Diematic 3, le confort intelligent du chauffage

Associant l’intelligence d’un puissant microprocesseur à une grande simplicité d’utilisation, la régulation Diematic 3 de Dietrich permet de gérer jusqu’à trois circuits de chauffage, autorisant une extension à d’autres types d’applications (piscines, chaudières en cascade). Diematic 3 de Dietrich dispose d’un afficheur fixe sur le tableau de commande, d’une module de commande à distance, livré en option, qui permet de piloter l’installation de chauffage depuis le logement.

Particulièrement performante, cette régulation gère le circuit direct du chauffage et le circuit ECS du ballon intégré. Ce système est également extensible pour la gestion de 2 circuits V3V pour d’autres types d’applications (chauffage par le sol, piscine…). Il convient aussi parfaitement pour des installations de deux chaudières en cascade et permet la gestion de circuits supplémentaires par adjonction de modules Diematic VM. Enfin Diematic 3 peut être équipée, en option, d’une commande interactive CDI 2 et d’un module de télésurveillance vocal Telcom 2. Destinée au contrôle par téléphone du chauffage, cette dernière assure 2 fonctions : informer l’utilisateur en cas d’incident sur l’installation . télécommander, à distance, le régime de marche de la chaudière ainsi qu’un second circuit (ECS). Cette solution convient particulièrement aux résidences secondaires ou aux maisons inoccupées temporairement.

Source : http://www.batiactu.com

Schneider Electric attaque le marché des automatismes

Le groupe ambitionne de devenir le numéro un français de l’automation du bâtiment "d’ici trois ans". La taille du marché français des automatismes du bâtiment est d’environ 300 millions d’euros sur un marché mondial évalué à 11 milliards. "D’ici 2007, nous comptons occuper la place de leader grâce à la forte demande des clients en matière de confort, sécurité, flexibilité,optimisation des investissements (…)" ont-t-ils expliqué lors d’une conférence de presse. Le groupe espère en effet détenir d’ici trois ans 20% du marché français, estimé à 300 millions d’euros.

A l’échelle mondiale, ce marché représente 11 milliards d’euros et est en croissance de 6% par an, selon le communiqué. Tout commence en août 2003, lorsque Schneider Electric acquiert le scandinave TAC, spécialiste mondial des automatismes du bâtiment (régulation, supervision et contrôle, systèmes de sécurité, alarme anti-intrusion, contrôle d’accès, systèmes de circuits vidéo fermés) et des solutions de gestion de l’énergie. L’année suivante, TAC et Andover Controls fusionnent à l’issue de l’acquisition de Andover Controls pour former une entreprise employant 2.700 salariés et réalisant un chiffre d’affaires d’environ 500 millions d’euros. Le groupe prétend disposer aujourd’hui de l’offre de systèmes dits "ouverts", la plus large du marché. TAC dispose déjà de sérieuses références en France. Pour l’hôpital d’Argenteuil (20 bâtiments, 80.000 m2 de surface chauffée, 1000 lits), l’industriel a mis en place un système pour contrôler et gérer les fonctions clés comme la climatisation, la chaufferie, la détection incendie, la régulation de la consommation électrique et la sécurité (50 portes contrôlées et 30 caméras vidéos). Dans 42 bâtiments parisiens de France Telecom, TAC a installé un système de contrôle à distance pour l’ensemble des bâtiments dans le but de réduire notamment de 30 à 40% la consommation d’énergie. Enfin, pour le nouveau site du pont du Gard, TAC a installé un logiciel de gestion à distance pour contrôler l’ensemble des équipements et assurer le traitement climatique d’un musée grâce à un système permettant de respecter la conservation des oeuvres. Les produits, logiciels et services seront vendus et supportés par une entité dédiée de spécialistes au sein de Schneider Electric France a expliqué le groupe.

Le groupe TAC : http://www2.tac.com

Source : Jean-Philippe Defawe pour Batiactu

26éme conférence de l’IDATE

En ouverture de ses Journées Internationales, l’IDATE et ses partenaires organisent une journée dédiée à des séminaires spécialisés. Plébiscité par les internautes, exigé par les entreprises, le haut débit s’impose comme un élément essentiel de dynamisation des politiques publiques locales (éducation/formation, santé, eadministration, développement économique, …) et de compétitivité des territoires.

