VIDÉO À LA DEMANDE (VOD)

Après avoir développé leurs accès ADSL pour offrir toujours plus de débit à leurs abonnés, après la bataille de la téléphonie gratuite et illimitée, le nouveau cheval de bataille des FAI est la télévision avec la vidéo à la demande.  France Telecom prépare la création de son propre bouquet de chaînes incluant la TNT tandis que Free annonce un catalogue de 700 films et le câblo-opérateurs , NOOS, un accord avec Vodeo.fr . Pas besoin d’attendre 2046 pour découvrir la révolution de la Nouvelle Télévision propulsé par l’attraction de la TV sur internet et l’arrivée en 2006 de la TVHD

L’industrie de la télévision en France est en plein bouleversement. Après l’arrivée de la télévision numérique terrestre (TNT) et l’ offre de vidéo à la demande (VOD), avec plus de 700 films proposés, directement accessibles sur le téléviseur, c’est ,dernière nouveauté, Free de se lancer avec une offre multidimensionnelle. La Freebox est devenue multiposte laissant la possibilité de recevoir et enregistrer les différentes chaînes sur son moniteur tout en utilisant son téléviseur pour en regarder une autre. Les autres FAI contre-attaquent, Alice va développer son bouquet tandis que Club-internet et AOL se préparent à créer un service de télévision dès le début 2006. Assurément, c’est sur l’offre de contenus TV que se jouera la concurrence des FAI ces prochaines années alors qu’une nouvelle génération de téléviseurs haute-définition (TVHD) va commencer à pénétrer le marché dès 2006, la baisse des prix progressant.

Le kiosque Vodeo.tv signe avec Noos

Tandis que Free accueille CanalPlay, le câblo-opérateur Noos annonce de son côté un partenariat avec le kiosque de téléchargement Vodeo.tv .La vidéo à la demande semble être la nouvelle priorité des fournisseurs d’accès. Quelques jours après l’accord entre Free et CanalPlay, c’est au tour du câblo-opérateur Noos d’annoncer un partenariat avec Vodeo.tv.
Contrairement à CanalPlay, Vodeo.tv ne propose pas de films mais une sélection de 1200 programmes vidéo, majoritairement des documentaires, disponibles en streaming (5 €) ou en téléchargement (7 €).

Reste à savoir si ce partenariat permettra à Noos, qui avait déjà innové dans le téléchargement de jeux grâce à un partenariat avec Metaboli, permettra à l’opérateur de séduire de nouveaux clients. Pionnier du haut débit avec CyberCable dès 1996, l’opérateur ne compte pour le moment que 250.000 abonnés. Selon le dernier observatoire de l’ARCEP, le câble ne compte que 500.000 abonnés internet en France contre près de 8 millions pour l’ADSL.
Jérôme Bouteiller pour NetEconomie

V.O.D. : Les films seront sur internet 33 semaines après leur sortie en salle L’industrie du cinéma est parvenue à un nouvel accord selon lequel les films seront disponible en vidéo à la demande 33 semaines après leur sortie en salle
Après la musique, c’est au tour du cinéma de prendre en compte la montée en puissance de l’internet. Réunis sous l’égide du Ministère de la culture, les industriels du cinéma, de la télévision et les principales sociétés de gestion collective sont parvenus à un accord réduisant le délai d’exploitation d’un film en vidéo à la demande. Jusqu’à présent, il fallait attendre 6 mois après la sortie en salle pour commercialiser un DVD, 9 mois (environ 38 semaines) pour une exploitation en VOD ou en videoclub et 1 an pour sa diffusion sur une chaîne premium. Avec le nouvel accord, l’exploitation en VOD passe à 33 semaines, permettant aux exploitant de gagner plus d’un mois dans cette fameuse ""chronologie des médias"".
En échange, les fournisseurs d’accès se sont engagés à verser une part de leur chiffre d’affaires, évaluée de 3.5% à 8% en fonction du chiffre d’affaires généré par la VOD, pour financer l’industrie du cinéma. Jusqu’à présent limité aux chaînes premium ou aux bouquets de télévision par satellite, ce type d’accords de financement démontre en tout cas le rôle clef que prennent les opérateurs dans l’industrie des médias.( 21/12/2005, NetEconomie.com)

