Brest teste des télé-services adaptés aux séniors

Voir les photos de ses petits enfants sur sa télé, lire les SMS de ses proches avec la télécommande : voici T@PA – la TéléAssistance pour Personnes Agées. Intérêt du dispositif : sa simplicité. T@PA fournit un bouquet de services à distance.

Tout se passe sur la télévision. Pour naviguer dans les rubriques disponibles, une interface graphique simple (5 grandes icônes) et une télécommande ergonomique (5 gros boutons) suffisent. Dans la version actuellement en test à Brest, la personne âgée choisit entre « Mes messages » (SMS reçus) , « Mes photos » (MMS reçus) , « Mes vidéos » (rediffusion à la carte des programmes d’une chaîne câblée local destinée au seniors ), « Mon quartier » ou « Ma ville» (rubriques d’informations pratiques). Les messages sont envoyés par les proches à partir d’un téléphone portable, un signal lumineux prévient de leur arrivée, même lorsque le poste est éteint.  « C’est un projet de télé relation, destiné à vaincre l’isolement, à aider les personnes âgées à garder un contact avec leur famille, souvent éloignée », explique André Thépaut, professeur à Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications de Bretagne, spécialiste de la domotique pour handicapés. «Le cahier des charges, établi par des sociologues se base sur l’observation.  Ils ont étudié les besoins d’un public GIR4 et leur appréhension des objets techniques. Le système est bien sûr basé sur Internet, mais il ne nécessite aucune interaction : on installe une centrale domotique et un modem haut-débit, auxquels on ne touche plus ensuite. Les essais menés dans le quartier Bellevue auprès de 4 usagers et leur environnement doivent déboucher sur une évaluation socio-économique. » Trop tôt donc pour savoir si T@PA sera commercialisé un jour. Le matériel installé au domicile de la personne âgée coûte environ 500 Euros. Le développement du dispositif, de l’ordre de 100 000 Euros a été financé par un opérateur de téléphone portable, avec le concours de la CU de Brest, du CG du Finistère et de la mairie du quartier de Bellevue.

Source Stratégies Séniors : http://www.lemarchedesseniors.com/Strategie_Marketing/index.php

Le projet M’AIDER obtient l’aide de l’ANVAR

Le projet M’A.I.D.E.R, pour Maintien Adapté Intelligent Domicile Encadré pour Rassurer, serait-il le résultat inattendu d’un partenariat public-privé ? En tous cas il est né d’une conviction partagée par des enseignants, des entrepreneurs et des élus.

