RXSX : Canal+ fait son cinéma avec une soirée sur « l’effet Facebook », l’impact des réseaux sociaux et la diffusion du film The Social Network diffusé le 30 août.

Ce mardi 30 août, Canal+ propose une soirée consacrée aux réseaux sociaux qui débute par la diffusion à 20h50 du film « The Social Network » réalisé par David Fincher , trois fois Oscarisés. En s’emparant du phénomène Facebook, il suit la fulgurante ascension de son créateur, Mark Zuckerberg, interprété à l’écran par Jesse Eisenberg.
 Cette soirée culte pour ceux qui ont le décodeur Canal+ et ceux qui veulent approfondir le phénomène des réseaux sociaux dont l’impact est si puissant que le magazine américain Bloomberg Businessweek avait fait sa « une » avec ce titre aussi provocateur que bien inspiré: « Comment Facebook vous vend ? ». Tout est dit ? A vos écrans !!!

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Bande annonce du film diffusé sur CANAL+

Tissée autour du film coup de cœur “The Social Network”, sur le fondateur de Facebook, cette soirée infiltre les réseaux sociaux ! A travers cinéma donc, magazine et documentaires, elle explore cette culture de l’échange en ligne, depuis sa prodigieuse vitalité jusqu’aux interrogations que son succès planétaire soulève.

> 20:50 icon biggrin RXSX : Canal+ fait son cinéma avec une soirée sur leffet Facebook, limpact des réseaux sociaux et la diffusion du film The Social Network diffusé le 30 août. avid Fincher ouvre les débats avec son film, THE SOCIAL NETWORK, sur la fulgurante ascension d’un étudiant surdoué, Mark Zuckerberg , fondateur de Facebook.

> 22:50 :Le film documentaire CATFISH nous plonge ensuite dans les eaux troublantes d’une romance virtuelle mise à l’épreuve de la réalité.

> 00:15: La création est dans la mire du magazine L’ŒIL DE LINKS qui s’intéresse à la façon dont les artistes s’approprient de nouveaux médias.

> 00:40: MA VIE A POIL SUR LE NET ferme la marche et se demande si, à trop se déshabiller sur la Toile, on ne risque pas de perdre le fil, et le contrôle, de son histoire.

Le film « Social Network » s’articule autour du point de vue de l’étudiant surdoué de Harvard, mais aussi de la perception de ceux qui, à ses côtés, ont participé à l’aventure Facebook. Parmi eux, Eduardo Saverin, sans doute son seul ami, lequel sera ensuite écarté. Comme d’autres, se sentant dépossédé, il lui fera un procès. Diabolique ironie pour les créateurs d’une plate-forme visant à rapprocher les êtres.

C’est par un jeu de flash-back à partir des procès que l’histoire est racontée.

Qui est vraiment Mark Zuckerberg ? Facebook est-il le fruit d’une idée volée ? D’une trahison ? Fincher s’interroge mais ne tranche pas, et Jesse Eisenberg incarne un Zuckerberg incroyablement juvénile et insaisissable.

A travers cette aventure humaine, filmée comme un thriller, avec dialogues vifs et passionnants, le réalisateur s’interroge aussi sur le besoin d’appartenance à un groupe et sur celui d’être reconnu par ses membres. Le film a été récompensé de trois Oscars (meilleur montage, meilleure musique et meilleur scénario adapté), de quatre Golden Globes dont celui du meilleur réalisateur, et du César du meilleur film étranger.

On pourrait penser que les réseaux sociaux servent simplement à communiquer et créer des connections entre les gens. Pourtant, une étude révèle que ces sites encouragent aussi les gens à faire confiance, à réaliser des choses et à se regrouper. Les révolutions de la Place Tahir à Birmingham ne sont pas qu’une mince démonstration.

Domoclick.com avec Jeremy pour lezappingdupaf.com

http://www.lezappingdupaf.com

Steve Jobs démissionne d’Apple, reste au conseil d’administration et laisse la place de PDG à Tim Cook. Qu’est-ce que ça change ?

A personnalité mondiale, événement mondial qui retentit jusqu’en Chine.Le groupe américain d’informatique Apple a annoncé mercredi 25 aout la démission de son patron et cofondateur Steve Jobs, qui était en congé maladie depuis janvier. Il sera remplacé par son numéro deux Tim Cook. « La vision et le leadership extraordinaires de Steve ont sauvé Apple et l’ont guidé vers sa position d’entreprise de technologies la plus innovante et à la plus forte valeur dans le monde », a commenté Art Levinson, au nom du conseil d’administration où Steve Jobs reste membre actif. Mais que représente Steve Jobs dans l’histoire de la marque à la pomme durant presque trois décennies ? Et comment a-t-il pu sublimer la marque à ce niveau de quasi-vénération ? Domoclick jette quelques explications et remercie Charis Tsevis de sa photo, publié dans Fortune de mars 2008. Magazine qui lui a consacré dix couvertures.

P1060607 800x600 Steve Jobs démissionne dApple, reste au conseil dadministration et laisse la place de PDG à Tim Cook. Quest ce que ça change ?

