Zarlink dévoile une puce pour surveiller à distance les patients

Zarlink Semiconductor dévoile une puce destinée aux implants intégrés dans le corps humain et qui devrait permettre aux médecins de surveiller à distance les patients équipés d’un stimulateur cardiaque ou de contrôler la dose d’insuline des diabétiques. Cette puce est la première au monde spécifiquement conçue pour ce type d’appareils permettant de communiquer sans fil des informations au personnel médical, via une borne radio située dans un rayon de deux mètres et elle-même reliée à internet, affirme le groupe de semi-conducteurs canadien.

"Notre puce, qui transmet des informations environ dix fois plus vite que les produits concurrents, tout en consommant 20% d’énergie en moins, ouvre la voie à d’autres systèmes corporels embarqués", explique-t-il. Quand la puce ne transmet pas, ni ne reçoit d’informations, elle se met en sommeil. Cette gestion de l’énergie permet ainsi aux fabricants d’accroître l’autonomie de leur produit. La technologie peut équiper des stimulateurs cardiaques mais peut aussi permettre de contrôler sans fil et à distance l’insuline des personnes atteintes de diabète, ou encore stimuler des muscles. Si un problème est décelé, le stimulateur peut être ajusté depuis l’hôpital, toujours à distance et sans intervention physique, grâce à la liaison sans-fil.

Source : Susan Taylor, Agence Reuters

EDF pousse les feux, la Chine craint la pénurie d’énergie et Nicolas HULOT lance le Défi pour la Ter

EdF va investir quelque 320 millions d’euros afin d’augmenter ses capacités de production annonce l’Usine Nouvelle pour faire face aux pics de consommation en évitant les coupures d’électricité. Pendant ce temps, la Chine manque aussi d’électricité. Les autorités chinoises craignent des pénuries cet été rien qu’avec la mise en route des climatiseurs. Le pays pourrait manquer de 25 à 30 gigawatts selon les experts.

La Chine, second producteur mondial d’électricité derrière les Etats-Unis, produit 440 gigawatts par an et met encore en service cette année 35 gigawatts supplémentaires. Mêmes tensions de pénurie sur le charbon. C’est sur ces réalités qui confirment les prévisions des experts sur le doublement des besoins en énergie d’ici 2010 à l’échelon mondial que Nicolas HULOT vient de présenter le Défi pour la Terre dont l’objectif avec le soutien de la Fondation Nicolas HULOT (FNH) et de l’ADEME est de mobiliser chacun d’entre nous à travers 10 gestes citoyens capables de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Belle ambition que nous explique ici Nicolas HULOT.
- Le Défi pour la Terre. Qu’est-ce que c’est ?
-NH: : Le Défi pour la Terre est une opération de mobilisation. Chacun a là une occasion d’apporter sa contribution à ce combat magnifique qu’est le combat écologique. Le Défi pour la Terre donnera réponse aux questions du type que puis-je faire pour l’environnement ? Grâce notamment à un Petit Livre Vert pour la Terre que nous allons diffuser à plusieurs millions d’exemplaires avec le soutien de nos partenaires : vous y trouverez des gestes à faire au quotidien, chez vous, dans les transports, au bureau, pendant vos loisirs… pour réduire votre impact énergétique et écologique sur la planète. C’est ça le Défi pour la Terre, donner l’exemple, créer une dynamique en espérant que les autres suivront. Chacun pourra consulter ces gestes et choisir de s’engager précisément sur certains d’entre eux via le site Internet du Défi : defipourlaterre.org  

- Une action individuelle n’est-elle pas dérisoire?
NH: Le message que nous voulons faire passer dans le Défi pour la Terre, c’est que rien n’est dérisoire. Nous avons tous une responsabilité, dans un sens ou dans l’autre : la somme des comportements individuels négatifs peut avoir un impact aussi catastrophique qu’une pollution industrielle par exemple. A l’inverse, la somme des comportements de citoyens ou de consommateurs respectueux, raisonnés et raisonnables, peut encore une fois incliner une logique dans un sens évidemment beaucoup plus rationnel et beaucoup plus respectueux pour l’environnement. Avec le Défi pour la Terre, nous allons tenter de quantifier nos engagements et vos engagements, il y aura un compteur qui sera visible sur le site Internet, que l’on pourra voir aussi lors des bulletins météo de TF1. Et puis avec l’ADEME nous allons essayer de quantifier ce que ça représentera en termes de volume d’émissions de gaz à effet de serre, quelle quantité de gaz à effet de serre nous aurons ainsi économisée"".

