Twilight : Que pourraient devenir nos villes si on venait à les déserter ?

Non, vous n’êtes pas dans une fiction de la série Twilight, ni à la page Week-end du quotidien Libération. Où ? A Sanzi ufo houses (Côte nord de Taiwan). « Feu les maisons ovnis, un resort abandonné, aujourd’hui rasé » sous ce titre enigmatique , Eva Everest raconte sa découverte d’une ville-morte-née à Formose (Taiwan) et pose son empreinte poétique et stupéfaite

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Ville nouvelle ou ghost-town à Taiwan ? Des investisseurs sans GPS !

« Il y a 3 ans, alors que j’étais à Taiwan depuis très peu de temps, mon ami Pikilipita – qui habitait à l’époque à Londres – me parla d’une place spéciale qu’il aurait aimé visiter si il avait l’occasion de venir me voir ici. Un lieu étrange, fait de maisons bulles de toutes les couleurs qui faisaient penser à des ovnis. Elles étaient en bord de mer, abandonnées et la nature reprenait petit à petit ses marques.

J’en parlai aussitôt à mes amies taïwanaises, et quelques semaines plus tard on s’y rendait, ayant entre temps appris qu’elles risquaient d’être détruites. Grand bien nous en a pris car 3 ans plus tard elles ont disparu…

L’histoire est assez spéciale. Dans les années 80, un promoteur immobilier décide de construire un centre de vacances de luxe en périphérie de Taipei. La construction commence mais est suivie de plusieurs accidents dans lesquels meurent des ouvriers. L’argent vient à manquer et la construction est stoppée. Les taïwanais expliquent ces drames par le fait que le ressort prend place sur un ancien cimetière hollandais et que les lieux sont hantés. En 2009 le lieu insalubre est rasé par les bulldozers.

Cependant, pour moi, cet endroit restera comme étant un de ces lieux remplis de vent, de souffle, portant en lui une histoire mystérieuse et insondable. Je me rappellerai de cette balade comme d’un moment sur le bord du monde, à regarder ce que pourraient devenir nos villes si on venait à les déserter. La vie est là, présente, calme, perçant petit à petit dans les construction comme pour les imploser puis les manger et l’homme, là dedans, n’est plus que le spectateur d’un monde duquel il a disparu ».

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Source:
http://www.taiwanmag.net/

Voir d’autres photos du site :

http://www.taiwanmag.net/2011/10/03/feu-les-maisons-ovnis/

Zéro e-mails : Les courriels vous bouffent-ils la vie chez vous et en entreprise ? Atos envoie sa solution !

Driiiing: Rappel moi, je suis en train de t’écrire un e-mail » vous connaissez cette boutade sur l’absurdité de la communication par courriel (e-mail) fin des années 90. L’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises a publié une étude sur les dérives de l’usage des mails en entreprise. Le courriel est-il anti-social et trop chronophage s’interroge le magazine Atlantico. c’est un fait qui a été largement débattu par les membre de la FING mi-octobre à propos de l’infobésité et plus concrètement, a incité la SSII Atos à développer une innovation dans le domaine de la communication numérique « zéro courriel ». Son président Thierry BRETON (ex PDG Dde France Télécom) a annoncé en février 2011 qu’il présenterait d’ici 2013 une solution pour se passer du courriel dans l’entreprise. Et un paquet de pourriels (spams) vont alléger nos boites. Voyons de plus près !

emailBouteille Zéro e mails : Les courriels vous bouffent ils la vie chez vous et en entreprise ? Atos envoie sa solution !

Le courrier électronique est victime de son succès planétaire: N'en jetez plus !

Les managers passent de 5 à 20 heures par semaine à lire et écrire des e-mails. Ils utilisent déjà les réseaux sociaux plus que les moteurs de recherche, et passent 25% de leur temps à rechercher de l’information. Certes, nous sommes dans une société de l’instant présent, mais cela on ne peut pas y faire grand-chose. Cela dépasse l’entreprise, nous sommes dans un flux que nous ne pouvons pas maîtriser, et il faut s’ajuster conclut le spécialiste Vincenzo Susca : L’e-mail fait partie du quotidien de l’employé. Désormais, les salariés s’en envoient au sein même de l’entreprise ; même des e-mails dont l’objet n’a rien à voir avec l’entreprise. La multiplication de ces échanges rend le travail de moins en moins individuel. Il devient de plus en plus connectif, sans être collectif : il décrit une association d’individus et non un groupe. La communication se fait de plus en plus par conta- mination, par viralité. Tout ceci échappe à toutes règles extérieures.