Photo de Charis Tsevis , publié dans Fortune , édition du 17 mars 2008

Non seulement, Steve Jobs est le cofondateur du groupe, aux côtés de Steve Wozniak, mais aussi l’artisan de sa renaissance.Il avait démissionné en 1985 au terme d’une lutte de pouvoir interne avec John Sculley que lui-même avait débauché du groupe Pepsi-Cola. Après deux années les plus critiques de la marque, S.Jobs a périclité jusqu’à son retour aux commandes en 1997. Le lancement réussi du premier iMac en 1998, l’ordinateur translucide qui a « sauvé » la marque a déclenché le début d’une rafale de succès parce que chacun a contenu une innovation-produit unique, fulgurante et planétaire: les baladeurs iPod (2001), les téléphones iPhone (2007) et dernièrement les tablettes numériques iPad (2010). Curieusement, la France qui représentait fin des années 90 le marché le plus prometteur pour Apple en Europe préférait organiser « Apple-Expo » à Paris de préférence à Londres ou Berlin alors que la presse informatique, photo ou vidéo consacrait peu d’articles sur les produits Apple (excepté SVM-Mac). Ce n’est qu’en 2005, lors du lancement de la gamme iPod Nano qu’Apple est devenu populaire auprès des jeunes.La présentation du « génial » iPhone en octobre 2007 a définitivement imposé la marque dans les média français et son empire aux mobilesn un marché totalement neuf pour Apple. Chaque nouveautés Apple est l’occasion d’un « Keynote » dont seul son fondateur a le secret. La compilation de ces présentations en vidéo a été réalisé ici par Lefigaro.fr pour rafraîchir la mémoire des adeptes de la marque.

Steve Jobs a notamment déclaré « J’ai toujours dit que si venait le jour où je ne pourrais plus remplir mes devoirs et les attentes en tant que directeur d’Apple, je serais le premier à le faire savoir », écrit-il dans une lettre adressée au conseil d’administration et à la « communauté Apple ».
« Malheureusement, ce jour est venu. Je démissionne donc en tant que directeur général d’Apple », ajoute-t-il. Tim Cook, directeur opérationnel du groupe qui était déjà chargé des opérations au quotidien, le remplacera, conformément au « plan de succession » mis en place par Steve Jobs. Le conseil d’administration affirme « avoir toute confiance dans le fait que Tim est la bonne personne pour être notre prochain directeur général ». Diplômé de l’université de Duke, il avait notamment travaillé à Compaq et à IBM avant de rejoindre Apple en 1998.L’annonce de la démission de Steve Jobs a été suivie de la chute de l’action Apple à la Bourse de New York. Le titre reculait de 5,3% dans les échanges électroniques suivant la clôture. La hausse ne va pas tarder à atteindre son meilleur niveau de juillet.

Pour l’analyste de Gartner Van Baker, les investisseurs n’ont aucune raison de paniquer. « Je pense qu’Apple va bien s’en sortir », a-t-il dit à l’AFP. « Il y a tellement de gens talentueux là-bas et l’attention de Steve pour chaque détail est imprégnée dans la culture » de l’entreprise.Steve Jobs, qui devient président du conseil d’administration, restera dans les parages et l’entreprise a déjà planifié la sortie de ses prochains produits, a ajouté l’analyste. Selon des informations de presse, l’iPhone 5 doit sortir mi-octobre et la nouvelle version de l’iPad, la troisième, début 2012.

Le groupe ravit ainsi régulièrement le marché par d’excellents résultats. Mi-juillet il a annoncé un bénéfice plus que doublé pour le troisième trimestre, le meilleur jamais enregistré.
« La vision et le leadership extraordinaires de Steve ont sauvé Apple et l’ont guidé vers sa position de compagnie de technologies la plus innovante et de plus forte valeur dans le monde », a commenté Art Levinson, au nom du conseil d’administration, dans un communiqué. La capitalisation boursière d’Apple s’élève à 346 milliards de dollars. La marque à la pomme est même temporairement devenue la compagnie la plus chère au monde début août, passant devant le géant pétrolier ExxonMobil à la Bourse de New York, avant de revenir à la deuxième place.

« Les contributions de Steve au succès d’Apple sont innombrables et il a attiré et inspiré des employés immensément créatifs et une équipe de direction de classe mondiale », a ajouté Art Levinson. M. Jobs, 56 ans, était en congé maladie depuis le mois de janvier, pour une durée et une raison indéterminées. Il a subi une greffe de foie il y a deux ans et a survécu à un cancer du pancréas en 2004. Sa santé inquiétait régulièrement les investisseurs, tant le succès d’Apple apparaît lié à son patron. « Je pense que les jours les plus brillants et les plus innovants d’Apple sont à venir. Et j’attend avec impatience d’observer et de contribuer à ce succès dans un nouveau rôle », a souligné Steve Jobs dans sa lettre. Par cette déclaration, on sent Steve Jobs toujours aussi enthousiaste et fougueux dans la confiance qu’il a de son entreprise. Pourtant, à l’heure où l’ère de l’ordinateur laisse la place aux tablettes , marché qu’il aura créé, et à l’interface tactile, comment peut-on imaginer mieux que ses dernières innovations ? La convergence multimedia, multiterminaux ? Steve Jobs l’a déjà annoncé. Centralisation de toutes les fonctions de la maison des loisirs numériques sur son iPhone ou iPad ? C’est déjà en cours de réalisation.Certes, tout n’a pas été fait et l’avenir nous prépare d’autres innovations excitantes. Mais les plus déterminantes restent celles des années 2000 guidés par Monsieur Jobs.Là où beaucoup l’attendent est le territoire qu’il a toujours investi, celui de l’éducation. Reste encore à nous surprendre sur les prix !

