naturel est exploité en allant chercher des nappes, des poches de gaz dans le sous-sol. En France, par exemple à Lacq, il y a eu une exploitation pendant plusieurs décennies de gaz naturel qui était dans les poches. Avec le gaz de schiste, le gaz est prisonnier dans la roche. Et pour l’extraire, il faut faire exploser la roche. C’est la technique dite de fracturation, qui se fait en injectant de l’eau sous très haute pression, additionnée de produits chimiques qui permettent d’ouvrir la roche. C’est donc suite à ces fracturations que du gaz peut s’échapper de cette roche. Pour extraire du gaz de schiste, il faut faire des forages très rapprochés, tous les 200 à 500 mètres.

Stéphane : Quels sont les dommages prouvés ou avérés de ce nouveau type de production de gaz ?

-JB: Pour l’instant, les éléments d’étude proviennent des Etats-Unis, mais aussi du Canada. Aux Etats-Unis, notamment dans la région de Pennsylvanie, où ces gaz ont été exploités, et dans d’autres régions, on a vu à la fois des pollutions de nappes phréatiques par la technique de la fracturation, puisque les tuyaux de fracturation se sont lézardés, et l’eau sous très haute pression, chargée de produits chimiques et de gaz, s’est répandue dans les nappes phréatiques. Il y a aujourd’hui, dans certaines communes des Etats-Unis, des milliers de personnes qui n’ont plus accès à l’eau potable. Un des problèmes majeurs liés à cette pollution des nappes, c’est que les firmes pétrolières ont refusé de donner la liste des produits chimiques utilisés pour la fracturation au ministère de l’environnement des Etats-Unis, sous prétexte de brevet industriel. Ce qui pose évidemment des problèmes pour pouvoir évaluer les pollutions et les conséquences sur la santé publique. D’autres problèmes existent aussi, en surface : il faut stocker l’eau qui a servi à la fracturation et qui est chargée de produits chimiques (chaque fracturation consomme entre 15 et 20 millions de litres d’eau, et il faut répéter cela plusieurs fois avant d’exploiter). Cette eau polluée, il faut ensuite l’évacuer et la stocker dans des bassins grands comme des terrains de football, car cette eau ne peut pas revenir dans le circuit de traitement des eaux usées. Autre pollution importante, au niveau des territoires, car il faut forer de manière rapprochée, il faut des routes très larges pour les camions qui doivent accéder à chaque puits pour amener les produits chimiques et l’eau, et pour évacuer les produits chimiques. Pour cela, il faut des routes d’au moins 15 mètres de large, et le problème posé en termes d’infrastructures sera très important, d’autant plus que l’exploitation des puits ne dure pas plus de cinq à six ans.

Geoffrey : N’est-il pas incroyable que les permis d’exploration aient été délivrés par le ministère sans même que les collectivités locales n’en aient été informées ? Je suis tout à fait d’accord avec votre remarque. C’est scandaleux que M. Borloo, le père du Grenelle de l’environnement, ait agi de la sorte.

-JB: Le débat n’a eu lieu ni à l’Assemblée nationale, ni au Sénat, ni au Conseil économique et social. Et quand les permis ont été signés, l’Etat ne s’est même pas donné la peine de prévenir les collectivités locales concernées. Ni les mairies, ni les conseils généraux, ni les conseils régionaux, ni les parcs régionaux, ni le parc national des Cévennes. L’Etat a véritablement décidé de l’omerta en espérant que personne ne réagisse. C’est aujourd’hui la seule analyse qu’on puisse faire, ou alors il faut dire qu’ils sont irresponsables et n’ont pas étudié le dossier.

Maaramu : L’exploitation du gaz de schiste concernera très peu de pays en Europe, donc quelle peut être la voix de l’Europe sur ce sujet ? D’autant que grâce à ces ressources, le prix du gaz va baisser ou sera stable, donc ce sera tout bénéfice pour les consommateurs européens. Mais peut-être êtes-vous pour une augmentation du prix de l’énergie, ce qui entraînera une précarité énergétique pour les plus fragiles.

-JB: Le problème est de savoir si le gaz de schiste sera une énergie de substitution au gaz naturel ou au pétrole dans les dix à quinze ans à venir. Cela n’a jusqu’à présent fait l’objet d’aucun débat scientifique sérieux. Les seuls qui affirment qu’il y a des réserves et que leur exploitation pourra se faire sans problème sont les compagnies pétrolières.
C’est pourquoi, en même temps que nous demandons l’arrêt des permis de prospection, nous demandons un débat public au niveau national et au niveau européen sur la question de l’énergie et sur une prospection à 30 et 50 ans, à la fois des besoins, mais aussi des modes de production et des conséquences. Car aujourd’hui, on ne peut plus traiter cette question sans en même temps évaluer l’émission de CO2, que la France s’est engagée à réduire de 20 % à 30 %, comme l’ensemble de ses partenaires européens. Le débat aujourd’hui sur l’énergie est indispensable avant toute mise en avant d’une technologie par rapport à une autre.

Romain : Quelles sont les entreprises françaises qui sont sur ce marché, ces entreprises sont-elles déja connues et si oui avez-vous un avis sur elles… ?