Le rapport de l’ONERC sur le climat en France

Le changement climatique aura ""des conséquences colossales"" en France et les pouvoirs publics doivent dès maintenant les anticiper et élaborer une stratégie pour les atténuer, estime un rapport d’experts gouvernementaux publié vendredi 24 juin à Paris. Cette annonce arrive précisément à une période où le mercure atteint déjà les 30° à midi dans la plupart des régions de france et à laquelle la France se révéle peu préparée malgré la canicule de 2003.

L’ONERC, en présentant le rapport à la presse, constate qu’en l’absence de mesures réelles d’adaptation, la France n’est pas à l’abri de nouvelles catastrophes"". L’Observatoire préconise un ""fonds spécifique pour financer les actions d’adaptation au changement climatique en France et propose 90 indicateurs pour suivre localement les impacts (eau, énergie, habitat, transports, santé, agriculture, biodiversité). L’impact du changement climatique sera beaucoup plus prononcé en Europe et notamment en France que dans d’autres pays développés, relève l’Observatoire national des effets du réchauffement climatique (ONERC) dans son premier rapport depuis sa création en 2002. Il se traduira par une hausse moyenne du thermomètre au XXIème siècle ""de 2 à 4 degrés en hiver et de 4 à 7 degrés en été"" en France contre 3 degrés à l’échelle mondiale, selon un scénario fondé sur un bon doublement des concentrations de gaz carbonique dans l’atmosphère (850 parties par million en 2100 contre 380 ppm actuellement).

Aucun scénario ""ne prévoit un adoucissement des conditions météorologiques ou climatiques"" pour la France.

Le réchauffement aura des ""conséquences sociales, économiques, sanitaires et environnementales colossales"", poursuit l’ONERC. Il sera ""porteur d’éléments de déstabilisation de l’économie comme de changements profonds sur les modes de vie des Français"". ""Les simulations prévoient en France une aggravation générale des événements extrêmes de grande échelle"" (canicules, inondations et sécheresses, d’une durée relativement longue et affectant une superficie importante). Elles ""demeurent plus incertaines"" pour les ""événements extrêmes de courte durée et de forte intensité"" (tempêtes, orages sévères, cyclones tropicaux). Le gouvernement doit finaliser le plus vite possible la stratégie nationale d’adaptation aux conséquences du changement climatique qu’il a prévue dans son Plan climat 2004, a observé le sénateur Paul Vergès, qui préside l’ONERC, en présentant le rapport à la presse. ""Force est de constater qu’en l’absence de mesures réelles d’adaptation, la France n’est pas à l’abri de nouvelles catastrophes"", a-t-il averti. L’Observatoire préconise un ""fonds spécifique pour financer les actions d’adaptation au changement climatique en France"".
Il propose 90 indicateurs pour suivre localement les impacts (eau, énergie, habitat, transports, santé, agriculture, biodiversité). Des ""scénarios climatiques régionaux de référence"" devront être établis pour permettre aux décideurs ""à tous les niveaux"" d’anticiper le réchauffement dans l’urbanisme et l’aménagement du territoire. ""Le changement climatique doit être pris en compte dès aujourd’hui"" dans les documents de planification et donc dans la conception des bâtiments et des infrastructures. Les ""systèmes très sophistiqués"", ""extrêmement sensibles aux variations du climat ainsi qu’aux événements extrêmes"", devront être inclus ""dans l’évaluation systématique de la vulnérabilité"", souligne l’ONERC, dans une allusion aux centrales (thermiques et nucléaires) et aux TGV. Des actions de formation devront être engagées, notamment en direction des collectivités. Chaque ministère devra développer ""une expertise et des ressources"" pour faciliter la prise en compte de l’effet de serre dans chaque décision gouvernementale. Enfin tout événement météorologique extrême devra faire l’objet d’une ""évaluation systématique des dommages"". L’Observatoire promet de son côté de se pencher dans ses prochains rapports sur ""les impacts secteur par secteur"" et ""région par région"". ""L’attentisme, martèle-t-il, aurait un coût autrement plus onéreux que la mobilisation des moyens nécessaires"" à l’adaptation. Le courage politique est d’actualité, sera-t-il suffisant ?

