La top-liste de la colocation à tous les étages et tous les âges

Les étudiants comme les seniors seuls, s’ouvrent aux autres, se cooptent pour co-louer des habitations spacieuses le temps d’une année universitaire ou au contraire pour le long-terme pour conjuguer nouveau projet de vie à l’âge de la retraite, convivialité, économie et solidarité. Une vraie solution qui marche, pas seulement un concept très original. La colocation existe pourtant depuis les années 70 à Londres, dans le pays qui a inventé le Bed&Breakfast et l’art du savoir vivre chez soi pour quelques ££. Le principe a mis du temps à traverser la Manche alors que la crise du logement étudiant existe depuis 68, mais dans la mouvance du film « l’auberge espagnole » les colocations sont enfin devenues très populaire avec une déclinaison selon ses moyens, son âge ou le pays. Place à la colocation, la cohabitation intergénérationnelle ou la coloc avec les seniors. A vous de voir dans la sélection Domoclick.com et d’étudier de près les conditions à respecter que l’Adil a su lister

Les bons conseils pratiques à suivre pour la rédaction d’un bail en colocation.

Annexer au contrat un règlement intérieur qui liste l’ensemble des règles nécessaires à toute vie commune.
Règles qui peuvent concerner :
‐ Le partage des pièces communes (cuisines, salle d’eau, séjour…) quant à leur utilisation.
‐ L’entretien des éléments d’équipement communs (appareils ménagers, sanitaires…).
‐ Les décisions à prendre dans le cadre des menues réparations (choix de l’entreprise, partage des frais (suivant l’usage et l’origine…).
‐ Les mesures nécessaires au respect de la tranquillité des occupants qui concernent notamment tous les bruits excessifs dit de « comportement » (musique, télévision, bruits de voix, animaux…) et toutes autres nuisances (tabac, odeurs de cuisine…). Pour les nuisances sonores prévoir éventuellement des horaires.
‐ La fréquence des réceptions et leur aménagement horaire.
‐ Le respect de l’intimité de chacun.
‐ Les dispositions relatives aux majorités pour la prise de décision.
Cette liste n’est bien entendu pas exhaustive et doit être adaptée et complétée en fonction de l’activité de chacun des occupants.

Désigner un mandataire commun qui aura pour mission de :
‐ Faire respecter le règlement intérieur.
‐ Etre le porte‐parole auprès du bailleur de toutes les réclamations formulées par les autres colocataires.
‐ Exercer un contrôle sur les charges et révision de loyer.
‐ Assurer éventuellement auprès du propriétaire le paiement intégral du loyer, à charge pour les autres de lui verser leur quote‐part.
‐ Tenir à disposition des co‐titulaires du bail les factures des frais connexes (téléphone, produits d’entretien…).

Prévoir un panneau d’affichage sur lequel figurera outre le règlement intérieur :
‐ Les messages communs
‐ Les rappels des échéances
‐ Et surtout un planning hebdomadaire quant à la répartition des tâches ménagères (passage de l’aspirateur, nettoyage des vitres, vaisselle, remise des déchets dans le local prévu à cet effet…).

Dans l’hypothèse d’un bail unique cosigné par l’ensemble des colocataires, réclamer une photocopie du contrat afin de pouvoir prendre connaissance à tout moment de l’étendue de ses droits et obligations dans le cadre des dispositions légales et contractuelles.

- Exiger la copie des extraits du règlement de copropriété concernant la jouissance et l’usage des parties communes et privatives de l’immeuble, sa destination, la quote‐part afférente au lot loué dans chacune des catégories des charges.

- Souscrire une assurance contre les risques locatifs auprès de la même compagnie afin d’éviter en cas de sinistre des conflits d’assurance et d’obtenir ainsi une indemnisation plus rapide. Prévoir la prise en charge et les modalités de restitution du dépôt de garantie par les autres colocataires dans l’hypothèse d’un congé en cours de bail donné par l’un des occupants.

-Etablir un état des lieux et un inventaire des biens mobiliers très précis.
Eviter les formules vagues (état d’usage…). Eventuellement demander qu’avant l’établissement de l’état des lieux de sortie, un pré‐état soit établi afin de réaliser les travaux que le bailleur serait susceptible d’exiger.