-JB: Pour l’instant, les deux entreprises françaises qui ont obtenu des permis sont Total d’un côté, et GDF-Suez de l’autre. Ces entreprises sont adossées à des entreprises américaines déjà engagées de l’autre côté de l’Atlantique dans l’exploitation du gaz de schiste. Une autre entreprise a obtenu un permis d’exploration pour de l’huile de schiste sur le Bassin parisien. Il s’agit de Toreador, dont le dirigeant est M. Balkany.

Bleuen : La France exige-t-elle la communication de la liste des produits chimiques utilisés pour l’extraction ?

JB: Pour l’instant, aucune étude française, et aucun cahier des charges, n’ont été mis en avant par le ministère de l’environnement dans ce dossier. Le ministère de l’environnement dira qu’il met en place des études environnementales uniquement quand les demandes de puits d’exploration se feront. On est donc à mon avis dans une situation pas du tout prospective, et j’engage Mme Kosciusko-Morizet, ministre de l’écologie et du développement durable, à se joindre à nous pour demander, au nom de son ministère, l’annulation des permis d’exploration tant que l’ensemble des données ne seront pas transparentes et que les risques environnementaux n’auront pas été évacués.

NM : Pourquoi le problème du pic pétrolier n’est-il pas plus présent dans le discours des écologistes ? Ne pensez-vous pas que l’après-pétrole devrait être l’un des thèmes majeurs de la campagne de 2012 ?

-JB: Je pense effectivement que la question du pic pétrolier est une des questions importantes à moyen et long terme, et qu’elle nécessite une véritable stratégie de lutte contre le gaspillage des matières fossiles pour une meilleure efficacité énergétique et pour le développement d’énergies alternatives renouvelables. Cela ne pourra se faire que dans un cadre européen, avec un budget de la recherche conséquent.

Amis de la Terre Midi-Pyrénées : Puis-je refuser les forages exploratoires sur un terrain qui m’appartient ?

-JB: Dans le cas du gaz de schiste, ce n’est pas le code civil qui prédomine, mais le code minier. Donc le sous-sol appartient à l’Etat, et en cas de demande de forage sur une propriété privée, l’Etat sera obligé d’exproprier le propriétaire.

Carole : En tant que député européen, pensez-vous pouvoir utiliser les pétitions contre les forages de gaz de schiste qui circulent pour que le Parlement européen se prononce sur le problème ? Que peuvent faire les députés européens pour arrêter ces projets de forage ?

-JB: On envisage de lancer une pétition au niveau européen dans le cadre de la nouvelle procédure qui est autorisée par le traité de Lisbonne. Nous allons donc en même temps, au niveau des députés européens, lancer un intergroupe avec d’autres formations politiques et d’autres pays, notamment de l’Est, concernés par les projets de prospection, pour organiser à ce niveau-là aussi le débat et, à terme, la suspension dans un cadre européen de cette exploitation.

-Dominique : Si l’on parvient à sécuriser les techniques d’extraction des gaz de schiste pour préserver l’environnement, ce gaz se révèle beaucoup moins polluant que le charbon. Qu’en pensez-vous ?

-JB: Il est un peu tôt pour le dire. Certaines études aux Etats-Unis, de l’université de Cornell, montreraient que cette exploitation du gaz de schiste pourrait se révéler au moins aussi polluante que le charbon, si ce n’est plus. Mais pour l’instant, nous n’avons pas assez de recherches pour pouvoir nous prononcer de manière définitive et indiscutable.

-Lapetitemaison : Quand le film « Gazland » sera-t-il visible en France ?

-JB:Le film « Gazland » est déjà visible en France, puisqu’on peut le télécharger sur Internet. Actuellement, nous sommes en discussion avec le réalisateur pour essayer de mettre en place une version française. Nous espérons pouvoir avoir une sortie en salles aux alentours du mois de mars ou du mois d’avril. Je rappelle, pour ceux qui n’ont pas encore entendu parler de ce film, qu’il relate la traversée, de la Pennsylvanie notamment, par le réalisateur du film, qui se retrouve du jour au lendemain avec une proposition de forage chez lui. Donc il décide de traverser les Etats-Unis pour aller se rendre compte directement de la réalité de cette exploitation. Une des scènes de son film les plus reprises sur Internet montre un habitant d’un village qui, après avoir fait couler de l’eau dans son évier, allume son évier avec un briquet, et l’évier s’enflamme parce que la nappe phréatique s’est trouvée remplie de gaz. Ce film est véritablement le premier reportage sur ces extractions de gaz de schiste.

-Romain : Des recours pour excès de pouvoir ont-ils été engagés contre les permis d’exploitation ? Des référés suspension ont-ils été déposés ?

-JB:Pour l’instant, aucun recours juridique n’a été déposé. Nous étudions, avec plusieurs cabinets d’avocats, les recours à mettre en place. Et nous allons, avec les collectivités locales et les régions, mettre en commun une stratégie juridique complémentaire à la mobilisation sur le terrain. C’est l’objet notamment de la coordination qui se tiendra dans le courant du mois de février dans le Sud-Est.

-Emmanuel : Quels sont les arguments portant sur la sûreté de l’exploitation avancés par GDF et Total ?

-JB: Il est difficile pour moi de parler à la place des pétroliers. Mais comme à chaque fois, les arguments qui sont avancés sont de dire que les techniques françaises sont plus sûres que les techniques américaines, et que bien évidemment, tout se fera dans le respect des règles environnementales. C’est ce que j’appelle la langue de bois industrielle.