Quand M. Alain BENETEAU, vice-président du Conseil Régional de Midi-Pyrénées, a pris la présidence de l’Association BATIMIP en 2001, dans son discours d’investiture, il avait souligné que cette présidence l’honorait parce qu’une de ses préoccupations premières était l’amélioration des conditions de vie des personnes âgées et le développement du maintien à domicile. Les membres de l’association BATIMIP ont donc constitué un groupe de réflexion afin de déterminer quelle valeur ajoutée il était possible d’apporter. Puis l’impact de la canicule de 2003 a encouragé BATIMIP, en partenariat avec la section Domotique du Lycée Charles de Gaulle de MURET, de lancer le projet sous la nouvelle présidence de M GABRIELLE à Batimip. Le maintien à domicile de personnes âgées suscite de plus en plus d’intérêts, pour des raisons tant économiques que sociales et, en particulier, pour une meilleure qualité de vie! C’est une tendance qui a toute les chances de s’amplifier au cours des prochaines années face à l’inéluctable vieillissement de la population française et aux progrés technologiques qui permettent de plus en plus souvent une prise en charge à domicile et la maîtrise des dépenses de santé. D’où l’essor des alternatives à l’hospitalisation. Par ailleurs, on connait les applications de l’électronique et de l’informatique à des fonctions domestiques. Exemple de la programmation du système de chauffage, de la télécommande de divers appareils ou de l’ouverture des portes de garage. Leur utilisation systèmatique dans une maison dite "" intelligente "", même peu répandue, commence à se généraliser et à faire partie de notre quotidien. Pour remplir cette mission d’information et d’interconnexion, la domotique doit nécessairement disposer d’un système de communication bidirectionnelle relié à l’extérieur. La domotique se révèle ainsi un concept intègrateur liant différents systèmes existants. Ils peuvent être programmés pour répondre aux besoins particuliers de l’occupant en fonctionnant ensuite de façon télécommandée ou simplement automatique, à partir de l’extérieur, par téléphone . Résultat. une souplesse d’utilisation et de facilité à vivre au quotidien. Son emploi est en fait une solution à envisager pour accroÓtre l’autonomie des personnes âgées ou vivant avec un handicap et pour permettre ainsi leur maintien à domicile. Les Objectifs du projet M’A.I.D.E.R : -Proposer la mise en úuvre díune plate forme qui regrouperait, díune faÁon transversale tous les acteurs concernés par les personnes âgées, plate-forme multiservices ( aides à domicile, soins, activités ). – Introduction de líintelligence dans la résidence de la personne âgées afin de soulager son fardeau, augmenter son autonomie ( domotiser ) et sa sécurité ( Télémédecine ). – Les intervenants du projet: -Les Etudiants BTS Domotique du Lycée Charles de Gaulle, -Les professeurs d’énergétique et de commerce: Mme Estang et Mme Pimouguet de BATIMIP en qualité de client, -URIOPS et l’AMFPAD en qualité d’expert en gériatrie et maintient à domicile -La ville de VENERQUE en qualité de Ville Test Le cabinet mÈdical de VENERQUE en qualitÈ díexpert médical. -DELTA DORE en qualitÈ d’industriel susceptible de dÈvelopper un prototype -L’ANVAR qui sera notre soutien financier C’est l’association BATIMIP qui est l’initiatrice de ce de projet. Au cours des réunions trimestrielles de 2003, s’est posée la question ""comment aider les entreprises à développer un nouveau marché autour du maintien à domicile ?"". Pour cela, BATIMIP a décidé de confier à une équipe d’étudiants de la section BTS Domotique l’étude du besoin au niveau du maintien à domicile afin de créer un cahier des charges d’un produit adapté et de concevoir une maquette présentant les fonctionnalités qui seront misent en avant. Ainsi est né le projet M’A.I.D.E.R qui signifie ""Maintien Adapté Intelligent Domicile Encadré pour Rassurer"". DELTA DORE, membre de l’association BATIMIP, a profité de cette opportunité pour étudier la possibilité d’étendre sa gamme de produits en créant une gamme spécifique au maintien à domicile. DELTA DORE a donc demandé de tester leurs produits domotique afin de vérifier l’adéquation entre celle ci et le besoin en testant sur le terrain (installation chez des personnes âgées) et en créant un rapport permettant une évolution du produit vers le besoin. Ce projet expérimental sera l’objet d’une évaluation d’ensemble qui permettra d’examiner la viabilité, la capacité d’évolution et l’adaptation de cette technologie à des besoins particuliers.

L’ANVAR - l’Agence Nationale de Valorisation de la Recherche. : http://www.anvar.fr

Oséo – nouveau Groupe issu du rapprochement des compétences et des savoir-faire de la BDPME (et de sa filiale Sofaris), de l’Anvar et de l’Agence des PME : http://www.oseo.fr

Connectez plus simplement tous vos produits électroniques

Une nouvelle architecture logicielle du NMM créé par l’Université de Sarre permet à n’importe quel appareil multimédia de communiquer de façon transparente avec les autres éléments du réseau dans la maison. A voir au prochain CeBit d’Hanovre le 10 mars !

De plus en plus d’appareils multimédia comme les téléviseurs, les chaines hifi, les cameras numériques, mais aussi les téléphones portables peuvent désormais échanger des informations et des images. Les applications actuelles se contentent toutefois de procéder à des échanges bruts de données et sont bien souvent dépendantes d’un constructeur donné. Afin de libérer tout le potentiel de ces appareils, des chercheurs de l’Universite de la Sarre ont développé un nouveau middleware (logiciel médiateur) intitulé "Netzwerk-Integrierte Multimedia Middleware", NMM. Celui-ci supporte tout type de réseaux et de systèmes d’exploitation. Il sera presenté sur le stand de la région sarroise lors du prochain CeBIT à Hanovre (10 au 16 Mars 2005). Une démonstration aura également lieu dans le cadre de la thèmatique Multimedia-Home-Entertainment du salon. La nouvelle architecture logicielle du NMM permet à n’importe quel appareil de communiquer de façon transparente avec les autres éléments du réseau. En outre, la prise de contrôle d’un appareil via le réseau est désormais possible, créant ainsi de véritables péripheriques virtuels: par exemple, un téléphone portable devient un récepteur radio ou encore trois téléviseurs diffusent simultanément la même source vidéo. NMM supporte les systèmes Linux et Windows, les set-top box, les téléphones portables et les PDAs. Sa licence fléxible rend son usage possible aussi bien pour des projets commerciaux que pour des projets de type open-source. La création d’une start-up afin d’accompagner le développement commercial de ce middleware est également envisagée.

