Capter les rayons solaires l’été pour chauffer les maisons l’hiver

Un quartier résidentiel de la Province Canadienne de l’ Alberta pourra bientôt capter les rayons solaires l’été pour chauffer les maisons l’hiver. Une initiative des gouvernements du Canada, de l’Alberta et la Fédération canadienne des municipalités.

Projet de chauffage solaire collectif en Alberta, une première Canadienne ! Le projet de capter les rayons solaires l’été pour chauffer les maisons l’hiver sera bientôt une réalité dans un quartier résidentiel en Alberta. Le sénateur Tommy Banks, au nom du ministre des Ressources naturelles du Canada (RNCan), l’honorable R. John Efford, et du ministre de l’Environnement du Canada, l’honorable Stéphane Dion, a annoncé aujourd’hui une collaboration en vue de construire et d’exploiter la première grande installation de chauffage solaire en Amérique du Nord recourant au stockage saisonnier. Les partenaires sont les gouvernements du Canada et de l’Alberta, la Fédération canadienne des municipalités (FCM), par l’intermédiaire des Fonds municipaux verts, et diverses entreprises canadiennes. « Ce système réduit sensiblement les émissions de gaz à effet de serre et démontre l’importance d’utiliser des sources d’énergie propre et renouvelable, a déclaré le sénateur Banks. C’est fascinant de voir se réaliser un projet de cette envergure, qui produira des avantages environnementaux pour la collectivité d’Okotoks et constituera un exemple à suivre pour toute l’Amérique du Nord. » « Le gouvernement de l’Alberta est fier d’appuyer l’amélioration des technologies actuelles et de travailler à la recherche de solutions innovatrices pour répondre aux besoins en énergie de toute la population de la province, a déclaré le ministre d’Innovation et Science Alberta, l’honorable Victor Doerksen. Le nouveau quartier de Drake Landing, à Okotoks, est un exemple du genre d’innovation que favorise notre province dans sa quête de meilleures façons d’utiliser toutes nos ressources naturelles. » L’installation fournira plus de 90 % du chauffage pour un quartier de 52 maisons en construction. « La Fédération canadienne des municipalités est heureuse de soutenir ce projet par l’entremise des Fonds municipaux verts, a affirmé le conseiller municipal de Calgary Joe Ceci au nom de la FCM. Celui-ci jettera les bases d’une démarche importante, les leçons qu’il permettra d’apprendre pouvant servir aux autres collectivités canadiennes qui voudront reproduire l’expérience d’Okotoks à l’avenir. » L’installation fournira plus de 90 % du chauffage des locaux requis pour le projet de chauffage solaire communautaire Drake Landing, un quartier de 52 maisons en construction à Okotoks, au sud de Calgary. Ce projet pilote captera l’énergie solaire grâce à des panneaux montés sur le toit des garages et la transférera à un système de stockage souterrain. La température de stockage augmentera au cours de l’été, puis durant l’hiver, l’énergie thermique sera récupérée et distribuée aux maisons du quartier par un système de chauffage centralisé. De nombreuses organisations appuient l’initiative, notamment United Communities, Sterling Homes, ATCO Gas, la Ville d’Okotoks, Climate Change Central et EnerWorks. Quelque 80 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) des résidences canadiennes sont produites par les appareils de chauffage et les chauffe-eau. On estime que ce projet permettra de réduire les émissions de GES de 5 tonnes par maison par année, soit 260 tonnes par année pour le quartier. Le programme Mesures d’action précoce en matière de technologie du gouvernement du Canada et RNCan versent 2 millions de dollars pour ce projet. Par l’intermédiaire des Fonds municipaux verts, la FCM y investit 2,9 millions de dollars. Le gouvernement de l’Alberta y affecte 625 000 $ Canadien de son programme Innovation. Le projet Drake Landing rehausse la qualité de vie des Canadiens et des Canadiennes en contribuant au savoir, à l’innovation et à la technologie dans les secteurs des ressources naturelles, si importants pour l’économie et la société canadiennes. Il appuie aussi l’engagement du gouvernement du Canada à miser sur les forces du pays et de sa population.