Lire les conclusions de l’IDATE 2005 sur la Télévision d’ici 2015: http://www.domoclick.com/site/html/general.php?l=fr&article=115,90,331
NetEconomie.com :
http://www.neteconomie.com

PEOPLE 2005

Tandis que l’hebdomadaire Le Point célébre cette semaine de Noël les gloires passées Françaises avec LE SIÈCLE DE LOUIS XIV, sous le titre ""Quand la France dominait le monde"" avec le siècle de Molière, Corneille, Racine, Colbert, Vauban, La Fontaine, Pascal, Le Nôtre, Madame de Sévigné…, le quotidien européen , Financial Time, retient les deux fondateurs de Google comme l’Homme de l’année 2005. Sergey Brin et Larry Page, 32 ans tous les deux, ont été désignés hommes de l’année par le Financial Times pour l’impact que le moteur de recherche, créé il y a 7 ans, a eu sur les internautes, a annoncé ce vendredi 23 le quotidien économique britannique.

Le journal relève également la valeur croissante de Google sur le marché des des actions où la compagnie est vaut maintenant 130 milliards de dollars (109,5 milliards d’euros) ce qui la place au même niveau qu’IBM et juste derrière Microsoft et Intel. Selon le FT, les autres candidats au titre d’homme de l’année était le Premier ministre japonais Junichiro Koizumi et le président ukrainien Victor Iouchtchenko.

VOTER pour l’homme ou la femme de l’année 2005 Sur le site Financial Times:
http://news.ft.com/cms/24fd0a56-72fc-11da-8b42-0000779e2340
Sur le site de TIME magazine: http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,1142278,00]
Le Point:
http://www.lepoint.fr

SALON INTERCLIMA+elec

Le maintien à domicile, lorsque l’âge viendra : un véritable défi pour les générations actuelles et futures. Si l’espérance de vie augmente, les risques de défaillances dues aux ans également : vision, ouïe, mobilité, solitude, parole,… Parallèlement, les capacités d’accueil des maisons de retraite médicalisées et hôpitaux n’auront pas suivi. Quand bien même existeraient elles, la volonté de rester chez soi demeure très forte.
Heureusement, grâce aux techniques actuelles, il existe des solutions pour garantir confort, sécurité et autonomie :
• la maison prédisposée pour pouvoir évoluer, au cours des temps,
• des équipements «intelligents» permettant de faire face à ces vicissitudes, et les services associés,
• et enfin, des aides, car il y en a.Ce qui paraissait des éléments de confort hier, s’avère être aujourd’hui les clés d’un maintien à domicile dans des conditions saines et sûres.

PROGRAMME:
15 h 3015 h 30 Accueil par Dominique MALLET / ADDI Les problèmes rencontrés Michel MAZEIRAT, gérontologue Les réponses des industriels Olivier COTTET / SCHNEIDER ELECTRIC Dominique ROUSSEL / LEGRAND Pierre VEJUX / ATRAL –HAGER UneUnevision prospective Mireille JANDON / CSTB Les aides existantes Marie ROZAT / ANAH 16 h 5016 h 50 Conclusions par Dominique MALLET et Dominique ROUSSEL (ADDI)

Pour participer , télécharger le bon de réservation à retourner avant le 12 janvier 2006: http://www.cstb.fr/webdiff/communication/accessibilite.pdf

Tous renseignements : ADDI – Tél. : 01 44 05 84 21 -Fax : 01 44 05 84 23 Email : addi@wanadoo.fr

SALON INTERCLIMA du 17 au 20 janvier 2006: http://www.interclimaelec.com

Les Journées IDATE 2005

Que faut-il retenir des Journées de l’IDATE 2005 où plus de 1200 personnes de plus de 30 pays ont participé aux trois jours de la conférence de l’IDATE à Montpellier fin novembre ? . Encore plus que les années précédentes, ces journées sont apparues comme Le lieu où faire le point et projeter les perspectives les plus annonciatrices de changements et d’innovations. En particulier sur les débats qui animent les secteurs de la télévision, de l’internet et des télécoms. Voici quelques points récurrents dans les multiples séminaires et nombreuses sessions.

