SALON POLLUTEC

A l’occasion du Salon POLLUTEC (à Lyon du 28 au 2 décembre) le fabricant hollandais Set présente une éolienne pour habitation individuelle qui prépare désormais chacun à l’autonomie énergétique.

Bien connue pour son déploiement en parcs, l’énergie éolienne n’a pas encore investi les zones urbaines et l’habitat individuel du fait à la fois du manque de place mais aussi des contraintes de bruit. La société hollandaise Set innove donc en proposant une éolienne très discrète pouvant s’utiliser sur des maisons d’habitation individuelles. De la forme d’une double hélice, cette éolienne est opérationnelle sur une très grande plage de temps, dès un vent de 1 à 3 m/s jusqu’à 60 m/s. Il en ressort une augmentation de 50 % de la production électrique en comparaison avec les pâles traditionnelles. Set revendique aussi l’absence de bruit et de nuisance pour les oiseaux.  

Informations exposant : Set   -  Stand : V 78
Téléphone : 00 31 492 525 008.
Site Internet :
http://www.set.nl

DÉMO VIDÉO SUR LA HQE

Cliquez sur le lien pour activer le reportage vidéo de 3′30 » (Edition EDF du 17/11/2005)

[->http://www.edf.fr/html/tvmag_flash/tvmag_alone.php?tvmag=20051117_2]

Sagem et STMicroelectronics lancent les premiers décodeurs MPEG4

Une nouvelle essentielle pour les clients de la TNT qui souhaitent “passer directement” en TVHD, haute-définition avec le bonus d’un choix plus élargie de chaines TV. Le fabricant français d’électronique grand public, SAGEM, estime qu’au moins 100 000 décodeurs devraient être livrés d’ici la fin 2005, incluant deux modèles pour la télévision en définition standard. Basés sur le circuit de décodage MPEG4, le STB7100 de ST (Photo), permet aux opérateurs d’offrir encore plus de chaînes TV numériques.

Sagem Communication (Groupe SAFRAN) et STMicroelectronics annoncent la disponibilité immédiate des premiers décodeurs MPEG4 au monde utilisant un circuit de décodage en une seule puce. La nouvelle gamme de décodeurs SAGEM est basée sur le STB7100, un nouveau circuit MPEG4 fourni par ST et conçu pour la Télévision Haute Définition (TVHD). Comparée à la technologie de compression vidéo MPEG2, standard actuel du marché, l’utilisation du MPEG4 permettra aux diffuseurs et opérateurs de télévision, sur leur réseau existant de diffusion, d’offrir à leurs clients l’accès à la TVHD et/ou un plus grand nombre de chaînes TV. Les deux premiers modèles disponibles seront pour la Télévision en Définition Standard (TVSD) :

- SAGEM ITD 80 : pour la TNT (Télévision Numérique Terrestre) payante et gratuite, sélectionné par CANAL+
- SAGEM ITAD80 : pour la TV sur ADSL et pour la TNT gratuite, déjà sélectionné par plusieurs opérateurs.

Parés pour Noël !

Avant la fin de l’année, SAGEM étendra sa gamme de décodeurs MPEG4, tous basés sur le STB7100, avec des modèles HDTV conçus pour tous les types de diffusion : satellite, câble, hertzien et ADSL. Au moins 100 000 décodeurs devraient être livrés d’ici la fin 2005, confirmant SAGEM et ST en tant que fournisseurs leaders de solutions de décodage MPEG4 pour tous types de diffusion, à la fois pour la TVSD et la TVHD. « Nous sommes fiers d’annoncer aujourd’hui la nouvelle gamme de décodeurs MPEG4 SAGEM intégrant le circuit de décodage MPEG4 de ST », déclare Grégoire Olivier, PDG de Sagem Communication. « Cette gamme de décodeurs permet à SAGEM de proposer des produits de nouvelle génération, conçus pour répondre au mieux aux exigences des opérateurs dans le monde entier en termes de fiabilité et de coûts, et qui offrent aux utilisateurs finaux le meilleur de la technologie pour la télévision de demain ».