En savoir plus : http://www.nrcan-rncan.gc.ca/media/newsreleases/2005/200520a_f.htm

Thomson mise sur les passerelles domestiques en rachetant Inventel

La convergence multimédia se confirme de jour en jour dans les pages Technologies de l’information de la presse économique. Dernière nouvelle du 29 mars , l’annonce par Thomson du rachat de la start-up française Inventel créé en 1990. "C’est le plus grand investissement réalisé en France depuis dix ans" déclare Franck Dangeard, PDG de Thomson qui prévoit de multiplier par trois l’activité des passerelles résidentielles sans fil (BlueTooth, WIFI, DECT), et ainsi devenir le premier fournisseur européen auprès des opérateurs télécoms.

Déjà partenaire de France Telecom avec la LiveBox , Inventel est également partenaire de BT (British Telecom) avec le prochain Bluephone. Le téléphone universel, à la fois mobile et domestique, dont il fournira les passerelles résidentielles tripleplay. C’est à dire pour le triple usage: l’internet, la téléphonie et la télévision.

La jeune société Inventel qui partage la même vision que Thomson sur le déploiement de la Télévision sur IP, a lancé au Cebit d’Hanovre une passerelle ADSL/ Wi-Fi/Bluetooth/ToIP capable de servir de base à plusieurs terminaux DECT indépendants. ""Le renforcement de notre activité déjà significative auprès des opérateurs télécoms, constitue l’un de nos principaux axes de développement et une composante importante de notre plan à deux ans précide Thomson.

Cette acquisition, qui sera sans doute suivie par d’autres opérations, va nous permettre de conforter notre rôle de fournisseur et partenaire stratégique de cette importante base de clientèle"", a déclaré Frank Dangeard, le Président directeur général de Thomson. Le groupe français d’électronique Thomson a annoncé dans son communiqué du 29 mars que cette acquisition de la société française Inventel, représente ""le leader sur le marché des plateformes d’accès télécoms et des technologies sans fil"". Le montant de l’acquisition n’est pas précisé mais Thomson indique qu’il est ""conforme aux critères d’acquisition"" du groupe. Thomson a également offert aux dirigeants d’Inventel, actionnaires majoritaires de la société, ""de recevoir la majorité de leur rémunération en actions de trésorerie Thomson"", précise le communiqué.

"Afin de respecter son programme de rachat d’actions"", Thomson précise qu’il achètera sur le marché ""une quantité de ses propres actions équivalentes aux actions remises (estimée à 3,2 millions d’actions)"". Le groupe estime que l’acquisition d’Inventel aura ""un impact neutre"" sur la rentabilité de ses activités ""Media and Entertainment"" sur le premier trimestre suivant l’achat, et ""un impact positif au-delà"".

Pour en savoir plus: http://www.thomson.fr

Une pile à combustible dans ma maison

Le besoin d’efficacité énergétique dans le bâtiment et l’impératif du Plan Climat , adaptation française des accords de Kyoto, obligent l’Europe , les chercheurs et les industriels à investir dans les énergies propres. C’est là que le duo hydrogène/pile à combustible (PAC) devra faire ses preuves. EDF y travaille ainsi que l’Institut de chimie technique de l’université de Dortmund qui prévoit pour sa part que les premiers appareils, devraient arriver sur le marché d’ici 2010 !