En Chine, la démission de Steve Jobs a suscité une avalanche de louanges chez les internautes Chinois,

Dans le pays où sont fabriqués de très nombreux produits et contrefaçons de la marque, le patron d’Apple est souvent qualifié de « dieu ». Il était en tête des discussions sur les premiers forums informatiques du pays, où les internautes seront bientôt un demi-milliard. « Jobs est le dieu dont nous rêvons. Je ne peux imaginer Apple sans lui », a écrit dans un microblog Lei Jun, fondateur du fabricant chinois de téléphones portables Xiaomi. Sur Weibo, version chinoise de Twitter, la page spéciale annonçant la démission de Steve Jobs avait accumulé vendredi matin pas moins de 2,5 millions de contributions.Dans un sondage en ligne réalisé par le portail géant sina.com, qui a rassemblé 33.753 réponses, 64% des internautes se disaient convaincus que la démission de Jobs aurait une « énorme » répercussion sur Apple.Quelques cyber-citoyens ont de leur côté plaisanté en annonçant la sortie du dernier produit d’Apple, l’ »iQuit » (« je démissionne »).La Chine a dépassé fin avril les 900 millions d’utilisateurs de téléphone portable, dont près de 70 millions utilisant la 3G, et les smartphones d’Apple ont une excellente image de marque et une vaste gamme de produits concurrents.Les lancements en Chine de produits emblématiques d’Apple, comme l’iPhone4 ou la tablette numérique iPad 2, avaient d’ailleurs provoqué de longues files d’attente devant les magasins du groupe américain.

Domoclick.com
avec l’AFP

AQPV, le nouveau label de la qualité photovoltaïque crée la transparence là où l’opacité reignait.

Encore un label ? Profitant de l’installation du Comité stratégique de filière pour les éco-industries (COSEI) par NKM, la Ministre de l’Ecologie, et Eric Besson, Ministre chargé de l’Industrie avec les industriels français de la filière photovoltaïque ont lancé le label collective de qualité AQPV (Alliance Qualité Photovoltaïque). Depuis le 20 juillet 2011, les deux ministres ont présenté cette marque qui sera porté par le Syndicat des énergies renouvelables (SER) que la filière comme les clients utilisateurs attendaient face aux produits importés non-fiables. Il s’agit d’un label de qualité AQPV (Alliance Qualité Photovoltaïque) qui décrit les caractéristiques et l’origine des modules photovoltaïques et qui s’inscrit dans l’ambition du Gouvernement pour faire rimer développement des énergies renouvelables avec qualité, emploi et transparence » a déclaré NKM. Présentation des avantages de l’AQPV.

20110726 162416 signes de qulaite AQPV, le nouveau label de la qualité photovoltaïque crée la transparence là où lopacité reignait.

AQPV , un nouveau label pour l'énergie photovoltaïque vient de rejoindre les labels de la qualité du bâtiment

Cette marque collective a pour but principal d’aider les acheteurs de photovoltaïques en les informant :

-De la provenance des panneaux, s’ils sont fabriqués en France ou non,
-Des caractéristiques supérieures en terme de qualité du processus de fabrication,
-De la qualité du service après vente,
-De la traçabilité des composants utilisés,
-Du recyclage en fin de vie des panneaux,
-Et de la résistance du matériel.

Avant la fin de l’année, les consommateurs de panneaux photovoltaïques pourront donc connaître leur origine et pourront, grâce à la marque AQPV, s’assurer de leur performance et de leur fiabilité. Le label s’inscrit dans la stratégie du Gouvernement de développer une filière industrielle sur le territoire national, de renforcer la fiabilité et les performances des systèmes installés et d’accroître la qualification des installateurs de systèmes photovoltaïques afin de parfaire la maturation de la filière. Ce lancement intervient quatre mois après la mise en place d’un nouveau dispositif de soutien permettant de mieux réguler le secteur du photovoltaïque.

Cette marque s’adresse aux maîtres d’ouvrage qui souhaitent réaliser une installation photovoltaïque ainsi qu’aux installateurs. Elle a une double vocation : valoriser les modules de qualité et engager une relation professionnels-clients privilégiée. Ainsi, l’industriel s’engage à accuser réception de la prise en compte de la demande du client sous 5 jours et à assurer le traitement en langue française ; il s’engage, également, à remplacer ou réparer tout panneau défectueux, dans un délai de 15 jours. Le contrôle des performances des modules labellisés est confié à un organisme tiers indépendant des fabricants et des signataires.

A l’issue de ce lancement, Nathalie Kosciusko-morizet a déclaré « Ce label permettra aux entreprises françaises de faire valoir leurs atouts en termes de performance et de fiabilité. Il s’inscrit parfaitement dans l’ambition du Gouvernement de faire rimer développement des énergies renouvelables avec qualité, emploi et transparence ».

Pour Eric Besson, « Ce label, qui engage les industriels du photovoltaïque dans une démarche de qualité, s’inscrit pleinement dans la stratégie que nous menons pour développer les filières industrielles sur le territoire national. Elaboré en concertation avec l’administration, cette initiative est représentative du dialogue constructif et permanent entre les industriels du secteur et les pouvoirs publics ».