TÉLÉPHONIE

L’énorme succès de Skype, logiciel gratuit de téléphonie gratuite sur Internet (VoIP), téléchargé par plus de 24 millions d’internautes, ne se dément pas. Ils sont quotidiennement 140.000 nouveaux internautes dont beaucoup d’entreprises à utiliser l’application de téléphonie sur Internet. Rappelons que Skype, créé par les fondateurs de Kazaa, permet de téléphoner gratuitement en mode P2P de PC à PC. Il suffit pour cela que les deux correspondants possèdent le logiciel et un casque.
Désormais Skype associe la vidéo au service Skype de téléphonie gratuite sur IP, c’est déjà possible à l’aide d’un plug-in tiers. Mais le résultat est loin d’être convaincant ! Il est à souhaiter que l’éditeur fera mieux en intégrant un module vidéo dans son logiciel. On le saura bientôt, avec une première version en beta test qui sera proposée fin août. Présentée en juin lors d’une conférence à San Francisco, la démonstration de la solution avait retenu l’attention, mais il faudra la valider dans un contexte d’usage réel. La vidéo Skype s’appuie sur les codec VP6 et VP7 de On 2 Technologies, et suit ainsi les choix de Macromedia pour l’intégration de vidéos sur Flash, ou d’AOL pour certains services de vidéo en ligne. Et bien sûr sur la présence d’une webcam. Une inconnue demeure cependant… Le service sera-t-il gratuit ou payant ? Après le succès mondial de la téléphonie sur IP gratuite (moyennant l’accès à une connexion Internet), Skype, qui compte des dizaines de millions d’abonnés, doit trouver un nouveau souffle économique rémunérateur.
Réponse à la fin de l’année, avec la version finale de Skype pour la vidéo. En avril , Skype lançait Skype-In, la VoIP sans ordinateur. Deux nouveaux services dans son offre payante permettant aux utilisateurs de recevoir des appels provenant de téléphones fixes et mobiles. Mais avec 735.000 clients à ses services payants (lorsqu’un utilisateur Skype appelle un poste fixe), le modèle économique de Skype a besoin de se confirmer.

HF Company achète LEA pour construire la «maison digitale pour tous»

HF Company, entreprise d’Indre-et-Loire spécialisée dans la fabrication d’appareils électroniques dédiés à la grande distribution (récepteurs TNT, accessoires GSM, connectique multimédia…), a annoncé l’acquisition de LEA Company. LEA est une société rennaise, numéro un mondial des filtres ADSL et acteur incontournable de la technologie CPL.

La technologie de transmission de l’information sur les lignes électriques des CPL utilise les réseaux publics de distribution d’électricité pour véhiculer des signaux de communications électroniques à haute fréquence. Le réseau électrique constituant un environnement électromagnétique très sévère, des techniques de traitement de signal sophistiquées sont nécessaires pour assurer un transport fiable des données.

