A Poitiers: Aux rencontres Numériques, la conférence « Innovation technologique et rénovation éthique impacte les usages des technologies sur les comportements: Etes-vous Escalier ou Escalator ?

Poitiers accueillera, le 30 juin prochain, la 3e édition des Rencontres du numérique. Plus de 200 professionnels de la filière TIC en France sont attendus à cet événement de portée nationale, orchestré par le SPN en lien avec France IT, le « réseau de réseaux » dédié aux technologies de l’information et de la communication. Pour l’événement , deux rendez-vous incontournables à signaler: la soirée de gala-geeks au Futuroscope dès le jeudi 29 . Et la conférence de Michel Puech, Maître de conférences à l’université Paris-Sorbonne. Il développera son point de vue sur un thème de réflexion très tendance de notre histoire : « Innovation technologique et rénovation éthique : L’impact des usages des technologies sur les comportements et les valeurs des humains. » qui pourrait se caricaturer ainsi: il y a deux sortes d’individus, ceux qui prennent l’escalier et les autres, ceux qui prennent l’escalator. Mais ça change tout, pas seulement l’empreinte carbone. Venez prendre de l’air frais à sa conférence ou lisez son livre « Homo Sapiens Technologicus »*** . Toutes les infos et le programme

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Au Centre de conférences de Poitiers, de 18h30 à 19h30, près de la gare

Prenez-vous systématiquement l’ascenseur pour monter deux étages ? Cette question, en apparence innocente, reflète le drame de notre société. « Le fait qu’un individu en parfait état de santé, préfère être assisté par un matériel électrique plutôt que d’utiliser les escaliers, pose des questions éthiques, estime le philosophe Michel Puech. Il n’a plus conscience de l’énergie et des frais de maintenance nécessaires à son fonctionnement. Il n’est qu’un consommateur cherchant à économiser ses efforts sans raison. » Idem pour celui qui va acheter son pain en voiture !

À l’image d’Internet et des milliards de données accessibles d’un seul clic, les technologies modernes confèrent une « grande puissance » à chaque individu. Mais reste à savoir comment l’utiliser à bon escient. Premier défenseur du web et pourfendeur de toute technophobie, Michel Puech débattra avec l’auditoire en fin de séance.

Avec le SPN – Réseau des professionnels du numérique en Poitou-Charentes, Les Rencontres du numérique prennent une dimension nationale

L’innovation et les nouvelles technologies seront au centre de la troisième édition des Rencontres du numérique qui se tiendront le 30 juin prochain, au Théâtre Auditorium et au Centre de conférence de Poitiers, à l’initiative du SPN (réseau des professionnels du numérique en Poitou- Charentes) associé au réseau France IT. Cette association donne une nouvelle dimension aux Rencontres du Numérique, qui prennent ainsi une ampleur nationale pour leur 3e édition. Créé fin 2010, France IT regroupe déjà six grands clusters de la filière numérique. À côté du SPN et ses 80 adhérents, on retrouve ainsi Numelink (Loire et les départements limitrophes), Franche-Comté Interactive, Rhénatic (Alsace), RhoneAlley (Lyon et Marseille) et le Pôle e-business sud-aquitaine et Adour. À l’occasion des Rencontres du numérique, de nombreux experts et professionnels seront présents tout au long de journée qui s’articulera autour de trois temps forts :

• La matinée sera entièrement consacrée au business, avec la convention d’affaires du réseau France iT. Près de 200 participants se rencontreront en face à face lors d’un « speed dating économique » rythmé par 1000 rendez-vous d’affaires de 15 minutes chacun. L’occasion pour ces professionnels de nouer des relations d’affaires et étendre leur réseau.

• L’après-midi fera place à six ateliers animés par des experts. Plusieurs thèmes seront passés en revue : l’open data, le cloud computing, le social business, le nomadisme et terminaux alternatifs, la gamification, le développement Durable 2.0.