Réalisé en technologie de fabrication 90 nm de ST, le STB7100 intègre toutes les principales fonctions d’un décodeur sur un seul circuit, dont un processeur de haute performance, le décodage vidéo et une large gamme de périphériques. « Nous sommes ravis que SAGEM ait sélectionné le circuit STB7100 pour sa nouvelle gamme de décodeurs MPEG4. Nous sommes sûrs que ce sera une plate-forme à succès. », déclare Carlo Bozotti, le président et CEO de STMicroelectronics. « La solution de décodage MPEG4 en un seul circuit permet à ST d’étendre au marché MPEG4 en pleine croissance son statut de premier fournisseur de circuits pour les décodeurs. » SAGEM a commercialisé ses premiers décodeurs, analogiques à contrôle d’accès numérique, en 1989, et a lancé ses premiers modèles numériques en 1996. Aujourd’hui, la société se positionne en tant que premier fournisseur européen de décodeurs pour la TNT et la TV sur ADSL, grâce à une large gamme de produits, du décodeur entrée de gamme aux fonctionnalités basiques (également appelés « zapper »), jusqu’aux récepteurs/enregistreurs numériques à double tuner avec disque dur intégré (PVR). ST a introduit les premiers circuits de décodage MPEG2 du monde au milieu des années 90. Ces circuits ont contribué à la croissance très rapide du marché des décodeurs. Résultat de ce succès, les plates-formes ST pour décodeurs détiennent aujourd’hui plus de 70 % (du marché mondial.

STMicroelectronics : http://www.st.com/stonline/press/news/year2005/t1736c.htm

La Conférence des Nations Unies sur le climat

Les niveaux de gaz carbonique, le principal coupable du réchauffement de l’atmosphère, sont actuellement 27% plus élevés qu’à n’importe quel moment au cours des 650.000 dernières années, a déterminé une équipe de chercheurs internationaux dans une étude publiée jeudi 24.

Cette étude, qui repose sur l’analyse de carottes de glace extraites des zones les plus hostiles de l’Antarctique, semble démontrer le rôle majeur de l’homme dans les récentes modifications du climat de la planète, objet de la conférence internationale qui s’ouvre lundi 28.11 à Montréal (Canada). Un groupe de scientifiques européens, dont des équipes du CEA et du CNRS français, a effectué sur le site de Dome Concordia (Dome C), dans l’est du continent blanc, le forage sur glace le plus profond jamais réalisé jusqu’ici. Mené dans des conditions extrêmes, au milieu des blizzards et par des températures moyennes de l’ordre de -54°C, ce forage a permis de ramener à la surface des carottes de glace produite par l’accumulation de neige tombée il y a quelque 650.000 ans, bien avant l’apparition de l’homme moderne.

L’analyse du gaz carbonique piégé dans ces carottes de 10 centimètres d’épaisseur n’a pas permis de retrouver des concentrations de C02 dans l’atmosphère comparables à celles d’aujourd’hui (380 ppm). Les niveaux de gaz carbonique dans l’atmosphère ont commencé à s’accroître avec la révolution industrielle, avec l’utilisation à grande échelle du charbon comme source d’énergie. Au cours des dernières décennies, le rythme s’est accéléré avec l’industrialisation de nombreux pays et la multiplication des automobiles. Avant les débuts de l’industrie, la concentration de CO2 ne dépassait pas 278 ppm. Ses niveaux d’aujourd’hui sont supérieurs de 27% à leur niveau le plus haut des 650.000 dernières années, selon l’étude publiée dans le magazine scientifique américain Science. Les forages effectués au Dome C par les scientifiques des 10 pays européens participant au projet EPICA (""European Project for Ice Coring in Antarctica""), a permis de battre de 210.000 ans le précédent record, qui était jusqu’alors détenu par un autre forage antarctique, à Vostok. ""Nous avons ajouté un autre élément d’information montrant que les périodes pendant lesquelles les hommes ont changé la composition de l’atmosphère sont extrêmement courtes au regard des cycles naturels du système climatique"", a commenté l’auteur principal de l’étude, Thomas Stocker, de l’Institut de Physique de l’Université de Berne (Suisse).

La suite de l’article en anglais sur BBC News: http://news.bbc.co.uk/1/hi/sci/tech/4467420.stm

SOMMET DE L’INTERNET

Ce n’est pas tous les jours qu’une capitale africaine accueille chefs d’Etat ou de gouvernements, patrons de multinationales et journalistes. Et pas pour parler de la dette du tiers monde, ou du sous-développement, mais pour débattre des technologies de l’information, ce formidable levier de croissance capable de les propulser directement dans le XXI ème siècle, sans passer par la case révolution industrielle. L’enjeu est énorme, et le président Ben Ali sait qu’il n’a pas le droit de rater ce rendez vous. Reportage à Tunis de T. Dussard, envoyé spécial du quotidien Le Télégramme