L’utilisation stationnaire de piles à combustible (PAC) est une des solutions d’avenir pour le chauffage urbain: c’est une technique économiquement favorable qui apporte une contribution importante à la réduction des émissions de gaz a effet de serre. Mais ces minicentrales electriques ne deviendront intéressantes que lorsqu’elles pourront permettre de chauffer l’eau des installations domestiques traditionnelles. C’est ce à quoi travaille David Agar de l’institut de chimie technique de l’université de Dortmund (Rhénanie du Nord – Westphalie). Les premiers appareils vraiment fonctionnels de la taille d’une machine à laver devraient faire leur apparition sur le marché d’ici 5 ans. D’ici la, ces petites centrales stationnaires devront fournir une prestation semblable aux installations conventionnelles, c’est à dire des durées de vie jusqu’a 40 000 heures. Afin d’y parvenir, le professeur Agar effectue des travaux de recherche avec l’aide de sa doctorante Anja Wick sur l’economie de l’hydrogene dans les piles a combustible: ils analysent et ameliorent les quatre catalyseurs qui participent au processus de transformation du gaz naturel en hydrogéne jusqu’a ce que la production d’hydrogéne puisse etre garantie pour la longue période de fonctionnement exigee. L’objectif des recherches est d’optimiser la qualite de filtrage des catalyseurs de telle sorte que l’hydrogéne utilise comme source d’énergie soit aussi pur que possible. Les installations à piles a combustible stationnaires sont promises a un grand potentiel sur le marché, l’énergie excedentaire que ces petites centrales produiraient pourrait être revendue sur le reste du reseau, ce qui augmente encore la rentabilité de l’installation.

Sources : Depeche IDW, Communique de presse de l’universite de Dortmund, 21/03/2005

Le gouvernement prône l’habitat durable

Le premier ministre Jean-Pierre Raffarin et son gouvernement ont adopté mercredi 23 mars plusieurs mesures complétant le Plan climat : lutte contre le réchauffement climatique et encouragement des économies d’énergie dans les logements. En perspective se dessine la nouvelle loi prévue cette année, «Habitat pour tous» qui verra augmenter, sous conditions, le crédit d’impôt. La mesure plus importante limite à partir de 2006 le bénéfice de l’ «amortissement Robien» aux logements neufs «particulièrement performants d’un point de vue énergétique».

L’amortissement Robien permet à un acquéreur d’un logement neuf de bénéficier de réductions d’impôt s’il s’engage à louer son bien pendant neuf ans. Après «concertation avec les professionnels», il sera désormais réservé à des logements dont les équipements consommeront entre «8% et 15%» moins d’énergie que les normes de la réglementation générale. Le gouvernement envisage par ailleurs, dans le cadre d’une nouvelle loi prévue cette année, «Habitat pour tous», d’augmenter sous conditions le crédit d’impôt, accordé depuis janvier aux particuliers s’équipant en chauffages au gaz performants (25%) et en matériels d’énergies renouvelables (chauffe-eau et planchers solaires, chauffages au bois, 40%). Le crédit d’impôt pourrait être «doublé» pour l’acquéreur d’un logement ancien qui remplacerait «une chaudière de plus de 25 ans» avec ces équipements. Il serait également doublé pour l’acquéreur d’une maison ancienne qui ferait des travaux d’isolation. Dans le cadre de la même loi, le gouvernement souhaite aussi qu’un bâtiment ancien, dont les appartements sont vendus à leurs locataires ou à des acquéreurs extérieurs, fasse «obligatoirement» l’objet de travaux d’économie d’énergie à l’occasion de sa mise en copropriété. En matière de rénovation urbaine, le gouvernement propose à l’Agence nationale de Rénovation urbaine (ANRU) créée en 2004 de «majorer les subventions pour inciter à la production de logements sociaux atteignant de hautes performances énergétiques». L’énergie est la principale source de rejets de CO2 et autres gaz qui réchauffent l’atmosphère. La France s’est engagée, dans le cadre du protocole de Kyoto, à stabiliser ses émissions de gaz à effet de serre en 2008-2012 par rapport à 1990. Elle a réaffirmé mercredi, à l’occasion du séminaire, sa volonté de les réduire de 75% à l’horizon 2050. En 2003, ses rejets avaient baissé globalement de 1,9% en 13 ans mais augmenté de 22,7% dans les transports et de 14,3% dans les bureaux et logements. Dans ces derniers, ce sont l’usage de chaudières anciennes et autres appareils à base d’énergies fossiles (fioul, gaz, voire charbon) et les gaspillages (manque d’isolation, veilles d’appareils) qui poussent les consommations et les émissions de CO2. Le séminaire, le 2ème organisé depuis novembre 2002, a également confirmé des mesures pour la protection des sites naturels. Il a dressé un bilan de la «stratégie nationale de développement durable» adoptée en juin 2003.