• En fin de journée, la conférence de clôture, sera animée par le philosophe Michel Puech, sur le thème « Innovation technologique et rénovation éthique ». Celui-ci apportera une vision globale et prospective sur le secteur du numérique et son évolution.

Programme complet et inscriptions sur
www.rencontres-numerique.fr

France iT, le réseau des Clusters Numériques: 6 clusters fondateurs de France iT

-Numelink réunit 148 entreprises situées dans la Loire et les départements limitrophes. Cette association est connue pour ses « Bubble Stark », organisés deux à trois fois par an. Ces conventions ont vocation à favoriser l’émergence de projets collectifs innovants. Numelink préside actuellement France IT.
-Franche-Comté Interactive compte quelques 100 adhérents. Cette association s’est fait connaître grâce à ses petits-déjeuners et ses soirées interactives permettant de sensibiliser les membres à certaines problématiques.
-RhoneAlley concentre une centaine d’adhérents entre Lyon et Marseille. Autant de PME dont la spécificité est de mettre les technologies de l’information au service du développement durable.
-Le Peba (Pôle e-business sud-Aquitaine et Adour) est installé à Pau. Il rassemble une centaine d’entreprises de l’informatique, des télécoms et du multimédia.
-Rhénatic fédère 80 adhérents implantés en Alsace. Créée en 2006, cette association organise notamment deux salons dédiés aux TIC, à Mulhouse et Strasbourg. Les prochains se dérouleront respectivement les 9 juin et 17 novembre 2011.
-Le réSeau des Professionnels du Numérique en Poitou-Charentes, aussi appelé SPN, compte environ 90 entreprises. Ce cluster a déjà organisé deux Rencontres du Numérique au niveau régional.
France iT, le réseau des Clusters Numériques:

Particiciper aux Conventions d’Affaires:
http://serveur.futurallia.com/spn/Portail/

Le livre du conférencier: « Homo Sapiens Technologicus »

Michel Puech entend clarifier les bases philosophiques de notre manière d’habiter technologiquement le monde. Plus que d’évoluer dans une culture et un environnement technique, nous coévoluons avec les objets techniques. Il aboutit à une critique incisive : nous sommes englués dans des institutions et des idéologies qui nous empêchent de libérer les potentiels de la technologie.
Mais l’essentiel est dans une démarche constructive. Car, souvent, la technologie sert de bouc émissaire pour ne pas poser les vraies questions, que nous ne voulons pas traiter, et qui ne sont pas technologiques.
Le livre aboutit à une théorie des micro-actions de réappropriation de soi dans le monde de l’abondance : la philosophie de la technologie est finalement une sagesse. Ainsi l’homo sapiens technologicus est-il une nouvelle espèce, désormais elle-même en charge de sa destinée.
http://technosapiens.free.fr/

*** L’éditeur Le Pommier – 2008:
http://www.editions-lepommier.fr/ouvrage.asp?IDLivre=319

Domoclick.com

Apple pourrait intégrer Apple TV dans un écran-plat sous sa marque

Apple pourrait attaquer le marché des moteurs de recherche ? des jeux en ligne ? Pas vraiment , même si certains observateurs de la Silicon Valley y avaient pensés. Non c’est sur le secteur de la TV, par le haut de gamme, estiment les analystes dont Morgan Stanley. L’agence d’études marketing Américaine indique qu’Apple travaille sur la sortie d’un modèle de téléviseur, qui pourrait accroître son chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 30%. Mais la raison non-dite, c’est la passion de Steve Jobs pour le design Sony, et ses téléviseurs, dès les années 80 qui a façonné le culte du design d’Apple. Un modèle a chassé l’autre ? A vérifier avec cette rumeur que Le Figaro entretient dans son édition de ce matin.