Les smartphones multiplient les rapports, les contacts, et les stimulus pour le salarié. Résultat : il a besoin de filtrer les informations qu’il reçoit, de les hiérarchiser. Il est indispensable d’apprendre à limiter son attention pour pouvoir survivre. D’où les possibilités de filtrage de plus en plus éla- borées proposées par des outils comme Google+ par exemple.

Les e-mails ont deux facettes :

> D’un côté les e-mails – particulièrement via les smartphones à la disposition des salariés – brouillent les limites du temps de travail des salariés. De ce point de vue c’est une réussite pour l’entreprise qui parvient à s’intégrer à la vie de ses employés au-delà des horaires de travail.
> D’un autre côté, le temps que l’employé consacre à des activités amicales ou lu- diques pendant ses horaires de travail devient un problème pour l’entreprise.

Est-ce que le travail du salarié pâtit de ces échanges d’e-mails ?

Les échanges de mails menacent-ils la conversation orale ?

Les personnes âgées sont donc les plus vulnérables face à l’afflux d’e-mails ?

Y’a-t-il des limites à l’utilisation systématique de l’e-mail en entreprise ?

Le mail entraîne t-i-il une dépersonnalisation de la relation entre deux collègues ?

Le mail ne consacre-t-il pas le règne de l’urgence et du court terme dans l’entreprise ?

Atos Origin affiche son ambition de devenir une entreprise «zéro e-mail» d’ici trois ans.
Diminuer la pollution ‘informationnelle’ de la même façon que la pollution environnementale a été réduite après la révolution industrielle
Paris, 7 février 2011 -
Atos Origin, société internationale de services informatiques, affiche son ambition de devenir d’ici trois ans une entreprise “zéro e-mail”. S’exprimant au cours d’une série de conférences de presse consacrées à l’innovation, le P-DG d’Atos Origin, Thierry Breton exprime son ambition que les collaborateurs Atos Origin abandonnent l’envoi d’emails entre eux et utilisent à la place les applications dédiées permettant une meilleure communication ainsi que les nouveaux outils de collaboration et les réseaux sociaux.

M. Breton a déclaré: «Nous produisons massivement des données qui polluent notre environnement de travail et de plus empiètent sur nos vies privées. Chez Atos Origin, nous engageons des actions destinées à renverser cette tendance, de la même manière que les organisations ont pris des mesures pour réduire la pollution de l’environnement après la révolution industrielle.»

«Le volume d’e-mails que nous envoyons et recevons n’est pas soutenable dans le domaine professionnel. Les managers passent de 5 à 20 heures par semaine à lire et écrire des e-mails. Ils utilisent déjà les réseaux sociaux plus que les moteurs de recherche, et passent 25% de leur temps à rechercher de l’information. Chez Atos Origin, nous avons mis en place des outils collaboratifs et des plateformes communautaires pour partager et garder trace des idées qui naissent sur des sujets allant de l’innovation au Lean Management en passant par les ventes. Les entreprises doivent aller plus loin dans cette voie : l’e-mail, ne sera bientôt plus considérée comme la meilleure manière de travailler et d’échanger.»

L’objectif d’Atos Origin est d’adopter des solutions novatrices dans le domaine des réseaux sociaux (Social Business Solutions) sur le lieu de travail afin de mettre en place un véritable ‘social business’. Basées sur des technologies collaboratives, ces solutions offrent des moyens de gérer et partager l’information plus personnalisés, plus immédiats, plus efficients en termes de coûts, adaptés aux méthodes de travail du XXIe Siècle et permettant de mettre en place une «Organisation Intelligente» (Smart Organization).

En ligne avec son programme de “bien-être au travail” lancé en 2009 avec le but de devenir un des meilleurs endroits où travailler (« best place to work »), Atos Origin a mis en œuvre de nombreuses initiatives visant à améliorer la communication et le partage d’information au sein de l’organisation. Par exemple, Atos Origin encourage l’usage d’outils tels qu’Office Communicator et a mis en place des plateformes communautaires pour partager et garder trace des idées qui naissent sur des sujets allant de l’innovation au Lean Management en passant par les ventes. Les premiers résultats indiquent que ce type d’outils réduit immédiatement le volume des e-mails de 10 à 20%.