• Si le Triple Play sur haut débit et la TV sur mobile occupent le devant de la scène, les relations un peu contraintes entre telcos et groupes de TV se tendent quand on aborde la notion de distribution. Les telcos n’ont pas l’intention d’acheter des studios mais ils peuvent s’intéresser à la composition de bouquets de chaînes, à l’achat direct de programme pour leur service de VoD, …

• La VoD semble enfin vraiment à l’ordre du jour mais personne ne parie sur la disparition rapide des chaînes : les enquêtes montrent que les consommateurs continuent de vouloir accéder à leurs chaînes et, dans ces conditions, les nouveaux supports créent des occasions supplémentaires de les regarder …

• Néanmoins, le séminaire « TV 2015 », organisé avec le Media Club et conçu sur la base d’une récente étude prospective de l’IDATE, identifie dès à présent les éléments de transformation du secteur qu’ils tiennent dans la montée en puissance de l’Internet, l’évolution de usages télévisuel ou encore l’attitude des annonceurs face à la perte d’efficacité relative du Média TV. Ce séminaire a par ailleurs permis de revenir sur le positionnement des nouveaux entrants dans le secteur, avec l’élargissement de la relation telcos-chaînes de TV ou les récentes initiatives des acteurs de l’Informatique (Microsoft, Google…) ou des grandes marques de l’Internet dans le domaine de la TV ( AOL, Google pour ne citer qu’eux).

• La crainte réelle ou feinte que suscitent les telcos réside dans les free cash-flows substantiels qu’ils dégagent. Pour autant, nombre d’intervenants ont fait valoir que le dynamisme des opérateurs pour donner de la valeur à leurs accès était largement contraint. La vérité est que le marché des services télécoms connaît un ralentissement continu de sa croissance. Au mieux le fixe est à 0-1% de croissance tandis que le mobile, qui a été le moteur du secteur ces dix dernières années, s’essouffle : une récente étude de l’IDATE estime à +4% de croissance annuelle moyenne la progression des grands marchés européens d’ici 2010. Il serait logique dans ces conditions que le différentiel de consolidation de l’industrie, qui s’est installé de part et d’autre de l’Atlantique ces derniers mois, commence à se réduire même si l’on est encore assez loin d’un grand marché unique européen,…

• Enfin, à plusieurs reprises, le débat a porté sur la régulation des réseaux et les conditions d’investissement dans le très haut débit, situation qui peut se résumer en considérant qu’aux Etats-Unis le relâchement de la régulation des accès était lié au quasi duopole câble-telco (soit un contexte « 2.5 » avec un demi-point accordé au wireless), tandis que l’Europe, disposant d’un marché de l’accès à « 1.5 », devait supporter une régulation plus rigide. La question (et l’on en trouvera des formulations très construites dans le dernier numéro de Communication & Strategies, la revue de l’IDATE, « Dynamic solutions to policy failures ») est de savoir si l’on peut donner à une « régulation 1.5 » une souplesse et des incitations permettant d’aller vers une « concurrence 2.5 » …

• Le séminaire « The very High-speed challenge », organisé avec le concours du FTTH Coucil Europe, a permis de s’assurer de la maturité des technologies FTTx/VDSL aujourd’hui déployées notamment en Asie et aux USA. Plusieurs exemples de déploiement Très Haut Débit ont été présentés, permettant d’identifier les drivers et barrières associés à ces technologies. L’accent a été mis sur le rôle que peuvent jouer les acteurs publics : réseaux neutres, actions pour abaisser les frais de Génie Civil,…Le côté services attachés aux Très Haut Débit a été abordé notamment sous l’angle IPTV.

• Le séminaire « Le haut débit pour tous » a confirmé le rôle essentiel des collectivités locales dans l’aménagement numérique du territoire, avec un potentiel d’investissement dans les trois ans à venir de plus de 1,1 milliard d’euros et la principale source actuelle de la poursuite de l’extension géographique du dégroupage. Au delà de la mise en place de réseau de collecte sur leurs territoires, les collectivités locales se préoccupent désormais du raccordement et de la desserte interne très haut débit de leurs zones d’activités, et pour les plus dynamiques comme l’Agglomération de Pau, de la desserte FTTH des ménages.