 » Le scénario menant à la sortie d’un téléviseur Apple se précise. Comme au cours des mois qui ont précédé la présentation de l’iPad, en janvier 2010, c’est en Asie que les indices commencent à se multiplier. Depuis le début de l’année, des analystes qui se sont rendus sur place sont revenus avec l’assurance qu’Apple avait déjà commencé à travailler avec ses sous-traitants sur le projet. «Apple en est au stade préliminaire de la conception d’une télévision», écrivait ce weekend Katy Huberty, de la banque d’affaires Morgan Stanley.

L’entrée d’Apple dans le segment des téléviseurs, pourtant encore à l’état de rumeurs, est donc déjà l’objet de savantes conjectures dans les milieux financiers. D’après l’analyste Gene Munster de Piper Jaffray, qui a publié une note la semaine dernière, une télé Apple apporterait à l’entreprise un chiffre d’affaires annuel de 2 milliards de dollars en 2012, sur un marché total d’une centaine de milliards de dollars. De son côté, Morgan Stanley table sur des revenus supplémentaires à long terme de 19 milliards de dollars, soit les trois quarts du chiffre d’affaires généré par l’iPhone en 2010.

L’Apple TV intégré dans un téléviseur
Si les analystes se montrent si sûrs deux, c’est que tout pousse a priori Apple à se lancer dans la télévision. L’entreprise en a d’abord les moyens financiers, grâce aux bénéfices générés ces dernières années par l’iPhone et l’iPad. Campé sur une réserve de liquidités de 77 milliards dollars, Apple a annoncé en début d’année la signature d’un contrat de deux ans de 3,9 milliards de dollars auprès d’un mystérieux fournisseur. Selon Gene Munster, cet investissement permettra l’approvisionnement en écrans de 3,5 pouces (la diagonale de l’iPhone) jusqu’à des téléviseurs de 50 pouces.

Plus important encore, les analystes rappellent que la télévision trouve parfaitement sa place dans la stratégie d’Apple. La société de Steve Jobs commercialise depuis 2007 l’Apple TV, un boîtier qui donne accès aux contenus du Mac et à des services en ligne sur le grand écran du salon. D’abord qualifié de «hobby», le petit appareil a bénéficié d’une importante mise à jour à l’automne dernier. Il repose désormais sur les mêmes bases que l’iPhone, dont il reprend le processeur et le système d’exploitation, iOS. Apple en aurait vendu 2 millions depuis lors.

En sortant un téléviseur, Apple pourrait donc intégrer l’Apple TV dans un écran plat et y ajouter quelques nouvelles fonctionnalités. «La visioconférence FaceTime, la boutique d’applications App Store et iTunes et le jeu y trouveraient naturellement leur place», écrit Brian White, de Ticonderoga Securities. Cette télévision afficherait les photos, les musiques et les fichiers archivés sur iCloud, le nouvel espace de stockage en ligne d’Apple, suggère Gene Munster. Comme pour l’Apple TV actuel, l’appareil se dirigerait depuis un iPhone ou un iPad, en guise de télécommande.

Les réticences des chaînes de télévision

Pour les analystes qui se sont penchés sur le sujet, les acteurs déjà bien installés, tels que Samsung, LG et Sony auraient fort à craindre de l’arrivée d’Apple. La puissance de sa marque et la singularité de son design feraient des ravages. «La télévision est au centre des salons du monde entier, et une télévision Apple serait vraisemblablement un énorme succès», anticipe Ticonderoga Securities. Comme pour l’iPhone, Apple pourrait tenter de pénétrer le marché par le haut de gamme, avec un modèle à 2000 dollars, suggérait Piper Jaffray à l’été 2010.

En plus de rivaliser avec des fabricants d’électronique, Apple répondrait aussi à Google et à Microsoft, qui ont fait de la télévision un axe de développement majeur. Après des essais en demi-teinte dans la télévision connectée, Microsoft a déjà pris de solides position dans les foyers grâce à la Xbox 360, et à ses services de vidéo à la demande et de visioconférence. Google, qui a lancé l’an dernier la plateforme Google TV, est lui plus à la peine. Mais une mise à jour importante, baptisée «Fishtank», est en préparation.