Les faits sur la surcharge en informations:

D’ici 2013, la moitié des nouveaux contenus digitaux sera le résultat de mises à jour et de modification d’informations existantes.Les réseaux sociaux en ligne sont d’ores et déjà plus populaires que l’e-mail et les moteurs de recherche.Les cadres passent plus de 25% de leur temps à chercher de l’information.2010 : les usagers au sein des entreprises reçoivent en moyenne 200 mails par jour, dont 18% sont des spams.

Atos lance un concours étudiant sur la mobilité
Représentant 48% du groupe, le chiffre d’affaires en infogérance s’est élevé à 1, 007 milliard d’euros, en hausse de +2,1% par rapport au troisième trimestre 2010. La ligne de services a bénéficié d’une croissance de ses activités en Allemagne, au Royaume-Uni, en Amérique du Nord et en Europe Centrale et de l’Est.

Les chiffres-clés d’ATOS.

Dans un communiqué, Thierry Breton, président-directeur général d’Atos, s’est réjoui du succès du « nouvel Atos », faisant référence à l’intégration de SIS (Siemens IT Solutions & Services) en décembre dernier. Il a également confirmé les objectifs du groupe pour 2011 et indiqué qu’il tablait sur une dette financière à zéro à la fin du premier semestre 2012. Baisse de l’activité infogérance en France mais dans les services transactionnels de haute technologie et activités spécialisées, le chiffre d’affaires s’est élevé à 421 millions d’euros, en hausse de +2,3% par rapport au troisième trimestre 2010. Les revenus générés par le BPO ont augmenté de +4,0%. Sur les autres activités spécialisées, la baisse a été de -4,8% (3 millions d’euros). En conseil et services technologiques, (respectivement 2% et 5% du groupe) le chiffre d’affaires s’est monté à 136 millions d’euros, en baisse de -9,2% par rapport à la même période l’année précédente.La SSII prévoit un chiffre d’affaires publié de l’ordre de 6,8 milliards d’euros pour 2011. Il vise également un objectif de flux de trésorerie disponible d’environ 170 millions d’euros pour 2011.

L’enquête intégrale d’Atlantico du 5 octobre 2011/
http://www.atlantico.fr/decryptage/email-monde-entreprise-travail-bouffe-vie-195798.html

La fondation FING et l’infobésité (trop-plein de flux d’informations:
http://www.reseaufing.org/pg/pages/view/76885/

Atos France:
http://fr.atos.net/fr-fr/

Domoclick.com

Logement: 7 milliards d’humains à loger en 2011, 15 milliards en 2100 sous quel toit ?

Selon les calculs de l’ONU, la population mondiale, qui doit dépasser les 7 milliards d’habitants le 31 octobre. Le rapport du Fonds des Nations Unies pour la population (Unfpa), publié mercredi 26 octobre, va plus loin et prédit que le nombre d’être humains sur Terre pourrait dépasser 10 milliards d’ici 2100, voire même les 15 milliards si les taux de fertilité se révélaient un peu plus élevés que les prévisions actuelles. « Avec seulement une légère variation de la fertilité, particulièrement dans les pays les plus peuplés, les chiffres pourraient être plus élevés » que les estimations actuelles souligne ce document. Contrairement aux idées reçues, la planète des hommes, avec une gouvernance concertée, serait capable de produire une alimentation pour chacun. Mais ce défi en appel deux autres: comment loger tout le monde ? Et contrôler l’impact de l’effet de serre généré par l’énergie nécessaire. Donnez votre avis et vos solutions !

 Logement: 7 milliards dhumains à loger en 2011, 15 milliards en 2100 sous quel toit ?

L'espace rural de la "countryside" au Pays de Galles, à l'abri des mégapoles et des bidonvilles

Le document relève que l’impact de la poussée démographique engagée lors du baby-boom s’estompe dans les années 1960 et le paradoxe suivant : pendant les six dernières décennies, la fertilité moyenne mondiale a décliné, passant de 6 enfants par femme à 2,5 aujourd’hui (1,7 enfant dans les pays dit développés, 4,2 dans les pays en développement) alors que la planète compte 80 millions d’habitants supplémentaires chaque année.