• Le « 4ème Forum International du jeu vidéo » faisait le point sur la nouvelle donne pressentie dans le secteur pour les années à venir. Sur terminaux mobiles, les perspectives sont remarquables, tous les acteurs sont d’accords, néanmoins il est nécessaire de laisser du temps pour que la technologie se déploie, les usages se développent et les modèles économiques se confirment. Les consoles ""nextgen"" sont attendues entre novembre 2005 et la fin de l’année 2006. Les progrès du rendu sont d’ores et déjà spectaculaires sur la Xbox 360. Ils le seront également sur les machines concurrentes. Pour les éditeurs, ces nouvelles machines impliquent une prise de risque plus importante que par le passé. Les investissements pour le développement des jeux sont croissants, de même que ceux qui sont affectés au marketing ou à l’achat de licences. Pour les créateurs, les enjeux sont encore et toujours dans l’optimisation de la production tant au niveau technique qu en matière de gestion de projet. Leur activité est plus que jamais dépendante de l’éditeur. Les projets portés uniquement par un développeur indépendant sont amenés à disparaître si le modèle économique n’évolue pas vers une production où les risques sont partagés équitablement, comme les revenus. Les pouvoirs publics peuvent se donner les moyens de créer une dynamique autour du secteur des jeux vidéo. C’est ce que les autorités gouvernementales de la région du Québec ont entrepris en 1998. Elles ont mis en œuvre un programme de soutien à la création, qui consiste à prendre en charge 37.5% de la masse salariale des studios de développement. L’effet est instantané et aujourd’hui le Québec compte 3 000 emplois dans le secteur pour un investissement de 265 millions d’EUR depuis 1999. La concentration du secteur se poursuit et s’inscrit complètement dans la mondialisation des produits. Les groupes médias jusque-là plutôt discrets à l’égard du jeu vidéo, ont manifesté un intérêt pour un secteur qui peut permettre de mettre en œuvre une synergie de contenu.

• La première édition du séminaire ""Services mobiles : business modèles & stratégies"" organisé avec l’UMTS Forum a été l’occasion de présentations et d’échanges sur les nouveaux services mobiles et sur l’économie de la 3G. La télévision sur mobiles a fait l’objet d’un intérêt tout particulier à travers les services et expérimentations européens (streaming sur 3G et tests DVB-H) et américains (MediaFlo avec la première démonstration du système en Europe). L’accent a également été mis sur les cadres réglementaires et sur les enjeux liés au spectre hertzien, facteurs majeurs pour l’évolution du secteur des mobiles dans les 5 ans à venir.

L’IDATE en Français : http://www.idate.org

TÉL SUR INTERNET (Voix sur IP)

La voix sur IP n’est plus un phénomène anecdotique et cette nouvelle technologie semble en bonne voie pour s’imposer dans les moeurs. C’est ainsi que plus de 10 000 clients du téléphone fixe quittent France Télécom chaque semaine et 60% se disent prêts à quitter l’opérateur selon un récent sondage. Wengo, filiale de Neuf Cegetel, qui se revendique comme étant le moins cher des opérateurs de voix sur IP, annonce aujourd’hui une baisse de ses tarifs et proclame enregistrer plus de 4000 nouveaux comptes par jour grâce au succès de sa visiophonie !

Wengo propose de communiquer gratuitement par la voix de PC à PC, mais aussi et surtout de téléphoner depuis son ordinateur vers des lignes fixes ou mobiles, et prétend pour cela offrir la solution la plus avantageuse du marché. Alors que Skype connaît un succès grandissant (avec un objectif de 100 millions d’utilisateurs dans lemonde !) et que les grands acteurs de l’Internet se tournent, à l’instar de Microsoft ou de Yahoo! , vers la téléphonie sur IP, Wengo essaie de s’imposer sur un marché de plus en plus concurrentiel. Il revendiquait début décembre 60 000 utilisateurs dont près de 15 000 auraient souscrit aux formules payantes.

Arguments : un tarif unique de 0,01 euro vers les lignes fixes dans onze pays

Onze pays dont la France, les Etats-Unis, le Canada ou Singapour, des appels vers les mobiles facturés 0,15 euro à destination de pays comme l’Algérie, l’Australie ou le Royaume Uni, et des tarifs en baisse vers de nombreuses autres destinations. La filiale de Neuf Cegetel affirme enregistrer des ""records de téléchargements et de créations de compte"", et dépasser ""les 150 téléchargements à l’heure"", soit plus de 4000 créations de compte par jour, une progression due en partie à l’arrivée de la visiophonie sur Wengo ou à la mise en place d’une box, la ""Wenbox"". Face aux interfaces propriétaires de Skype ou d’autres acteurs, Wengo a fait le choix d’un logiciel Open Source compatible aussi bien avec un environnement PC qu’avec un Mac ou un ordinateur sous Linux, un ""gage de transparence et de sécurité pour les utilisateurs, qui peuvent de ce fait connaître le traitement appliqué à leurs échanges"".