Source : Batiactu

Hitachi donne de la voix à un nouveau robot de compagnie

Avec ses petits yeux ronds Pal et Chum ressemblent légérement à Tintin ou des enfants sur roues qui entretienent des conversations vives et parcourent la pièce jusqu’à 6 KM/h. Pour Hitachi, le plus important conglomérat japonais de l’électronique, ils représentent la nouvelle génération de robots humanoïdes destinés à "jouer" un rôle social parmi une population vieillissante en mal de compagnie.

Le groupe japonais diversifié Hitachi a présenté mardi 15 mars à Tokyo un nouveau robot de compagnie capable de se balader aux côtés de son maître et d’entretenir une conversation tout en transportant des objets. Baptisé du nom de EMIEW (Excellente Mobility and Interactive Existence as Workmate –compagnon de vie interactif), ce robot monté sur deux roues peut se déplacer à la vitesse maximale de 6 km/h. A comparer au déjà célèbre Asimo de Honda Motor, qui se déplace jusqu’à 3 km/h ou au Papero de NEC destiné aux jeux familiaux.

Doté de deux bras, de la vue, de l’ouïe et de la parole, EMIEW sait reconnaître les humains, comprendre ce qu’ils disent, les regarder droit dans les yeux et leur répondre à une distance d’environ un mètre, selon Hitachi. Il est également capable de transporter des objets. Ses différents capteurs lui permettent en outre d’éviter les obstacles lors de ses déplacements. EMIEW, dont le visage rappelle un Tintin stylisé, est équipé d’un total de 19 moteurs pour ses différentes articulations et degrés de mobilité. Il mesure 1,3 m de haut et pèse 70 kilos.

Ce nouvel exemplaire du peuple robotique japonais rejoindra ses nombreux congénères à vocation d’assistance aux personnes seules et/ou âgées lors de l’Exposition universelle d’Aichi qui se déroulera du 25 mars au 25 septembre près de Nagoya (centre du Japon). Le développement des robots d’assistance est considéré par les industriels et les pouvoirs publics japonais comme une priorité, non seulement pour l’avancée technologique du pays mais aussi pour faire face au vieillissement de la population et aux besoins d’aide à domicile allant de pair. Hitachi développe des robots en tous genres depuis 1963. NEC, Mitsubishi Heavy Industries, Sony, Toyota ou encore Honda sont également très actifs dans ce domaine.

L’innovation dans la sécurité avec Trusted Logic

Spécialisée en sécurité et technologies ouvertes pour systèmes embarqués, la société sophipolitaine dont le siège est à Versailles a été distinguée lors de la remise des Trophées de l’Innovation pour son produit phare qui permet l’implémentation sécurisée. Trusted Logic, présidée par Dominique Bolignano, a installé sa R & D sur la technopole en 2001. L’équipe depuis s’est régulièrement agrandie. Installée aujourd’hui dans l’immeuble "Les Deux Arcs" à Sophia Antipolis, elle approche les 20 personnes.