Source : http://www.networkmultimedia.org

Le protocole de Kyoto sans les Etats-Unis ?

La communauté internationale célèbre mercredi 16 février l’entrée en vigueur du Protocole de Kyoto qui vise à réduire les gaz à effet de serre des pays industriels de 5,2% d’ici 2012. La principale cérémonie aura lieu, c’est bien le moins, à Kyoto, l’ancienne capitale impériale du Japon où fut signé le traité le 16 février 1997, il y a 10 ans. Dans le collimateur des causes prouvé du réchauffement de la planète, il y a le CO2 (gaz carbonique ou dioxyde de carbone) qui représente 60 à 80% des rejets totaux selon les pays, le CH4 (méthane), le protoxyde d’azote (N20) et trois gaz fluorés (HFC, PFC, SF6). D’un côté, la réduction de ces gaz sont des objectifs réellement contraignants pour les industriels qui redoutent les éco-taxes. De l’autre, c’est la santé ou la survie des consommateurs qui est concerné !

Le Protocole de Kyoto prendra effet mercredi après avoir été avoir été ratifié par 141 pays dont 30 industrialisés. Il s’inscrira dans la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques qui sera adoptée à l’occasion de la troisième Conférence des Parties se tenant également mercredi à Kyoto. La cérémonie rassemblera les membres de la Conférence et plusieurs personnalités de la communauté internationale dont M Stavros DIMAS, le Commissaire Européen à l’Environnement qui déclarait le 15 au quotidien Les Echos que “le plus important est de faire revenir les Etats-Unis à la table des négociations”.

Parmi les partisans, on compte sur le Premier ministre britannique Tony Blair qui a promis samedi 12 Février de ""se démener"" pour ouvrir un dialogue amenant les Etats-Unis à changer d’attitude sur le réchauffement climatique. Le changement du climat est ""le défi diplomatique des prochains mois"" et, ""sur le long terme, le plus grand défi auquel nous soyons confrontés"", a expliqué M. Blair lors d’une séance de questions-réponses au congrès de printemps du Labour à Gateshead (nord-est de l’Angleterre). ""C’est un événement très important pour le Japon"", a expliqué à l’AFP Takashi Omura, responsable de la section de l’Environnement mondial au ministère de l’Environnement, soulignant que l’Archipel entendait jouer un rôle de ""leader"" dans la préservation de l’environnement. Des messages vidéo du secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, et du président de la Commission européenne, José Manuel Durao Barroso, seront également retransmis.

Les ONG participeront à plusieurs actions dans le monde entier. Ainsi, le Réseau action climat (RAC), regroupant 340 ONG écologistes, a annoncé plusieurs manifestations pour marquer l’événement, comme une tournée à vélo à Lisbonne des ambassades des pays ayant ratifié le traité, ou le déploiement d’un ballon gonflable près du Reichstag à Berlin ou de la statue de la Liberté à Paris avec un message: ""Kyoto 2005, Rejoignez-nous !"" à l’adresse des Etats-Unis d’abord, et des autres pays n’ayant pas ratifié le traité. Des manifestations et des conférences de presse d’ONG se tiendront également à Moscou ou à Tokyo, ou encore devant l’ambassade des Etats-Unis à Rome. L’accord vise à obtenir des pays signataires du Protocole qu’ils abaissent les émissions de six substances chimiques d’ici 2008-2012, en vue de réduire le réchauffement climatique. Il s’agit du CO2 (gaz carbonique ou dioxyde de carbone) qui représente 60 à 80% des rejets totaux selon les pays, du CH4 (méthane), du protoxyde d’azote (N20) et de trois gaz fluorés (HFC, PFC, SF6). ""Le Japon va faire tous ses efforts pour respecter les règles du Protocole"", a assuré M. Omura.