-Arthur : Existe-t-il un organe de contrôle national ou international sur ce genre de gisements ?

-JB:A ma connaissance, il n’en existe pas. Et malheureusement, quand il s’agit de prospection minière, les Etats ont pris l’habitude de se coucher devant les compagnies.

-Caroline : Concrètement, que faire ? Des réunions publiques d’informations, des pétitions ? Quel poids peut avoir la société civile face à de tels enjeux et comment s’y opposer ?

-JB:Sur l’ensemble des territoires où les permis ont vu le jour, des collectifs se mettent en place, regroupant à la fois des citoyens, des associations de l’environnement, des organisations syndicales et politiques. Les premiers éléments, évidemment, sont l’information. C’est pourquoi j’incite tous ceux qui nous lisent à participer à l’organisation de débats publics dans l’ensemble des communes, à faire signer massivement la pétition « Gaz de schiste ? Non merci », et en même temps, à faire circuler les délibérations des communes qui demandent l’annulation des permis.
A l’heure qu’il est, nous avons déjà plusieurs dizaines de communes qui ont pris de tels arrêtés. Le conseil général de l’Ardèche va en faire de même, et le conseil régional de Rhône-Alpes a été le premier à prendre une telle délibération. Les conseils régionaux de Midi-Pyrénées et de Languedoc-Roussillon vont suivre très certainement au mois de février.En lançant la mobilisation très en amont des risques de forage, nous pouvons obtenir l’annulation de ces permis et la mise en place d’un débat public. En tout état de cause, il faut alerter au maximum et interpeller tous les responsables politiques pour qu’ils se situent par rapport à ces projets.

Casimir : Qu’en pensent vos collègues d’Europe Ecologie ?

-JB: L’ensemble des élus d’Europe-Ecologie, que ce soit au Parlement européen ou au niveau national, ont compris l’enjeu de cette mobilisation et sont prêts à la porter dans toutes les instances politiques dans lesquelles ils siègent. Le rôle des conseillers régionaux Europe-Ecologie est à ce niveau-là très important, puisqu’ils participent à la mobilisation sur le terrain avec l’ensemble des acteurs locaux de toutes composantes politiques, syndicales ou environnementales.Cela ne doit pas être uniquement le combat de ceux qui se reconnaissent dans Europe-Ecologie, mais bien de tous les citoyens qui se sentent concernés.

-Régine : La pénurie d’énergie est là et le pétrole augmente de 9,49% par an depuis 1974, sachant qu’en l’an 2100 toutes les énergies fossiles seront épuisées sur la planète selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), comment préparons-nous nos petits-petits enfants à faire face ? Pour faire cuire le mouton et chauffer nos maisons par exemple ?

-JB:C’est pour cela que je reviens sur ce que je disais précédemment : la nécessité d’un débat au niveau européen et national sur à la fois les besoins en énergies, les réserves de différentes sortes, et la façon d’aborder la raréfaction des énergies fossiles. Aujourd’hui, par exemple, on parle de bâtiments à énergie positive, et c’est une très bonne chose, mais un des plus grands gouffres énergétiques est représenté par l’habitat ancien, non isolé ou mal isolé. Traiter cette question, c’est aussi orienter l’économie vers le local, et donc créer des emplois en grande quantité pour faire face à ce gaspillage énergétique qui est l’un des plus problématiques aujourd’hui.

Le Chat intégral, modéré par Emmanuelle Chevallereau pour Lemonde.fr à suivre ici:

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/01/24/jose-bove-l-etat-a-decide-de-l-omerta-sur-le-gaz-de-schiste_1469961_3244.html

Energie solaire: Le « J’accuse » de JL Bianco envers le gouvernement qui veut tuer la filière photovoltaïque

Le député PS Jean-Louis Bianco, président du conseil général des Alpes de Haute-Provence, a accusé lundi le gouvernement « de vouloir tuer la filière photovoltaïque en France ». « J’accuse le gouvernement de vouloir tuer la filière photovoltaïque en France. Après une cacophonie de textes réglementaires se contredisant les uns les autres, le gouvernement a décidé brutalement un moratoire (le 7 septembre 2010) qui met en péril des centaines d’entreprises », a-t-il affirmé dans un communiqué; Il fait ainsi écho aux pleines pages, façon « J’accuse », que l’Association des installateurs de panneaux photovoltaïques ont acheté dans la presse quotidienne économique. Joli gachi dans un pays déjà en retard sur l’Allemagne et la Chine

M. Bianco estime notamment qu’ »après coup seulement, le gouvernement a entamé une prétendue concertation à côté de laquelle la méthode suivie pour les retraites ferait presque figure d’exemple! ». Pour lui, l’exécutif « est en train d’inventer une usine à gaz digne du Gosplan : édiction de quotas de puissance installée avec des appels d’offres qui favoriseront les grands projets par rapport aux PME ».

L’ancien secrétaire général de l’Elysée sous François Mitterrand rappelle que le président Nicolas Sarkozy avait dit en 2008 vouloir faire « pour les énergies renouvelables, ce que le général de Gaulle avait fait pour le nucléaire » et assure qu’ »une fois de plus, il fait le contraire de ce qu’il proclame ».