« L’industrie photovoltaïque arrive à maturité. A l’image de la filière du chauffage au bois domestique, dont nous gérons le label de qualité Flamme Verte, reconnu par tous, nous avons souhaité créer une marque de qualité pour les panneaux solaires photovoltaïques. Nous mettons en œuvre tous les moyens pour qu’elle devienne la marque de référence », a expliqué pour sa part Jean-Louis BAL, le Président du SER.

A l’issue de ce lancement Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Écologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, a déclaré « Ce label permettra aux entreprises françaises de faire valoir leurs atouts en termes de performance et de fiabilité. Il s’inscrit parfaitement dans l’ambition du Gouvernement de faire rimer développement des énergies renouvelables avec qualité, emploi et transparence ».  « Ce label, qui engage les industriels du photovoltaïque dans une démarche de qualité, s’inscrit pleinement dans la stratégie que nous menons pour développer les filières industrielles sur le territoire national. » affirme Eric Besson, Ministre chargé de l’Industrie.

Domoclick.com
Source: Philippe HUGUEN pour l’AFP

SECURITE CIVILE: Après Fukushima la rétention d’informations des autorités affronte la colère des populations.

Cinq mois après Fukushima, plus de 150 ouvrages ont été publiées sur la catastrophe nucléaire uniquement en Japonais. Tous les aspects sont traités, l’industriel, les effets sur la santé, la responsabilité de la haute administration Japonaise jusqu’aux dénonciations de Hioraki Koide, professeur à l’institut de recherche nucléaire de l’université de Kyoto. Son livre, « Le mensonge de l’énergie nucléaire » a été vendu à 250 000 exemplaire.Si l’opinion Nippone exprime ainsi sa colère rentrée, en Occident les spécialistes ont également tirés des conclusions et publiés plusieurs ouvrages. Deux exemples: l’ouvrage de Daniel de Roulet, écrivain et auteur de « Tu n’as rien vu à Fukushima » qui s’exprimait le 16 aout au micro de France Culture. Et Domoclick.com s’est procuré la traduction* d’un article du The New York Times (Asie Pacifique) titré « Le Japon retient des informations sur la pollution nucléaire qui met en péril les riverains de Fukushima ». Deux sujets qui mettent en perspective à la fois la culture du risque des populations (avec les besoins de formations ?) et la responsabilité du savoir-communiquer des gouvernement. L’ontologie** des crises nous montre qu’une population avisée réagit mieux en situation critique » insiste Didier Heiderich, auteur de « Plan de gestion de crise »(Dunod). Désormais, l’après-Fukushima devrait instaurer une nouvelle ère dans la façon d’informer et de solidariser les publics: autorités/media/securité civile/populations. Avec l’appui de quelques milliards de téléphone mobile !

courrierinternational cover1 454x600 SECURITE CIVILE: Après Fukushima la rétention dinformations des autorités affronte la colère des populations.

La une de Courrier International du 16 mai 2011

Pendant ce temps, à Fukushima : « Soyez-en sûrs: il n’y aura jamais plus d’un accident par réacteur tous les cent mille ans. Mieux : pas plus d’un accident tous les millions d’années pour une catastrophe type Tchernobyl ». Ca ressemble à une mauvaise pub… C’est pourtant l’argument « officiel » qui rendait le risque nucléaire acceptable jusque-là; un moindre mal disait-on eu égard aux avantages de cette source d’énergie : indépendance, petit prix, et faible émission de gaz à effets de serre.
 
Aujourd’hui en 2011, 14000 « années-réacteurs » ont déjà passé, rythmées par des explosions, plus ou moins médiatisées. Three Miles Island… Tchernobyl… A Fukushima, l’explosion d’un réacteur, puis d’un second, puis d’un troisième auront été suivies minute par minute sur les télévisions du monde entier; depuis on ne sait plus grand-chose…On ne sait pas non plus quel crédit accorder aux déclarations des autorités japonaises.

ECOUTER l’émission du 16 Aout 2011 sur France Culture
avec Discussion avec Jean-Marie Chevalier, économiste, Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire et Daniel de Roulet, écrivain/

http://www.franceculture.com/player?p=reecoute-4295017#reecoute-4295017

The New York Times (Asie Pacifique),
Le Japon retient des informations sur la pollution nucléaire qui met en péril les riverains de Fukushima

Article de Norimitsu Onishi et Martin Fackler du 8 aout 2011 Norimitsu Onishi enquête depuis Fukushima, Martin Fackler depuis Tokyo. Ken Belson et Kantaro Suzuki à Tokyo.

Source: http://www.nytimes.com/2011/08/09/world/asia/09japan.html (en anglais)
Traduction de Gunther et Hubert Cros, avec leurs excuses pour les petits ratés et maladresses.

FUKUSHIMA, Japon. Le lendemain du raz de marée géant qui à provoqué le désastre toujours en cours à la centrale nucléaire FUKUSHIMA N°1, des milliers d’habitants de la ville de Namie située à 8 km de la centrale, se sont réunis pour organiser leur évacuation. Ne recevant aucune indication de Tokyo, les élus locaux ont laissé croire aux résidents situés au nord que les vents d’hivers soufflant vers le sud disperseraient ailleurs les retombées radioactives.