Télécharger le logiciel libre WENGO (PC ou Mac): http://www.wengo.fr

ETAT et FFC

Les députés et sénateurs, alertés par la FFC (Fédération Française des Constructeurs de maisons individuelles) des graves dérives qui existent et perdurent depuis plus de 25 ans dans le secteur de la construction de maisons individuelles, ont à leur tour saisi le Gouvernement par l’intermédiaire de questions écrites afin der savoir ce qu’il comptait faire pour y mettre fin.

UNE RÉPONSE MINISTÉRIELLE JUGÉE INACCEPTABLE

Selon la FFC, la réponse du Gouvernement parue au Journal Officiel est "" navrante "". Il se contente de rappeler les mesures existantes (les lois largement contournées.), indiquant que "" compte tenu de ces différentes possibilités pour le particulier, maître de l’ouvrage, de faire valoir ses droits, il n’est pas envisagé de réformer la réglementation sur ce point "". Dans les faits, près de la moitié des 170.000 maisons construites en "" diffus "" sont réalisées hors du cadre légal, censé protéger le consommateur. Un constat accablant qui prouve que la panoplie actuelle de moyens dont disposerait soit-disant le consommateur est particulièrement inefficace et inopérante.
Maurice Penaruiz, Président de la FFC, s’élève avec véhémence contre cette "" non-réponse "" qui laisse à penser que le Gouvernement s’accommode de cette situation. "" Le Gouvernement, dit-il, se contente de faire l’énumération d’un certain nombre de dispositifs juridiques déjà existants et qui ont fait la démonstration de leur inefficacité, depuis 1978 en ce qui concerne l’obligation de l’assurance dommage-ouvrage et depuis 1991 en ce qui concerne le contrat de construction de maisons individuelles "". Il déplore que les propositions faites par la FFC, pourtant extrêmement simples à mettre en oeuvre, et qui permettraient l’application généralisée de la loi Spinetta et de la loi du 19 décembre 1990, n’aient pas été prises en compte. "" Dans le cadre de la réforme du permis de construire, le Gouvernement se doit de faire quelque chose. "", ajoute Maurice Penaruiz. Rappel des suggestions de la FFC remises au Gouvernement : – Délivrer les permis de construire sous la condition suspensive de la production d’une assurance dommage ouvrage – Élargir la mission du FNGAS au contrôle juridique des opérations financées sur les fonds de l’État – Faire pression et mettre en condition certaines professions, comme les banquiers prêteurs et les notaires pour que les uns ne délivrent pas de prêt et les autres ne les signent pas, sans avoir exigé les attestations nominatives d’assurance dommage ouvrage et de garantie de livraison à prix et délais convenus.   

La maison du futur au CNRS

Energie, domotique, matériaux , la dernière édition du Journal du CNRS fait un joli plongeon dans le futur-immédiat de l’habitat au moment où l’actualité est la plus chaude. Quand le gouvernement Villepin annonce le projet d’implantation de 5000 éoliennes (rapport PPI), quand le diagnostic de performances énergétiques des bâtiment (DPE) prépare sa mise en application dès le 1er juillet 2006 et que le standard numérique de l’Alliance WIMEDIA passe en force en annonçant l’approbation de son standard UWB par Ecma International ( basé sur la plate-forme radio commune WiMedia Ultra-Wideband UWB).

Tandis que se referment les portes de Batimat 2005, le salon international de la construction, Le journal du CNRS nous invite à pousser celles de la maison du futur car dans leurs labos les innovations fusent. Matériaux aux propriétés révolutionnaires, poussée des énergies renouvelables, technologies domotiques en pleine floraison… Les bâtiments se tournent résolument vers l’avenir, au nom d’un double principe : mieux construire pour alléger la facture énergétique et rendre maisons et bureaux de plus en plus « communicants ». Par ici la visite sur 4 étages thématiques !