Dans le cadre de l’accord, le Japon doit réduire de 6% ses émissions par rapport aux niveaux de 1990, ce qui constitue toutefois un défi pour l’industrie nippone. ""Ce ne sera ni facile, ni insurmontable pour le Japon de respecter les règles du Protocole. Le gouvernement va s’y employer"", a ajouté M. Omura, en précisant que des experts du changement climatique travaillaient à ce dossier. Le ministère japonais de l’Economie se penche actuellement sur l’opportunité d’une ""taxe antipollution"", à laquelle le puissant patronat nippon est opposé par crainte de voir la reprise économique compromise. L’Australie et les Etats-Unis se sont également opposés au protocole, de peur que leurs industries ne soient soumises aux contraintes de l’accord environnemental et que le mode de vie de leurs populations soit menacé.

"Ne seront présents à la cérémonie que les pays signataires du Protocole, mais celle-ci reste ouverte au public", a ajouté M. Omura, interrogé sur une présence éventuelle de représentants américains à Kyoto.

Source : http://www.tv5.org

Le palmarès Européen des consommateurs d’énergie solaire

Un bon sujet télé que Véronique Auger, présentatrice de Champion d’Europe a choisie de traiter le 12 février sur France 3 sans avoir peur de se jeter à l’eau. Du concret à voir sans plus attendre que la facture augmente et des arguments béton à la disposition des installateurs et de leurs clients !

Champion d’Europe c’est chaque semaine: un thème, le hit parade des différents pays et les reportages en Europe, pour comprendre les performances du premier et les difficultés du dernier pays classé. Cette année, le magazine poursuit son approche « grand angle » des sujets de société et informe, de manière pédagogique, des réalités européennes, loin des clichés et des caricatures. Une nouvelle rubrique : chaque semaine, une rédaction régionale de France 3 illustre la situation de la France sur le thème choisi. Tous les samedis à 19h57 sur FRANCE3 – Chaudement recommandé, l’édition du 12 Février 2005 replace la France où on ne l’attendait pas…parmi les plus mauvais élèves. Mais les initiatives locales donnent le bon exemple, subvention à l’appui. Comme cet élu de Val de Fier (Haute Savoie, 74) le maire, M POPP, offre une prime de 200 € aux habitants qui s’équipent en chauffe-eau solaire. La suite du programme vite et bien illustré :

- A Berlin, 70.000 logements équipés de chauffage solaire, soit 15% des besoins, notamment avec Greenpeace Energy,

- La Centrale de Leipzig (Allemagne) produit 5 mégawatts d’électricité solaire, le 2 éme producteur au monde,

- A Val de Fier (Haute Savoie, 74) le maire, M POPP, offre une prime de 200 € aux habitants qui s’équipent en chauffe-eau solaire,

- En finlande ,Medi Light fabrique des lampes solaire qui n’émettent pas de rayons ultra-violet, vente en France : http://www.luminotherapie.net/kooste.htm

- Site de l’Observatoire des Energies renouvelables : http://www.energies-renouvelables.org

La FFC lance son magazine

Destiné aux entreprises du secteur de la construction de maisons individuelles ainsi qu’aux décideurs (politiques, institutionnels…) Pro Domo, le nouveau magazine de la FFC (Fédération Française des Constructeurs de maisons individuelles) a pour vocation de défendre et d’informer l’ensemble de la profession, de l’artisan au grand entrep,reneur.

La première édition parue en janvier consacre sa une à Marc Philippe Daubresse, Ministre délégué au Logement et à la Ville qui s’entretient sur le prêt à taux zéro (le PTZ ! ) , désormais plus social et plus familial. Longue vie à Pro Domo ce nouveau support qui fait la part belle aux professionnels du rêve d’une majorité de français: Devenir propriétaire de son toit !

Chaque trimestre, Pro Domo mettra en exergue les activités relatives aux environnements techniques, économiques, juridiques et politiques des constructeurs au travers d’interviews, de témoignages, de sondages… Il exposera également les actions menées par la Fédération. Pro Domo est diffusé à 10.000 exemplaires, sur abonnement. Ses principales cibles sont les constructeurs de maisons individuelles, les entreprises du BTP, les banques, les cabinets d’assurances, les notaires…et le monde politique. Dans chaque numéro, Pro Domo réalise l’interview d’une personnalité primordiale pour l’avenir de la profession.