Trois nuits durant, alors que les explosions d’hydrogène sur les quatre cœurs du centre nucléaire dispersaient des éléments radioactifs, ils restèrent dans le district de Tsushima dans lequel les enfants jouaient à l’extérieur et que leurs parents préparaient le riz avec l’eau des torrents de montagne. Le vent, en fait, soufflait en direction de Tsushima. Les élus locaux apprirent deux mois plus tard que le système gouvernemental informatisé de prédiction des risques de retombées radioactives le montrait clairement. Ces prévisions furent séquestrées par les bureaucrates de Tokyo, espérant ainsi éviter d’avoir à affronter leurs responsabilités et par surtout les critiques. Les plus hauts dirigeants politiques ne furent pas mis au fait immédiatement et lénifièrent plus tard les données, craignant apparemment de devoir élargir sensiblement la zone d’évacuation, reconnaissance de fait de la gravité de l’accident. « Du 12 au 15 mars nous étions dans la zone la plus fortement irradiée » dit Tamotsu Baba, le maire de Namie. Lui même et des milliers de citoyens de Namie vivent maintenant dans desaccueils temporaires de la ville de Nihonmatsu. « Nous sommes très fortement inquiets du fait de notre contamination interne » La séquestration de l’information, dit-il, peut être vue comme un « meurtre » Lors d’interview ou de déclarations publiques, d’actuels ou anciens responsables gouvernementaux ont admis que les autorités japonaises se sont engagées dans un mode de rétention et de négation des informations gênantes pour le désastre nucléaire, de manière, comme certains l’ont dit, à limiter les évacuations coûteuses et disruptives dans un pays qui compte déjà chichement ses surfaces, mais aussi pour éviter la remise en question par le peuple de la politique menée par la puissante industrie nucléaire. Avec la fuite continue des radiations, qui pour certaines se sont retrouvées dans la chaîne alimentaire nationale, le courroux du public enfle devant ce que beaucoup considèrent comme une campagne officielle de minimisation de l’importance de l’accident et de ses conséquences sanitaires.

Seiki Soramoto, législateur et ancien ingénieur du nucléaire auprès duquel le premier ministre Naoto Kan prenait conseil « pendant la crise », blâme le gouvernement qui séquestre les prévisions du système informatique connu sous le nom de Speedi, (NDT : acronyme anglais signifiant ‘système d’information et de prédiction pour informer d’urgence sur les doses environnementales’ En France, en 1986, on aurait pu le comparer au SCPRI : service central de protection des rayonnement ionisants, Internet regorge d’informations sur le SCPRI, voici un lien critiquant le SCPRI : http://www.criirad.org/actualites/communiques/plaintetchern15-12/cppellerinannexe.pdf)
« Finalement, ce fut le bureau du premier ministre qui cacha les informations Speedi » dit-il « parce qu’ils n’avaient pas la connaissance pour savoir ce que les données signifiaient et donc quoi dire au public, ils pensaient d’abord à leur propre sécurité et décidaient qu’il était plus facile de tout simplement ne rien annoncer » Dans une interview, Goshi Hosono, le ministre en charge de la crise nucléaire, rejeta les accusations disant que la diffusion des données Speedi avait été retardée par des considérations politiciennes. Il dit que les données ne furent pas dévoilées au public parce qu’elles étaient incomplètes et inexactes, et que lui même n’en a pris connaissance que le 23 mars. « Et ce jour là, nous les avons rendues publiques » dit monsieur Hosono qui était l’un des plus proches conseillers du premier ministre dès les premiers jours de la crise, avant même d’être bombardé ministre de la crise nucléaire. « Pour ce qui est des jours qui ont précédé, je ne suis pas très au fait moi même, c’était une question de vie ou de mort pour le Japon en tant que nation et je n’avais aucune action sur ce qui se passait avec Speedi » Les prévisions Speedi furent parmi moult autres informations cachées au public dans les débuts. La fusion de trois des cœurs des réacteurs du centre nucléaire Fukushima N°1 ne fut pas officiellement reconnu pendant plusieurs mois.