La maison du futur ? Solaire et autonome ! » On se pincerait presque pour vérifier qu’une faille spatio-temporelle ne vous a pas expédié d’une pichenette dans les années soixante-dix, à la belle époque des rêves écologistes. Mais non. Christophe Ménézo, coordonnateur de la thématique « Énergétique des systèmes solaires » au Centre de thermique de Lyon (Cethil) 1, vit de plain-pied dans le xxie siècle et brandit de solides arguments : « Vu le contexte international de la limitation des émissions de gaz à effet de serre et les incertitudes planant sur les ressources énergétiques fossiles, l’énergie solaire est forcément une solution d’avenir que l’on ne peut plus occulter en France pour répondre aux besoins en électricité, en chaleur et en froid de l’habitat . et pour s’orienter vers une autonomie à l’échelle de la maison individuelle, du bâtiment collectif et tertiaire, sinon du quartier », tant il s’avère indispensable que le bâtiment ne se comporte plus en simple consommateur d’énergie mais progresse en sobriété et accède au rang de producteur. D’ailleurs, le 30 septembre 2005, le Cethil a inauguré un nouveau laboratoire commun avec EDF, baptisé « Bâtiments haute efficacité énergétique », entièrement dédié à une meilleure utilisation des différentes formes d’énergie et à la maîtrise des besoins.

Nul n’est prophète en son pays, refrain usé, mais une chose est sûre : l’habitat et le tertiaire sont responsables en France de la production d’environ 90 millions de tonnes de CO2 par an, sur un total de 385 millions de tonnes. Le plan « Climat 2004 » ambitionnant de diviser par quatre les rejets hexagonaux d’ici à 2050, renforcer la place du solaire et des autres énergies renouvelables sur – et sous – nos toits ne serait pas un luxe. Las, une grosse ombre, pour l’heure, plombe l’horizon : le maigre nombre des acteurs économiques concernés par le sujet, à tous les niveaux (conseillers, bureaux d’études, fabricants, installateurs). « Durant la décennie 1970-1980, on a pu compter jusqu’à 60-70 fabricants de capteurs solaires thermiques. Ce nombre a fortement diminué à ce jour… », constate Christophe Ménézo. Autre handicap, la vitesse poussive de renouvellement du parc immobilier (1 % par an), sachant qu’il est plus ardu de greffer du solaire sur du bâti existant que d’en adjoindre à du neuf. Quant à la motivation des décideurs… « En Espagne, fait observer Jean-Bernard Saulnier, directeur scientifique adjoint du département des Sciences pour l’ingénieur (SPI) du CNRS, en charge du dossier de l’Institut national de l’énergie solaire (Ines) 2, tout projet de nouveau bâtiment doit intégrer un apport solaire. On en est loin dans bien des régions françaises qui connaissent pourtant un taux d’ensoleillement important » et ce, malgré certaines incitations fiscales.

Les projets technologiques qui mitonnent pour concevoir un habitat « zéro énergie » (c’est-à-dire générant autant d’énergie qu’il en consomme ou ne consommant aucune énergie fossile), voire à « énergie nette positive » (produisant plus d’énergie que nécessaire) n’en mettent pas moins en appétit, qu’il s’agisse, d’abord, du solaire photovoltaïque dévolu à la production d’électricité 3 ou du solaire thermique 4 voué au rafraîchissement des bâtiments. « En vingt-cinq ans, le prix de revient du watt photovoltaïque a considérablement baissé. De plus de 100 euros en 1975, il est aujourd’hui tombé aux environs de 2 euros », rappelle Jean-Claude Muller, chargé de mission du département des Sciences et Technologies de l’information et de la communication (Stic) au programme Énergie du CNRS et ingénieur de recherche à l’Institut d’électronique du solide et des systèmes (Iness) 5. La voie technique et industrielle la plus avancée ? Le silicium cristallin, un matériau abondant sur Terre, parfaitement stable et non toxique qui a conquis plus de 93 % du marché. « L’avenir, concernant ces cellules dont les rendements 6 de conversion industriels atteignent 16 à 17 % sur de grandes surfaces, passera par une réduction de l’épaisseur des plaquettes et surtout des coûts », poursuit le même expert. À moins que le silicium ne passe tout bonnement la main…