Deux dossiers chauds se trouvaient sur la table, au sommet de Tunis sur la société de l’information, ce que l’on appelle aussi la civilisation numérique. Le premier, sur le bon fonctionnement du Web, s’est résolu par un accord conclu juste avant l’ouverture du sommet. Le second, qui portait sur le fossé technologique entre les nations, n’est évidemment pas près d’être comblé, même si les 25 000 participants ont pu avoir le sentiment de progresser. 27 milliards de messages sont échangés par jour sur le net, que cela soit des mails envoyés ou des adresses consultés, et cette masse de communications suscite appétit et convoitises. Car le système s’est développé en toute liberté, sans gendarme mondial. Il n’existe en effet qu’un organisme d’enregistrement des noms de domaine installé aux Etats-Unis, l’Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers). Une quarantaine de personnes y travaillent au soleil de la Californie, « de ma fenêtre, j’ai la vue sur un Mc Do et une station d’essence », confie John Crain, l’Anglais qui supervise toute la technique. Une dizaine d’autres sont installées à Bruxelles.
Le patron de l’Icann, Paul Twoney, 44 ans, est australien. Chemise blanche, cravate rouge, et cheveux courts, il a l’air d’un businessman tranquille, mais beaucoup de gens voulaient lui piquer son job cette semaine. L’Union internationale des communications (UIT), tout d’abord, qui gère les téléphones du monde entier, fixes ou mobiles. Un organisme satellite de l’ONU, avec 800 personnes et un budget de 227 M de dollars, qui aurait bien aimé installer ses guérites sur les autoroutes de l’information. « C’est sûr, nos 15 M de dollars ne pèsent pas lourd à côté, mais nous avons pour nous l’efficacité », rigole Paul Twoney. Et malgré un lobbying intense, le japonais Utsumi, président de l’UIT, n’a pas réussi à dompter le dragon de l’internet.

Un programme annuel de formation de 15 M$, pour initier à l’informatique, et connecter les villages isolés,

Dans sa bataille pour l’indépendance de l’internet, l’Icann a aussi un second adversaire, une coalition hétéroclite de gouvernements, avec la Chine, l’Iran, l’Arabie Saoudite, la Syrie, le Venezuela, le Brésil, et Cuba. Que des « amis » des Etats-Unis, à qui ils reprochent de garder la main mise sur le net, alors que l’essentiel des communications en ligne se font maintenant en dehors du territoire américain. Vu le faible degré de démocratie que l’on trouve dans ces pays, l’Union européenne est venue ajouter sa voix à celle des USA pour maintenir le statu quo. « Nous voulons éviter toute politisation de l’internet, et nous n’assurons que la coordination technique, affirme Paul Twoney, sans contrôler les contenus ». Après avoir donc décidé de ne rien changer à la gouvernance de l’Internet, il restait donc à tenter de réduire la fracture numérique entre Nord et Sud : 76% des Français ont un téléphone mobile, contre 32% des Tunisiens, et seulement 20% des Algériens. L’écart est encore plus grand pour l’internet, alors que celui-ci représente un moyen d’éducation formidable. Un marché gigantesque aussi, de 800 millions d’analphabètes, et les entreprises ont compris tout l’intérêt qu’elles pouvaient y trouver. « Nous avons un programme annuel de formation de 15 M de dollars, pour initier à l’informatique, et connecter les villages isolés, souligne Yvon Le Roux, vice-président pour l’Europe et les marchés émergents de Cisco, géant mondial des réseaux. Le gouvernement français apporte pour sa part 2 M d’euros par an à l’Appui au désenclavement numérique (Aden). Quant à la Tunisie, elle a lancé un programme d’achat à crédit d’un ordinateur familial pour 435 euros, et ouvert la technopole d’El Ghazala.
Ce sont quelques unes des initiatives prises avant cette grand messe technologique, dont Tunis attend encore plus de retombées. Car les 100 000 étudiants qui sortent chaque année de ses universités, ont besoin d’emplois. Faute de quoi, ils iraient s’expatrier, peut-être en France, et sans doute grossir le mécontentement qui soulève les banlieues. Toute l’Afrique subsaharienne est confrontée au même dilemme, et c’était en arrière-plan l’un des enjeux de ce sommet mondial.

Le site du quotidien Le Télégramme: http://www.letelegramme.com

DISTRIBUTION

Embauches expresses dans le 9.3
Domus, le centre commercial de Seine-Saint-Denis, propose de pourvoir 800 postes en prévision de son ouverture, au printemps prochain. Il faudra attendre mars 2006 pour voir l’ouverture à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) de Domus, le premier centre commercial français entièrement dédié à la maison. En revanche, la centaine de magasins, restaurants et services prévus sur le site sont déjà prêts à embaucher. Pas moins de 800 postes sont à pourvoir dans des métiers aussi divers que commercial, vendeur, logisticien, responsable de magasin, graphiste ou serveur.