Domoclick.com AFP

Tablettes : la taxe copie privée entre en action, selon la capacité mémoire du modèle

Longtemps évoquée, prévue, repoussée, la taxe copie privée a été adoptée sur les tablettes tactiles. Que cela change-t-il ? Combien va-t-on payer en plus à la caisse ? Pourquoi la marque française Archos contre-attaque ? Les réponses de Romain Thuret pour Tech’ You !

tabletteGalaxy 1 0 Tablettes : la taxe copie privée entre en action, selon la capacité mémoire du modèle

La tablette tactile Galaxy de Samsung

Annoncée bien avant la sortie de l’iPad, l’arrivée de la taxe copie privée sur les tablettes est effective depuis le mercredi 12 janvier 2011, date du vote de la Commission pour la copie privée. Rappelons que cette taxe permet aux ayants droit de compenser la perte provoquée par les affreux consommateurs qui utilisent des achats musicaux légaux sur d’autres supports que celui d’origine.
L’apparition de la taxe sur le marché des tablettes est intégrée dans une mise à jour de ladite taxe (comprenez « augmentation du périmètre de la taxe »). Elle concerne donc désormais les tablettes tactiles bénéficiant d’un système d’exploitation pour mobile ou propre. Soit tout le marché sauf l’Archos 9, qui tourne sous Windows 7. La taxe se décompose selon un barème fondé sur des tranches de capacités mémoire, comme suit :

De 128 à 512 Mo > 0,35 euros
-De 512 Mo à 1 Go > 0,70 euros
-De 1 Go à 2 Go > 1,40 euros
-De 2 Go à 5 Go > 3,50 euros
-De 5 Go à 8 Go > 5,60 euros
-De 8 Go à 10 Go > 7 euros
-De 10 Go à 20 Go > 8 euros
-De 20 Go à 40 Go > 10 euros
-De 40 Go à 64 Go > 12 euros

Au regard des sorties récentes et futures en termes de tablettes, les hostilités démarrent donc à partir de 5,60 euros supplémentaires sur la facture.Pour l’instant, la Commission pour la copie privée ne semble pas voir plus loin que la capacité maximale d’un iPad, ce qui permet par exemple à un Archos 70 IT avec disque dur de 250 Go de n’être taxé qu’à hauteur de 12 euros. Même tarif pour un iPad de 64 Go, tandis qu’une Samsung Galaxy Tab de 16 Go voit son prix taxé à hauteur de 8. On ne sait pas encore avec précision qui chez les fabricants de tablettes imputera le coût de la taxe directement sur le consommateur, mais on se doute qu’ils ne s’en priveront pas.

Archos, le Français de la bande, annonce déjà cette possibilité.La grogne des constructeurs Archos justement, s’est largement répandu dans le journal Les Échos à quelques encablures de la validation de la taxe. Henri Crohas, Pdg d’Archos n’y va pas par quatre chemins et se livre ainsi : « si la taxation passe, cela serait particulièrement handicapant pour Archos. Cela nous pénaliserait bien plus que d’autres constructeurs, comme Apple. » Il faut dire que les tablettes iPad d’Apple débutent à 499 euros, rendant de fait la taxe plus simple à intégrer. L’exercice apparaît plus compliqué lorsqu’il faut pousser des Archos 70 IT ou 101 IT (tablettes Android de 7 et 10 pouces) positionnés entre 249 et 299€. « Pour nous, cette taxe entraînerait un surcoût de l’ordre de 10%, qui sera forcément répercuté sur le prix final que devra payer le consommateur« , continue Henri Crohas.De son côté, Apple est monté au créneau dans le courant de l’année 2010, tentant vainement de convaincre la Commission, par la voix de Josiane Morel sa directrice européenne des relations avec les gouvernements, d’une réalité : avec un iPad, dans le cadre d’une utilisation normale, il faut payer pour regarder ou écouter, via iTunes.
Alors pourquoi encore imposer une subside supplémentaire qui serait répercutée sur les clients ?Une pirouette ?Tout n’est pas encore perdu pour Archos et d’autres constructeurs qui pourraient d’aventure jouer la même partition. Le Français tente une pirouette de la dernière chance : l’entreprise tente désespérément de faire valider un nouveau statut pour ses tablettes.

Aujourd’hui, seules les tablettes utilisant un OS Windows 7 sont exonérées de taxe copie privée car il s’agit d’un OS d’ordinateur, un type de produit non concerné par la taxe. Henri Crohas plaide depuis plusieurs semaines auprès des acteurs politiques l’assimilation des Archos IT (sous Android) comme des produits ouverts, capables de supporter un autre OS que celui fourni, dont l’intaxable Windows 7 : « Nos produits sont assimilables à des PC. Ils sont totalement ouverts : on peut changer de système d’exploitation comme sur un ordinateur, ce que ne proposent pas les autres tablettes. De même, on peut y greffer l’ensemble des périphériques adaptables à un PC, ils sont aussi livrés avec une suite logicielle d’ordinateurs. Il s’agit davantage d’un mini-ordinateur que d’une tablette. »La feinte sera -t-elle efficace auprès des instances ? Ces dernières n’ont pas encore tranché et la Commission a déjà entériné la taxe pour les tablettes.