Après un engouement prématuré à la fin des années 90, il semble que cette technologie ait atteint aujourd’hui un degré de maturité tel que son utilisation dans le secteur des télécommunications puisse être sérieusement envisagée à une échelle industrielle. Cette technologie a deux principales applications :
• des réseaux locaux privés ou « CPL indoor » où il s’agit de connecter des micro-ordinateurs localement en utilisant l’installation électrique d’une habitation privée ou d’une entreprise .
• des réseaux d’accès de communications électroniques (ou boucle locale) où le réseau électrique est utilisé pour relier l’infrastructure d’opérateurs de communications électroniques à leurs abonnés. Les règles classiques de compatibilité électromagnétique qui s’appliquent aux « CPL indoor » sont peu contraignantes.

Ces réseaux suscitent donc peu de problèmes de nature réglementaire, à l’exception de certains points liés à la normalisation Les réseaux publics de distribution d’électricité situés en aval du réseau de transport national (géré par RTE) alimentent l’ensemble des abonnés en électricité et constituent, avec la paire téléphonique de France Telecom, la seule infrastructure filaire pénétrant dans la quasi-totalité des foyers et des entreprises. Les réseaux publics de distribution et de transport d’électricité ont été conçus pour transporter un courant électrique de fréquence 50 Hz.

Ces réseaux, constitués de câbles électriques conducteurs, peuvent également transporter des signaux de communications électroniques à des fréquences plus élevées (entre 1MHz et 30 MHz). Les réseaux publics de distribution et de transport d’électricité sont mal adaptés pour transporter cette gamme de fréquences, principalement pour les raisons suivantes : Cette acquisition offre à HF l’opportunité d’investir le terrain du haut débit et de l’accès Internet. Ainsi, la société contrôlera l’ensemble des signaux numériques à l’intérieur d’une habitation : données, images, voix (VDI) …

La convergence de ces flux s’inscrit dans le projet «maison digitale pour tous 2010». Le groupe prépare un modem ADSL/CPL et prévoit le lancement de son offre quintuple play : au «triple play» classique viendront se greffer le confort et la sécurité. Le montant de la transaction est de 51 M€, dont 15 M€ en numéraire.

Publié sur www.reseaux-telecoms.com  par V.D

N°2 de la téléphonie

Les actionnaires des deux sociétés ont officialisé leur accord selon Les Echos du 11 Mai . Ils estiment que la création d’un poids lourd du téléphone fixe et de l’Internet est la seule manière de lutter efficacement contre France Télécom. Fin mars, Neuf Telecom revendiquait 540 000 abonnés à l’Internet rapide. Cegetel 310 000. «Nos actionnaires sont convaincus de la nécessité d’une consolidation. C’est pourquoi ils nous avaient autorisés à faire une offre très attractive sur Tiscali France, finalement racheté par Telecom Italia.

Les concurrents de France Télécom doivent se rapprocher s’ils veulent occuper une place crédible, dans la durée», affirme Denis Martin, président du directoire de Cegetel. Devenant ainsi le deuxième opérateur derrière France Telecom, selon le quotidien Les Echos, le nouvel ensemble, baptisé ""Neuf Cegetel"", sera détenu à 72% par les actionnaires de Neuf Telecom, pèsera 2,6 milliards d’euros et sera dirigé par Jacques Veyrat, actuel PDG de Neuf Telecom, précise le quotidien du 11 mai en Une sans citer de sources. ""Dans l’immédiat, les réseaux des deux entreprises seront conservés, celui de Cegetel pour la voix et celui de Neuf pour les données"", poursuit le journal, qui ajoute que ""les syndicats craignent des centaines de suppressions d’emplois. En outre, la SNCF, actionnaire historique de Cegetel, ""se désengage totalement"" de la filiale de Vivendi, selon Les Echos. Ce nouveau groupe issu du mariage de Cegetel et de Neuf Telecom poursuivra la guerre des prix ou privilégiera ses marges. Jusqu’alors, les concurrents de France Télécom se sont concentrés sur le dégroupage partiel, une technique qui permet au consommateur de quitter partiellement France Télécom. Le client continue de payer un abonnement à l’ancien monopole. Mais les challengers de France Télécom encouragent le dégroupage total qui permet à leurs clients de se passer totalement de France Télécom. La stratégie de consolidation du marché menace un peu plus l’opérateur historique qui reste N°1 en france.

