Le ralentissement des mises en chantier n’empêche pas l’emploi dans le BTP de « se porter très bien »

Le ministère de l’écologie et du logement a publié le 26 juillet les chiffres des ventes: la chute des vente redoutées par les promteurs ne se refléte pas encore au premier semestre. Le rythme de progression des mises en chantier et des permis de construire de logements a marqué le pas au deuxième trimestre, un ralentissement sans surprise dans une trajectoire de sortie de crise. Si les entreprises parlent encore timidement de la reprise, elle est pourtant bel et bien là, en particulier dans le secteur du BTP. Les entreprises créent à nouveau des postes et recherchent des expérimentés comme des jeunes diplômés pour occuper des emplois durables. Et côté avantages, le BTP n’a rien à envier aux autres secteurs explique Gaël Robin, Consultant en Ressources Humaines au sein du cabinet de conseil Point RH dont voici l’interview intégrale réalisé mi-juin 2011 par SudOuestjob.com.

Après avoir durement subi la crise, comment se porte le secteur du BTP aujourd’hui ?

Le secteur du BTP se porte très bien. Nous avons beaucoup plus de demandes qu’il y a six mois ou un an, même si les entreprises sont encore réticentes à parler de véritable reprise. Je constate pour ma part qu’il y a encore une disparité suivant les niches du BTP. Il y a des différences entre les TP, le bâtiment, le second oeuvre ou même le génie civil qui sont des sous-divisions du BTP. Cette disparité a toujours existé mais elle était bien moins flagrante dans les années 2006-2007, pendant lesquelles tous les secteurs recrutaient.
Ce phénomène va s’atténuer avec la reprise et cela permettra de revenir sur une dynamique beaucoup plus gérable et plus saine pour les entreprises. Une chose est sûre : quelles que soient les niches, beaucoup de sociétés ont vu leur chiffre d’affaires repartir à la hausse depuis le début de l’année.

Ces évolutions induisent-elles le recrutement de profils de plus en plus « spécialisés » ?
C’est sûr. Pendant les années 2006-2007 les entreprises ont recruté des profils qui n’étaient pas forcément adaptables et pérennes. Aujourd’hui elles se concentrent sur des profils ultra-ciblés et évolutifs, généralement avec de l’expérience dans leur secteur d’activité. Avec la reprise on voit aussi que, depuis peu, les entreprises recrutent à nouveau des jeunes débutants motivés pour capitaliser sur l’avenir et participer à leur évolution. C’est une nouvelle tendance et une vraie note positive pour l’avenir.

Les difficultés de recrutement concernent-elles uniquement des profils d’encadrement ?

Le BTP au sens large a toujours été un secteur dans lequel il y a eu des difficultés de recrutement, quelles que soient les fonctions et les niveaux. La difficulté réside dans la façon de trouver les candidats, c’est-à-dire le réseau utilisé, la connaissance du marché, de la concurrence…Aujourd’hui, le réseau fonctionne énormément dans le milieu du BTP, entre candidats notamment. 40 à 45% des postes pourvus dans le secteur n’apparaissent pas sur les annonces car c’est l’opportunité qui crée le besoin. Beaucoup de nos clients attendent en effet de nous, que nous leur soumettions des profils spontanément lorsque nous rencontrons des personnes correspondant à leur « esprit d’entreprise ». Nous créons et anticipons ainsi leurs besoins. Il est donc indispensable de connaître le marché et le tissu économique pour être pertinent et pouvoir recruté dans le secteur du BTP.

Côté salaires, le BTP est-il un secteur attractif ?