En attendant, Archos est prêt à aller jusqu’au bout et devant le Conseil d’État pour contrer une taxe qui lui a déjà coûté, hors augmentation et arrivée probable sur les tablettes, selon Henri Crohas, « 3 millions d’euros sur les 58 millions de chiffre d’affaires » de 2009.Il est toutefois amusant et assez consternant de voir qu’ici, la taxe s’invite sur un marché où certains produits conseillent ou exigent de passer par des services de musiques payantes ou payées en physique puis importées dans la tablette (iPad et Galaxy Tab par exemple). En somme, la taxe fait payer pour avoir le droit de payer. Amusant également, de constater que cette commission, constituée en partie d’ayants droit à plus de 50 % ne nécessite aucune loi ou cadre parlementaire stricte pour décider de changements concernant une taxe.

Posté par Romain Thuret – Tech’ You!
http://www.techyou.fr/

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Logement, Electricité, Prêt PTZ+, Smic, ISF, statut autoentrepreneur: Tout ce qui change depuis le 1er janvier 2011

Nouveau prêt à taux zéro plus, nouveau statut d’entrepreneur à responsabilité limitée, hausse du Smic, baisse du tarif social de l’électricité, RSA étendu dans les Dom, allocation adulte handicapé… Qu’est-ce qui change au 1er janvier 2011 ? Retour en quatre volets sur les principaux changements de la nouvelle année pour les ménages, dans le logement, pour les salariés et dans les entreprises. Et ce qui change pour les ménages au 1er janvier 2011 c’est également l’immobilier et les actions en bourse qui devraient être davantage taxés.

 Logement, Electricité, Prêt PTZ+, Smic, ISF, statut autoentrepreneur: Tout ce qui change depuis le 1er janvier 2011

La Une du quotidien Le Parisien du 5 mai 2008. L'édition du 19.01.2011 comparent les taxes avec nos voisins Européens

Refonte du dispositif de bonus-malus écologique, plus de transparence sur les tarifs bancaires, évolution du tarif de la consultation du médecin généraliste, passage à la TVA standard pour les offre internet « triple play », immatriculation obligatoire pour les cyclomoteurs de 50 cm3 d’avant 2004, meilleure information sur les numéros surtaxés, baisse du tarif social de l’électricité… Voici les principales mesures qui s’appliquent aux ménages en 2011.
Lire l’article:

http://www.premier-ministre.gouv.fr/gouvernement/ce-qui-change-pour-les-menages-au-1er-janvier-2011

Ce qui change dans le logement au 1er janvier 2011

Entrée en vigueur du nouveau prêt à taux zéro (PTZ+) et obligation d’affichage de l’indice de performance énergétique dans toutes les annonces immobilières qu’elles soient de vente ou de location. Voici les principaux changements concernant le logement en 2011.
Lire l’article:

http://www.premier-ministre.gouv.fr/gouvernement/ce-qui-change-dans-le-logement-au-1er-janvier-2011

Ce qui change pour les salariés et la solidarité au 1er janvier 2011

Revalorisation annuelle du Smic, augmentation du plafond mensuel de la Sécurité sociale, entrée en vigueur du revenu de solidarité active (RSA) dans les Dom ainsi qu’à Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon, augmentation de 1,5 % des prestations familiales, amélioration du régime de cumul entre allocation adultes handicapés et salaire… Voici les principales dispositions de 2011 en faveur des salariés et de la solidarité.
Lire l’article:

http://www.premier-ministre.gouv.fr/gouvernement/ce-qui-change-pour-les-salaries-et-la-solidarite-au-1er-janvier-2011

Ce qui change pour les entreprises et l’emploi au 1er janvier 2011

Nouveau statut d’entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL) et pérennisation du système de remboursement immédiat du crédit d’impôt recherche pour les PME. Voici les principales modifications de 2011 pour les entreprises et l’emploi.
Lire l’article:

http://www.premier-ministre.gouv.fr/gouvernement/ce-qui-change-pour-les-entreprises-et-l-emploi-au-1er-janvier-2011

Du 16 au 17 mars: Les 1ères Assises de l’habitat leroy merlin crée un « Grenelle de l’habitat » pour se rencontrer, décloisonner, comprendre et inventer la maison de demain

Voici le prè-programme des premières Assises de l’habitat organisé par l’enseigne Leroy Merlin et son département LeroymerlinSource les 16 et 17 mars 2011. Une initiative qui va bien au delà d’une communication institutionnelle du groupe Auchan , la marque-mère, qui fête son 50ème anniversaire. Conscient de sa responsabilité sociétale , Leroy Merlin démontre ainsi sa volonté de mettre tout le monde , des spécialistes (avec un comité scientifique), les professionnels et les particuliers, autour de la table à la façon d’un « Grenelle » de l’habitat, sujet autour duquel convergent trois grandes préoccupations et enjeux de la société : L’habitat-environnement-santé, Habitat et autonomie, Usages et façons d’habiter. Domoclick.com mettra à jour cette page au fil de l’hiver .

Edito: A la croisée des principales évolutions de notre société, démographiques, sociologiques et environnementales, l’habitat cristallise les attentes individuelles et collectives de tous les Français. Les premières touchent à l’accès à la propriété et à l’aménagement et l’adaptation du logement à toutes les étapes de la vie. L’évolution des modes de vie et les modifications des structures familiales ont bouleversé en moins de 30 ans notre conception de l’espace domestique. L’ effacement des limites entre vie privée et vie professionnelle accentue ce phénomène.