L’EAU, QUESTION-CLÉ

« Notre record de population peut être considéré à de nombreux égards comme un succès pour l’humanité. Les gens vivent plus longtemps, en meilleure santé », note Babatunde Osotimehin, directeur exécutif de l’Unfpa, avant d’énumérer les défis qui découlent de ce constat : « Combien de gens notre Terre peut supporter ? Ce sont des questions importantes, mais peut-être pas celles qui conviennent. Quand on regarde seulement les chiffres, on risque de perdre de vue les nouvelles opportunités de rendre la vie meilleure pour tous dans l’avenir. »

A titre d’exemple, l’Unfpa estime qu’il faudra aider les moins de 25 ans – qui représentent 43 % de la population mondiale – à créer de la prospérité en leur trouvant des emplois, prendre à bras le corps le problème de l’équilibre entre populations rurales et urbaines grâce à une meilleure planification urbaine, et mieux appréhender l’immigration, notamment dans les pays riches dont la population vieillit inéxorablement. A cela il faut ajouter une des plus grandes questions de ce siècle, celle du manque d’eau. « Le monde devra faire face à un déficit de 40 % entre les demandes et les ressources disponibles d’ici 2030″, indique le rapport, qui rappelle également qu’il faut actuellement dix-huit mois à la Terre pour régénérer les ressources naturelles utilisées en une seule année.

DÉSÉQUILIBRE HOMME-FEMME

Un autre danger, qui ne figure pas dans le rapport de l’Unfpa, est pointé du doigt par le démographe français Christophe Guilmoto, qui craint qu’un déséquilibre des sexes, une masculinisation alarmante » selon sa formule, n’aboutisse à des conséquences extrêmement sérieuses. M. Guilmoto, comme de nombreux experts, estime que le déséquilibre homme-femme aura sur la société un impact similaire à celui du réchauffement climatique, invisible mais bien réel. Le ratio naturel de naissance est de 104 à 106 garçons pour 100 filles et tout changement de cette proportion ne peut s’expliquer que par des facteurs anormaux.

Or, dans des pays comme l’Inde ou le Vietnam, le chiffre est d’environ 112 garçons pour 100 filles. En Chine, la proportion passe quasiment de 120 pour 100, quand elle n’est pas de 130 garçons pour 100 filles dans certaines régions. En Azerbaïdjan, en Géorgie, en Arménie, en Serbie et en Bosnie, les ratios à la naissance sont tous de l’ordre de plus de 115 garçons pour 100 filles. « Non seulement ces hommes vont devoir se marier à un âge plus avancé, mais ils risquent de devoir rester célibataires dans des pays où presque tout le monde avait l’habitude de trouver une femme », analyse Christophe Guilmoto.

Certains experts craignent que ce nouveau contexte accroissent la polyandrie (une femme avec plusieurs époux) et le tourisme sexuel, tandis que d’autres anticipent des scénarios catastrophe où la prédation sexuelle, la violence et les conflits seraient les nouvelles normes sociales. Mara Hvistendahl, journaliste pour le magazine Science et auteur d’un récent essai intitulé Sélection non naturelle, objecte que les risques de guerres à grande échelle sont peu probables, rappelant notamment que l’Inde est une démocratie. Mais elle admet qu’ »historiquement, les sociétés où le nombre d’hommes dépasse celui des femmes ne sont pas agréables à vivre ».

Exemple au Nigeria, pays Africain le plus peuplé,
dans le bidonville de Makoko, le boom de la population africaine

Les pirogues glissent sans bruit sur l’eau noire de Makoko, un bidonville sur pilotis qui grignote chaque jour un peu plus la lagune de Lagos tandis que sa population, à l’image de celle du continent africain, ne cesse de croître.Des dizaines de milliers de personnes vivent dans ces taudis de la capitale économique nigériane. Les conditions sanitaires y sont déplorables et il n’y a plus de place, ou presque, pour personne, selon l’un des chefs traditionnels, Jeje Albert Ayede, qui dit rejeter de nouveaux arrivants. Lundi, la population mondiale atteindra officiellement sept milliards d’êtres humains, selon les Nations unies. L’Asie est de loin le premier continent en nombre d’habitants mais l’Afrique celui dont la population augmente le plus vite. Ainsi, le Nigeria, son pays le plus peuplé avec 160 millions d’individus, devrait atteindre les 400 millions d’ici 2050, d’après les estimations de l’Onu.