Lors de l’un des plus accablants aveux du désastre, début juin, les gestionnaires dirent que les inspecteurs avaient trouvé du tellurium 132 que les experts savent être une preuve formelle de fusion de cœur, ce un jour après le raz de marée, mais le turent pour le public pendant presque trois mois. Pendant des mois après le raz de marée, le gouvernement a ergoté sur le niveau de radiation autorisé dans les cours d’écoles, causant une perpétuelle confusion et angoisse pour la sécurité des écoliers ici à Fukushima.
TROP TARD. Le temps des aveux en nombre, qui sont arrivés fin mai début juin, quand les inspecteurs de l’AIEA (agence internationale à l’énergie atomique) ont fait leur visite, avant que le Japon ne prévoit de livrer un compte rendu lors d’une conférence à l’AIEA, suggère aux critiques que le lobby nucléaire japonais ne s’est mis en conformité que parce qu’il ne pouvait plus longtemps cacher l’étendue du désastre. Le 4 juillet, La société de l’énergie atomique du Japon, un groupe qui rassemble des cadres universitaires et industriels annonça « Il est extrêmement regrettable que des information aussi importantes ne soit rendues publiques que trois mois après les faits, et seulement dans des communiqués au cours de conférences se tenant à l’étranger » Le groupe a ajouté que les autorités devait encore rendre publiques des informations comme les niveaux d’eau et les élévations de température dans les parties sous pression des réacteurs qui permettraient de se faire une image plus complète des dommages. D’autres experts ont indiqué que le gouvernement et TEPCO (Tokyo Electric Power Company) doivent encore révéler des données sur les installations qui devraient jeter la lumière sur le fait que, soit le système de refroidissement des réacteurs fut effectivement mis hors service par la vague de 15 m de haut du raz de marée, comme la ligne officielle le maintient, ou plutôt que les dommages induits par le séisme ont aussi joué un rôle, un élément qui pourrait faire douter de la sécurité des autres centrales nucléaires implantées dans une nation aussi sismiquement active que le Japon. Les officiels du gouvernement insistent sur le fait qu’ils n’ont pas consciemment mis en danger la population. « Le prenant pour principe, le gouvernement n’a jamais agi d’une manière telle que soit sacrifié la santé ou la sécurité du public » a dit monsieur Hosono, le ministre de la crise nucléaire. Ici dans la capitale préfectorale et ailleurs, les ouvriers retirent la surface des sols des cours d’écoles contaminées par les particules disséminées par la centrale. Des dizaines de milliers d’enfants sont retenus dans les bâtiments des écoles en ce chaud été, et certains portent un masque bien que les fenêtres soient maintenues fermées. Nombre d’entre eux seront bientôt dotés de dosimètres individuels pour enregistrer leur exposition aux radiations. Ici, à l’école élémentaire N°4, six élèves ont récemment joué au shogi et au go, jeux traditionnels sur damier, à l’intérieur.

Nao Miyabashi, 11 ans, dont la famille est partie de Namie, dit que les radiations lui font peur. Elle fait en sorte de ne pas se trouver sous la pluie. Elle se gargarise et lave ses mains dès qu’elle rentre chez elle. « Je veux jouer dehors » dit-elle. Environ 45 pour cent des 1080 enfants de trois communautés testés fin mars ont montré une thyroïde marquée par les radiations, si l’on se réfère à une annonce récente du gouvernement, qui ajoutait que les niveaux étaient trop bas pour exiger un test de suivi. Nombre d’experts nippons ou étrangers remettent en question les affirmations du gouvernement, rappelant qu’à Tchernobyl, la plupart de ceux qui souffrirent plus tard d’un cancer de la thyroïde étaient des enfants vivant près de la centrale au moment de l’accident. Des critiques internes ou externes à l’administration Kan arguent qu’une partie des expositions aurait pu être évitée si les officiels avaient rendues publiques les données plus tôt. Dans la soirée du 15 mars, monsieur Kan à appelé monsieur Soramoto architecte en centrales nucléaires pour Toshiba, fin qu’il l’aide à gérer la crise croissante. Monsieur Soramoto improvisa un groupe de conseil qui incluait son professeur de l’université de Tokyo, Toshiso Kosako, l’un des meilleurs experts japonais en mesure de la radioactivité. Monsieur Kosako, qui avait étudié le gestion de Tchernobyl par les soviétiques, dit qu’il était stupéfait par le manque de connaissance de leur moyens d’action des têtes du cabinet du premier ministre. Il avisa immédiatement le secrétaire en chef du cabinet du ministre, Yukio Edano, pour qu’il utilise Speedi, créé pour surveiller les fuites radioactives en association avec les prévisions météo et les données topographiques afin de suivre les particules radioactives après leur relâchement dans l’atmosphère. Speedi fut mis au point dans les années 1980 pour faire des prévisions sur la dispersion des radiations, qui selon le propre manuel sur les accidents nucléaires du bureau du premier ministre, étaient supposées être disponibles pour les élus locaux et les sauveteurs en vue de planifier les évacuations pour s’éloigner des panaches radioactifs.

Et effectivement, Speedi avait produit des cartes et des données depuis la première heure après le séisme et le raz de marée catastrophique. Mais le ministère de l’éducation n’avait pas fourni les données au bureau du premier ministre parce que, dit-il, elles étaient incomplètes. Le ras de marée avait mis hors service les capteurs de la centrale : sans mesure de la radioactivité fuyant de la centrale, disaient-ils, il était impossible de mesurer jusqu’où s’étirait le panache radioactif. « Sans connaître l’importance des fuites, nous n’avions aucun moyen de prendre la responsabilité d’ordonner les évacuations » dit Keiji Miyamoto de la division de la sûreté nucléaire du ministère de l’éducation qui administre Speedi. Le gouvernement avait initialement dessiné des anneaux autour de l’usine, évacuant tout le monde dans un rayon de 3 km, puis 10 km, puis 20 km, élargissant les anneaux au fur et à mesure que l’ampleur de la catastrophe devenait plus claire. Mais même avec des données incomplètes, M. Kosako a dit qu’il avait exhorté le gouvernement à utiliser Speedi pour faire des estimations éclairées quant aux niveaux de libération des radiations, ce qui aurait encore donné des cartes utilisables pour guider les plans d’évacuation.