Ses doubles compétences, en sécurité et technologies ouvertes pour systèmes embarqués, ont permis à Trusted Logic d’être en tête du développement de logiciels sécurisés dans ses marchés cibles dès sa création en 1999. En novembre 2004, la société, dont le siège est à Versailles, a créé Trusted Labs, une filiale dédiée au conseil en sécurité et aux évaluations de solutions à base de systèmes embarqués. Une création qui s’appuyait sur une idée ! Avec la montée en charge des besoins en terme de sécurité dans les systèmes embarqués, le marché de l’évaluation et du conseil en sécurité ouvre de nombreuses perspectives. Trusted Labs s’était ainsi assigné comme première mission de renforcer l’offre actuelle, orientée principalement vers le monde bancaire et la téléphonie mobile, et de l’étendre vers les nouveaux domaines que sont l’identité numérique, les téléprocédures, l’automobile, la domotique et la diffusion de contenu. Trusted Labs s’est ainsi lancé le défi de devenir un acteur majeur dans l’analyse des systèmes de sécurité grâce à son expertise unique en méthodes mathématiques et systématiques. Une ambition à laquelle la distinction qui vient d’être obtenue par la maison mère donne encore un peu plus de poids.

Source : http://www.trusted-logic.fr

8ème Fête de l’Internet du 20 au 27 mars

De nombreuses initiatives seront lancées dans plusieurs villes de France. La totalité de ces actions sont recensées sur le site www.fete-internet.fr .

Copilotée par la Délégation aux usages de l’internet, organisme interministériel, l’édition de cette année traitera des dernières tendances en vogue, comme le phénomène des blogs (carnets de bord) qui connaît un essor considérable, ou encore l’internet mobile avec l’avènement de la téléphonie de 3e génération (3G). Autre sujet traité, la »convergence» entre internet, télévision, téléphone et autres médias qui fera l’objet d’une conférence au Sénat, à Paris, le 21 mars. Les experts s’interrogeront sur les conditions techniques et financières nécessaires au développement de cette »convergence» qui devrait révolutionner les usages et peut-être les simplifier. Avignon, Clermont-Ferrand, Boulogne-Billancourt, Brest, Béziers… une multitude de villes participent à cet événement par le biais de nombreuses activités, soit d’initiation soit de perfectionnement à ce moyen de communication qu’il devient de plus en plus difficile d’ignorer. La fête est l’occasion de découvrir toutes les séances consacrée à la présentation du blog comme nouvel outil de communication et de publication sur Internet. En effet, de nouveaux blogs fleurissent tous les jours concernant les sujets les plus divers, à tel point que l’on commence à parler d’un véritable phénomène de société. Cette séance de découverte et d’accompagnement visera à comprendre l’originalité du blog, ses spécificités, son étendue et sa variété. Les questions suivantes seront abordées : -qu’est-ce qu’un blog? -A quoi ça sert? -Les différents types de blogs? -Comment participer à un blog? -Où créer son blog?

Site officiel : http://www.fete-internet.fr

A Montauban , concours de Rallye Wifi le Samedi 23 mars 2005 à partir de 14h Pour la Fête de l’Internet 2005, l’association Wifi Montauban organise un grand concours de Rallye Wifi le Samedi 23 mars 2005 à partir de 14h à la place nationale. Il s’agit de parcourir la ville de Montauban et de détecter les réseaux sans fil Wi-Fi. Des équipes de 2 ou 3 personnes doivent utiliser leur propre matériel pour détecter un maximum de réseaux Wi-Fi. Les 3 premières équipes gagnantes recevront un prix à l’issue de la journée.

Réglement : http://www.wifi-montauban.net/communaute/index.php/ReglementRallyeWifi
Inscription : http://www.wifi-montauban.net/inscription.php

Le site TNT Gratuite répond enfin !

Le groupement "Télévision Numérique pour Tous" a ouvert son site internet et un serveur vocal sont ouvert. Ces services sont destinés à l’information du public sur la TNT gratuite.

Sur le site www.tnt-gratuite.fr, on peut trouver des informations pratiques sur la TNT gratuite et les nouvelles chaînes, ainsi qu’un service permettant de savoir si le code postal correspondant à son lieu d’habitation sera couvert ou non le 31 mars par les émetteurs de la TNT, avec la possibilité de visualiser les cartes de couverture de chacun des émetteurs. Sur le service vocal 08 90 64 20 05(appel surtaxé), il suffit de saisir son code postal pour savoir s’il correspond à une zone de couverture prévue pour le mois de mars.