   
 
   

INTERVIEW de Daniel Borel , fondateur de LOGITECH

Son récent MediaPad, une extension de clavier, fonctionne comme une télécommande pour l’ordinateur qui s’étendra à toute la maison. « It’s the mouse of the house ! » (C’est la souris de la maison) pour commander l’ensemble de notre environnement digital à la maison, du chauffage à la télévision. Interview par Gabriel SIGRIST pour Largeur.com (Editeur Suisse). Assis devant les ordinateurs du monde entier, on verra de plus en plus d’usagers avec un casque sur la tête, un micro devant la bouche et une caméra devant les yeux: depuis le début du mois d’avril, la messagerie MSN de Microsoft intègre la visioconférence.

Certes, les messageries instantanées (aussi bien celles d’AOL, de Yahoo ou de Microsoft) permettaient déjà de transmettre une image de webcam parallèlement au texte. Mais dans sa version 7.0, MSN va plus loin en synchronisant images et son de manière incroyablement fluide. C’est en partenariat avec l’entreprise Suisse Logitech que Microsoft a lancé cette technologie. Le numéro un de la souris s’est imposé aussi sur ce marché et a récemment vendu sa 25 millionième webcam. Logitech vient de clore (le 31 mars) une année historique avec un chiffre d’affaires en progression de 17% à 1,48 milliard de dollars. Quelques jours après l’annonce de cette septième année record consécutive, le fondateur de Logitech, Daniel Borel, a reçu Largeur.com au siège européen de la multinationale à Romanel-sur-Morges (Suisse). Comment s’est établi ce partenariat avec Microsoft ? Nous avons financé, puis racheté, SpotLife, une entreprise basée aux Etats-Unis, spécialisée dans le streamingvidéo nécessaire notamment à la visioconférence. Le logiciel et l’infrastructure développés par SpotLife correspondaient parfaitement aux besoins de Microsoft pour adapter son Messenger à la visioconférence. Nous avons donc mis à disposition l’infrastructure, y compris les serveurs vidéo, en échange d’une présence publicitaire: un logo Logitech apparaît lors du lancement de chaque session de visioconférence.

Logitech y gagne uniquement en termes d’image ? Outre la présence de la marque, nous pensons que l’intégration de la visioconférence dans MSN Messenger dopera de manière significative la vente de webcams, marché que nous dominons, et de headsets (casque-micro). C’est un fonctionnement viral: une fois qu’un de vos correspondants transmet son image, vous voudrez faire la même chose. A noter que Messenger compte 140 millions d’usagers et que 2 milliards de sessions sont lancées chaque année… On parle depuis quinze ans de visioconférence: par téléphone, puis sur internet. La technologie semblait au point sans que le marché n’ait jamais pourtant vraiment décollé… Pour qu’une technologie atteigne une forme de maturité, il faut réunir la facilité d’utilisation et d’installation, la base d’usagers et un prix accessible. Parfois, une technologie qui fonctionne prend plus de temps que prévu à s’imposer. Avec l’intégration dans MSN 7.0, la visioconférence devient intuitive, touche des millions d’usagers, le tout gratuitement car de plus en plus d’usagers bénéficient déjà d’une ligne à haut débit. Bingo! Quelles autres avancées technologiques anticipez-vous ? Je pense que nous entrons dans un nouvel âge du numérique: les supports digitaux, qui étaient déjà partout, s’intègrent désormais de manière conviviale et facile pour l’usager. De plus en plus, l’ordinateur devient secondaire: il fonctionne comme une unité de stockage, un serveur central, alors que des périphériques plus légers voyagent avec nous.