Les approches des acteurs locaux sont multiples selon les territoires considérés (métropoles, villes moyennes, régions et zones de faible densité), les modalités choisies, mais aussi selon les contextes nationaux des différents pays membres. Il s’agit, au cours de cette journée, d’illustrer, au niveau international, la variété des expériences existantes en matière de déploiement des accès haut débit mais aussi de s’interroger sur les politiques d’usages innovants et des e-services :

• Premiers enseignements de la diffusion du haut débit dans les pays européens
• La fibre optique : de nouveaux projets pour les métropoles
• Les performances à venir du DSL
• Câble : avec l’adoption du « Paquet télécoms » et la restructuration du secteur, que propose le câble aux villes ?
• Boucles locales alternatives sur les agglomérations : les promesses des technologies et des services à venir
• La couverture des territoires isolés : la complémentarité des technologies
• De la couverture haut débit aux usages innovants

Ces sessions seront également l’occasion de débattre avec les nombreux intervenants présents, parmi lesquels : Serge Bergamelli, CDC Anne Bucher, e-Europe à la DG Société de l’Information, Commission européenne Hubert Diez, CNES Martial Gabillard, AVICAM Gabrielle Gauthey, ART Bruno Janet, France Télécom Guillaume Lacroix, neuf telecom Patrick Leleu, Noos Jeff Paine, UTStarcom Jean-Paul Rivière, Altitude Telecom Andy Stevenson, Fujitsu Sandro Falleni, NextEdge Partners Frédéric Zimer, Sogetrel … Le séminaire ""Haut débit pour tous"" est organisé en partenariat avec : Altitude – la Caisse des Dépôts et Consignations – France Telecom neuf telecom – Sogetrel – TDF Expérience des acteurs en Europe : déploiement des réseaux et usages innovants Le 24 novembre 2004 (Le Corum, Montpellier – France) Ateliers et séminaire Plébiscité par les internautes, exigé par les entreprises, le haut débit s’impose comme un élément essentiel de dynamisation des politiques publiques locales et de compétitivité des territoires. Il s’agit, au cours de cette journée, d’illustrer la variété des expériences existantes en matière de déploiement des accès haut débit mais aussi de s’interroger sur les politiques d’usages innovants et de e-services.

Pour plus d’informations sur le programme complet des 26ème Journées Internationales de l’IDATE et les études : http://www.idate.org

Smartplug

Legrand, ST Microelectronics et LEA créent ensemble une prise électrique murale avec module CPL (Courant porteur de ligne) intégré. Les trois entreprises visent le marché résidentiel pour permettre la création d’un réseau local dans une maison, directement via la prise électrique. Baptisée ""Smartplug"", cette prise devrait équiper les habitations dès la fin 2005.