Pour lancer officiellement les campagnes de recrutement, un forum de l’emploi se tiendra vendredi 25 et samedi 26.11 à Rosny-sous-bois. Les candidats sont invités à s’y présenter munis de leur CV. Afin de traiter les demandes, une plate-forme emploi spécifique a été mise en place à l’initiative de la ville de Rosny-sous-Bois. Cette structure allie les moyens des principaux acteurs régionaux de l’emploi et de la formation. Elle se propose d’aider les enseignes à réussir leurs recrutements tout en favorisant la création d’emplois locaux. Vendredi, les enseignes de Domus signeront une charte de l’emploi en présence de Gérard Larcher, ministre délégué à l’Emploi. Ce document formalise des engagements des recruteurs concernant la transparence dans les recrutements, l’accès à l’emploi du plus grand nombre et les actions de formation.

Forum de l’emploi et des métiers Domus, vendredi 25 et samedi 26 novembre, salle omnisports,
Contact: Jean-Pierre Timbaud, Rosny-sous-Bois.

CONTENUS NUMÉRIQUES

Il n’y a pas que Pascal CAGNI (Apple Europe) , la Commissaire Européenne Viviane REDING  ou Serge TCHURUK (Alcatel) à monter sur la scène des 27éme Journées de l’IDATE qui viennent de s’ouvrir à Montpellier sur Le choc de la rencontre des contenus et du haut débit (""Content Industries & Broadband Economics"" ), il y a inévitablement , à travers chaque terminaux, tous les contenus de la planète numérique dont les jeux. Exemple avec la sortie le 14 décembre du jeux vidéo ""King Kong"" que Loïc Gounon, coordinateur marketing d’Ubisoft et Michel Ancel, l’un des concepteurs du jeux vidéo King Kong ont réalisé dans les studios Ubisoft à Montpellier. Les enjeux du très haut-débit et de la TVHD en 2015 vont s’y exprimer . A suivre sur Domoclick.com !

IDATE 2005: Content Industries & Broadband Economics La 27ème Conférence de l’IDATE vient de s’ouvrir à Montpellier jusqu’au 24 novembre 2005 (Le Corum, Montpellier – France)

  Les Journées Internationales de l’IDATE** se sont imposées comme les rencontres incontournables pour l’ensemble des acteurs des secteurs Telecom-Internet-Media. Fort du succès historique de l’édition 2004, la conférence de cette année, conçue comme une véritable plate-forme internationale de débats et de discussions, sera l’occasion de revenir sur les événements-clés de l’année 2005 et de donner un coup de projecteur sur les prochaines années.

Le 22 novembre:
En ouverture des Journées Internationales, l’IDATE et ses partenaires organisent une journée dédiée aux séminaires spécialisés permettant ainsi aux participants de prendre le temps de la réflexion.
    •    Do we need Fiber To the Home ? Les enjeux du Très Haut Débit
    •    Séminaire organisé en collaboration avec le FTTH Council Europe et avec le soutien de CDC et Sogetrel.Cette demi-journée, organisée en collaboration avec le FTTH Council Europe et la participation d’experts de l’industrie et des opérateurs, cherchera à déterminer la place des différents facteurs dans le regain d’intérêt apporté à l’installation de systèmes optiques dans le réseau d’accès : le succès du haut débit et la perspective de la TVHD, les limites du DSL et les nouvelles architectures optiques, les initiatives publiques et les plans annoncés par les Telcos US, les incidences de la réglementation,

    •    Le haut débit pour tous : des infrastructures aux services
    •    Séminaire organisé avec le soutien de Altitude Telecom, CDC, France Télécom, Sogetrel et en collaboration avec AVICCA. Deux thèmes seront traités lors de cette demi-journée sur la valorisation des territoires par les services et les contenus : la dématérialisation des procédures administratives à travers l’analyse des bonnes pratiques européennes, les plates-formes de services visant à structurer l’offre de services collectifs sur les territoires, dans le cadre d’approches concertées et de stratégies intégrées.     •        4ème Forum International du Jeu Vidéo : nouvelle donne     •    Séminaire organisé avec le soutien de Montpellier Agglomération et en collaboration avec l’AFJV, l’Apom, Capital Games, l’ISFE, JDLI, Lyon Game, SELL, Tiga. Cette 4ème édition s’inscrit dans un contexte de changements profonds : arrivée de nouvelles consoles, développement de nouveaux services sur téléphones mobiles, confirmation du potentiel des jeux en ligne sur Internet… Ces évolutions conduisent le secteur des jeux vers la maturité, mais cela ne saurait se faire sans de profondes mutations technologiques et industrielles. Ces dernières nécessitent que les éditeurs, en quête de la taille critique, reconsidèrent leur stratégie de croissance.