L’iPod illustre parfaitement cette tendance. Ce même affranchissement de l’ordinateur interviendra ailleurs: par exemple notre MediaPad, une extension de clavier qui fonctionne comme une télécommande pour l’ordinateur, s’étendra à toute la maison. «It’s the mouse of the house!» Une interface simple et unique de ce genre permettra de commander l’ensemble de notre environnement digital à la maison, du chauffage à la télévision. Par extension, le téléphone mobile ne pourrait-il pas jouer ce rôle d’interface ? A part le couteau suisse, je ne connais aucun appareil qui réunisse élégamment plusieurs fonctions. Je vois le téléphone mobile essentiellement comme une passerelle vers le réseau.

Pour le reste, chaque application nécessite une interface différente: le même appareil ne peut pas servir pour parler, écrire un mail, voir un film et écouter de la musique. En fonction des besoins, on relie un casque, un écran ou un clavier sans fil à un appareil qui peut être un PC, un téléphone ou je ne sais quoi. Cela ne changera pas, même si les téléphones intègrent de plus en plus de fonctions. On utilisera cependant davantage le mobile comme une unité de mémoire portative, pour prendre avec soi de la musique, des photos, des films. Relié à des interfaces extérieures sans fil, il restera de plus en plus dans la poche…

KiSS Technology connecte la maison numérique avec le PC-Link Server Edition

Avec le PC-Link Server Edition, KiSS Technology transforme la maison en un véritable réseau de diffusion de contenu numérique. Cette société, créée en 1994, figure parmi les leaders mondiaux de la fabrication de produits DVD et de récepteurs vidéo numériques. Sa réputation s’est faite grâce à des lecteurs DVD et DIVX au design original. Aujourd’hui la firme danoise présente le ‘PC-Link Server Edition’, un logiciel qui transforme n’importe quel produit KiSS doté d’un disque dur en un véritable serveur, permettant de distribuer des contenus numériques sur tous les autres appareils KiSS Technology de la maison, reliés en réseau.

‘KiSS Technology PC-Link Server Edition’ sera compatible avec tous les produits KiSS Technology dotés d’un disque dur, comme les platines existantes DP-558, DP-1504, DP-508, et de nombreux produits à venir tels que la platine DP-608 ou l’écran KiSS plasma TV. Le logiciel PC-Link Server Edition permet d’utiliser la platine du salon, une DP-1504 par exemple, pour lire du contenu numérique (photos, films et morceaux de musique) sur d’autres produits KiSS Technology du réseau domestique : le Coolview 26 » de la chambre des parents, le MediaMate de celle des enfants, etc… "Avec le PC-Link Server Edition, nous faisons un pas de plus vers notre objectif qui est d’offrir aux consommateurs un ensemble complet de produits pour la maison numérique", déclare Bo Lustrup, directeur marketing de KiSS Technology. "Maintenant, il n’est plus nécessaire de se connecter à un PC pour pouvoir diffuser du contenu numérique dans toute la maison."

Source : Silicon.fr

Le salon des Énergies Renouvelables à Lyon

La troisième édition du salon des Énergies Renouvelables vient de décerner ses Trophées de l’Innovation. Sélectionnés par un jury composé de représentant d’organismes professionnels et de journalistes spécialisés, 5 produits innovants ont été récompensés. Les cinq lauréats aux Trophées de l’Innovation :

Hors catégorie Un trophée hors catégorie est attribué à la société TECSOL ( Perpignan-66 ) pour son « compteur vert » : outil de comptage pour faire la preuve de la performance du solaire thermique.

Catégorie Eolien Le trophée est attribué à la société ECOTECNIA ( Toulouse – 31 ) pour son éolienne 1670 kw Ecoteccnia (Eco 74 et Eco 80) permettant l’évacuation des vibrations parasites en vue d’améliorer la maintenance et la durée de vie de l’éolienne.

Catégorie Solaire Thermique Le trophée est attribué à la société SONNENKRAFT (St Viet Ander Glan – Autriche ) pour sa solution Confort PSR , offre compacte flexible et complète diposant par ailleurs d’un échangeur de chaleur à même de résoudre les problèmes d’entartrage et de légionnelle.