Le site présente également une FAQ et à la rubrique QUEL ÉQUIPEMENT, les deus possibilités d’aacès. Avec un adaptateur ou un téléviseur intégré (intégrant l’adaptateur). Avant de s’ équiper on peut commencer par découvrir les 8 nouvelles chaînes gratuites dont DIrect 8 dévoilé la semaine dernière. Le groupe Bolloré dévoile "Direct 8", "grande chaîne populaire alternative" sur la TNT : Vincent Bolloré, PDG du groupe Bolloré, a dévoilé vendredi la nouvelle chaîne gratuite de la TNT "Direct 8", qui sera lancée le 31 mars à 19h00, en soulignant la volonté du groupe industriel de "s’impliquer" dans cette chaîne du direct.

Depuis la tour Bolloré à Puteaux (Hauts-de-Seine), où se trouvent sur 2.500 m2 les régies et les studios tout neufs de "Direct 8", l’homme d’affaires a affirmé avec le vice-président, Philippe Labro, le "positionnement original" de cette chaîne qui bénéficiera d’un budget de lancement de 30 M EUR. Le coût de la grille est de 20 M EUR. Présentée comme "une grande chaîne populaire alternative" s’adressant à tous de "8 à 88 ans", "Direct 8" fait partie des trois nouveaux entrants à l’offre gratuite de la TNT avec NT1 (groupe AB) et NRJ 12 (Groupe NRJ). Elle diffusera de 07h00 à 23h30, en direct, et a l’ambition de diffuser 24H/24 à terme, avec dès le démarrage, 16 heures de programmes frais par jour.

Elle prévoit 6.000 heures de programmes frais par an. "Direct 8", qui annonce plus de 150 salariés permanents, consacrera une large part de son antenne à l’actualité, à l’environnement, à l’humanitaire et aux divertissements mais il n’y aura pas de télé-réalité. En dehors des rendez vous d’information, la rédaction pourra intervenir à tout instant en fonction des événements. M. Bolloré a indiqué que son groupe "diversifié" (plastique, papiers, transports, pétrole, condensateurs), "un des 500 premiers groupes mondiaux", investit depuis 2001 dans le secteur média-communication, et qu’il avait pour particularité de "viser le long terme".

"Direct 8 coûtera de l’argent pendant longtemps et nous assumerons ses succès ou ses échecs", a-t-il ajouté, précisant qu’il visait l’équilibre d’exploitation dans 7 ans.

Source : http://www.tnt-gratuite.fr

La maison entièrement numérique selon Deutsche Telekom

A chaque salon lié à l’habitat ou à la convergence télécom/numérique, on peut découvrir une maison du futur conjugée aux dernières innovations du présent. C’est le cas au CeBit avec la maison de Deutsche Telekom qui a le mérite d’adopter toutes les technologies , cablâge et sans fil compris. L’idéal est d’intégrer les câbles dès la construction ou par le réseau électrique (CPL) fait remarquer un des concepteurs qui pose également les bonnes questions dont le coût .