    •        1st Transatlantic Telecommunications Forum     •    Séminaire organisé avec le soutien de la Fondation IDATE et en collaboration avec Columbia University, l’Université du Colorado (Boulder), ITS et la revue COMMUNICATIONS & STRATEGIES. Ce séminaire propose de comparer les caractéristiques des télécommunications aux USA et en Europe, en traitant des questions industrielles (croissance, fusions/acquisitions, ruptures technologiques, …) et des questions de régulation (dégroupage, convergence, fréquences, …).     •    3G : le décollage ?
    •    Séminaire organisé en collaboration avec L’UMTS Forum. Ce séminaire vise à revenir sur les choix opérés par les opérateurs européens dans le lancement de leurs services 3G. Il permettra de discuter des scénari attendus en matière de migration 2G-3G et d’aborder les prochaines étapes de l’UMTS à haut débit (HSDPA, IMS) au regard de la concurrence d’autres techniques radio (WiFi, WiMax, …).

    •    Television 2015 : quels enjeux pour l’industrie européenne de la TV ?
    •    Séminaire organisé en collaboration avec Média Club. De nombreux facteurs de changement sont aujourd’hui à l’œuvre dans le secteur de la TV (multiplication des supports de distribution, fragmentation de l’audience, concurrence accrue de l’Internet, montée en puissance de la TV interactive, des services de VoD et deP2P, et de la TV mobile). A long terme, la conjugaison de ces différents facteurs aboutira à un nouvel environnement auquel l’ensemble des acteurs du secteur devra s’adapter. Cette journée de réflexion propose de faire le point sur les principaux enjeux auxquels devra faire face l’industrie européenne de la TV et d’envisager plusieurs scénari pour le secteur.
    •    Carrefour des Possibles     •    Initié par la FING (Fondation Internet Nouvelle Génération). La rencontre des acteurs de l’innovation technologique (économique, social, culturel, service public, …) et la présentation de projets innovants.
    •        Les grands dossiers des DSI     •    Séminaire organisé en collaboration avec l’APROGED et le CIGREF. Cette journée sera consacrée aux dossiers-clés auxquels les responsables télécoms et informatiques, et plus généralement les décideurs, doivent faire face cette année : la VoIP (mise en place, freins, offres disponibles, nouveaux services…), la GED (regain d’intérêt, impact des technologies du web et de l’actualité réglementaire, …) et l’entreprise étendue (internationalisation et travail en réseau, évolution des systèmes d’information …).

Les 23 et 24 novembre:
Deux jours de débats avec les dirigeants et les meilleurs experts. Les stratégies de croissance et de valeur des acteurs des réseaux (fixes et mobiles) comme des industries du contenu sont de plus en plus imbriquées, faisant apparaître de nombreuses questions : -Quels vont être les services gagnants à l’heure de la convergence ? Comment prendre en compte les nouvelles pratiques des usagers ? Quels vont être les modèles économiques dominants ? Quels seront les équilibres entre les acteurs des réseaux, de l’électronique grand public, du logiciel, des industries du contenu, etc ? Faut-il changer les règles ?
Comme chaque année, ces sessions plénières seront organisées autour d’un programme de qualité incluant des keynote speakers de très haut niveau, des sessions spéciales consacrées à l’approfondissement de thèmes spécifiques et des tables-rondes.
    •    De la vente d’accès à la vente de services.     •    La concurrence pousse les opérateurs de réseaux à vendre des services au-delà des accès tandis que la généralisation de l’IP multiplie les options d’organisation de la chaîne de valeur, tant sur les réseaux fixes que sur les réseaux mobiles, …     •    Le "" Multi Play "" sur haut débit : premières leçons et impact sur l’ARPU     •    3G : Quels modèles économiques mettre en place pour les nouveaux services de contenus mobiles ?

    •    De l’EGP à un écosystème numérique

Ces derniers mois ont été marqués par un extraordinaire engouement des consommateurs pour les nouveaux biens de communication numériques (DVD, appareils photo, écrans plats, lecteurs MP3, …).     •        •    La mutation de l’électronique grand public numérique     •        •        •    Les nouveaux modes de consommation     •    Gestion des droits et nouveaux équilibres économiques     •    Digital Rights Management : des options techniques aux enjeux industriels et économiques     •    Nouveaux modèles économiques et partage de la valeur entre les acteurs     •    Nouvelles frontières de la convergence : stratégies d’entreprises et régulation de la concurrence     •    L’avenir des opérateurs téléphoniques est-il dans la télévision ?     •    De l’accès au réseau à l’accès aux services : questions aux régulateurs Ce sera surtout un lieu de débats et de confrontations des points de vue des personnalités et des nombreux experts présents, parmi lesquels :