En fait, le ministère avait fait précisément cela, des simulations sur les ordinateurs de Speedi sur les fuites de radiations. Certaines des cartes ont clairement montré un panache de contamination nucléaire s’étendant au nord-ouest de l’usine, au-delà des zones ayant été initialement évacuées. Toutefois, a dit M. Kosako, le bureau du Premier Ministre a refusé de publier les résultats, même après qu’il ait été mis au courant de Speedi, parce que les officiels du bureau n’ont pas voulu prendre la responsabilité d’évacuations coûteuses, par crainte que les estimations soient remises en question plus tard. Une zone plus large d’évacuation aurait signifié le délogement de centaines de milliers de personnes et de devoir leur trouver des lieux de vie dans un pays déjà surpeuplé. Surtout dans les premiers jours après le séisme, les routes ont été bloquées et les trains n’ont pas fonctionné. Ces considérations ont fait que le gouvernement a désespérément limité les évacuations au-delà des 80 000 personnes ayant déjà quitté les régions autour de l’usine, et ainsi évité le paiement d’indemnisations à encore plus de personnes évacuées, selon des responsables actuels et anciens interrogés. M. Kosako a dit que les principaux conseillers du Premier Ministre ont à plusieurs reprises ignoré ses demandes effrénées pour rendre publiques les cartes Speedi, et il a démissionné en avril, de crainte que les enfants ne soient exposés à des niveaux de radiations dangereux.

Certains conseillers du Premier ministre affirment que le système n’était pas utile pour prédire la direction du panache de radiations. Shunsuke Kondo, qui dirige la Commission de l’Energie Atomique, organe consultatif au sein du Bureau du Cabinet, a dit que les cartes produites les premiers jours par Speedi étaient incohérentes, et que cela changeait plusieurs fois par jour, selon la direction du vent. « Pourquoi publier quelque chose si ce n’était pas utile ? », a déclaré M. Kondo, également un professeur retraité de l’ingénierie nucléaire à l’Université de Tokyo. « Quelqu’un sur le terrain à Fukushima, en regardant de quel côté soufflait le vent, en aurait su tout autant »

Domoclick.com

Suite de la traduction (Gunther et Hubert Cros)
SUR DEMANDE à cette page, en indiquant: Suite de l’article NYT 80811
http://www.domoclick.com/?page_id=1735

** En science de l’information, une ontologie est l’ensemble structuré des termes et concepts représentant le sens d’un champ d’informations, que ce soit par les métadonnées d’un espace de noms, ou les éléments d’un domaine de connaissances. L’ontologie constitue en soi un modèle de données représentatif d’un ensemble de concepts dans un domaine, ainsi que des relations entre ces concepts. Elle est employée pour raisonner à propos des objets du domaine concerné. Plus simplement, on peut aussi dire que : « L’ontologie est aux données ce que la grammaire est au langage » (définition Wikipédia).

29.09-1er oct: La 7ème édition du Salon de la Croissance Verte et des Eco-industries vous invite au Futuroscope pour réussir la mutation écologique de l’économie avec son Forum

« Notre modèle actuel de croissance crée des dommages irréversibles sur l’environnement » affirme l’économiste britannique Tim Jackson et auteur de « La Prospérité sans croissance »*. Un sujet qui fait débat en cette période de croissance zéro en France qui surgit inévitablement quand l’actualité nous presse à résoudre la dette nationale. Et si la croissance verte faisait partie de la solution ? A vos agendas, la 7ème édition du Salon de la Croissance Verte et des Éco-Industries, organisé par la Région Poitou-Charentes et le Pôle Éco-Industries, se déroulera les 29, 30 septembre et 1er octobre prochains, au Palais des congrès du Futuroscope à Poitiers (86).
A cette occasion le Forum organise un appel à projets « Investissements pour la croissance verte » dont l’ objectif est de mettre en relation des entrepreneurs des éco-industries et des technologies vertes avec les partenaires de leur développement. Les projets sélectionnés bénéficieront d’un accompagnement personnalisé et d’un coaching pour optimiser leur présentation et bénéficieront d’un avis professionnel sur leur dossier. Clôture des candidatures : 7 septembre 2011

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Le Forum de l'investissement pour la croissance verte est un appel à projets dont les lauréats seront présentés pendant les deux jours professionnels du Salon

La participation est gratuite à l’appel à projets « Investissements pour la croissance verte ».

Votre entreprise est spécialisée dans les éco-industries et les technologies vertes ? Et si vous souhaitez rencontrer les futurs partenaires de votre croissance , Venez présenter votre société sur scène le 30 septembre prochain à Poitiers face à un public de financiers, réseaux de Business Angels régionaux et nationaux, fonds de capital risque et de capital développement, fonds corporate, FCPI, FCPR, fonds TEPA, industriels, etc.