Lagos, une mégapole de 15 à 18 millions d’habitants, est un pôle d’attraction pour toute la sous-région et ses infrastructures sont désormais largement dépassées. Un véritable casse-tête urbain: pas ou peu d’électricité, circulation dense et chaotique, routes défoncées et constructions anarchiques. Les défis sont importants, reconnaît le ministre de l’Environnement de l’Etat de Lagos, Tunji Bello, en termes de logement, de transport, d’emploi et de sécurité.

« Mais une population importante n’est pas un désastre, c’est aussi un avantage énorme, la Chine en est un exemple clair, l’Inde aussi », ajoute M. Bello, soulignant l’intérêt des investisseurs étrangers pour de tels marchés.
Tous les observateurs s’accordent sur l’énorme potentiel du Nigeria, dont la population est souvent décrite comme créative et ayant un sens aiguisé des affaires.
Puissance pétrolière, le pays tire annuellement des milliards de dollars de l’exploitation de ses sous-sols. Mais la corruption élevée a jusqu’à présent largement freiné son développement.

L’emploi des jeunes est une source de préoccupation majeure. Les observateurs craignent que les chômeurs se tournent vers le crime et la violence, notamment dans le nord à majorité musulmane, où existent des mouvements radicaux.
Selon la Banque mondiale, il y aurait dans le pays jusqu’à 50 millions de jeunes sans emploi ou sous-employés. « Une bombe à retardement », estime John Litwack, économiste en chef de l’organisation au Nigeria, où la criminalité est déjà élevée. L’une des réponses, selon Tunji Bello, c’est « d’encourager les investisseurs à venir au Nigeria, à y établir des industries, des activités commerciales pour créer des emplois ».

UNFPA:
http://www.unfpa.org/public/sitemap_fr

Domoclick.com avec MARK RALSTON pour l’AFP

EXPAT: Avec les inondations à Bangkok, les Français prennent leurs précautions tandis que les télécoms montrent comment sauver des vies.

Incendie à la Réunion, tempête de neige au Etats-unis et inondations ce Samedi 29 octobre à Bangkok. la capitale thaïlandaise, n’est pas engloutie sous deux mètres d’eau, comme peuvent le laisser croire les images des chaînes de télévision étrangères, tournées dans la banlieue de la capitale et les villes de province gravement touchées par la montée des eaux. Si le niveau d’eau atteint 30 à 50 cm dans certains quartiers nord et nord-est de la capitale, et menace la rive droite du Chao Praya, le fleuve qui traverse Bangkok à l‘ouest, le centre-ville lui, d’une superficie équivalente à la moitié de Paris, n’est pas concerné. Cette inondation dévastatrice en centre ville accable la Thailande (Le pays Liberté) avec le cyclone de mai dernier où les expats français se demandaient « Comment se fait-il qu’à aucun moment la population n’ait été alertée ? Partout dans le monde (voir notre sujet sur Xynthia*) s’impose des moyens de télécommunications et des innovations de prévention.Autant pour alerter les populations que de mobiliser des plans de secours coordonnées. Les catastrophes naturelles étaient une des préoccupations majeures du congrès de l’IUT qui s’est réunis jeudi 27 octobre à Genève. Faits marquants et solutions.

lefigaro 29àct11cover 383x600 EXPAT: Avec les inondations à Bangkok, les Français prennent leurs précautions tandis que les télécoms montrent comment sauver des vies.

L'édition Le Figaro du 29 octobre 2011

L’aéroport international de Suvarnabhumi, qui accueille l’ensemble des vols nationaux et internationaux, n’est pas inondé et fonctionne normalement. Tous les transports en commun pour rejoindre Bangkok, à 40 km du centre, sont également opérationnels. Seul Don Mueang, l’ancien aéroport de Bangkok, a été fermé. Son impact sur le trafic aérien est cependant très limité, seule la compagnie low-cost Nok Air ayant dû annuler ses vols. Suite aux risques d’inondation dans le quartier de Lat Phrao, le Lycée Français International de Bangkok, qui accueille plus de 800 élèves, restera fermé jusqu’au lundi 7 novembre, a informé dans un communiqué aux parents d’élèves le proviseur, Emmanuel Rivas. La rentrée des vacances de la Toussaint était inititialement prévue le lundi 31 octobre.

Les télécommunications modernes peuvent sauver des vies en cas de catastrophes naturelles
et des procédures concrètes et applicables dans tous les pays, y compris les plus pauvres, doivent être mises en place pour s’y préparer, selon les ministres des TIC réunis jeudi 27 octobre à Genève.