Catégorie Bois énergie Le trophée est attribué à GUNTAMATIC ( Linz – Autriche ) pour sa chaudière à pellets Biostar à haut rendement, au design abouti et à l’excellente gestion des imbrûlés.

Catégorie Solutions Mixtes Le trophée est attribué à la société ENERGIE SYSTEME ( St Julien le Pelerin – 19 ) pour sa chaudière biomasse (granulés, plaquettes, noix, abricots..) permettant l’utilisation et la valorisation de déchets et rebuts agricoles (autres que le bois), disponibles en quantité considérable.

Le salon des énergie Renouvelables est organisé en partenariat avec l’ADEME, la région Rhône Alpes et la participation active du Syndicat des Energies Renouvelables (SER). Pour les conférences, les autres coordinateurs sont Rhône Alpes Energie Environnement, l’Institut National de L’énergie Solaire, le CSTB, Enerplan (association professionnelle de l’énergie solaire), l’ATEE, Informations énergie Rhône Alpes.

Hommage à Mallet Stevens et Le Corbusier

Du 1er mai au 15 octobre 2005, la Haute-Saône célèbrera la chapelle de Ronchamp et son architecte Le Corbusier. Un demi-siècle après sa construction, de nombreuses manifestations culturelles et populaires sont programmées. Expositions, colloques, spectacle son et lumière, danse contemporaine, théâtre, concerts : 27 manifestations culturelles, assorties du label «d’intérêt national» de la Direction des Musées de France, vont jalonner l’année en Haute-Saône pour rendre hommage à la chapelle Notre-Dame-du-Haut de Ronchamp, consacrée le 25 juin 1955.

Les quelque 80.000 visiteurs qui viennent chaque année à la rencontre de l’étrange vaisseau de béton blanc amarré au sommet de la colline de Ronchamp ont assuré la postérité d’un chef d’oeuvre architectural né dans la douleur. Lorsque après cinq années de tergiversations, la Commission d’Art sacré de Besançon finit par s’accorder sur le nom de Le Corbusier pour reconstruire la chapelle détruite pendant la guerre, l’architecte, athée convaincu, commença par refuser l’offre. «Seule une visite sur le site de la chapelle et la promesse d’avoir une liberté totale pour concevoir le bâtiment l’ont convaincu d’accepter», rapporte Jean-François Mathay, dont le père, François Mathay, fut, en Franche-Comté, l’un des fers de lance du projet. «Mais quatre ans se sont encore écoulés avant le démarrage des travaux car Le Corbusier voulait que s’apaisent les polémiques suscitées par ses réalisations précédentes et souhaitait voir rassembler tout l’argent destiné à la construction pour éviter que le chantier puisse être interrompu», poursuit-il.

Sage précaution en effet, puisqu’à la même époque, une pétition contre ce drôle d’édifice au toit profilé façon tremplin de ski ou crustacé géant avait déjà trouvé son chemin jusqu’au Vatican. «Dans une région de mentalité assez traditionnelle, la Chapelle de Le Corbusier a été très mal reçue. Mais les habitants de Ronchamp sont aujourd’hui conscients qu’ils ont un trésor en haut de leur colline», affirme Stéphane Potelle, historien spécialiste de Le Corbusier, «architecte agnostique mais emprunt de spiritualité».

«On trouve dans cet édifice toutes les caractéristiques de son oeuvre : la recherche de l’espace, le contrôle de la lumière, l’usage du béton, mais aussi une dimension incroyablement personnelle à relier, sans doute, à la proximité du site avec la ville de la Chaux de Fonds, en Suisse, où Le Corbusier a grandi auprès de sa mère, Marie, qu’il vénérait et dont le prénom renvoie au culte marial de la chapelle», explique l’historien. Une demande de classement de la Chapelle de Ronchamp au titre de «Patrimoine mondial de l’humanité» a été lancée en 2002, peut-être aboutira-t-elle d’ici quelques années.

Source : Batiactu