-Maîtriser en commun les charges énergétiques (électricité, gaz, eau, chauffage). Des comportements et des mesures simples peuvent générer des économies substantielles sur le prix global de la location (surveillance et réparation des fuites d’eau, achat d’ampoules basse consommation…).

-Vérifier que les locaux loués répondent bien aux normes d’habitabilité du décret du 30 janvier 2002 sur la décence du logement qui fixe des normes de salubrité, de sécurité, d’équipement et de confort.

- Et consulter l’ADIL en cas de doute sur l’interprétation d’une clause ou pour connaître les droits et obligations de chacun.

SONDAGE: Pour vous, quel est le ou la colocataire idéal(e) ?

Sondage effectué pour : Appartager.com Dates du terrain : les 22 et 23 juillet 2005 Echantillon : 510 personnes âgées de 15 à 44 ans, issues d’un échantillon national représentatif de la population française Méthode : Echantillon interrogé par téléphone – Méthode des quotas : sexe, âge, profession du chef de famille, catégorie s’agglomération et région.
Sondage complet dans le document de l’Agence Départementale d’Information sur le Logement de Paris, à télécharger ci-dessous.

L’étude nationale de l’ADIL sur la colocation et le sondage:
http://www.adil75.org/pdf/La%20colocation%20%E0%20Paris.pdf

Sélection Domoclick.com :

>ETUDIANTS:

http://colocation.letudiant.fr/

http://www.locetudes.com/

http://www.easycoloc.com/

http://www.colocationetudiant.com/

l’Union nationale pour l’habitat des jeunes
L’UNHAJ, mouvement national d’éducation populaire, est une union d’adhérents locaux regroupés au niveau régional au sein des URHAJ – Unions régionales pour l’habitat des jeunes.
http://www.unhaj.org/

>INTERGENERATIONNEL

http://www.leparisolidaire.fr/

http://www.esdes-intergenerations.net/

>SENIORS:

http://www.appartager.com/

http://www.partage-senior.net/accueil2.php

COCON3S, l’oeuvre de Christiane BAUMELLE, Présidente de La Trame, association loi de 1901, et auteur du site cocon3s
L’objet est de créer des « Cocon3S », unités de vie en commun par cooptation de 3 à 6 seniors, des « fratries artificielles » ou « des groupes de potes dans une maison de vacances », sur le principe du partage des frais, des tâches, des plaisirs et des problèmes, mais qui fonctionnent comme de vraies fratries, c’est à dire solidaires, avec une attention à chacun ou même pourquoi pas, un attachement, avec des exigences et des valeurs, qui produise une qualité de vie, des projets, qui fasse des envieux et qui contribue à un renouveau à cette période de la vie. L’association suit ces unités de vie de 3 à 6 seniors dès leur création, leur donne une charte de fonctionnement type, qui peut être adaptée à leurs besoins. Un site Internet interactif « Cocon3S » fait fonctionner les Cocon3S en réseau, facilite les échanges entre eux, les projets communs et les colocations. »
http://www.cocon3s.fr/

Domoclick.com

DEBAT NATIONAL: Vers quelle réforme s’oriente la dépendance des personnes âgées ?

Des débats seront prochainement organisés en région afin d’informer le grand public sur la question de la perte d’autonomie des personnes âgées. Le site officiel Vie-publique propose de revenir sur le contexte dans lequel s’inscrivent ces débats. Lors du colloque sur la dépendance organisé au Conseil économique, social et environnemental, à Paris le 8 février 2011, le Président de la République a lancé officiellement le grand débat national sur la dépendance. Ce débat , ouvert à toutes et à tous, était souhaité dans le cadre de dernier grand chantier de réforme du quinquennat et avait été annoncé dès juillet 2010. Quatre colloques inter-régionaux thématiques viendront le clôturer dans le courant des mois de mai et juin.

Déjà en 2007 la réforme du « cinquième risque », ou cinquième branche de protection sociale, figurait dans les programmes des deux candidats au second tour de l’élection présidentielle. On notera cependant que cet objectif n’est plus d’actualité et que la convergence personnes âgées – personnes handicapées, prévue par la loi de 2005, ne figure pas comme l’une des priorités des réflexions actuelles. En revanche plusieurs études ou rapports publiées depuis 2007 ont indiqué des orientations fortes pour la réforme du système actuel, comme la nécessité d’améliorer sur tout le territoire le maintien à domicile, en coût comme en qualité, la recherche de solutions de financement évolutives, étant donné le vieillissement croissant de la population, ou encore le recours à l’articulation de la solidarité nationale et de la prévoyance individuelle.
Les premières mesures retenues devraient être intégrées dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2012. Vie publique propose des ressources pour éclairer le débat.