Un consortium français prépare de bien curieuses prises électriques pour la future maison numérique. La société rennaise LEA, spécialiste du CPL (courant porteur en ligne), associée au groupe Legrand et au fondeur ST Microelectronics, est à l’origine de ces prises murales qui permettront, grâce à un module CPL intégré, de créer un réseau haut débit dans une maison ou un appartement, sans devoir poser de nouveaux câbles ni recourir au Wi-Fi. Le projet des trois sociétés, baptisé Smartplug, a reçu le soutien du programme européen Eureka, créé pour aider à financer la recherche dans les nouvelles technologies de l’information. Condition sine qua non pour se qualifier: former un regroupement dont au moins deux partenaires viennent de pays différents. Dans le cas de Smartplug, si LEA et Legrand sont tous deux français, c’est la partie italienne de ST Microelectronics qui est partie prenante. Un financement à hauteur de 3 millions d’euros leur a été accordé, soit la moitié du budget total du projet. «Concrètement, nous allons intégrer l’interface CPL dans une prise électrique», explique Eric Berthaud, P-DG fondateur de LEA. Elle répondra à la nouvelle norme européenne d’installation électrique – NFC 15-100 –, applicable à tout bâtiment dont le permis de construire est délivré après juin 2003. «Cette norme impose que l’on installe dans chaque pièce sèche d’une maison (hors salle de bain et WC) une prise électrique et une prise RJ45 (prise réseau Ethernet)», poursuit le dirigeant de LEA. Un réseau local avec un débit de 40 Mbps «Notre idée est donc d’utiliser directement le CPL pour amener une connexion internet sur une prise RJ45: le CPL est le vecteur de distribution du haut débit dans la maison, mais il faudra toujours avoir recours à un fournisseur d’accès via le câble ou l’ADSL», précise-t-il. Le réseau local ainsi créé aura un débit de 40 Mbps, idéal pour les «applicatifs VDI» (voix, données, image), selon le fondateur de LEA. Au sein du consortium, LEA prend en charge la production du module internet CPL, ST Microelectronics l’incorpore sur un circuit intégré, et enfin Legrand intègre le tout dans un module plastique – il s’occupera également de la distribution auprès des électriciens. Les premières Smartplug devraient voir le jour dans les habitations d’ici à la fin 2005. Pour les intégrateurs (électriciens ou promoteurs), le coût d’une telle prise devrait tourner en dessous de 70 euros, soit moins cher que les modules CPL externes actuels. Pour le P-DG de LEA, le marché visé est «avant tout celui du résidentiel, puisque le ""Home Networking"" va exploser, et les gens auront besoin de mettre en réseau différents appareils [dans plusieurs pièces]». Il y a environ chaque année plus de 300.000 logements construits, autant de rénovés en France, rappelle-t-il, ce qui représente environ 1,5 millions de prises NFC 15-100 par an.

Source : http://www.zdnet.fr

eNeo Labs Connected Home

La maison eNeo Labs Connected Home» présentée à Barcelone est presque totalement interconnecté et automatisé . A tel point que tous les membres de la famille peuvent ainsi facilement lancer des scénarios préprogrammés pour des activités de tous les jour. Pour des activités comme se lever, quitter la maison, partir en vacances ou encore regarder un film. Ce joli tour de force particulièrement éloquent montre en situation toutes les applications des membres de l’OSGI pour la première fois. Et permet enfin d’oublier les démos virtuelles , chères aux développeurs, pour passer à la maison-intelligente-réalité , Olè !!! Sous la désignation «Smart Homes» des environnements de vie et de travail interconnectés sont actuellement en phase pilote un peu partout dans le monde.

La maison interconnectée «eNeo Labs Connected Home» à Barcelone, en Espagne, a pris une longueur d’avance en se mettant à l’épreuve dans la vie quotidienne d’une famille réelle. Le coeur de cette maison interconnectée est fondé sur la technologie OSGi. Les décideurs et développeurs auront la possibilité de s’informer sur les installations OSGi déjà disponibles ou celles en cours d’élaboration, du 11 au 15 octobre, à l’hôtel Hilton de Barcelone, en Espagne. Il y aura toute une série de présentations traitants des technologies de mobilité, de l’automobile et de la maison selon la formule: «Convergence: Going Mobile, Driving, and Staying Home with OSGi Solutions». La maison interconnectée «eNeo Labs» peut être visitée par un maximum de 40 personnes. Dans la maison «eNeo Labs Connected Home» presque tout est interconnecté et automatisé: des volets, en passant par la douche, l’aspirateur central, les caméras de sécurité et jusqu’à la piscine. Maints développements novateurs dans les domaines domotique et automobile et testés dans la maison «eNeo Labs» seront présentés en avant-première au congrès mondial de l’Alliance OSGi 2004 du 11 au 14 octobre à Barcelone. La technologie de la maison « eNeo Labs Connected Home » est composée d’un portail résidentiel, d’une boîte IP, d’un intergiciel nommé eNeoNET et d’une série de services de pointe, accessibles par le biais du portail eNeoLabs Residential Portal «SiempreEnCasa» (toujours à la maison). La boîte IP dispose d’une connexion LNPA par un accès permanent à bande large qui permet de gérer et de fournir l’ensemble des services entre le centre informatique et la maison «eNeo Labs Connected Home». Dans cette maison les membres de la famille peuvent ainsi facilement lancer des scénarios préprogrammés pour des activités comme «se lever», «quitter la maison», «partir en vacances» ou encore «regarder un film». Le choix d’un tel scénario déclenche des processus prédéfinis impliquant des appareils différents de plusieurs fabricants. Le fait que la maison eNeo Home soit testée dans les conditions de vie de tous les jours permet aussi de connaître l’impact sociologique de ces services sur la vie quotidienne des habitants. La maison a été construite avec des matériaux respectueux de l’environnement et utilise de l’énergie solaire. «Nous sommes très heureux de pouvoir donner aux participants du congrès une impression de ce que la technologie OSGi présente pour la maison du futur» déclarait en aout dernier Javier Zamora, Directeur général chez eNeo Labs. «La maison eNeo a été automatisée de façon harmonieuse et s’adapte à ses habitants respectifs. La technologie OSGi représente la plate-forme d’intégration qui nous permet de construire un assistant personnel dévoué – quoique invisible – qui prend en charge sans relâche les habitudes et besoins des habitants. Il est piloté par l’intérieur ou par un accès sécurisé à partir du téléphone portable ou de la voiture. »