Les enjeux collectifs se jouent autour de deux pôles :

- la construction de logements neufs mais surtout la rénovation du parc immobilier ancien avec les exigences d’une maîtrise énergétique toujours plus grande ;

- l’adaptation des logements à une population vieillissante et en bonne santé.

Leroy Merlin Source, créé par Leroy Merlin en 2005, réunit des chercheurs, des professionnels et des praticiens autour de trois axes de travail thématiques :

- Habitat, environnement et santé

- Habitat et autonomie

- Usages et façons d’habiter

Depuis 2007 ces groupes de travail organisent des journées d’études qui ont un double objectif :

- sensibiliser tous les acteurs de la chaîne de l’habitat à une problématique ;

- contribuer à la mise en cohérence des interventions des professionnels et des habitants dans le logement.

Au fil de ces journées d’étude a émergé la conviction que les thématiques de Leroy Merlin Source ne devaient pas simplement être organisées autour du projet de vie et des compétences de l’habitant mais véritablement intégrées par l’ensemble des professionnels de l’habitat. Ces derniers n’ont-ils pas à arbitrer auprès des décideurs comme des habitants les priorités de rénovation, d’adaptation et d’organisation des espaces de vie du logement ?

Ces premières Assises de l’habitat Leroy Merlin ambitionnent de traiter, de manière convergente et transversale des problématiques traitées jusqu’alors de manière cloisonnée. Elles proposent aux professionnels de l’habitat et aux décideurs un parcours de découverte ou d’approfondissement des enjeux du logement aujourd’hui :

- la maîtrise des consommations d’énergie que ce soit à travers la technologie des matériaux et des équipements ou par l’évolution des comportements des habitants ;

- l’impact du logement ancien, rénové ou neuf, sur la santé de l’habitant (matériaux, usages, nouvelles conceptions du logement) ;

- l’aménagement et l’adaptation du logement à toutes les étapes de la vie qui se traduisent aujourd’hui par toujours davantage de technologies et donc de compétences exigées de l’habitant ;

- les usages et les façons d’habiter réels des habitants qui inventent chaque jour, dans un cadre contraint, le lieu de vie dont ils ont besoin et envie.

Les professionnels pourront réaliser au cours des deux journées de ces assises un parcours thématique ou multithématique leur permettant d’approfondir ou de découvrir des aspects de l’habitat qui viendront enrichir leur approche métier. Les différents formats d’ateliers proposés (Tables rondes/échanges – Conférences/débats – Espaces collaboratifs) permettront des approches diversifiées.

1res Assises de l’habitat Leroy Merlin

liste des ateliers

1res Assises de l’habitat Leroy Merlin

16 mars

matin

8h30 Accueil

9h00 Ouverture

9h30 Conférences Inaugurales

Bien habiter aujourd’hui : projets, réalités et ressentis

Approches architecturale, éthique et sociologique

La question du logement est pour les Français au carrefour de plusieurs problématiques : l’idéal de l’accession à la propriété, la gestion de désirs et de contraintes individuelles renouvelés par l’évolution sociale, des modes de vie de plus en plus mobiles et rapides, des choix collectifs en matière d’aménagement et d’urbanisme complexes. Quelle relation nos sociétés établissent-elles aujourd’hui entre la création de logements, les aspirations des habitants et la réalité de leur mode de vie ?

11h pause

11h15 Table ronde

L’habitant confronté au bâti, entre contraintes et inventions

Nouvelles sociabilités, exigences énergétiques et environnementales, prise en compte de la santé et de l’autonomie dans l’habitat

Maison individuelle ou logement collectif, l’habitat est un pôle de stabilité pour l’individu et la famille, qu’il est pourtant nécessaire d’adapter en permanence : évolutions de la structure familiale, avancée en âge et questions d’autonomie, contraintes de coûts et d’énergie, sensibilité à l’environnement et à la santé dans le logement… Le parcours résidentiel tout au long de la vie impose une adaptation permanente aux habitants.

13h Déjeuner

après-midi

15h Ateliers

Atelier 1 – Habitat, Environnement et Santé

Les filières de la rénovation : matériaux, métiers, conseil, comment s’y retrouver ?

Réduire les consommations d’énergie et rendre nos intérieurs plus sains : dans l’ancien, l’enjeu est considérable mais il est très difficile de se repérer dans la multitude des produits et techniques. Quels accès à l’information et quelle pédagogie sont nécessaires pour les habitants ?

Atelier 2 – Habitat et Autonomie

Accessibilité : la loi du 11 février 2005 est-elle applicable dans l’habitat ?

La mise en oeuvre de la loi du 11 février 2005 rencontre de nombreux obstacles dans l’habitat : le cadre du bâti ancien, les coûts d’adaptation, les résistances des habitants. Quelles solutions architecturales, techniques et financières peuvent-elles être conçues pour répondre au souhait de vivre chez soi ?

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1res Assises de l’habitat Leroy Merlin

Atelier 3 – Usages et Façons d’Habiter

Densification de l’habitat et qualité de vie

L’ habitat pavillonnaire, synonyme d’étalement urbain, est-il en voie de disparition ? L’heure est à un habitat plus compact dans des villes plus denses, à des intérieurs disposant de moins de surface. Est-ce une opportunité pour inventer de nouveaux logements ou le retour des grands ensembles ?