Tout dépend bien sûr du degré de responsabilité et du savoir faire. La rareté des profils est évidemment un critère important pour la rémunération. Plus le profil est rare, plus les entreprises seront prêtes à rémunérer en conséquence. Le BTP est un secteur dans lequel il y a toujours eu des besoins et il y en aura toujours. On peut donc y faire une carrière enrichissante avec un salaire qui évolue. La particularité du BTP est qu’il s’agit d’un secteur ou les rémunérations évoluent proportionnellement au savoir-faire et non uniquement à l’ancienneté.Le BTP est attractif parce que les entreprises (des PMI-PME aux très grands groupes) capitalisent sur l’humain : dès qu’un candidat a montré son savoir, ses compétences, son investissement, on fera tout pour le garder quitte à le rémunérer davantage.

De nouveaux métiers ont émergé dans le BTP sous l’influence du développement durable, quels sont les domaines d’activités les plus prometteurs ?

Les activités d’avenir seront à mon avis liées aux énergies électriques et climatiques. Le photovoltaïque et la construction de bâtiments basse-consommation et à énergie positive constituent déjà des domaines d’activité très porteurs. Mais un élément est capital : les candidats doivent faire très attention à la santé des entreprises dans lesquelles ils postulent. Nous savons que certaines entreprises se sont développés trop rapidement et ne peuvent donc assurer la pérennité des postes qu’ils proposent. Mon rôle de consultant est de bien connaître mon secteur d’activité afin d’informer au mieux mes candidats. Notre objectif est en effet d’accompagner nos candidats tout comme nous accompagnons nos clients.

Aujourd’hui, quels sont les métiers les plus porteurs dans le BTP ?

Selon moi, il y a deux catégories d’emplois porteurs : tout d’abord les métiers liés à l’encadrement de chantier, dans lesquels il faut être capable d’aller sur le terrain et suivre les travaux d’un point de vue organisationnel et budgétaire. Il s’agit dans ce cas de postes de chef de chantier, de conducteur de travaux ou même de chargé d’affaires. Ensuite, Le domaine des études est également porteur. Cela nécessite davantage de devis à réaliser, et ce quel que soit le secteur du BTP. Et qui dit devis, dit besoins en personnel sur des fonctions d’économiste de la construction, de deviseur, de technicien études de prix, de métreur. La demande sur ces postes est en augmentation et va encore augmenter fortement.

Pour conclure, quelle est la plus-value apportée par un cabinet comme Point RH ?

La forte valeur ajoutée de Point RH réside dans son approche humaine du métier de consultant, pour accompagner aussi bien ses clients que ses candidats. Nous proposons à nos clients des solutions sur-mesure pour répondre à leurs problématiques de recrutement. Cette capacité à s’adapter aux attentes d’entreprises du BTP est possible grâce à notre expertise et notre connaissance du secteur d’activité.
Cette connaissance du marché est un atout car nous adaptons les solutions aux problématiques rencontrées. De plus nos clients apprécient particulièrement d’avoir un interlocuteur unique, efficace, qui les accompagne sur n’importe quelle problématique RH : aide à la décision, recherche de candidats, sourcing, chasse ou approche directe…Pour conclure, je dirai que la franchise est un maître mot dans l’univers du BTP et nous nous employons à avoir la même attitude avec nos candidats et nos clients.

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Source:
http://www.sudouestjob.com/actualites/11599/Le-secteur-du-BTP-se-porte-tres-bien.aspx

La mobilité professionnelle freinée par le coût du logement. Mais pas partout !

Avec la hausse spectaculaire et continue des prix de l’immobilier ces dernières années, le pouvoir d’achat des ménages est de plus en plus tendu. Selon l’étude du Credoc, 70% des actifs refuseraient une opportunité professionnelle si cela devait se traduire par une dépense de logement supplémentaire. Pourtant, les Français ne sont pourtant pas viscéralement attachés à leur territoire, le témoignage d’Alexandrine Brami , directrice de l’IFSEP nous invite au Brésil par la bonne porte, celle du réalisme