L’Alliance OSGi : http://www.osgi.org/ 
S’inscrire au congrès OSGI, du 11 au 14 Octobre :
http://www.osgiworldcongress.com

Nokia et France Télécom passent ensemble au rich-média sur mobile

France Télécom et Nokia ont annoncé aujourd’hui la signature d’un protocole d’accord pour le développement conjoint de nouvelles solutions rich media sécurisées de bout en bout sur les terminaux mobiles intégrant à la fois services, applications et contenus. Ces solutions seront fondées sur diverses technologies standards, sur les plate-formes logicielles des terminaux Nokia et sur le système d’exploitation Symbian.

L’objectif prioritaire du partenariat est de concevoir, développer puis déployer des produits et services qui répondent à la problématique de l’accès à distance aux contenus stockés à la maison, avec une garantie de sécurité – authentification et identification- maximale. Le protocole d’accord prévoit la mise en place d’équipes de recherche et développement communes, le partage des budgets de R&D, une période limitée d’exclusivité, le partage de la propriété intellectuelle résultant du partenariat. En signant ce partenariat, le groupe France Télécom s’engage aux côtés du n°1 mondial du secteur de la téléphonie mobile, pour démultiplier les ressources et le partage d’expertise et offrir les meilleurs services à ses clients finaux. France Télécom poursuit sa stratégie axée sur le développement de nouveaux services intégrés et novateurs destinés à ses clients, sur les réseaux mobiles. L’opérateur souhaite en effet permettre à ses clients d’accéder depuis leur terminal mobile à leurs contenus ""personnels"" préférés (leurs images, photos, vidéos, documents …) stockés au domicile, quand ils le souhaitent et où qu’ils soient. Pour Nokia, ce partenariat représente une étape importante dans sa stratégie afin d’offrir des expériences multimédias enrichissantes aux utilisateurs de mobiles dans la maison, au travail ou dans leurs déplacements. Des terminaux faciles à utiliser et une collaboration efficace avec des partenaires industriels sont la clé qui apportera des bénéfices de la mobilité dans des domaines comme l’image, la musique, les jeux et les loisirs .Travailler de manière très proche avec ses clients et batir ensemble le futur est au cœur de l’intention stratégique de Nokia. Dans le contexte actuel, les deux sociétés sont convaincues de la nécessité de mettre au point de nouveaux types de relations entre les opérateurs de télécommunications et les fournisseurs d’équipements, afin de faire face à la concurrence croissante et à la convergence des industries des télécommunications, des technologies de l’information et du multimédia.

Nokia : http://www.nokia.com/
France Télécom : http://www.francetelecom.com/

Les «Coulisses du Bâtiment» ouvrent ses chantiers au public

Le public aura le choix parmi une grande diversité de chantiers : restauration ou construction neuve, bâtiment industriel ou à vocation culturelle, des fondations aux finitions, de l’artisan restaurateur de vitraux à la grande verrière du Grand Palais à Paris. Selon l’état d’avancement des travaux, chaque site proposera un circuit de visite, une préparation des différents métiers, des informations sur l’ouvrage en construction, des offres d’emplois et les perspectives de carrière, des adresses utiles.