Ainsi, Marc Philippe Daubresse, Ministre délégué au Logement et à la Ville, s’exprime dans le N°1 sur l’avenir du Prêt à Taux Zéro (PTZ). « Le PTZ est maintenu, y explique-t-il. Au contraire de ce qui avait pu être dit ou écrit dans les médias, le vœu du Gouvernement est de créer un PTZ Plus avec des aides actualisées et plus favorables ». La FFC qui s’est toujours positionnée en farouche défenseur du PTZ et qui avait mené une campagne auprès des parlementaires, se réjouit aujourd’hui de l’issue favorable donnée au prêt. Autres sujets chers à la FFC, la chasse aux faux constructeurs et le respect de la loi de 90, sont développés dans l’un des dossiers du premier numéro du magazine.

Une enquête sur la pénurie foncière, le congrès d’Ajaccio des huissiers de justice, un tableau de bord de la maison individuelle et le témoignage de deux constructeurs complètent les sujets du premier numéro de Pro Domo. (Prix public : 6 euros). Créée en 1993, la FFC regroupe plusieurs centaines de petits et moyens constructeurs de maisons individuelles, représentatifs de la profession. Indépendante, la FFC a pour missions de promouvoir la maison individuelle et l’accession à la propriété. de défendre la profession de Constructeur de Maisons Individuelles. de protéger les intérêts des consommateurs. d’œuvrer pour l’application de la loi de 1990, seul contrat légal de construction de maisons individuelles. de représenter une force de proposition face aux pouvoirs publics, notamment au niveau de la réglementation. Très présente au plan national, la FFC ne l’est pas moins régionalement, au travers ses Présidents de Région, véritables porte-parole de la Fédération au plan local.

Site de la Fédération FFC, éditeur de Pro Domo : http://www.ffcmi.com

La multidiffusion vidéo numérique dans toute la maison

Casanova est spécialiste des solutions globales de câblage de communication Home VDI qui permet de redistribuer et de piloter un programme, n’importe où dans le logement sans avoir à déplacer quelque appareil que ce soit. Une solution qui fait son chemin dans le neuf pour une mise en réseau télévisuelle de son intérieur, aussi vaste soit-il.

Avec la technologie brevetée par Casanova, les programmes numériques ou analogiques, sont pilotables depuis n’importe quel téléviseur, grâce au transport de la télécommande par le câblage VDI, et pourront être diffusés simultanément sur plusieurs postes. En créant jusqu’à 3 chaînes de télévision supplémentaires et personnalisées , la famille pourra «Zapper» depuis n’importe quelle pièce sur le programme de son choix sans contraintes. Ainsi, les chaînes satellites (ou TVNT ou réseau câblé) pourront être regardées, au même moment, sur des postes différents. D’autres sources vidéo internes au logement, (magnétoscope, DVD , Set up Box ou caméra de surveillance par exemple) pourront bénéficier de la même flexibilité. Composé d’un distributeur TV situé dans l’armoire de communication . d’un multiplexeur, relié aux ressources vidéos sous le téléviseur principal et de récepteurs Infra-rouges raccordés aux postes de télévisions secondaires, la solution Multidiffuseur est facile de mise en œuvre sur un pré-câblage Home VDI de Grade 2 ou 3 existant. Sa commercialisation est prévue pour septembre 2005. D’ici là et au delà des applications de multidiffusion, Casanova distribue son produit d’entrée de gamme « UNO », fondée sur la NOUVELLE NORME NF C15-100 EN GRADE 1. Pour répondre aux petits budgets, Casanov@ décline cette gamme, sans surcoût par rapport aux installations de l’ancienne norme. L’offre UNO apporte un câblage en étoile capable d’offrir en RJ45. un réseau informatique ou la sonorisation de l’habitat en plus de la distribution du téléphone. La télévision reste distribuée en coaxial via un R3 fourni de base.

Le site Casanov@ : http://www.casanova-sas.fr

Le vitrage solaire pour produire de l’eau chaude solaire

Aussi isolant qu’un mur, semi-transparent et capable de transformer l’énergie solaire en eau chaude : après plusieurs années de développement avec l’Institut national des sciences appliquées (INSA) de Strasbourg, le ""vitrage solaire"" de la toute jeune société Robin Sun se lance sur les marchés français et allemand pour viser en priorité les entreprises et les collectivités. Selon les études de marché ce produit qui fait l’objet d’un brevet européen a un potentiel cumulé dans les deux pays de 3 à 5 millions de m2 d’ici 2010.