Malgré ces prévisions optimistes, Apple devra s’adapter hors des États-Unis à des marchés locaux très particuliers. En France, les opérateurs télécoms donnent déjà accès à de la vidéo à la demande et à Internet, grâce à leurs «box», très bien implantées. Pour l’instant, les télévisions connectées sont davantage des télévisions «connectables», jugeait la semaine dernière Nonce Paolini. Préparant l’arrivée d’Apple et de Google, le patron de TF1 a d’ailleurs demandé une «sanctuarisation du signal», pour que ces nouveaux acteurs de la télévision connectée n’ajoutent pas des informations interactives sur les émissions des chaînes, sans leur autorisation.

Par Benjamin Ferran pour Le Figaro.fr

Loi Grenelle 2: Un an après, la moitié des décrets sont publiés ou sur le point de l’être

Pas de loi efficace sans décret d’application, particulièrement pour la série de décrets que nécessite les deux vagues de lois Grenelle. Enfin , la moitié des 197 décrets de mise en oeuvre de la loi Grenelle 2, votée en juin 2010, ont été publiés ou sont sur le point de l’être, a indiqué le député (UMP) Bertrand Pancher, co-rédacteur d’un rapport d’étape qui sera présenté mercredi 29 juin à l’Assemblée nationale. Sur les 197 décrets découlant de la loi, « 102 ont été publiés au Journal officiel ou transmis au Conseil d’Etat avant publication », a précisé à l’AFP M. Pancher, qui a rédigé ce rapport avec son collègue PS Philippe Tourtelier. Domoclick.com présentera prochainement ceux qui touchent le bâtiment et les économies d’énergie.

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La ministre de l'écologie , NKM, le 1er février 2011 sur les marches du palais de l'Elysée

« On considère que le ministère fait des efforts importants pour pouvoir publier l’ensemble de ces décrets pour la fin de l’année conformément à ses engagements, on est sur un bon rythme », a estimé le député UMP. « Ce n’est qu’un point d’étape, on est surtout dans le quantitatif, dans le suivi de la loi », a pour sa part souligné M. Tourtelier. « A ce jour, on n’a pas assez d’éléments pour avoir une vision d’ensemble de la démarche du Grenelle de l’environnement », a-t-il ajouté. Au-delà du nombre de décrets, M. Pancher évoque la nécessité d’une meilleure « hiérarchisation » et « structuration » de la concertation autour de la rédaction de ces décrets, relevant des « problèmes de méthode ». « Les organisations environnementales, entreprises, syndicales, qu’on a revues mercredi dernier, nous disent: +il y avait très peu de consultation quand on a commencé les premiers décrets, maintenant on est dans des consultations tous azimuts (…), les acteurs ont parfois du mal à répondre », a-t-il relevé.

La mise en oeuvre du Grenelle va « au rythme » dans plusieurs domaines, notamment celui des déchets avec la création de nouveaux éco-organismes, ou dans celui de « la santé, de la pollution intérieure de l’air ou de la pollution lumineuse », selon le député UMP de la Meuse.
Dans d’autres, a-t-il reconnu, « ça patine pour des raisons juridiques ou techniques », comme dans celui des transports en raison de l’annulation de l’appel d’offres pour la mise en oeuvre de l’éco-taxe poids lourds. Ce rapport d’étape doit être présenté mercredi 22 juin à la commission développement durable de l’Assemblée nationale avant un rapport définitif attendu début 2012. En janvier dernier, la ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet avait assuré que « l’année 2011 sera celle de la maturité du Grenelle ». Il va falloir attendre !

Domoclick.com et l’AFP

ANTITRUST: Le moteur de recherche Google va-t-il « rester modeste » face aux nouvelles attaque de la justice Américaine et Européenne ?