    •    Andrew Burke, CEO, BT entertainment, BT Retail
    •    Jean-François CECILLON, Chairman & CEO, EMI Continental Europe
    •    Paul CHAMPSAUR, Chairman, ARCEP
    •    Frank DANGEARD, Chairman & CEO, THOMSON
    •        Pertti JOHANSSON, President Europe, QUALCOMM
    •    Simon KENNY, EVP & General Manager, Warner Bros International Television Distribution Europe
    •    Patricia LANGRAND, Executive Vice President Content Division, FRANCE TELECOM
    •    Jean-Bernard LEVY, CEO, VIVENDI UNIVERSAL
    •    Didier LOMBARD, Chairman & CEO, FRANCE TELECOM
    •    Eli M. NOAM, Director, Columbia Institute for Tele-Information (CITI) & Professor, Columbia Business School
    •    Stefano PARISSE, Director Business & Residential Division, FASTWEB
    •    Gilles PELISSON, CEO, BOUYGUES TELECOM
    •    Philip PLAISANCE, Chairman, WONDER-PHONE
    •    Shane O’NEILL, Chief Strategy Officer UGC EUROPE & President CHELLOMEDIA
    •    Viviane REDING, European Commissioner, (for Information Society & Media), EUROPEAN COMMISSION
    •    Richard SHARP, Vice President, Rich Media, NOKIA MultiMedia
    •    Serge TCHURUK, Chairman & CEO, ALCATEL
    •    Christian VANDERBORGHT, Business Director, PLATEFORMETV
    •        Dennis WELLER, Chief Economist, VERIZON
    •    Dimitri YPSILANTI, Principal Administrator WPTISP, OCDE
    • et des représentants de DoCoMo, Sony, NEC, Fujitsu, Softbank, KDDI, …

**L’IDATE est l’un des premiers centres d’études et de conseil en Europe spécialisé dans l’analyse des industries des technologies de l’information et de la communication    

Les innovations de BATIMAT 2005 vues par un jeune architecte Marocain

Amine Mekouar (Photo) est un jeune architecte établi à Casablanca. De retour de Paris où il a assisté au salon Batimat 2005 (du 7 au 12.11 ) , il explique les tendances architecturales dans un entretien au quotidien Aujourd’hui le Maroc, ainsi que les  nouveautés qui ont marqué le plus ce rendez-vous sur les filières du bâtiment. A ses yeux, de riches exemples parmi trois secteurs clés resortent de cette vitrine internationale: la maîtrise de l’énergie, l’accessibilité des bâtiments aux personnes à mobilité réduite et le développement de nouveaux services dans le bâtiment intelligent. Un regard neuf et critique très révélateur !

ALM : Quel bilan faites-vous de votre participation à BATIMAT 2005 ? 

Amine Mekouar : Véritable baromètre du secteur, BATIMAT 2005 a réuni sur une surface de plus de 130 000 m2 pas moins de 2700 exposants industriels dont 30% provenant de 52 pays du monde. L’axe majeur du salon, la problématique du développement durable  aura suscité quelque 900 nouveautés. Ma participation à BATIMAT m’a permis de tirer des enseignements très instructifs sur des secteurs encore peu développés au Maroc et qu’il faudrait aborder pour améliorer le confort de vie dans nos bâtiments. Vu l’immensité du salon, j’ai focalisé ma visite autour de trois  thèmes : la maîtrise de l’énergie, l’accessibilité des bâtiments aux personnes à mobilité réduite et le développement de nouveaux services dans l’habitat (bâtiment intelligent). Les exposants se sont appropriés le terme du développement durable, souvent judicieusement, au travers  de leurs produits et des solutions proposées. Le professionnel artisan, entreprise ou architecte,  auront fait des découvertes étonnantes (une future isolation en fibre de banane et l’aménagement d’une salle de bain de 1 m2 de surface au sol !).  D’une autre manière plus concrète et directement liée à la pratique de nos chantiers au Maroc, la visite des halls 1 et 7 (gros œuvre et décoration) a été plus enrichissante. Une variété de choix de revêtement  de sol (naturel ou béton reconstitué) de revêtements  muraux, de luminaires (fibre optique et L.E.D.) . aménagement de bureaux (faux plafond et sols coulés mince). Le bilan est plus que satisfaisant, on quitte BATIMAT l’esprit plein  d’idées à adapter à nos méthodes d’aménagement.   

Quelle a été la particularité de la participation marocaine à ce rendez-vous international ? 