« L’an passé, les catastrophes naturelles allant des sécheresses aux éruptions volcaniques ont tué et blessé plus d’un million de personnes dans le monde », a rappelé Brahima Sanou, membre de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT).
Dans ce contexte, les technologies de l’information et de la communication (TIC) sont essentielles tant pour prévoir ces catastrophes que pour ensuite organiser les secours. « Il incombe aux gouvernements et aux institutions internationales d’oeuvrer de concert à trouver des solutions pour atténuer la souffrance et réduire l’impact des catastrophes et les TIC jouent un rôle primordial en matière de préparation mais également d’information sur la manière dont il faut y réagir », estime Saeed Ahmad Khan, vice-ministre en charge des TIC au Pakistan.

Après le tremblement de terre de 2005, « l’infrastructure que nous avons choisie de remettre en état en priorité était celle des TIC », car selon M. Kahn, c’est celle qui permet de remettre toutes les autres en état par la suite.Le Surinam a lui tiré les leçons des inondations qui ont ravagé le pays en 2006. « A l’époque nous n’avions aucun plan d’urgence et la logistique était insuffisante pour nourrir et soigner les personnes évacuées », raconte son ministre de la communication, Falisie Pinas.

« Nous avons aujourd’hui des dispositifs de secours en matière de télécoms: les pylônes et les stations de base (pour le mobile) ont été installés en altitude pour résister aux inondations », explique-t-il.De son côté, l’Ouganda, qui en 2007 a connu des glissements de terrain meurtriers, qui ont détruit le système de communication et ainsi empêché l’arrivée des secours, s’est doté grâce à l’aide de l’UIT d’un système de communication par satellite, qui peut servir en cas d’urgence, indique le ministre ougandais des TIC, Ruhakana Rugunda.

Le Sénateur en charge des TIC aux îles Grenades, Arley Gill, a également souligné l’importance d’utiliser les télécoms en amont pour la prévision et la détection des catastrophes naturelles. « Les systèmes d’alerte précoce peuvent nous permettre de nous préparer ».Grâce aux systèmes informatiques de prévisions météo, « nous avons constaté des progrès dans différentes régions du monde et nous sommes convaincus qu’elles pourraient nous être utiles », plaide-t-il, ajoutant « qu’il faut partager la technologie car le développement économique ne doit pas être discriminatoire en ce domaine: sauver des vies humaines ».

Si certains pays soulignent le prix de ces équipements et la nécessaire aide qui doit leur être apportée pour les acquérir, le directeur général de l’autorité de régulation des Emirats Arabes Unis, Mohamed Al Ghanim, a rappelé qu’avant de communiquer il fallait d’abord savoir quoi communiquer.Il a incité l’UIT à diffuser, parmi ses membres, une liste de données fondamentales qu’ils devront pouvoir donner aux sauveteurs en cas d’urgence:
- situation des hôpitaux,
-nombre de lits,
-salles d’opérations disponibles ou encore la liste des
-bâtiments pouvant être réquisitionnés pour l’hébergement d’urgence.

Un expatrié résidant à Rangoun témoigne le 5 mai, après le cyclone NARGIS**

« L’année scolaire qui s’achève aura été une année désastreuse. Et encore, ce mot est bien faible. Une année catastrophique. Après nous être remis tant bien que mal d’une révolution ratée qui avait très vite brisé nos espoirs les plus fous, cette fois-ci nous avons tous bien failli succomber à la furie dévastatrice de NARGIS. Mais d’où sort-il ce nom ? Est-ce un nom d’homme ? Un nom de femme ? Je n’en sais rien mais pour moi il sera désormais synonyme de folie destructrice.
ANNUS HORIBILIS

Le vendredi jusqu’à 22 heures, je suis dans un cybercafé et je parviens à envoyer un dernier email avant qu’internet ne soit définitivement coupé. J’ai pu lire le dernier bulletin de JTWC publié à 21h30. Parfois je pense à ces types installés dans leurs bases militaires quelque part aux Etats-Unis. Je me demande ce qu’ils ressentent. Les bulletins sont très froids et techniques. Je les imagine bien au chaud autour d’une bonne tasse de café. Un peu comme ceux qui avaient vu le tsunami arriver. Ils ne doivent pas pouvoir s’empêcher de faire une prévision sur le nombre de morts. Ca ne doit pas être bien difficile. Mais que peuvent-ils faire ? Qui peuvent-ils appeler ? Je ne sais même pas si les météorologues ici sont capables de faire un relevé correct de température. C’est le néant. Nous sommes à la fois dans le monde et hors du monde. Les cyclones Nargis ne peuvent exister que dans les imaginations d’hurluberlus américains. J’ai du mal à contenir mes larmes et ma colère. Si même moi qui n’ai pas fait d’études de météorologie je parviens à lire des bulletins d’alertes cycloniques et à deviner les dégats et pertes humaines qui vont s’en suivre, comment se fait-il qu’à aucun moment la population n’ait été alertée?