Le gérant entrevoit un ""marché énorme"" en France et en Allemagne. Les études de marché représenteraient un potentiel cumulé dans les deux pays de 3 à 5 millions de m2 d’ici 2010. ""Le vitrage capteur est un vitrage traditionnel à isolation renforcée, avec une couche qui isole, plus un capteur solaire qui sert à produire de l’eau chaude"", explique Jean-Marc Robin, gérant de Robin Sun. Cette vitre nouvelle génération est transparente sur 40% de sa surface, le reste étant occupé par un serpentin de cuivre et par des bandes réflectrices en argent pour augmenter la productivité du capteur. ""On est à la croisée entre deux tendances: l’isolation et la production d’énergie"", continue M. Robin, qui a créé sa société en juillet 2002. Mais plus qu’un capteur solaire, ce vitrage a avant tout une fonction d’isolation (empêcher la chaleur du bâtiment de se perdre dans la nature en hiver ou d’entrer dans le bâtiment en été) et de contrôle solaire (empêcher la lumière du soleil de trop frapper l’intérieur du bâtiment). ""C’est l’équivalent d’un mur fortement isolant"", assure M. Robin, qui précise que cette invention a pour vocation de remplacer les murs des bâtiments et non les fenêtres. Pour un coût équivalent à des capteurs thermiques classiques pour la production d’eau chaude, installés par exemple sur un toit –environ 1.150 euros le m2 avec l’équipement, selon M. Robin– ce vitrage solaire, qualifié de ""saut technologique"" par ses concepteurs, a aussi un autre avantage: ""il n’a pas besoin de support, le capteur est la façade"". Après des tests effectués à Nancy, la société assure ainsi que pour un pavillon bien isolé, l’installation de vitrage solaire, qui peut sur demande être rendu opaque, sur l’équivalent de 10% de la surface au sol permet la production de 40% des besoins d’eau chaude, sanitaire et de chauffage. Mais Robin Sun vise de toute façon prioritairement les entreprises et les collectivités. ""Je ne crois pas que les particuliers seront des précurseurs sur cette technologie"", prédit le gérant, qui entrevoit un ""marché énorme"" en France et en Allemagne. Selon les études de marché commandées par Robin Sun, ce produit qui fait l’objet d’un brevet européen a en effet un potentiel cumulé dans les deux pays de 3 à 5 millions de m2 d’ici 2010. Désormais à la recherche de clients, la société Robin Sun a installé son vitrage sur la plate-forme Climatherm de l’INSA de Strasbourg, qui lui sert à la fois de vitrine commerciale et de site de tests. Sur cette plate-forme destinée à la formation des élèves, les performances du vitrage vont être suivies ""pendant une ou deux saisons"", en simulant différents types de bâtiments, explique Bernard Flament, docteur en énergétique responsable de Climatherm. Ces tests, qui serviront de référence pour une future certification, conduiront peut-être à de ""nouvelles applications du produit, comme la production de froid"", continue M. Flament, qui a participé pendant quatre ans à la conception du vitrage solaire. M. Robin avait contacté l’INSA dès 1998-99 avec ce projet qui a nécessité 280.000 euros de recherche et développement, dont 90.000 euros de subvention de la région Alsace.

Source : AFP

Le développement durable en marche dans la construction et le bâtiment

Chaque année le secteur du bâtiment s’engage de plus en plus dans l’appropriation du développement durable. Jusqu’aux années 90, les préoccupations étaient essentiellement celles de la sécurité, des économies d‘énergies (chocs pétroliers) et de l’accessibilité aux personnes handicapées au moment des constructions…. Mais le monde change ! Notre manière de construire aussi … Historique des évolutions marquantes par Batiweb et prochain rendez-vous des 4 ème Assises nationales de la Haute Qualité Environnementale HQE® à Reims.

• prise en compte de l’isolation phonique (1992),
• première approche de la qualité environnementale des constructions, qui a donné naissance à l’association HQE (1996),
• intégration des objectifs de prévention contre les effets de l’amiante (1995), du plomb dans les peintures (1998), et de façon plus générale de l’objectif de santé dans le bâtiment (plan de 1999)
• le plan habitat-construction développement durable de janvier 2002 qui a donné une impulsion à une approche globale.