« Ce salon est un moment attendu par les innovateurs pour que naissent et se concrétisent en Poitou-Charentes les projets économiques de demain » déclare Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, ancienne Ministre qui lancera la 7ème édition du Salon de la Croissance Verte et des Eco-industries pour réussir la mutation écologique de l’économie locale, régionale, nationale et Européenne. Ce salon est un rendez-vous incontournable en France pour les entrepreneurs, les chercheurs et le grand-public, accueillis en Poitou-Charentes, région pionnière pour la croissance verte et l’excellence environnementale. Plus de 5000 visiteurs et 160 exposants sont attendus et pourront nouer des contacts. Dédié aux professionnels les 29 et 30 septembre, et ouvert au public le samedi 1er octobre, il est l’occasion de découvrir les dernières nouveautés dans les domaines de l’éco-habitat, de la maîtrise de l’énergie, des énergies propres, de l’éco-mobilité et des éco-procédés.
3 nouveaux villages sont proposés pour cette édition 2011: Aliments sains Cosmétiques / santé Tourisme vert, au cœur des éco-industries, pendant trois jours…

Les solutions en matière d’éco-industries seront présents au sein de 12 VILLAGES DÉDIÉS.

• MAÎTRISE DE L’ÉNERGIE ET ÉNERGIES RENOUVELABLES
Découvrez et rencontrez des entreprises spécialisées dans l’efficacité énergétique, le solaire thermique, le photovoltaïque, l’éolien, le bois énergie et la géothermie.

• ECO-HABITAT
Mettre en œuvre des solutions innovantes pour un habitat durable plus performant du point de vue économique, environnemental et social devient possible avec les maisons ossature bois,
l’isolation écologique ou la valorisation des eaux de pluie.

• MOBILITÉ DÉCARBONÉE
L’ère des véhicules propres s’ouvre avec en démonstration et en essai des véhicules hybrides et électriques, dont les véhicules électriques régionaux présentés en exclusivité à Niort.

• AUDIT, CONSEIL ET INGÉNIERIE, ECO-PRODUIT ET ECO-PROCÉDÉS
Rencontrez des cabinets d’ingénierie spécialisés dans le développement durable.

• ACCOMPAGNEMENT, COMPÉTENCES & FORMATION
Découvrez des carrefours de créativité autour du management, de la performance
et de l’excellence environnementale grâce aux actions et aux démarches portées par les structures
de recherche et les organisations interprofessionnelles.

• VALORISATION DES ECO-PRODUITS ET DES DÉCHETS
Les spécialistes du traitement et du stockage des déchets vous attendent pour vous proposer
leur offre globale et optimisée en matière de gestion des déchets.

• ESPACE PARTENAIRES
Rencontrez les partenaires et organisateurs qui peuvent vous accompagner dans vos démarches
et vous conseiller.

• ESPACE FORMATION / EMPLOI
Le secteur des éco-industries est en pleine croissance, venez à la rencontre des lycées professionnels,IUT, etc. qui assurent une formation technique pour de futurs professionnels de talent plébiscitéspar les recruteurs.

• PARTENAIRES FINANCIERS ASSURANCES
C’est le moment de prendre le temps d’étudier les offres en matière de crédit pour les énergies verteset de s’informer sur les conditions d’assurance en matière d’habitat HQE, de véhicule électrique, etc.

• ALIMENTS SAINS
Présentations de produits, ingrédients innovants, nouvelles technologies.

• COSMÉTIQUES / SANTÉ
Tendances de l’innovation en cosmétiques (esthétique, coiffure) et nutrition santé.

• ECO-TOURISME
Présentation des lieux d’hébergement touristique labellisés Ecolabel européen :
consomment moins d’eau et d’énergie, les déchets sont soigneusement triés, utilisent des substancesmoins dangereuses pour l’environnement…

Vitrine du dynamisme des acteurs pour réussir la mutation écologique de l’économie, les dernières nouveautés et les dernières innovations du secteur des éco-industries seront présentées : agro- industrie, traitement et valorisation des co-produits et des déchets, éco-habitat, maîtrise de l’énergie, énergies renouvelables, véhicule électrique, traitement de l’eau et de l’air, audit-conseil-ingénierie, laboratoires de recherche, organismes financiers et assurances, formation et emploi.

Pour la deuxième année consécutive, les « Trophées Croissance Verte – Innovation  » seront décernés aux entreprises régionales les plus innovantes lors du salon par Ségolène Royal,

Avec la Présidente de la Région, et Jacques Barbier, Président du pôle des éco-industries de la Région Poitou-Charentes.
> Deux journées pour les professionnels, les jeudi 29 et vendredi 30 septembre. Le Salon de la Croissance Verte et des Eco-industries sera une nouvelle occasion pour les professionnels de partager leurs projets, de montrer les fruits de leurs recherches et d’imaginer des solutions communes. Avec 160 exposants attendus, des rendez-vous d’affaires, une trentaine d’ateliers- conférences animés par des experts reconnus, pour cerner les enjeux actuels et accélérer la croissance verte.

Les éco-industries, à la pointe de la croissance économique, sont de véritables gisements d’emplois, en grande partie non-délocalisables. La création, dès 2005, du pôle régional des éco-industries qui fédère actuellement plus de 800 entreprises, laboratoires et centres de recherche répond à cet enjeu ainsi que les efforts de la Région pour stimuler le développement de filières industrielles dans les différents secteurs : le photovoltaïque, les isolants naturels, le tourisme vert ou encore de l’agriculture biologique.

PARTICIPATION AU RORUM DE LA CROISSANCE VERTE:
http://compinnov.com/capital_croissance_verte/

Contact presse: Sophie FREDERIC / Agence Terre Majeure 01 53 41 41 95 / 06 20 34 12 16 / s.frederic@terremajeure.com

* « La Prospérité sans croissance » (2009, Edit De Boeck)