« Qui a peur de Google ? » c’est le marronnier de la presse mondiale , autrement dit la « une » la plus banale et sans doute la plus intéressante pour les éditeurs de magazine, partout sur la planète , y compris en Chine qui a développé ses propres moteurs de recherche internet sans avoir totalement évincé la marque multicolore de la grande muraille. Mais cette fois l’état-major de Google , désormais présidé par son co-fondateur, Larry Page, pourrait bien faire profil bas. Non seulement les critiques se déclarent à tous les niveaux de l’édition numérique mais cette fois la justice Américaine déploie une procédure (affaire DSK) qui pourrait obliger la « planète Google » à réviser ses méthodes. Non pas ses algorithme, salués par les internautes et autres geeks, mais ses méthodes contractuelles et ses conditions générales d’utilisation qui bordent ses territoires. Google dont le monopole était déjà attaqué par plusieurs marchés, y compris l’écosystème de l’édition papier est aujourd’hui dans le collimateur des autorités américaines de la concurrence. Un énorme dossier en vue avec des enjeux capitalistiques qui pèsent des milliards de dollard$. Explications pour situer le contexte d’un débat qui, selon nous, va faire des vaques (anti-surf) et ne va pas quitter l’actualité de l’été !

Le groupe internet américain Google a confirmé vendredi qu’il avait été prévenu par les autorités américaines de la concurrence de l’ouverture d’une enquête pour possible abus de position dominante, se disant prêt à y collaborer dans les mois à venir. « Nous reconnaissons que notre succès attire l’attention (des autorités). Hier (jeudi), nous avons été formellement informés par la Commission fédérale du commerce (FTC) qu’elle avait lancé une enquête sur nos activités », a indiqué l’un des dirigeants de Google, Amit Singhal, sur le blog du groupe. « Nous travaillerons avec (la FTC), comme nous l’avons fait avec d’autres administrations, dans les mois qui viennent pour répondre aux questions sur Google et nos services », a-t-il ajouté.

D’après le Wall Street Journal, les autorités américaines devraient notamment vérifier si Google, qui monopolise environ les deux tiers des recherches sur internet, abuse ou pas de cette position dominante pour diriger les internautes sur ses services au détriment des concurrents. Google fait déjà l’objet d’une enquête similaire des autorités européennes de la concurrence depuis novembre.
Pour l’analyste indépendant Rob Enderle, les enquêtes sur Google rappellent celles contre Microsoft dans les années 1990, car le groupe de Mountain View affronte la même perception: « la plupart des gens pensent déjà que Google est un monopole et que la concurrence est trop limitée ». « Il faut absolument que Google prenne cela au sérieux et essaie d’interrompre ce processus avant d’être forcé d’accepter une sanction en justice ou même un démantèlement », ajoute M. Enderle, pour qui l’enquête va se concentrer sur le contrôle des recettes publicitaires, via les régies de Google.

Google est « un faiseur de rois »: une société qui apparaît en bonne place lors d’une recherche sur le service de Google obtient des recettes publicitaires élevées, contrairement à une société qui n’apparaît qu’en deuxième ou troisième page, explique M. Enderle.
« Ce genre de contrôle rend tout le monde très nerveux », ajoute-t-il . Google, qui réalise environ 97% de son chiffre d’affaires dans la publicité, devrait monopoliser 75,9% des recettes publicitaires tirées de la recherche en ligne aux Etats-Unis cette année, selon le cabinet eMarketer. Concernant l’ensemble des recettes publicitaires sur internet aux Etats-Unis, Google devrait atteindre une part de marché de 40,8%, selon eMarketer, loin devant Yahoo! (11%) et Facebook (7%).