Le risque de « grippage » de la mobilité professionnelle est bien réel. D’après une étude du Crédoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) qui estime que sur les 4,6 millions de chômeurs inscrits au chômage, 500 000 ont renoncé à un poste pour ne pas avoir à supporter un surcoût financier en matière de logement (cela correspond à 11 % des personnes en recherche d’emploi).
« La pression financière est telle que 70 % des actifs déclarent qu’ils refuseraient un emploi meilleur que celui qu’ils occupent actuellement si cela devait occasionner un déménagement conduisant à une hausse de leurs dépenses de logement (frais d’agence et de mutation, nouveau logement trop cher, etc.) » précise le Crédoc.
Problème de trajet domicile-travail
Autre conséquence de la hausse du prix des logements : les distances entre le domicile et le lieu de travail s’allongent. C’est particulièrement le cas des classes moyennes qui ne peuvent plus se payer le luxe de vivre dans les centres-villes des grandes agglomérations. C’est pourtant là que se concentrent plus de deux tiers des emplois. C’est ce qui explique aussi que le deuxième critère de choix d’un logement soit la proximité avec le lieu de travail (juste apprès la qualité du logement).

Toutefois, les analyses macroéconomiques de l’économiste Andrew Oswald ou les travaux plus récents de l’OCDE, lesquels montrent que les pays où le taux de propriétaires est plus important sont également ceux où le taux de chômage est plus élevé ;dans plusieurs nations (dont la France), l’augmentation du taux de chômage serait concomitante avec la progression de l’accession à la propriété.

La solution pour le Crédoc réside dans les dispositifs d’aides au logement, comme le 1% logement, qui contribuent « à fluidifier la mobilité résidentielle et, incidemment à faciliter l’adéquation entre l’offre et la demande sur le marché du travail ». D’autant que, note le Crédoc, les Français ne sont pas si attachés que cela à leur territoire : 75% des personnes en âge de travailler se disent ainsi prêtes à déménager dans une autre commune de leur département en cas de difficultés à trouver un emploi. 61% seraient même motivées pour changer de région et enfin, 38% envisagent la possibilité de s’expatrier. Domoclick.com vous invite à lire l’avis de la responsable de l’IFESP pour partir au Brésil, pays de tous les événements sportifs mondiaux en 2012 et 2018 !!!

L’étude intégrale du Crédoc:
http://www.credoc.fr/pdf/4p/240.pdf

L’interview d’Alexandrine Brami sur Jobtrotter:
http://www.jobtrotter.com/actualites/11976/Les-clefs-d-une-recherche-de-stage-au-Bresil.aspx

Suivre l’IFESP sur Twitter:
http://twitter.com/#!/ifesp

Les box énergie s’allient aux box Internet : la bataille du smart-home se précise

« Les box énergie s’allient aux box Internet : la bataille du smart home s’ouvre » sous ce titre Alexandre Simonnet écrit sur le site thématique Greenunivers que  » le mariage tant annoncé entre les réseaux de communication et les réseaux d’énergie prend une tournure très concrète dans l’habitat avec Bouygues Telecom (communication, Internet) et ijenko** (plateforme de gestion énergétique, domotique). Alors que le premier est actionnaire du second, via le fonds Bouygues Telecom Initiatives, les deux acteurs lancent sur le marché un « service de pilotage, de maîtrise de l’énergie et de protection du foyer ». Sur ce secteur qui tardait à arriver à maturité, Eric Berthaud, (ancien président de Watteco) a également des objectifs ambitieux « sur le smart home et entend conjuguer l’informatique, les télécoms et les réseaux d’énergie. A partir d’une même plateforme, il veut surfer sur plusieurs marchés, comme la gestion de la consommation d’énergie, la domotique et l’e-santé ». Le pilotage de sa maison commence enfin à passer au concret après plusieurs années indécises. Pas seulement pour les FAI et ces nouveaux-entrants, car le résident-consommateur fera des économies et toute la filière aussi !