Atelier 4 – Habitat, Environnement et Santé

Rôles et fonctions du végétal dans l’habitat

Jardin, balcons, plantes d’intérieur, jardins partagés : le goût de la nature dans l’habitat est omniprésent. Alimentation, détente, esthétique, écologie, sécurité : le végétal peut-il répondre à tous ces besoins ?

Atelier 5 – Usages et Façons d’Habiter

Des professionnels et des habitants inventifs pour un habitat évolutif

La réduction de l’espace habitable et l’évolution de nos modes de vie contraignent l’habitant à un aménagement constat de son intérieur. Comment optimiser l’espace et les volumes, comment la fonctionnalité des pièces peut-elle évoluer ? Quelle conception du bâti au service de cette flexibilité ?

Atelier 6 – Habitat et Autonomie

Vieillir chez soi : adapter le logement en prenant en compte les personnes concernées

Le passage à la retraite est l’occasion des derniers grands projets d’aménagement de l’habitat. Les retraités ont-ils la capacité d’anticiper leur éventuelle perte d’autonomie et d’adapter en conséquence les pièces principales de leur logement ? Et jusqu’à quel âge ?

16h30 Pause

17h Rencontres informelles

Sans inscription préalable, entrée libre

Conversation sur le Feng Shui dans l’habitat

Retour sur l’exposition L’habitat Collectif en Île-de France avec ses concepteurs

Découverte des publications Leroy Merlin, notamment la collection du Mook, 3 titres parus en partenariat avec les Éditions Autrement, et le magazine Du Côté de Chez Vous

Atelier nesting : Introduction à la santé environnementale et présentation pratique de produits sains pour la chambre de bébé et la maison. Approche ludique et interactive

Projection et discussion autour du film Koolhaas HouseLife, Béka films

Découverte et discussion autour d’objets et créations design pour l’habitat4 liste des ateliers retour sommaire 1res Assises de l’habitat Leroy Merlin

17 mars

matin

8h30 Accueil

9h00 Ateliers

Atelier 7 – Usages et Façons d’Habiter

L’habitant et la technologie : maison intelligente, maison bienveillante ?

Systèmes, compteurs et réseaux dits intelligents prennent place dans l’habitat. Ces Technologies de l’Information et de la Communication doivent nous permettre de gérer au mieux nos consommations et notre confort intérieur. Mais prennent-elles bien en compte l’habitant et ses habitudes ? Avec leur introduction, faudra-t-il apprendre à habiter ?

Atelier 8 – Habitat, Environnement et Santé

Les enjeux de santé dans la rénovation : intervention ponctuelle ou globale ?

Dans l’ancien, chacun aménage au coup par coup son logement selon ses envies et ses besoins. Mais la bonne prise en compte de la santé des occupants mérite d’être considérée de manière globale et non partielle. Comment penser et réussir une rénovation pour un logement sain (risques toxicologiques, produits, solutions) ?

Atelier 9 – Usages et Façons d’Habiter

Styles, goûts, ambiances : habitants et tendances

À chaque emménagement, l’habitant imprime sa marque, à travers ses goûts et envies. L’ensemble de la famille contribue à l’ambiance du logement. Mais architectes et designers n’imposent-ils pas aux habitants leurs conceptions de l’espace et de l’esthétique ?

Atelier 10 – Habitat et Autonomie

Quelle culture du domicile des concepteurs, des promoteurs et des habitants en cas de perte d’autonomie ?

La perte d’autonomie nécessite un réaménagement psychique et physique du logement, notamment lors de l’introduction d’aides techniques ou à l’arrivée d’aidants professionnels. Comment les élus, les programmistes et l’ensemble des services à la personne prennent-ils en compte cette nouvelle culture du domicile qu’acquièrent habitants, intervenants et aidants ?

Atelier 11 – Habitat et Autonomie

Quelles technologies au service de la dépendance et de la sécurité ?

Les gérontechnologies ont pour mission de sécuriser la personne malade, de lui permettre de vivre de manière plus autonome, et de soulager l’aidant. Pour autant, leur introduction au coeur de l’intimité du logement et de la relation à la personne dépendante pose des questions éthiques et sociales.

Atelier 12 – Habitat, Environnement et Santé

Des performances énergétiques accessibles à tous ?

Haute Qualité Environnementale, Maisons Passives, et même Bâtiments à Energie Positive : ces performances et technologies sont aujourd’hui maîtrisées et opérationnelles. Mais à quels coûts ? Sont-elles généralisables ? Sont-elles adaptables à l’ancien ? A l’habitat collectif privé ?

10h30 Pause

11h Ateliers

Atelier 13 – Habitat, Environnement et Santé

Les énergies de demain, une palette de solutions5 1res Assises de l’habitat Leroy Merlin liste des ateliers retour sommaire

Alors que les énergies fossiles sont en voie d’épuisement, d’autres sources d’énergie (solaire, éolien, géothermie..) sont aujourd’hui en plein développement. Va-t-on passer d’une production très centralisée à des productions locales partout sur le territoire, jusqu’à l’échelle individuelle ?

Atelier 14 – Usages et Façons d’Habiter

Consommation d’énergie, contraintes économiques et environnementales : quels nouveaux usages ?