La dépendance des personnes âgées : un défi médical, social et financier

D’ici une quinzaine d’années, le vieillissement de la population française (arrivée aux grands âges des générations du baby-boom) conduira à une forte augmentation du nombre et du coût de prise en charge des personnes âgées dépendantes. La dépendance est définie comme la situation des personnes qui, nonobstant les soins qu’elles sont susceptibles de recevoir, ont besoin d’une aide pour l’accomplissement des actes essentiels de la vie (manger, se laver, s’habiller, se déplacer, etc.) ou dont l’état nécessite une surveillance régulière.

Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), en supposant une stabilité de la durée de vie moyenne en dépendance, plus de 1,2 million de personnes seront ainsi dépendantes en 2040, contre 800 000 en 2005 (+50%). Outre cette forte progression du nombre de personnes à aider, le coût de la prise en charge est appelé à s’accroître, du fait de facteurs prévisibles, comme la diversification des prestations demandées, le renforcement des normes de sécurité et de qualité à respecter, les revalorisations des salaires et l’augmentation du niveau de qualification des personnels intervenants.

Actuellement, la prise en charge de ces personnes combine à la fois solidarité familiale, à travers l’aide apportée par les proches, et solidarité collective, par le biais de prestations comme l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA). Créée en 2002, l’APA est cofinancée par les départements et l’Etat, par l’intermédiaire de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA). Elle est utilisée pour financer une partie des dépenses liées à la perte d’autonomie (aides et services divers). Son montant est modulé en fonction du degré de dépendance reconnu et du lieu de résidence (institution ou domicile) de la personne. Il est réduit, au titre de la « participation financière du bénéficiaire au financement de l’APA », lorsque les revenus de l’allocataire dépassent un certain plafond (695 euros par mois).

Toutefois, selon l’Insee, ces deux formes de solidarité sont appelées à évoluer. D’une part, la solidarité familiale pourrait diminuer, car le nombre moyen d’aidants potentiels par personne âgée dépendante aura tendance à se réduire (éclatement géographique des familles, baisse du nombre d’enfants par famille). D’autre part, dans un contexte de revalorisation des salaires du secteur de l’aide à domicile, un maintien de l’indexation du barème de l’APA sur les prix engendrerait automatiquement une baisse du pouvoir d’achat de l’allocation. Dès 2005, la Cour des comptes, dans un rapport thématique consacré à la question de la dépendance, qualifiait cette situation de défi médical, social et financier que seule une politique soigneusement préparée et construite peut aider à relever.

Un débat national sur la dépendance en 2011 , de mai à juin 2011

Lancé en janvier 2011 par la ministre des solidarités et de la cohésion sociale, l’organisation d’un débat national sur la dépendance repose sur : L’expertise de « personnes qualifiées », avec la constitution, à partir de février, de quatre groupes de travail réunissant des parlementaires, partenaires sociaux, élus locaux, associations du secteur médico-social et professionnels. Ces quatre groupes réfléchissent sur les thèmes « société et vieillissement », « enjeux démographiques et financiers de la dépendance », « accueil et accompagnement des personnes âgées », « stratégie pour la couverture de la dépendance ». Par ailleurs, le Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance-maladie et le Haut Conseil de la famille ont été chargés de travailler sur « l’articulation de la dépendance avec l’évolution de la protection sociale en France ». Le Conseil économique, social et environnemental se penchera sur « la répartition du financement des dépenses liées à la dépendance entre les différents acteurs publics, les assureurs privés et les familles », tandis que le Centre d’analyse stratégique établira un certain nombre de comparaisons internationales. La participation du grand public, avec l’ouverture du site internet permettant de recueillir les témoignages et suggestions, ainsi que la tenue, à partir d’avril et dans chaque région, de débats interdépartementaux et, aux mois de mai et juin 2011 ;

Quatre forums interrégionaux à Nantes, Bordeaux, Marseille et Strasbourg.

L’ensemble de ces réflexions doivent être transmises au président de la République avant le mois de juillet, afin de rendre possible l’intégration des premières mesures retenues dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2012.