Depuis, de nombreuses organisations professionnelles se sont mobilisées sur cette démarche, que ce soient celles des maîtres d’ouvrage, des maîtres d’oeuvre – la plus récente étant celle de l’ordre et des syndicats d’architectes, des entreprises et des industries du bâtiment et des matériaux de construction, ainsi que les établissements et des associations oeuvrant spécialement dans le domaine du bâtiment.

Ainsi Qualitel a créé en 2003 une certification, pour les immeubles collectifs ou les individuels groupés à construire, appelée « Habitat et environnement » Le CSTB et l’AFNOR, mandatés par l’association HQE, travaillent à la mise en place une certification pour les bâtiments tertiaires (équipements, bureaux, commerces, etc). Des avancées concrètes significatives ne seront réalisés dans la construction que si, au delà des progrès techniques à réaliser, les acteurs modifient substantiellement leurs manières de travailler ensemble, savent situer leur oeuvre sur le long terme, recherchent constamment l’innovation, tiennent mieux compte des aspirations des futurs acquéreurs et occupants. L’Etat peut inciter, réglementer, contrôler, mais c’est par une réelle appropriation culturelle des acteurs de terrain que le développement durable progressera.

Mais il apparaît de plus en plus nettement que des efforts significatifs doivent être produits pour moderniser durablement les bâtiments existants. Si les objectifs de sécurité et de santé ont commencé à être traduits en terme d’obligations de faire dans le parc existant (portes de garage, amiante, plomb, termites, risques naturels et industriels, ascenseurs, monoxyde de carbone,..), d ’autres préoccupations devront s’ajouter ou être prises en compte lors des rénovations :

• accessibilité aux personnes handicapées,
• diminution des consommations d’énergie et lutte contre l’effet de serre.

Il convient de développer les études, les recherches pour identifier les progrès possibles en fonction de la typologie des bâtiments et les concertations pour faire apparaître les conditions de leur réalisation en fonction des capacités économiques des intervenants. Notre monde n’en sera que meilleur …

Le site Batiweb: http://www.batiweb.com
Les 4 ème Assises nationales de la HQE® à Reims : http://www.assohqe.org

Source : Anne IMBERT pour Batiweb

La fracture numérique ne se réduit pas

Selon une étude du Credoc sur les Français et les nouvelles technologies, la substitution fixe mobile continue dans la téléphonie, tandis que l’équipement en ordinateurs et en haut débit poursuit sa croissance. Mais les écarts entre les populations restent importants. Parmi les nouveaux modes de consommation et l’utilisation de l’ADSL, la télévision est sans conteste l’événement 2004. Selon l’étude, 2% de la population affirme posséder un accès à la télévision par ADSL.