Une offre possible grâce à une box énergie associée à la box Internet de Bouygues Telecom (la Bbox). C’est le premier boîtier d’énergie commercialisé avec une box Internet en France. Bouygues Telecom utilise la plateforme d’Ijenko en marque blanche et a la main sur l’ensemble du package commercial. La concurrence ne devrait pas se laisser faire et SFR, Orange ou Free pourraient aussi entrer sur le marché du « home energy management » (ou smart home). Un secteur qui passera de 1 million d’utilisateurs dans le monde en 2011 à 63 millions en 2020, selon les dernières prévisions de l’institut Pike Research. En France, le marché représente potentiellement plus de 25 millions de foyers.

La domination des FAI aussi dans l’énergie ?

L’offensive de Bouygues Telecom est lourde de conséquences pour les opérateurs d’énergie traditionnels : elle annonce l’arrivée des fournisseurs d’accès à Internet (FAI) sur leur marché avec la promesse de développer des services énergétiques au même titre que des services numériques. Pour ne pas se faire court-circuiter, EDF travaille d’ailleurs déjà sur une offre concurrente avec sa filiale Edelia, qui teste auprès d’un panel de foyers un service de gestion énergétique associé à une box domestique avec un abonnement mensuel.

Dans l’habitat d’aujourd’hui, les box Internet sont devenues indispensables. Seule porte d’entrée d’Internet à la maison, leur rôle a évolué à vitesse grand V : la téléphonie fixe et Internet, puis la télévision (offre triple play), ensuite la téléphonie mobile (offre quadri play), et maintenant… l’énergie et la domotique (offre quintuple play, selon Bouygues Telecom*) ! De fait, avec un package tout en un, les FAI veulent devenir incontournables dans la maison ultra-connectée du futur, censée être aussi efficiente en énergie.

Abonnement mensuel comme les box internet

En échange d’un abonnement mensuel, Bouygues Telecom propose deux solutions à ses clients Bbox. Un pack dit « classique », à 4,90€/mois, composé d’une « box énergie » à connecter à la Bbox, d’un capteur de mesure à installer sur son compteur électrique, et de trois prises intelligentes à brancher sur des appareils électriques. Ce service permet de commander à distance les appareils connectés et de suivre leur consommation énergétique en temps réel. Un autre pack, baptisé « confort », à 9,90 €/mois, offre en plus du pack classique la possibilité de surveiller son domicile à distance grâce à un capteur d’humidité, un détecteur de mouvement et un détecteur d’ouverture et de fermeture de portes.

Dans ce schéma, la box d’énergie joue à la fois le rôle d’aspirateur d’informations énergétiques et numériques et de relais pour des actions ciblées (effacement, domotique et autres actions de demande-réponse). Le tout est piloté par une plateforme logicielle, accessible via Internet (ordinateur, tablette, smartphone).

Guerre en vue sur les box énergie

Preuve de l’importance stratégique du marché du smart home, EDF a déjà commencé à se battre avec la société Voltalis, une entreprise de plus en plus ambitieuse sur le marché de la gestion de l’énergie dans le bâtiment. Cette dernière a remporté une victoire devant le Conseil d’Etat face à EDF pour ses services d’effacement. Avec sa box installée chez ses adhérents, Voltalis émerge aussi comme un opérateur électrique de poids sur le marché du « home energy management ».

Mais le secteur ne fait que s’éveiller et d’autres entreprises pourraient créer la surprise, comme le futur groupe d’Eric Berthaud, ancien président de la société Watteco.

Suite de l’article Greenunivers par Alexandre Simonnet :
http://www.greenunivers.com/2011/07/les-box-energie-sallient-aux-box-internet-la-bataille-du-smart-home-souvre-60923/

*Il n’y a pas encore de consensus sur le terme quintuple play, utilisé aujourd’hui par différents opérateurs pour nommer des services différents.