AM: J’ai remarqué que les visiteurs étrangers étaient particulièrement présents, les premiers jours du salon. Le nombre de ceux venus du Moyen-Orient  et de l’Asie avait connu une hausse spectaculaire en 2003. Ils sont revenus en 2005. Hormis le nombre important de la délégation marocaine (20 stands) envoyés avec le concours du Centre marocain de la promotion des exportations (CMPE), il faut noter la présence de notre  ministre de l’Habitat, Taoufiq Hejira en compagnie de l’ambassadeur du Maroc en France, et je profite de cette occasion pour rappeler que le Maroc organise fin novembre à Paris un salon intitulé «Construire votre maison au Maroc». En tout état de cause et c’est une particularité marocaine, le ministre marocain est la seule personnalité  politique à avoir fait le déplacement cette année. Aucun ministre français n’est venu. Le savoir-faire marocain aura été fièrement et massivement représenté tant quantitativement (20 stands pour pas moins de 8 secteurs d’activité) que qualitativement (grande variété de représentants de revêtements minéraux marbre pierre  qui  ont connu un franc succès). Et on notera aussi l’effort consenti par notre délégation qui aura montré qu’au Maroc l’architecture, la construction et la promotion immobilière sont représentées par une presse spécialisée. Les exposants marocains ont fait preuve de compétitivité au niveau  du  rapport qualité/prix (comparé aux entreprises françaises) sur des    lots aussi concurrentiels que l’aluminium, le PVC et les sanitaires. 

Sur le plan architectural, quelles sont les nouveautés de ce salon ? 

AM: Comme je l’ai dit en début d’interview, les nouveautés du salon BATIMAT 2005 sont axées sur le développement durable, autour de trois tendances : tendance énergie, tendance accessibilité et tendance bâtiment intelligent. 

AM: En quoi consistent ces trois tendances ? 

La première, tendance énergie, est un grand sujet de recherche pour ces prochaines années, la maîtrise de l’énergie passe par la construction de bâtiments davantage producteurs que consommateurs en la matière. Si cette approche des bâtiments dits  »à énergie positive », concerne surtout le neuf, elle va se traduire pour la  rénovation du patrimoine bâti existant, par des technologies nouvelles en rupture avec les pratiques actuelles. D’ores et déjà, des progrès ont été réalisés dans le domaine du chauffage naturel, avec une meilleure protection solaire des façades vitrées et la récupération des apports solaires. Bien sûr, ces évolutions feront appel également aux énergies renouvelables (ENR), avec notamment l’intégration de systèmes de récupération des apports d’énergie photovoltaïque et solaire dans les ouvrages de  façade et de toiture, etc. 

Qu’en est-il de  la tendance accessibilité des bâtiments ? 

AM: Il s’agit de faciliter la vie courante des personnes à mobilité réduite, plus ou moins temporairement, ce qui constitue une autre révolution en marche. Cette préoccupation de plus en plus présente compte tenu duvieillissement des populations, nécessite de prendre en compte une chaîne continue d’accessibilité depuis la conception urbaine jusqu’aux ouvrages. Cette notion a logiquement évolué sous le concept de  »design accessibilité », appliqué aux villes, aux bâtiments publics puis aux appartements. La Commission européenne des transports prépare une Directive pour décembre prochain, visant à rendre accessibles tous les transports européens, trains, bus, tramway, etc., d’ici  à 2012. 

Que voulez-vous dire par tendance bâtiment intelligent ? 

AM: Construire un logement durable nécessite de relever des défis liés au confort, à l’économie, à la sécurité et à l’environnement. La domotique développe des solutions de contrôle et de commande à distances normalisées qui, en assurant une interaction entre usagers et ouvrages, paraissent naturelles. Outre l’utilisation des infrastructures  électriques existantes pour la réalisation de réseaux Internet, il peut s’agir de fonctions nouvelles comme la gestion et le contrôle des sources d’énergie, du confort thermique et sonore, et de la sécurité. À titre d’exemple, citons les portes de garages ou des portails automatiques, les volets roulants électriques, les interphones, voire des visiophones reliés au portail, etc. Mais aussi les fenêtres auto-régulatrices, des capteurs  solaires intégrés dans les ouvrages (brise -soleil, fenêtre de toit), de bornes WiFi dans des plafonds, etc. Cette notion de confort individuel s’inscrit également dans une démarche de développement durable et donc d’intérêt collectif. Rester chez soi plutôt que d’aller en maison de retraite, ou fermer sa maison sans avoir à se  déplacer, constitue un avantage social réel qui s’inscrit tout à fait dans le cadre du logement durable.  Je pense qu’au Maroc, il y a beaucoup à faire en termes d’ingénierie financière, socio-économique, technique et technologique. Le Maroc est un pays jeune, engagé dans une dynamique de construction importante qui favorise la politique  du « logement pour tous» mais malheureusement au détriment de la notion de « confort pour tous » et d’économie de la construction. En ce sens, BATIMAT sera plus que jamais l’occasion pour chacun des acteurs de se faire une idée sur ses capacités à intégrer ces nouveaux concepts. 