PROGRAMME ENERGIE : UN CREUSET D’INNOVATIONS  

Depuis près de vingt ans, le CNRS soutient les recherches sur l’énergie, via divers programmes interdisciplinaires (Pirdes, Ecotech, Ecodev…). Lancé en 2002 sous sa forme actuelle, le programme Énergie, qui a reçu le soutien de la DGA et du ministère de la Recherche, est destiné à animer, coordonner et promouvoir, au sein du CNRS et dans les formations qui lui sont associées, les recherches susceptibles de déboucher sur des modes innovants de production, de stockage et de gestion de l’énergie. Le programme Énergie repose sur trois principes : la réflexion prospective au sein de groupes d’analyse thématique (GAT) . les appels à proposition, destinés à animer, coordonner et promouvoir des domaines de recherche identifiés dans la phase de réflexion . enfin, les projets de recherche, d’une durée de deux ou trois ans, qui peuvent être considérés comme des laboratoires académiques sans murs, avec un objectif bien défini. Les principales avancées sont expertisées et présentées lors d’un colloque annuel. La poursuite du programme se déroulera dans le cadre de la toute jeune Agence nationale de la recherche.

Source : http://www2.cnrs.fr/presse/journal/2535.htm

PRESSE EN LIGNE

Le magazine des loisirs et des tendances numériques, DigitalWorld, fête son 12 éme numéro (tous les 2 mois) en publiant son site web , très attractif et interactif. Parmi les originalités de ce véritable kiosque-magazine du numérique calibré pour le très haut-débit , on remarquera avec malice les deux rubriques qui distinguent les deux communautés : ici les PC-adicts et là les Mac-maniaques . (Photo: Couverture édition de Mai 2004) Comme si la déferlante du iPod (made by Apple) avait eu raison d’un parc PC, certes monopolistique, mais moins convivial et convergent. Cette ouverture arrive le jour où plusieurs études* révèlent l’attrait du haut-débit pour les utilisateurs hexagonaux, en tête du classement européen.

Malgré un taux de pénétration micro relativement faible (53 % en juin 2005), 39 % de la population possède en effet une connexion internet, les trois-quarts en haut-débit. Champions du temps passé sur Internet (13 h par semaine), les 25 millions d’internautes français, outre la consultation des mails et la recherche d’informations, privilégient le téléchargement.

Tendance : La vidéo vient au blog

Cela ne suffit plus de partager ses états d’âme, billets d’humeur et autres traits d’humour sur son blog. Désormais, la mode est au vidéoblogging. Comprenez le partage de ses vidéos préférées. Pour faciliter la tâche des webmasters en herbe, plusieurs sociétés proposent des plate-formes ou logiciels de publication (comme Vlog it), rendant accessible à tous cette nouvelle mode. Parmi elles, les Français font bonne figure, que ce soit Dailymotion, Pooxi ou encore SkemA, tous axés sur un modèle online. Dailymotion propose un concept simple : créer gratuitement un espace afin d’y uploader ses vidéos et les partager grâce à un très ergonomique système de tags (mots clés). Les formats les plus courants sont acceptés et surtout l’exportation vers un blog y est facilitée, favorisant la diffusion. SkemA va plus loin avec ses fonctionnalités d’assistance de production sur SK-Blog.

Vers une redéfinition du web ?

Réactions, diffusion, partage, l’ajout de la vidéo sur les blogs est basé sur l’implication des internautes comme fournisseur de contenu. De nouveaux portails uniquement dédié au vidéoblogging s’ouvrent chaque jour. Une chose est certaine, les technologies ont évolué et permettent désormais au web, et donc aux blogs de devenir véritablement multimédia. La vidéo enrichit maintenant le phénomène Blog.

Par Denis Poillerat pour digitalworld.fr/ 

Pour MAC : http://www.digitalworld.fr/mac/  
Pour PC :
http://www.digitalworld.fr/pc/  
En prime La maison numérique:
http://www.digitalworld.fr/maison-numerique/  

*Etude Mediamétrie septembre 2005 . Etude de l’European Interactive Advertising Association entre septembre et octobre 2005 . Etude MotoWithMe du Consumer Analysis Group du 6 décembre 2005 . Enquête du CREDOC juin 2003-juin 2004