** IJENKO, l’éco-maîtrise de votre foyer:
http://www.ijenko.com/fr/

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INTERVIEW Exclusif de Jacques ALLARD, directeur d’Edelia, une nouvelle filiale du N°1 de l’électricité en Europe, dédié au contrôle de la consommation avec un produit anti-gaspi inédit : l’Energy-box
http://www.domoclick.com/?p=152

Climobs, le nouveau site web pour comprendre le changement climatique et pouvoir agir.

Quatre mois ultra-sec depuis avril, temps d’automne depuis le 14 juillet en France et une année 2010 , record de catastrophes naturelles sur la planète. Il était temps de voir clair sur le sujet non pas de la météo mais du changement climatique. Eureka, depuis le 24 mai, un nouveau site web, réalisé par l’établissement public Universcience, répertorie toutes les données sur le changement climatique à travers le monde et les actualise pour suivre ce phénomène « en temps réel » . Un véritable observatoire est désormais en ligne avec un blog interactif à partir de septembre où vous pouvez donner vos témoignages.

Tableau: Ce qui fait varier le climat:

Le blog ClimObs.fr s’ouvrira en septembre. Il donnera quelques informations sur le fonctionnement du site et sur les dernières nouvelles climatologiques, attirera votre attention sur certains articles de la presse papier. Vous pouvez transmettre vos témoignages sur des changements climatiques que vous observez ou avez pu observer : existence de grands froids liés à vos années d’enfance, baisse de la neige, changement dans les précipitations, grandes chaleurs…

Mais depuis mai, le site www.climobs.fr propose des données validées par les revues scientifiques les plus sérieuses ou par le groupe d’experts de l’ONU, le Giec, sur les grands marqueurs du changement climatique : la hausse des températures, la montée du niveau des océans, la fonte des glaciers….

> Chaque thème est contrôlé par un scientifique référent, spécialiste du sujet. C’est un concept unique au monde qui permettra de suivre le changement climatique à travers le monde en temps réel.

> Le site a été réalisé en partenariat avec le CNRS, l’INRA et Meteo-France.

L’Université de Versailles – Saint-Quentin-en-Yvelines

Créée en 1991, l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines est la seule université des
Yvelines. L’UVSQ participe au développement socio-économique et à l’innovation en se mobilisant dans de nombreux réseaux de recherche partenariale. Elle compte 31 laboratoires de notoriété internationale dont la moitié est associée à de grands organismes comme le CNRS, l’IRD ou encore l’INSERM. L’université structure et oriente sa recherche au sein de 6 pôles stratégiques qui constituent
un socle pour les filières de formation : Chimie, physique et matériaux ; Mathématiques, informatique et sciences pour l’ingénieur ; Biologie et santé ; Environnement et développement durable ; Cultures et sciences humaines ; Institutions et organisations.

L’IPSL (Institut Pierre Simon Laplace)

L’IPSL regroupe 6 laboratoires (LATMOS , LISA , LMD , LOCEAN , LPMAA , LSCE) dont les thématiques de recherche concernent l’environnement global. Ces laboratoires élaborent une stratégie commune pour l’étude du « Système Terre » dans sa globalité ainsi que pour l’étude d’autres objets du Système solaire.

Le Commissariat à l’Énergie Atomique (CEA)

Acteur majeur de la recherche, du développement et de l’innovation, le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives intervient dans quatre grands domaines : les énergies bas carbone, les technologies pour l’information et les technologies pour la santé, les Très Grandes Infrastructures de Recherche (TGIR), la défense et la sécurité globale.

L’Institut National des Sciences de l’Univers (CNRS – INSU)

L’Institut national des sciences de l’Univers (INSU) a été crée par décret en 1985 avec pour mission d’élaborer, de développer et de coordonner les recherches d’ampleur nationale et internationale en astronomie, en Sciences de la Terre, de l’océan et de l’espace qui sont menées au sein des établissements publics relevant de l’éducation nationale, et au sein du CNRS.
Depuis 2002 les recherches interdisciplinaires en environnement font également partie des domaines d’action de l’INSU en relation avec l’ensemble des instituts du CNRS.