""La question est de savoir si les gens sont prêts à dépenser 10% à 20% en plus quand ils construisent une maison, et s’ils en ont l’utilité ? Ce qui nous renvoit à la question de savoir si les constructeurs sont prêts à créer la demande par une nouvelle offre. HANOVRE (Allemagne) (AFP) – Une maison entièrement numérique où tout répond, sinon au doigt et à l’oeil, du moins à un seul appareil: ce rêve commence à prendre forme. Bienvenue dans la ""maison du futur"", installée cette semaine au salon high-tech CeBIT de Hanovre (nord) par Deutsche Telekom et plusieurs partenaires. Dès l’entrée, un système vidéo accueille le visiteur. Si la demeure est vide, il peut enregistrer un message vidéo. Il sera visionné à l’intérieur sur un écran relais, que les membres de la famille utilisent encore pour se laisser eux-aussi des messages, vidéo ou simple note écrite avec le doigt sur l’écran. Un badge et une liaison à infrarouges permettent d’être suivi d’une pièce à l’autre par sa musique préférée. Dans le salon, un gros dé commande, selon la face où il est posé, des changements d’ambiance, musique ou couleur de l’éclairage. Dans la cuisine, les appareils électroménagers sont intelligents. Le lave-vaisselle prévient qu’il est mal fermé, le réfrigérateur que la température est trop élevée, le four que le gâteau est cuit. Cela fonctionne à l’intérieur avec un ordinateur, mais aussi de l’extérieur, via internet, sur le PC du bureau ou le téléphone portable qui pourront aussi servir pour des ordres à distance: éteindre la lumière en cas d’oubli, démarrer le four… Le secret: ""beaucoup de technologie sans fil, et une série de câbles, cachés dans les murs par exemple"", explique Hans-Martin Lichtenthaeller, porte-parole de Deutsche Telekom. C’est peut-être le défaut du concept. L’idéal est d’intégrer les câbles dès la construction. Eventuellellement, la liaison peut se faire par le réseau électrique, par exemple ""dans les maisons anciennes qu’il n’est pas possible de câbler entièrement"", assure Juergen Koschmann de T-Systems, filiale de services informatiques de Deutsche Telekom. Certains produits sont déjà disponibles, comme l’électroménager conçu par Siemens, d’autres promis dans le courant de l’année, tel le système de l’entrée, qui devait rester sous mille euros, promet Deutsche Telekom. Car le coût est un autre obstacle. ""C’est possible, la question est de savoir si les gens sont prêts à dépenser 10% à 20% en plus quand ils construisent une maison, et s’ils en ont l’utilité"", relève Hans-Martin Lichtenthaeller. L’électroménager dans la cuisine reste ainsi du haut-de-gamme. Le four coûte à lui seul 2.200 euros. Il faut encore une interface, environ 100 €, et une unité de commande, de 150 € pour un petit boîtier branché sur une prise électrique à presque 1.000€ pour un PC-tablette, détaille Harald Pfersch, technicien chez Siemens. Les appareils, en vente depuis un an, trouvent des clients, mais ""assez peu"", concède-t-il, évoquant ""des gens qui se sentent initiateurs de tendance"". Les fabricants, alléchés par un marché potentiellement énorme, communiquent depuis des années sur la maison connectée, apogée de la convergence entre téléphonie, informatique et électronique grand public. Mais en pratique, l’offre accessible au grand public n’est pas toujours convaincante. Même si la télécommande se généralise, les attributs classiques de l’ordinateur, clavier, unité centrale ou souris, restent souvent inévitables. Des produits présentés au CeBIT laissent toutefois espérer. Les ordinateurs rétrécissent, ou tentent de se fondre dans le décor. La société américaine Cherry présente par exemple des claviers et souris en imitation bois ou léopard. Et le suédois Swedx une série d’écrans, enceintes, claviers, souris et unités centrales où le plastique est remplacé partout par du bois véritable.

Salon CeBit à Hanovre : http://www.cebit.com

87% des Anglais préféreraient habiter une «maison saine»

Les critères environnementaux liés à la construction tiennent une place fondamentale dans l’opinion Britannique et le besoin d’information sur ces sujets est très fort. C’est ce qui ressort d’un sondage mené par 2 organisations et CABE. Home sweet home, oui mais à condition de vivre sous un toit sain. Un constat édifiant à commenter aux 4e Assises nationales organisées par l’Association HQE, qui se tiendront au centre des congrès de Reims, les 10 et 11 mars sur le thème: La HQE®, instrument du développement durable.