Deux journées festives à partager en famille, à la rencontre d’hommes et de femmes fiers de partager leur savoir-faire : du maçon au charpentier, du couvreur au miroitier, du plombier au climaticien, du menuisier au carreleur. Les centaines de chantiers et ateliers sélectionnés dans toute la France reflèteront la diversité des métiers, des entreprises et des réalisations du Bâtiment. D’accès totalement gratuit, les chantiers seront ouvert sans interruption de 9 à 17h. Une petit florilège de quelques chantiers ouverts exceptionnellement au grand public : – Chantier surprenant : un chantier 100% féminin pour la réhabilitation d’un hôtel en 22 appartements à Vichy (Allier). – Chantier de rénovation de patrimoine historique : la restructuration du bâtiment «Chapelle» (XIXème siècle) au Musée Rodin à Paris. – Chantier à vocation culturelle : les finitions d’un important espace polyvalent culturel à Rennes (Ille et Vilaine). – Chantier d’intérêt collectif : «le» gros chantier actuellement en Haute-Savoie, le futur hôpital de la Région «Annecienne» à Pringy. – Chantier à vocation ludique, sportive et touristique : un complexe départemental de pelote basque à Pau (Pyrénées Atlantiques). – Chantier à la démarche HQE (Haute Qualité Environnementale) : la reconstruction en bois du collège Van Gogh à Mousson (Meurthe et Moselle). – Démonstration des savoir-faire artisanaux : les ateliers de fabrication et d’installation d’escaliers à Joué les Tours (Indre-et-Loire).

Toute la liste des chantiers ouverts, région par région, sur le site de la FFB : http://www.ffbatiment.fr/coulisses2004/carte.asp/

Source : http://www.batiactu.com

Une pile à combustible pour mon téléphone portable

Un prototype de pile à combustible, élaboré par NTT Docomo Inc. et destiné à la recharge mobile des téléphones portables, constitue le premier pas vers le développement d’un chargeur haute puissance qui pourrait s’emboîter directement dans les téléphones portables.

« Jusqu’à présent, les personnes pouvaient uniquement recharger leurs téléphones portables chez eux ou au bureau. Nombreux sont ceux qui souhaiteraient pouvoir recharger leur téléphone lors de leurs déplacements. La recharge « mobile » est l’un des premiers objectifs recherchés dans l’élaboration de piles à combustible », explique Katsuhiko Takeno, directeur du groupe d’assistance technique pour le service de Docomo chargé du développement d’équipements grand public. Docomo a développé sa pile à combustible conjointement avec Fujitsu Laboratories Ltd., qui jouit d’une grande expertise tant dans les technologies des téléphones portables que dans celles des piles à combustible. Docomo précise que la société était à la recherche d’autres partenaires pour collaborer sur ce projet. L’équipe a élaboré un socle doté d’une pile à combustible permettant de recharger les téléphones portables. Au départ, la pile ne serait pas utilisée pour alimenter directement un téléphone. « Les piles au lithium continueront d’être améliorées pour offrir de meilleures performances, et Docomo pense qu’elles continueront d’être utilisées pour les téléphones portables encore pendant cinq à dix ans », ajoute M. Takeno. « Les piles à combustible interviendront là où les piles au lithium ne peuvent rien faire ». Utilisant une cartouche de 18 cc, contenant une solution de méthanol à une concentration de 30%, le chargeur est conçu pour offrir une puissance de 700 mA à 5,4 V, soit le même niveau de puissance requis pour les chargeurs actuellement fournis avec les téléphones Foma 3G de Docomo. La pile à combustible se compose d’un film électroconducteur intercalé entre une anode et une cathode. Ce dispositif est capable de générer environ 50 mW/cm3 d’électricité. Le prototype est capable d’alimenter des téléphones pendant deux heures d’utilisation continue.

Source : http://www.eetimes.fr/