Les axes de réflexion mis en avant

Lors du lancement du débat national sur la dépendance le 8 février 2011, le chef de l’État a mis en avant plusieurs axes de réflexion :
> le maintien le plus longtemps possible de la personne âgée dépendante dans son environnement familier. Maintien qui, grâce aux moyens modernes (télésurveillance, télémédecine, domotique), peut aujourd’hui se faire à des coûts moindres que celui de l’hébergement dans des maisons de retraite médicalisées.

> la responsabilisation des proches de la personne âgée dépendante, car la société est là pour accompagner les familles, les soutenir, les aider, les soulager, mais elle n’est pas là pour remplacer les familles.

> le rejet d’un financement fondé sur l’endettement de l’État ou sur l’impôt, au profit d’une réflexion sur le recours aux contrats d’assurance privée : Quand nos finances publiques sont dans la situation où elles sont, quand le travail est à ce point taxé, quand 5 millions de Français ont déjà souscrit une assurance dépendance, est-il raisonnable de ne pas s’interroger sur le rôle que peuvent jouer les mutuelles, les compagnies d’assurances et les organismes de prévoyance ?

> la mise au point d’un système nouveau, respectant les principes d’universalité et de paritarisme qui gouvernent les quatre branches de la sécurité sociale.

> le refus de fondre perte de l’autonomie des personnes âgées et situation de handicap dans la problématique de la dépendance.

Financement de la dépendance : deux schémas se dessinent

Certaines de ces orientations sont reprises et enrichies par les travaux des commissions parlementaires. Se dessine un schéma reposant sur l’articulation de la solidarité nationale et la prévoyance individuelle.
Ainsi, le rapport du sénateur Vasselle présenté en février 2011 appelle à refuser la création d’une cinquième branche de la Sécurité sociale, étant donné l’aggravation de la situation des finances publiques. Il plaide pour un “financement mixte public-privé” reposant notamment sur :
> la généralisation de la couverture des Français par une assurance privée grâce à la réorientation des contrats d’assurance-vie ou des plans d’épargne retraite vers la garantie dépendance, ainsi que l’intégration d’une garantie dépendance dans les contrats des complémentaires santé,
> la mise en place d’une “prise sur gage” sur le patrimoine des personnes âgées les plus aisées pour financer en partie l’allocation personnalisée d’autonomie (APA),
> l’alignement du taux de la contribution sociale généralisée (CSG) dont s’acquittent les retraités sur celui des actifs,
l’instauration d’une deuxième journée de solidarité.
De même, le rapport de la députée Rosso-Debord publié en juin 2010 propose notamment de rendre obligatoire, dès l’âge de 50 ans, la souscription d’une assurance perte d’autonomie liée à l’âge, d’étendre la contribution solidarité autonomie (CSA), actuellement acquittée par les seuls salariés, aux autres revenus d’activité (agriculteurs, artisans, membres des professions libérales et indépendantes et retraités). Ce schéma de financement ne fait cependant pas l’unanimité. Deux autres acteurs majeurs formulent des propositions dessinant un autre modèle, misant essentiellement sur un financement public.

Domoclick.com

Source:
Le site officiel Vie-publique.fr:
http://www.vie-publique.fr/spip.php?rubrique18

A lire, chez l’éditeur La Documentation française Photo : La dépendance des personnes âgées : quelle réforme ?
Un état des lieux de la dépendance en France et les voies de réforme envisageables:

http://actu-promo.ladocumentationfrancaise.fr/rubrique.php3?id_rubrique=252?xtor=AL-143

Playbook : ça sonne comme un produit Apple, ça surfe comme un Macbook mais c’est la tablette signé Blackberry

La marque Apple, qui a lancé le marché des tablettes multimédia il y a un an avec l’iPad, devrait continuer à dominer ce marché jusqu’en 2015, selon des projections du cabinet Gartner. Face au « premier-entrant » arrivent une centaine de marques dont RIM qui vient d’affronter les critiques Américaine de la presse geeks lors de sa première tablette. La bien nommée Playbook. Très attendue par ses 130 millions d’adeptes du Blackberry dans 75 pays, la Playbook dispose déjà de la double caméra (comme l’iPad2) et d’une superbe démo-web en Flash (non-compatible sur l’iPad2). A vérifier cet été en France et bientôt dans les boutiques !