Le groupe de Mountain View s’est défendu jeudi, se disant guidé par l’intérêt des internautes, et protestant de la transparence de son fonctionnement. « En 13 ans, nous avons construit un modèle qui a changé la façon dont les gens trouvent des réponses, et a aidé des entreprises petites et grandes à créer des emplois et se connecter à de nouveaux clients », a souligné M. Singhal, se disant convaincu que les principes épousés par Google « résisteront à l’examen ». L’association CCIA (Computer & Communications Industry Association), prompte à dénoncer les tendances monopolistiques de géants comme Microsoft ou Intel, a volé au secours de Google, soulignant que « gros ne veut pas forcément dire mauvais ». « Nous nous inquiétons de voir que, de plus en plus, des accusations antitrust sont fabriquées et brandies comme une matraque par des sociétés espérant nuire au succès de concurrents », a dit le directeur général de la CCIA, Ed Black, semblant faire allusion à des groupes comme Microsoft qui a appartenu à plusieurs collectifs dénonçant Google. Le président de Google, Larry PAGE, déclarait le 22 mai 2010 dans une interview au quotidien Le Monde  » Nous devons restez modestes » . De la part du co-fondateur de la marque c’est déclaration sonne comme un avertisement. A suivre

Domoclick.com avec l’AFP

L’association CCIA (Computer & Communications Industry Association):
http://www.ccianet.org/index.asp

Google App: PowerMeter disparait quand les indicateurs sur le réchauffement climatique sont au rouge vif !

Le groupe internet Google a annoncé le 24 juin qu’il mettait fin à deux services en ligne, l’un en rapport avec la santé, Google Health, l’autre avec la consommation d’énergie, PowerMeter, qui n’avaient pas trouvé leur public mais avait l’intérêt de sensibiliser tous les publics en ligne de mesurer leur consommation individuelle d’électricité. « Nous allons arrêter deux produits qui n’ont pas marché comme nous l’espérions, mais ont servi de modèles influents », ont commenté deux responsables de Google, Aaron Brown en charge de ce qui a trait à la santé, et Bill Weihl, pour l’énergie. Incompréhensible, à une période où le public commençait à comprendre l’intérêt de couper la veille de sa box la nuit. Domoclick.com lance un appel à Bill Weihl !

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En 2011, plus de 95% des logements sont dans la zone rouge du DPE, et le 1er janvier 2013, tous les habitations devront , par la loi se sitier dans la zone verte : RT2012, minimum 50 kWh/m2/an

« Même s’ils n’ont pas atteint l’envergure que nous espérions, nous pensons qu’ils ont fait ressortir l’importance de pouvoir accéder à l’information dans des domaines où c’est traditionnellement difficile », ont-ils fait valoir sur le blog du groupe. PowerMeter, qui permet de faire un relevé de sa consommation d’électricité, doit s’arrêter le 16 septembre. Google Health, qui permet de stocker et communiquer des données médicales personnelles, doit s’arrêter le 1er janvier, mais les internautes pourront encore télécharger leurs informations durant tout 2012. Google Health avait été lancé début 2008, et PowerMeter fin 2009.

« Ils étaient tous deux fondés sur l’idée qu’avec des informations plus complètes et meilleures, les gens pourraient faire des choix plus intelligents, que ce soit pour gérer leur santé et leur bien-être personnels ou pour économiser de l’argent et de l’énergie à la maison », ont relevé MM. Brown et Weihl.

Il faut saluer ici la réactivité de Google à tirer les conclusions pour poursuivre ou non un nouveau service. Mais, on s’interroge sur les vrais raisons et les méthodes employées ? Au lieu de capter de nouvelles adresses et courriels des internautes avec cette innovation sans suite , pourquoi M Weihl n’a-t-il proposé PowerMeter aux fournisseurs d’énergie ? Pourquoi ne pas l’avoir proposé à tous les artisans qui ont besoin de faire comprendre à leurs clients qu’il faut stopper la surconsommation d’énergie ?

Domoclick.com

HOHM, la solution de gestion de l’énergie selon MICROSOFT:
http://www.domoclick.com/?p=424

Les 10 plus gros plantages de Google selon Le Journal du Net:
http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/echecs-google/