Météo France

Vigie du temps et du climat, Météo-France est un établissement scientifique et technique.
Sa mission principale est d’alerter les autorités et les populations des phénomènes météorologiques dangereux. Cette mission impose une surveillance 24h/24 et 365 jours par an de l’atmosphère, du manteau neigeux et de l’océan superficiel.
Météo-France mène des recherches sur la connaissance du climat passé et de son évolution future.

Le nouveau site CLIMOB:

http://www.universcience.fr/climobs/

Pour consulter des données sur le changement climatique (recherche, adaptation…) relatives à la France, consultez le site de Observatoire National sur les Effets du Réchauffement Climatique (ONERC)

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RT 2020: La maison Multi-Confort à énergie positive « made in Saint-Gobain » arrive avant la Réglementation 2012 !!

Inaugurée le 6 juillet 2011 en présence de Philippe Pelletier, cette maison à l’avant garde de la RT 2020 démontre qu’il est possible et accessible de construire aujourd’hui l’habitat définit par les nouvelles normes de performances thermiques et environnementale . La maison de demain, construite en moins de 6 mois, accessible aujourd’hui s’appelle La Maison Saint-Gobain Multi-Confort à Beaucouzé (Maine-et-Loire) et s’impose comme un modèle d’habitat vertueux réunissant confort d’usage, esthétique et qualité environnementale à la hauteur des exigences de la RT 2020. Le numéro mondial des matériaux de construction démontre ainsi , à la fois son savoir-faire industriel et ses innovations les plus performantes comme les verres. Aux constructeurs de maisons individuelles de s’en emparer et de maîtriser les couts de revient, un autre défi de taille !

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(Photo: Inauguration de La Maison Saint-Gobain Multi-Confort le 5 juillet à Beaucouzé dans le Maine-et-Loire, par Pierre-André de Chalendar, Président-Directeur Général du Groupe Saint-Gobain (à droite) face à Philippe Pelletier, président du Plan Bâtiment Grenelle)

Une maison accessible
« C’est une maison accessible : elle coûte 260 000 euros hors foncier, soit 1 500 euros le m2. C’est seulement 10 % plus cher que la moyenne de la région », estiment les promoteurs du projet. L’investissement apparaît relativement modéré, d’autant plus que l’énergie produite par la maison et revendue à EDF permet d’amortir le surcoût en une quinzaine d’années.

Un choix de matériaux et d’équipements performants disponibles sur le marché
Construite à partir de solutions innovantes disponibles sur le marché, la maison Multi-confort Saint Gobain prouve que « la maison de demain » est réalisable aujourd’hui.

Le fruit de l’expertise de 15 marques du groupe Saint-Gobain
15 marques du Groupe Saint-Gobain s’associent à ce projet exemplaire en proposant des solutions innovantes pour un habitat sain, durable et confortable. Fruit de la collaboration du Groupe et de l’architecte Laure Levanneur, cette maison offre une parfaite conciliation entre performance énergétique et esthétique. Elle concrétise la volonté stratégique du Groupe Saint-Gobain de s’affirmer comme une référence mondiale de l’Habitat Durable.

Une maison à haute performance énergétique, respectueuse de l’environnement

Une maison à basse consommation (BBC) et à énergie positive (BEPOS)
Bénéficiant de la double certification BBC et BEPOS, elle démontre que l’habitat de demain se pense et se construit dès aujourd’hui : avec une production énergétique de 61 kWh/m2/an et une consommation annuelle limitée à 39 kWh/an, cette maison à énergie positive répond pleinement aux exigences de la future réglementation thermique 2020. Les performances énergétiques du bâtiment sont garanties par sa conception architecturale bioclimatique, une isolation thermique très performante et la combinaison d’équipe ments techniques valorisant les énergies renouvelables (puits canadien, panneaux solaires thermiques et photovoltaïques).