ELECTRO-FORUM à Toulouse

 Le mardi 13 décembre 2005, de 8h00 à 16h30, le CLEE de Muret organise au lycée des Métiers de l’Energie et de la Domotique Charles de Gaulle (salle Hermes), une action intitulée ELECTRO-FORUM. (Photo: Le projet M’AIDER pour le maintien à domicile, développé par les Lycée Charles de Gaulle, BTS Domotique ) Organisée par la FFIE , les rencontres Electro-Forum ont à la fois pour but de: sensibiliser les professionnels et les jeunes aux nouvelles technologies, aux nouveaux métiers et aux nouveaux marchés, présenter aux jeunes les formations adaptées aux métiers de demain, favoriser la réflexion dans le cadre de l’éducation à l’environnement , au développement durable, et mettre un coup de projecteur, sur des filières délaissées par les jeunes sur les voies professionnelle et technologique.
Et ainsi mettre en perspective les mutations de la société, les exigences économiques (énergies renouvelables obligent ! ) et les principaux acteurs concernés: de l’Education Nationale, la formation , les pouvoirs-publics et les les professionnels du secteur de l’électricité avec les étudiants, lycéens et apprentis de la région, se destinant aux carrières de la filière électrique. Lors des 3 précédentes rencontres Electro-Forum dont celle du 29 septembre à Amiens, c’est au tour de la Région Midi-Pyrénées d’accueillir le quatrième Electro-Forum de l’année 2005.

M Dominique Gabrielle, le Délégué Régional FFIE de cette région (également président de BATIMIP) , a élaboré le programme  de cette manifestation prévue le 13 décembre prochain, dans les locaux du Lycée Charles de Gaulle de Muret. A cette occasion, le Président de la FFIE, Francis Lepers inaugurera la toute première Cellule du Développement de l’Education de l’Environnement (CDEE) créée dans un lycée. A noter également, la présentation, par des élèves du lycée, du projet M’AIDER, destiné au maintien à domicile des personnes âgées.

Le Programme :
>8h30 : Ouverture par Francis Lepers, Président de la FFIE et Christian Merlin, Recteur de l’Académie de Toulouse
>8h40 : Accueil par un représentant du Conseil Régional et par Bruno Dumas, Président de la Fédération du BTP de Haute-Garonne
>9h00 : Energie électrique, une énergie d’avenir (Présentation des systèmes de production d’électricité via les énergies renouvelables) par Philippe Labro, Expert EDF en développement durable
>9h30 : L’éolienne domestique par Charles Touron, EDF Carcassonne
>10h00 : La prise en charge des personnes âgées en France par Alain Bénéteau, Vice-Président du Conseil Régional et présentation du projet M’AIDER (maintien à domicile) par des étudiants du lycée Charles de Gaulle de Muret (Haute-Garonne)
>11h00 : Pause et visite de l’exposition des partenaires (Legrand, Rexel, EDF, Schneider Electric…)
>11h30 : Table ronde des professionnels : Gestion et économies d’énergie avec Michel Chauvin, EDF, Olivier Leberre, Legrand, Olivier Cottet, Schneider Electric, Patrick Fellous, Delta Dore et Yves Cabannes, Rexel.
>12h30 : Synthèse de la matinée par Dominique Gabrielle, Délégué Régional FFIE et inauguration de la Cellule du Développement de l’Education à l’Environnement du Lycée Charles de Gaulle.
>14h00 : L’utilisation des nouvelles énergies dans l’habitat par Yves Jautard, architecte
>14h30 : Table ronde : les métiers de l’électricité, les nouvelles compétences avec Bernard Fontanié, Chef d’entreprise, Bernard Royannais, Inspecteur Pédagogique Régional STI, Luc Baranger, Responsable des affaires techniques de la FFIE, Jean-Yves Hernandez, Chef de Travaux du Lycée Charles de Gaulle, un étudiant en BTS Domotique et un étudiant en BTS FEE.
>16h00 Conclusion par le corps d’inspection de l’Education Nationale et René Mouysset, Président FBTP Midi-Pyrénées.

FÉDÉRATION FRANçAISE DES INSTALLATEURS ÉLECTRICIENS: http://www.ffie.fr

De nombreux professionnels participeront à cette action : EDF, Legrand, Schneider Electric, Trilogie, Delta Dore, Rexel, architecte, etc.

Jaqueline Libanori-Pascal , Proviseure du Lycée Charles de Gaulle de MURET (Haute-Garonne)
Tél. 05 61 51 84 84

Nadia Estang , Enseignante en génie thermique en BTS Domotique
Tél. 05 61 51 84 84 nadia.estang@wanadoo.fr

Clothilde Lepape , Responsable communication FFIE:
Tél. 01 44 05 84 15 . c.lepape@ffie.fr