87% d’acheteurs veulent savoir si leur maison est « saine » 84% accepteraient de payer 2% de plus sur le prix d’achat pour un foyer écologique 66% d’acheteurs disent ne pas recevoir une information adéquate sur les spécifications techniques de leur nouvelle maison Une étude rendue public en juillet 2004 par CABE, WWF et Halifax montre que quatre-vingt sept pour cent des acheteurs voudraient que ce soit plus facile de comparer les mérites de leur maison sur des critères environnementaux, afin de prendre une si grande décision en toute connaissance de cause. Les critères environnementaux principaux sont : -Des économies d’énergie accrues -Des coûts de fonctionnement réduits -Une qualité de l’air et une exposition à la lumière naturelle améliorées -L’usage de matériaux non allergènes et écologiques -Une consommation d’eau raisonnée Quatre-vingt quatre pour cent seraient prêts à payer en moyenne 2% de plus sur le prix d’achat pour une maison écologique. En réalité, une étude préalable par WWF a démontré que des économies considérables peuvent être réalisées pour moins: des économies en consommation d’énergie et d’eau de l’ordre de 30% et de 40% respectivement sont possibles sans frais supplémentaires pour des constructeurs. On a posé la question « Est-ce que l’introduction de mesures écologiques dans la construction de nouvelles maisons devrait être obligatoire ? » Un répondant a cité deux cas dans son entourage qui chauffent avec l’énergie solaire et pour qui l’investissement a déjà été amorti. L’étude révèle aussi que : 79% considère que l’espace est l’élément le plus important dans le choix d’une maison, mais qu’ils reçoivent rarement de l’information sur la surface de la propriété ou des pièces. 69% jugent que les constructeurs ne fournissent pas assez d’informations techniques sur leurs maisons, notamment sur la plomberie, l’électricité et les fondations. 55% pensent que la qualité des matériaux et du travail dans la plupart des nouvelles maisons laissent à désirer, et ceci particulièrement de l’avis de ceux qui s’y sont déjà installés. La plupart des clients potentiels manquent d’informations quand il s’agit de juger la qualité de la construction d’une maison. Certains acheteurs avouaient « n’avoir aucune idée » comment vérifier la qualité de construction. -Source: [->http://www.cabe.org.uk/] A signaler la publication de BÂTIR-SAIN, le nouveau Guide raisonné de l’éco-construction 2004 – 2005 Ce guide et annuaire professionnel liste de nombreux matériaux sains et écologiques dans toute la France et quelques pays voisins. Pour la première fois, il liste les équipements pour le bâtiment passif, qui n’a pas besoin de chauffage central (norme Passivhaus / Minergie-P, les meilleurs bâtiments énergétiques à très basse consommation, 4 fois moins gourmands en énergie que les bâtiments français standard. Soit 500 kWh /m2.an de consommation moyenne à comparer aux 120 kWh/m2.an d’énergie primaire (chauffage, ECS, éclairage, équipements électriques, cuisine, etc. du Passivhaus standard – Source : ADEME, PassivHaus Institut, Minergie). Le Guide raisonné recherche les meilleurs produits et les plus innovants pour l’ éco-construction / HQE avec un descriptif analytique et une liste des produits par rubrique : gros œuvre, second œuvre, installations, finitions, paysage, etc. Vous recherchez par exemple des canalisations sans PVC, une peinture saine, un urinoir sans eau, une éolienne, un enduit bio prêt à l’emploi, une chaudière plus performante, une toiture végétale, un système de récupération et de stockage d’eau pluviale, une piscine bio: vous les trouverez dans ce guide. Son édition de 2004 a été revue, mise à jour et enrichie de nouvelles sections avec plus de 850 produits sélectionnés et présentés sur environ 78 pages. Edité par l’association Bâtir-Sain, l’association pour le développement de la construction biologique et écologique, ce guide est le plus complet existant actuellement en France. Prix 12,60 € ttc, envoi compris. www.batirsain.org