Nos manières de chauffer, de mettre en lumière, de créer une ambiance signent l’appropriation que nous faisons de notre logement. Mais la conscience nouvelle de l’impact sur l’environnement ainsi que le coût de l’énergie peuvent exiger de l’habitant une transformation de ses manières d’habiter et de consommer. Selon quels arbitrages ?

Atelier 15 – Habitat et Autonomie

Pièces à enjeux pour l’autonomie, la cuisine et la salle de bains : respect de l’intimité, confort, sécurité

Les principales adaptations du logement en cas de handicap ou de perte d’autonomie liée à l’âge concernent la circulation intérieure, le franchissement des seuils, et la salle de bains et la cuisine. Ces deux pièces qui touchent à l’intimité et à l’identité de chacun doivent être réaménagées en tenant compte des capacités de la personne et des aides reçues.

Atelier 16 – Usages et Façons d’Habiter

Se protéger du bruit et inventer une ambiance sonore

L’ environnement sonore de l’habitat est d’abord traité comme une contrainte, celle du bruit et de la gêne qu’il occasionne. Une bonne isolation acoustique est bien la première condition pour créer une ambiance sonore de qualité, mais elle dépend aussi des matériaux choisis et des aménagements réalisés par les habitants.

Atelier 17 – Habitat, Environnement et Santé

Concevoir une pièce saine : la chambre d’enfant, la salle de bains, la cuisine…

L’ arrivée d’un enfant est une occasion privilégiée de repenser son aménagement intérieur afin de le rendre le plus sain possible. En effet, l’environnement intérieur nous expose à de nombreux polluants…à moins de bien choisir ses matériaux et ses meubles ou éléments de décoration. Une préoccupation que l’on peut généraliser à l’ensemble des pièces, afin de faire de son habitat un lieu de santé, en particulier pour le jeune enfant.

Atelier construit en partenariat avec WECF / projet Nesting.

Atelier 18 – Usages et Façons d’Habiter

La maison des cohabitations : l’émergence de nouveaux collectifs dans l’habitat

Beaucoup d’expériences d’habitat groupé ont vu le jour au XXe siècle. Elles avaient presque disparu mais la crise et l’évolution des mentalités ont généré de nouveaux projets : habitat coopératif, habitat intergénérationnel… De nouveaux modes de vivre ensemble émergent. Quels obstacles et quels leviers pour leur mise en oeuvre ?

12h30 Déjeuner

après-midi

14h30 Conférence de clôture

L’habitat de demain : durable, adaptable, abordable, désirable ?

Jusqu’à présent, l’habitat a représenté le solide, le stable, un repère dans nos modes de vie. Doit-il le rester à tout prix où doit-il s’adapter à un monde incertain et complexe, à des parcours de vie non linéaires ? Comment imaginer, inventer et déployer un habitat qui réponde à toutes les injonctions de notre époque : un habitat vertueux sur le plan environnemental et énergétique, évolutif tout au long de la vie, économiquement accessible au plus grand nombre, et en cohérence avec nos désirs ?

16h Fin des Assises6 1res Assises de l’habitat Leroy Merlin

Parcours thématiques

Les professionnels pourront réaliser un parcours thématique ou multithématique ; ils pourront approfondir ou découvrir des aspects de l’habitat qui viendront enrichir leur approche métier, sur des formats variés : Tables rondes/échanges –Conférences/débats – Espaces collaboratifs.

Habitat et autonomie Habitat, environnement, santé Usages et façons d’habiter
Conférence / débat

Accessibilité : la loi du 11 février 2005 est-elle applicable dans l’habitat ?

Atelier 2

Conférence / débat

Les filières de la rénovation : matériaux, métiers, conseil, comment s’y retrouver ?

Atelier 1

Les enjeux de santé dans la rénovation : intervention ponctuelle ou globale ?

Atelier 8

Les énergies de demain, une palette de solutions

Atelier 13

Conférence / débat

L’habitant et la technologie : maison intelligente, maison bienveillante ?

Atelier 7

Consommation d’énergie, contraintes économiques et environnementales : quels nouveaux usages ?

Atelier 14

Table ronde / échanges

Quelle culture du domicile

des concepteurs, des promoteurs

et des habitants en cas de perte d’autonomie ?

Atelier 10

Pièces à enjeux pour l’autonomie, la cuisine et la salle de bains : respect de l’intimité, confort, sécurité

Atelier 15

Table ronde / échanges

Rôles et fonctions du végétal dans l’habitat

Atelier 4

Des performances énergétiques accessibles à tous ?

Atelier 12

Table ronde / échanges

Densification de l’habitat et qualité de vie

Atelier 3

Styles, goûts, ambiances : habitants et tendances

Atelier 9

Espace collaboratif

Vieillir chez soi : adapter le logement

en prenant en compte

les personnes concernéesAtelier 6

Quelles technologies au service de la dépendance et de la sécurité ?

Atelier 11

Espace collaboratif

Concevoir une pièce saine : la chambre d’enfant, la salle de bains, la cuisine…

Atelier 17

Espace collaboratif

Des professionnels et des habitants inventifs pour un habitat évolutifAtelier 5

Se protéger du bruit et inventer une ambiance sonore

Atelier 16

La maison des cohabitations : l’émergence de nouveaux collectifs dans l’habitat

Atelier 18

INSCRIPTION:

http://leroymerlinsource.fr/recevoir-lactualite