Chacun a tout loisir de le constater, les nouvelles technologies prennent une place grandissante dans la vie quotidienne. Il restait à savoir laquelle. C’est toute l’ambition de la dernière étude réalisée par le Credoc à la demande du Conseil Général des Technologies de l’Information (CGTI) et de l’Autorité de Régulation des Télécommunications (ART). Première confirmation apportée par l’étude: 1/ la téléphonie mobile continue de se substituer à la téléphonie fixe. Le taux d’équipement en mobiles a gagné 6 points en un an pour atteindre 68%. Par rapport à ses débuts, le téléphone portable n’est plus un outil nomade: il est utilisé à 40% au sein du domicile et à 17% à l’école ou sur le lieu de travail. Le mobile, à l’origine destiné à faire le lien dans les zones dont le fixe était absent, est devenu un outil de ""joignabilité"". C’est pourquoi les particuliers ont continué à prendre leurs distances vis-à-vis du fixe: 15% n’avaient plus de raccordement en 2004, contre 10% quatre ans avant. Mais le phénomène devrait se stabiliser dans la mesure où de plus en plus d’usagers veulent disposer d’un accès à Internet par ADSL, c’est à dire via une ligne fixe. Concurrence chez les opérateurs téléphoniques – 2éme tendance: l’émergence de la concurrence dans les communications fixes. Selon l’étude, 24% des plus de 18 ans utilisaient plusieurs opérateurs en 2004, contre 21% un an avant. Ainsi, si l’on conserve son abonnement à l’opérateur historique, on a tendance à choisir un concurrent alternatif jugé moins cher, comme Télé 2 ou Cegetel, pour les communications. Et cette tendance n’est pas le fait des plus pauvres, ce sont surtout les ménages aisés qui font jouer la concurrence. En même temps, les individus n’hésitent plus à arbitrer leur budget: ""35% des 18-24 ans n’ont aucun abonnement au réseau filaire, de même que 33% de ceux disposant de moins de 900 euros par mois"", note l’étude. Reste que si les personnes les moins bien loties ont choisi le mobile au détriment du fixe, elles sont quand même confrontées à la question du coût de ces nouveaux services, bien plus onéreux qu’auparavant. Les services comme les SMS, les téléchargements de logos ou de sonneries, ou l’envoi d’e-mails sur mobile, nouvelle passerelle entre réseaux fixes et mobiles, ont continué de soutenir le secteur. Dans le cas des SMS, l’étude note une utilisation en plus forte croissance chez les individus aux revenus les plus faibles, signe que ces derniers pourraient utiliser cette technique au détriment de communications par la voix afin de faire des économies. Concernant les services payants, 29% de la population aurait déjà fait l’acquisition d’un logo ou d’une sonnerie, au prix moyen de 1,3 euro plus 30 centimes pour le transfert, preuve que les prix pratiqués, bien qu’ils soient élevés, semblent indolores. Explosion des connexions à Internet -3éme tendance. Le Credoc s’est également penché sur les habitudes informatiques des Français. Ceux-ci ont continué à rattraper leur retard en la matière et 50% de la population était équipée en juin, une tendance qui ""pourrait même s’accélérer en 2005"". Pourtant, la ""fracture numérique"" ne se réduit pas pour autant. Car, en dépit d’une diffusion rapide chez les bas revenus, 30% seulement des ménages gagnant moins de 900 euros étaient équipés, contre 82% de ceux disposant de plus de 3.100 euros. Concernant Internet, le taux d’équipement est passé de 30 à 35% en un an, contre 6% il y a cinq ans. Mais la progression est particulièrement impressionnante chez les plus équipés (+10% chez les cadres supérieurs où Internet atteint un taux de pénétration de 76%). Résultat, les écarts entre les différentes catégories de la population restent importants et les inégalités n’ont quasiment pas évolué en un an. Le haut débit transforme bien sûr l’essai, puisqu’il représente désormais 55% des connexions. Parmi les utilisations de l’ADSL, la télévision est sans conteste l’événement 2004. Selon l’étude, 2% de la population affirme posséder un accès à la télévision par ADSL, un chiffre peut-être exagéré, prévient le Credoc mais qui n’en témoigne pas moins d’un engouement qui ne devrait pas se démentir cette année. Une utilisation quotidienne Globalement, l’utilisation de l’informatique et d’Internet est désormais solidement ancrée dans la vie quotidienne. Toutes les personnes d’un foyer se servent de l’ordinateur, ""près d’une personne sur deux l’utilise même tous les jours"", que ce soit pour la messagerie électronique (63%), pour retoucher des photos (43%), ou pour jouer à des jeux (59% en tout et 90% chez les adolescents). 31% des internautes auraient déjà utilisé un réseau peer-to-peer (Kazaa, eMule…) mais ce chiffre s’est stabilisé en un an. Internet est devenu un véritable assistant: l’usage de la messagerie instantanée ne cesse de croître, l’accomplissement de démarches fiscales ou administratives est de plus en plus demandé et l’achat en ligne devient une démarche de plus en plus naturelle. Si le prix reste un frein important chez ceux qui ne sont pas encore équipés en informatique, la complexité des appareils constitue elle aussi une barrière encore décourageante. C’est aussi le signe que l’informatique se démocratise véritablement en atteignant les individus les moins concernés à la base. Pour Internet, le frein ne provient plus du prix (17% des individus en 2004 contre 33% un an avant) mais de la qualité de service et de la complexité de la mise en place. Force est de constater qu’en cette période de forte concurrence, le chemin vers la Toile peut s’avérer être un véritable parcours du combattant. En effet, même une fois l’abonnement contracté, l’accès au Web n’est pas toujours facilité. Sur ce terrain opérateurs et équipementiers ont encore beaucoup à faire.

Le CREDOC : http://www.credoc.fr

Source La Tribune : http://www.latribune.fr