Le groupe canadien RIM (Research in Motion) a été sanctionné en Bourse jeudi 14 avril à New York, le jour même de la fête de lancement de sa tablette Playbook, éreintée par plusieurs chroniqueurs spécialisés de la presse américaine en raison de la maigreur de ses programmes.L’action RIM a perdu 1,66% à 53,52 dollars en séance jeudi, à cinq jours de l’apparition en magasins de cette nouvelle tablette rivale de l’iPad d’Apple, alors que le Nasdaq restait pratiquement stable.
« La première édition du Playbook n’a pas de connexion téléphonique intégrée et manque d’applis aussi essentielles qu’un
-programme de messagerie,
-un calendrier,
-un bloc-note et même le système de
-messagerie instantanée populaire sur les BlackBerry », se lamentait un chroniqueur du Wall Street Journal, Walt Mossberg. « Je recommande d’attendre avant d’acheter le PlayBook, jusqu’à ce que sortent des versions mieux utilisables indépendamment » (du BlackBerry). En effet le PlayBook a pour particularité d’être si étroitement intégré au système BlackBerry que les deux appareils peuvent être connectés sans fil via Bluetooth, la tablette ayant alors accès aux applications déjà chargées sur un téléphone associé.

Le co-directeur général de RIM Jim Balsillie, interrogé sur la chaîne de télévision CNBC, a jugé que l’accès performant à internet dispensait d’un riche catalogue d’applications dès le lancement. « Nous sommes très content de notre stratégie avec les applications », a-t-il assuré. Mais le chroniqueur du New York Times David Pogue, tout en reconnaissant que cette nouvelle tablette est « pratique, rapide et avec un beau design », a jugé que « dans sa forme actuelle inachevée, cela semble presque ridicule d’évaluer (le Playbook), sans parler de l’acheter ». Heureusement la prochaine version de la PlayBook qui ne devrait pas s’affubler du label Playbook2 est déjà annoncée pour septembre, elle serait compatible 3G et « ouverte » aux autres smartphones.

Domoclick.com

[CES 2011] Pourquoi le BlackBerry PlayBook pourrait être la meilleure tablette du marché ?
Le reportage d’Eric pour Presse-Citron (janvier 2011):
http://www.presse-citron.net/ces-2011-pourquoi-le-blackberry-playbook-pourrait-etre-la-meilleure-tablette-du-marche


L’avis du chroniqueur du journal Les Echos (avril 2011).

Lancée hier sur le marché nord-américain, l’ardoise de RIM réserve toute sa puissance aux seuls détenteurs d’un smartphone Blackberry. Pourtant auréolée de l’image de sérieux et de professionnalisme de Research in Motion (RIM), son fabricant canadien, la très attendue tablette tactile Playbook a reçu un accueil pour le moins mitigé lors de sa sortie officielle outre-Atlantique. Si l’aspect physique de la PlayBook n’a donné lieu qu’à peu de commentaires, certains manques tant matériels que logiciels ont fait l’objet de sévères critiques. Parmi les plus virulentes, se trouve l’étonnante absence, pour une tablette de cette taille (7 pouces), d’une antenne 3G qui lui aurait permis d’accéder aux réseaux téléphoniques, mais aussi l’inexistence en natif de fonctions de messageries et d’agenda. Des lacunes qui, si elles ont conduit certains analystes à considérer la PlayBook comme un simple prototype, ne devraient pas pour autant pénaliser les heureux détenteurs d’un smartphone BlackBerry. Ces derniers pouvant ainsi, via une connexion Bluetooth, utiliser à partir de leur tablette le client de messagerie et le gestionnaire de contacts de leur smartphone ou encore surfer sur le Net en 3G.