Une maison respectueuse de l’environnement
Construite à partir de matériaux éco-respectueux (FDES2) assurant un impact environnemental minimal pour l’ensemble du cycle de vie du bâtiment, la maison St Gobain est également exemplaire en terme de respect de l’environnement. Elle répond aux 14 cibles de la Démarche HQE Performance.
http://www.construireavecsaint-gobain.fr/a-propos/

Une maison multi confort

Le confort thermique
Le confort thermique, fondé sur la suppression des ponts thermiques, garantit une température homogène un climat intérieur agréable été comme hiver. Il repose sur une isolation performante des murs, des vitrages, du plancher et de la toiture, couplée à une ventilation double flux hygroréglable et efficace. Des vitrages bien exposés, munis de protections solaires mobiles et d’ouvertures adéquates favorisent les apports d’énergie solaire en hiver pour diminuer les consommations de chauffage. En été, la fermeture des protections solaires permet d’éviter les surchauffes.
>> Plus d’informations sur les solutions garantissant le confort thermique, naturellement le critère le plus prioritaire à tenir:
http://www.construireavecsaint-gobain.fr/confort-thermique/

Le confort visuel
La Maison Saint-Gobain Multi-Confort privilégie les apports solaires et lumineux grâce à une orientation optimale du bâtiment. Elle intègre harmonieusement les tuiles solaires photovoltaïques sur sa toiture. L’habillage extérieur du bâtiment concourt également au confort visuel. En conformité aux exigences de la RT 2012, la surface des baies est supérieure à 1/6 de la surface habitable.
>> Plus d’informations sur les solutions garantissant le confort visuel:
http://www.construireavecsaint-gobain.fr/confort-visuel/

Le confort acoustique
L’isolation acoustique de la maison Multi-Confort repose sur une excellente maîtrise de la propagation sonore d’un local à un autre vis-à-vis de l’extérieur. La correction acoustique, ou maîtrise de la propagation sonore dans un même local, contribue d’autre part à optimiser le confort acoustique.
>> Plus d’informations sur les solutions garantissant le confort acoustique:
http://www.construireavecsaint-gobain.fr/confort-acoustique/

Le confort sanitaire
Dans l’acte de construire, il est indispensable « d’associer l’humain aux performances énergétiques » en assurant une qualité d’air intérieur optimale. Le confort sanitaire repose sur une évaluation minutieuse de la concentration de polluants présents dans l’habitat couplée à une ventilation et à une étanchéité à l’air performantes.
>> Plus d’informations sur les solutions garantissant le confort sanitaire:
http://www.construireavecsaint-gobain.fr/confort-sanitaire/

Le concept de la maison évolutive
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Un espace de vie modulable
D’une surface de vie de 162m2, la Maison Saint-Gobain Multi-Confort a été imaginée selon un modèle évolutif. Elle se constitue de trois modules aux systèmes constructifs différents, reliés entre eux par un atrium verrier :une maison principale isolée par l’intérieur, une extension isolée par l’extérieur et un garage à ossature bois.

Conjuguer confort et accessibilité
Construire une maison évolutive, c’est s’assurer de concevoir une maison satisfaisant les besoins actuels de ses occupants tout en anticipant leurs évolutions futures. La maison St Gobain offre un confort de vie optimal tout en proposant un espace modulable capable de s’adapter aux évolutions du cycle de vie des habitants. Elle évolue pour un plus grand confort d’usage et une accessibilité de tous les âges.
>> Plus d’informations sur les solutions garantissant l’accessibilité et le confort modulable :
http://www.construireavecsaint-gobain.fr/confort-modulable/

Voir la vidéo de présentation :

http://www.saint-gobain.com/static/mamaison-tv/mamaison-tv-hd.htm

http://www.mamaison.tv/

feed://www.mamaison.tv/podcast.php

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