Rangoon allait être détruite, c’était clair. D’autre part, il y a ce qu’on appelle le « storm surge » ou brusque montée des eaux liée à une forte dépression. Cette montée des eaux devait être située entre 2.7m et 3.7m. Une véritable CATASTROPHE dans la région du delta de l’irrawaddy ou la plupart des villages et des rizières sont situées au niveau de la mer. Je n’ose pas imaginer à quoi ressemble cette région maintenant. Les mots me manquent pour décrire ce gouvernement. Croyez-moi si vous le voulez mais le samedi soir 3 mai, ils faisaient courir des bruits comme quoi un deuxième cyclone allait s’abattre sur Rangoon. INIMAGINABLE. Des centaines, peut-être des milliers de personnes sont mortes, et ces sales cafards n’avaient qu’une seule peur, que les gens descendent dans les rues, expriment leur mécontentement et remettent en cause leur pouvoir.(…)

L’ambassade de France : détruite à 40%. L’Alliance Française : détruite à 20%. Je n’arrive pas à décrire les enchevêtrements de troncs, d’arbres, de branches, de tuiles, de verre, de poteaux électriques et de fils électriques avec des mots. De même que le récit de la nuit de folie que nous avons vécue m’est impossible. Une longue attente. Attendre que ce boucan, ce vent, ce déchaînement s’arrête. Il y a un moment où on se dit qu’il faut que ça cesse. Et ça ne cesse jamais. Une rafale encore plus forte, encore plus longue, encore plus furieuse balaye tout sur son passage. Je n’ose pas penser aux villageois du delta de l’Irrawaddy dans leurs huttes en bois. Tous ces camions dans lesquels les militaires ont entassé les cadavres des moines et des civils qu’ils ont abattus en octobre pour aller les incinérer à la sauvette, ils auraient été bien utiles cette fois-ci. Je suis persuadé que même un pays aussi désorganisé que la Birmanie aurait pu évacuer à temps une bonne partie des habitants de l’Irrawady. Nargis aura encore une fois mis en évidence l’ignorance et la stupidité de ceux qui sont à la tête de ce pays. C’est affligeant, c’est triste et ça me brise le cœur. »

Source: Gavroche- Thailande, le 5 mai 2011 (Journal Gavroche, le portail d’informations des pays du sourire):

http://www.gavroche-thailande.com/actualites/birmanie/9-un-expatrie-residant-a-rangoun-temoigne

Carte de niveau des eaux à Bangkok, au 30 Octobre 2011:
http://www.thaitravelblogs.com/2011/10/map-of-flood-risk-areas-in-bangkok/

Le Petit Journal francophone en ligne des français à l’étranger: Ce site propose un résumé en français de l’actualité en France et dans le monde. Le lecteur trouvera entre autres chaque jour des informations sur la vie locale, un agenda de sorties et des petites annonces.
http://www.lepetitjournal.com/

** NARGIS, cyclone en Birmanie en mai 2008:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cyclone_Nargis

RSF (Reporters sans frontières) a lancé vendredi une campagne de communication en France visant à sensibiliser les vacanciers sur les violations de la liberté de la presse au Mexique, Vietnam et Thaïlande/
http://fr.rsf.org/

Union de la Presse Francophone:
http://www.presse-francophone.org/

* Tempête Xynthia:
Domoclick.com

Valérie TARDY, directrice marketing & développement du groupe Xella, fabricant de la brique cellulaire Ytong BBC

Qui ne connait pas la palette jaune de briques cellulaire YTONG , familière sur les chantiers avertis depuis plus de 20 ans ? Par sa résiatance thermique, elle autorise la réalisation de logements utilitaires et du secteur Tertiaire à basse consommation d’énergie, signé BBC. Mme Valérie TARDY, Directrice Marketing & Développement Europe Sud Ouest du groupe XELLA THERMOPIERRE s’exprime ici sur les ambitions de ces innovations au catalogue 2012. Interview de Batimat.