Pour le reste, la PlayBook, qui tourne sous le système d’exploitation de RIM, offre un écran tactile de 7 pouces (17,8 cm), 1 Go de mémoire vive, deux caméras de 3 Méga pixels, un processeur double cœur cadencé à 1GHz, une prise USB, et pèse 425 grammes. Elle est proposée avec 16, 32 ou 64 Go de mémoire de stockage et un accès Wifi et Bluetooth à partir de 500 dollars (pour le moment uniquement aux États-Unis et au Canada). La prochaine version de la PlayBook annoncée pour la fin de l’été, devrait être compatible 3G et permettre alors à cette tablette de séduire une autre clientèle que les seuls utilisateurs des smarphones BlackBerry.
Frédéric Demp pour Les Echos

http://fr.blackberry.com/playbook-tablet/

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Source:

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Electricité: l’inévitable hausse des tarifs annonce l’arrivée de la nouvelle loi NOME

En fixant le prix de l’électricité nucléaire à 42 euros le mégawattheure MWh (au lieu de 31€) au 1er janvier prochain, le gouvernement a accordé une nette victoire à EDF et posé les bases d’une forte hausse des tarifs de l’électricité après l’élection présidentielle de 2012. La question tenait le secteur de l’énergie en haleine depuis des mois. Très politique, elle s’inscrit dans le cadre de la Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité (Nome), une loi adoptée en novembre par le Parlement pour doper la concurrence sur un marché ultra-dominé par EDF. Domoclick.com prépare une interview Exclusive sur le sujet avec une personnalité engagée pour la défense du consommateur

En vertu de ce texte, l’ancien monopole public va être contraint de vendre jusqu’à un quart de la production de ses centrales nucléaires à ses concurrents (GDF Suez, Poweo, Direct Energie).
Pour qu’elle entre en application, il restait toutefois au gouvernement à fixer le prix de vente de cette électricité nucléaire, connue sous le nom barbare d’Arenh, pour Accès régulé à l’Electricité nucléaire historique.
Le patron d’EDF, Henri Proglio, se battait pour obtenir 42 euros/MWh, seuil en dessous duquel il estimait que son entreprise se serait fait « piller ». Son grand concurrent GDF Suez réclamait lui 35 euros/MWh et rejetait d’un revers de main les demandes d’EDF, en les qualifiant d’ »inacceptables ».

C’est finalement EDF qui a emporté la bataille, au terme d’un arbitrage rendu par le président Nicolas Sarkozy lui-même. Le gouvernement a tout juste ménagé une période de transition de six mois (du 1er juillet 2011 au 1er janvier 2012) pendant laquelle le prix de l’Arenh sera de 40 euros/MWh. « Contrairement à ce qui a été dit, le match n’était pas entre favoriser EDF ou défavoriser GDF », s’est défendu le ministre de l’Energie, Eric Besson, mardi. « Nous, la seule boussole, c’est l’intérêt général, la sécurité des Français et leur pouvoir d’achat », a-t-il assuré. Le ministre a cependant reconnu que le gouvernement voulait « conforter EDF », et « tenir compte pour l’avenir, par précaution, des travaux qu’EDF pourrait être amené à engager (dans ses centrales) après la catastrophe de Fukushima » au Japon.

La Bourse saluait une décision qui devrait doper les profits de l’entreprise publique : l’action EDF gagnait 5,03% à 27,97 euros à 11H30, réalisant la plus forte hausse de l’indice CAC 40. Moins à la fête, les associations de consommateurs dénonçaient quant à elles une décision qui « va mécaniquement faire flamber les tarifs de l’électricité », selon les termes de Caroline Keller, de l’UFC Que Choisir. « C’est faux, entièrement faux, et c’est une rumeur à laquelle je voudrais contribuer à tordre le coup », avait pourtant démenti par avance Eric Besson, assurant qu’il n’y avait « pas de lien mécanique » entre le prix de l’Arenh et les tarifs de l’électricité.

A court terme, le ministre a raison : la loi Nome n’impose pas de hausse immédiate des prix de l’électricité. Et le gouvernement pourra honorer sa promesse de ne procéder qu’à une « légère augmentation » des tarifs d’ici à l’élection présidentielle de 2012. Mais avant la fin 2015, les prix devront s’aligner sur le niveau de l’Arenh, selon l’article 13 de la loi Nome. Dans un document de travail transmis en mai 2010 aux députés, la Commission de Régulation de l’Energie avait ainsi estimé que les tarifs pour les particuliers devraient être augmentés de 25 à 30% d’ici à 2015 si le prix de l’Arenh était fixé à 42 euros.

Actuellement, les Français payent l’électricité nucléaire environ 31 euros/MWh, soit 36% moins cher, selon le régulateur. De nombreux spécialistes estiment toutefois que le prix acquitté par les consommateurs est artificiellement bas et ne prend pas en compte l’intégralité des coûts de production de l’énergie nucléaire.

Domoclick.com et l’AFP