Propos recueillis par Fadoua GHANNAM 

Le quotidien AUJOURD’HUI LE MAROC: [->http://www.aujourdhui.ma]

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VIDÉO SUR INTERNET

 La transaction permet à Cisco de mettre un pied sur le  marché d’avenir de la vidéo sur Internet. La vidéo semble être un véritable marché d’avenir et Cisco Systems l’a bien compris. Le numéro un mondial des équipements de réseau pour Internet a confirmé le 18.11 le rachat de Scientific-Atlanta, une société spécialisée dans les applications pour les services vidéo, pour un montant global de 6,9 milliards de dollars. Selon les termes de l’accord, Cisco va payer en numéraire 43  dollars par action Scientific-Atlanta, offrant ainsi une prime de 3,7% par rapport au cours de clôture de jeudi soir. L’opération devrait être terminée courant 2006. 

Cisco considère que la transaction aura un impact neutre sur ses résultats 2005-2006 et léger pour 2007. L’acquisition sera financée en partie en cash, en partie en dette, sans plus d’indications. D’un point de vue financier, Scientific-Atlanta a généré sur son  premier trimestre de l’exercice un résultat net de 60,7 millions de dollars et un chiffre d’affaires de 490 millions de dollars, au 30 septembre. Cette opération permet à Cisco de trouver des relais de croissance et comme son président, John Chambers, l’a indiqué: ""la vidéo se présente comme une application stratégique clé dans la production de services aux consommateurs, dans les loisirs, la communication ou les services online"". 

En mettant la main sur cette entreprise, Cisco va détenir environ 40% du marché américain des applications vidéo et entrer en compétition directe avec Motorola, déjà bien présent sur ce secteur.  Mais d’un point de vue stratégique, cette acquisition ne représente qu’un point de départ pour John Chambers, qui annonce depuis plusieurs mois sa volonté de faire des acquisitions de taille pour continuer à croître. En effet, pas moins de dix entreprises ont été rachetées cette année par Cisco, mais la plus importante jusqu’ici était valorisée 450 millions de dollars, loin des 7 milliards que le groupe va dépenser dans l’opération de ce jour. A New York, Cisco perdait 2,19% à 16,99 dollars en fin de matinée, vendredi.

  latribune.fr

NOËL 2005

Les faits sont là. Depuis deux ans que le Mediacenter a été présenté par Microsoft au CES de Las-Vegas , les ventes ne décollent pas encore allégrement , malgré la politique d’installation du logiciel dans certains PC en vente dès Noël 2004. Le nouveau produit que Digital Home Concept® fournira à Microsoft® France à partir de janvier 2006 va-t-il enfin changer la donne sur le marché français ? Ce logiciel de domotique baptisé Ex-Domus®, destiné aux ordinateurs équipés du système d’exploitation Microsoft® Windows XP Edition Mediacenter donne en tous cas à la maison numérique ce qu’il lui manquait : devenir pilotable facilement … avec en plus les fonctions de commandes , clic clic, les plus utilisées partout dans la maison.

Ex-Domus permettra à l’utilisateur du Mediacenter Microsoft® de piloter facilement des équipements électriques de sa maison (éclairages, volets, caméra de vidéosurveillance, …) depuis la télécommande infrarouge du Mediacenter. Ce logiciel pourra être téléchargé gratuitement dans sa version de base, par tout possesseur de Mediacenter Microsoft® dans sa rubrique « galerie en ligne ». Il permettra de piloter des équipements électriques en utilisant un protocole radio standardisé. Les accessoires de connexion et de commande radio sont génériques et distribués en ligne ou dans la grande distribution. La fonctionnalité domotique vient s’ajouter aux multiples facettes du Mediacenter Microsoft® (vidéo, photo, audio, télévision …), et lui permet de devenir le vrai centre de communication de la maison.

Spécialiste français de la domotique IP, Digital Home Concept® (fondée en 2001 à Bordeaux par Philippe MICHEL), a déjà développé des applications de ce type pour des grands industriels tels qu’EDF, Schneider Electric®, ou Legrand®. Courant 2006, d’autres produits viendront compléter l’offre logicielle et matérielle de Digital Home Concept® qui prend ainsi une longueur d’avance dans l’énorme marché des téléservices afin de permettre la fourniture de bouquets de services résidentiels .

Plus d’informations : [->http://www.digital-home-concept.com]