Ytong ValérieTardy ffabfc3700af101de904eaaa09241a9e Valérie TARDY, directrice marketing & développement du groupe Xella, fabricant de la brique cellulaire Ytong BBC

Mme valérie Tardy, directrice du marketing du groupe Stella Thermopierre en europe

Pourquoi XELLA THERMOPIERRE participe à BATIMAT 2011 ? Qu’attendez-vous de cette édition ?
Leader mondial de béton cellulaire, matériau de construction 100% minéral connu sous la marque YTONG, XELLA THERMOPIERRE propose également d’autres matériaux comme les blocs silico calcaires et plus récemment le Multipor, un panneau minéral isolant incombustible. Fidèle à BATIMAT depuis plus de 20 ans, ce salon est l’occasion pour XELLA THERMOPIERRE de rencontrer non seulement ses clients mais également de démontrer les performances de nos gammes de produits à l’ensemble des acteurs de la construction.

Tous les 2 ans, nous profitons de cette manifestation pour lancer nos dernières innovations. Cette année, les visiteurs pourront ainsi découvrir le bloc Energy+ (équivalent lambda = 0,06), le Multipor, le Système Thermochoc, la solution pour l’isolation par l’extérieur à très forte résistance aux impacts, notre réseau de partenaires Planète Ytong et bien d’autres nouveautés dont nous leur réservons l’exclusivité.

Après quelques années difficiles et un horizon 2012 pour la construction encore un peu incertain, c’est vers l’avenir que nous nous tournons résolument. Nous espérons donc que cette édition 2011 sera l’écrin d’une multitude d’innovations et de nouvelles idées à partager entre tous ceux et toutes celles qui vivent le bâtiment au quotidien.

Parmi les nouveautés du groupe XELLA THERMOPIERRE:
-Le Multipor, un panneau minéral isolant incombustible.
-le bloc Energy+ (équivalent lambda = 0,06), le Multipor,
-le Système Thermochoc, la solution pour l’isolation par l’extérieur.

En France, la société Xella Thermopierre commercialise la marque de réputation internationale YTONG. Fournisseur de produits et de services de grande qualité, 257 personnes dans trois usines françaises. Xella Thermopierre propose à ses clients une vaste gamme de produits sous la forme de son Système de construction YTONG :
_carreaux en béton cellulaire YTONG pour cloisons de séparation et distribution,
-monomur Thermopierre (blocs et grands blocs) pour murs extérieurs porteurs et isolants,
-linteaux,
-dalles de plancher et toiture,
-blocs d’angle pour chaînage,
-mi335 blocs à isoler pour les constructeurs de maisons individuelles
-Multipor , panneaux isolants pour les constructions basse consommation d’énergie.

La contribution du Thermopierre à la démarche HQE et au développement durable

La Haute Qualité Environnementale inscrit d’emblée le Bâtiment dans la problématique du XXIème siècle en lui appliquant les principes d’une meilleure gestion des ressources, un accroissement du confort pour les utilisateurs, une amélioration des conditions sanitaires et une réduction de l’impact sur l’environnement.
Le béton cellulaire YTONG, et particulièrement dans la gamme monomur Thermopierre est en parfaite adéquation avec la démarche Haute Qualité Environnementale, à tous les niveaux d’exigence.
Afin de faire la preuve que le Thermopierre est un produit répondant en tout point aux impératifs écologiques souhaités, la société Xella Thermopierre a demandé au CSTB de réaliser une analyse de cycle de vie (rapport complet réf. ED/03-006, fiches INIES).
Les conclusions de cette étude apportent la confirmation officielle du faible impact du Thermopierre sur l’environnement :respect des principes énergétiques et économiques lors de sa production et de son utilisation.
L’étude précise également que le monomur Thermopierre s’inscrit bien dans une perspective de développement durable, autre point essentiel de la démarche HQE. Le béton cellulaire YTONG possède tous les atouts pour s’inscrire comme l’un des grands matériaux de construction du siècle de la performance énergétique.

Nouveau site YTONG/
http://www.ytong.fr/index.php#_sub2248

http://www.xella.fr/html/fra/fr/index.php

Nouveau site FERMACELL:
http://www.fermacell.fr/#_sub1225

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