La RT 2005 et le diagnostic thermique s’exposent à TP Bat à Toulouse

Le BTP s’expose à Toulouse les 9, 10, 11 mars 2006 avec TP Bat Sud-Ouest qui se tiendra au Parc des Expositions de Toulouse. Les acteurs de la construction et de l’aménagement urbain se réuniront sur 3 jours d’exposition. Salon de proximité, il permettra aux 240 exposants attendus sur 32 000 m2 de rencontrer les clients et prospects du Grand Sud-Ouest. Tous les secteurs du Bâtiment et des Travaux publics seront présents : Matériaux de VRD et d’aménagement urbain, de construction, de second œuvre, de finition, produits bois et dérivés, appareillages thermiques et sanitaires, matériels électriques, services, matériels pour le bâtiment et les travaux publics, organismes professionnels publics et para publics, organisations professionnelles…

Seront conviés à la visite de ce salon : les prescripteurs (architectes, bureaux d’études, ingénieurs…), les responsables de collectivités locales, les entrepreneurs, les installateurs, les artisans du Bâtiment et des Travaux Publics ainsi que les négociants. Avec l’appui et le soutien actif des organisations professionnelles : la Fédération Régionale du Bâtiment, la CAPEB Midi-Pyrénées, la Fédération Régionale des Travaux Publics et l’Union Régionale Midi-Pyrénées Bois, TP Bat Sud-Ouest constitue une vitrine et un carrefour incontournables pour tous les professionnels du secteur. Le Circuit des Nouveautés : les professionnels auront la possibilité de découvrir une quarantaine des tout derniers produits, procédés, matériels, services et solutions de l’ensemble du secteur. La création d’une mention spéciale « Nouveauté TP Bat 2006 » apposée sur les stands et produits sélectionnés permettra aux visiteurs d’identifier l’ensemble des nouveautés proposées récemment sur le marché.

EXPOSANTS ET ACCÈS: http://www.toulousexpo.com/fr/visiteurs/tb-bat-sud-ouest.htm  Programme des conférences:
TP-Bat proposera un cycle de conférences durant lequel différents sujets d’actualité seront abordés, notamment : >Le solaire  >La transmission d’entreprises >La thermodynamique  >Le Bois énergie >Les énergies renouvelables et le développement durable  >Le Bois construction >La RT 2005 et le diagnostic thermique Le Projet Equal Diese:

http://www.toulousexpo.com/pdf/Programme%20des%20conférences%20au%20210206.pdf

Partenaires fédérations professionnelles: [->http://www.ffbatiment.fr]

[->http://www.capeb.fr]

AUDIO-VIDÉO multiplateformes

Continuer à débattre autour du projet de loi sur le téléchargement, réagir à des témoignages dans un espace libre de rencontres et de dialogues, telle est la vocation de ce nouveau site internet, lancé le 22 février par Renaud Donnedieu de Vabres. Au programme : podcasts d’artistes renommés, de jeunes artistes et artisans de la création, ingénieurs du son, employés de label, réalisateurs, éditos de bloggers et d’internautes, chat avec le ministre… La France et l’Espagne n’ont pas encore suivi la directive Européenne ce qui justifie ce débat et la prochaine loi qui doit en découler dans quelques semaines

Le site ouvert hier soir , mercredi 22 février, a démarré en trombe, avec déjà plusieurs centaines de commentaires en réaction aux interviews-podcasts de Marc Lavoine, Jean-Jacques Annaud et Guillaume Champeau. Au fil des discussions, beaucoup de questions récurrentes sur le projet de loi, les DRM, la réponse graduée, la licence globale ressortent clairement.  Un commentaire laissé par « L’Harmonica » propose de « réflechir à ce qu’est le fossé entre l’offre P2P et l’offre légale (physique ou virtuelle) ». C’est ce que nous allons essayer de faire. Au fur et à mesure des éditos, des interviews, et des chats à venir.  Raz martelle qu’il ne voit « aucune raison qui (le) pousserait à limiter (la) culture, à limiter (la) découverte de l’art. » et il a bien sûr raison. Internet est un formidable canal de diffusion de nouveaux contenus culturels, et de nouvelles œuvres. Toute la question est justement de concilier la liberté de l’internaute de pouvoir accéder aux œuvres en ligne, et de permettre d’autre part une juste rémunération des créateurs et des artistes.  Cette liberté de l’internaute, elle passe aussi par la question de l’interopérabilité. Comme l’indiquait le Ministre de la Culture mercredi 22 février « une œuvre acquise légalement doit pouvoir être lue sur différentes plateformes », et c’est bien l’un des objectifs du projet de loi qui doit être débattu prochainement au Parlement.  Sur ces points, et bien d’autres, nous nous efforcerons d’aller plus loin au travers des points de vue des créateurs, des artistes, et des internautes, et d’apporter des éclaircissements sur ce débat épineux.  D’ores et déjà, vous pouvez consulter la rubrique « Soyons Clairs »qui propose quelques explications sur plusieurs de ces questions, ainsi que de nouvelles interviews d’artistes et d’intervenants de tous bords. 

Soyons clairs, les questions et réponses FAQ en audio: http://www.lestelechargements.com/index.php?lnk=soyons_clairs]
Le ministre de la culture et de la communication , Renaud Donnedieu de Vabres, attend vos questions ou commentaires:
http://www.culture.gouv.fr/culture/comment-ministre.htm
Musique et Cinéma: Qu’est ce qui va changer demain ? http://www.lestelechargements.com/index.php?lnk=de_nouveaux_horizons
 Le site lestelechargements.com: http://www.lestelechargements.com/
Télécharger un film en Vidéo à la demande: 4,99€ / film sur Canalplay: http://www.allocine.fr/telecharger/

CPL

Le projet OPERA (Open PLC European Research Alliance) a annoncé le développement et l’approbation de ‘Broadband over Powerline’ (BPL), la première spécification mondiale ouverte pour l’accès de courants porteurs en ligne (CPL) Cofinancé par l’Union européenne sous le sixième programme-cadre de R&D (FP6), OPERA (Open PLC Research Alliance) vise à développer une norme d’accès CPL (courants porteurs en ligne) de nouvelle génération pour accélérer l’adoption de l’accès CPL large bande économique ultraperformant.

Exemple d’application chez les fournisseurs d’accès, 9 Telecom qui va relier sa Box à son décodeur par le CPL. Le FAI propose à ses clients de s’équiper de prises CPL (courant porteur en ligne) pour relier sans fil le décodeur Neuf TV au modem Neuf Box Avec cette solution d’origine LEA, les abonnés au service Neuf TV vont pouvoir choisir l’emplacement de leur téléviseur sans se soucier du positionnement de leurs prises de téléphone ou de leur ordinateur, et supprimer ainsi les rallonges de câble jusqu’alors indispensables. Cette nouvelle génération CPL offre des débits de l’ordre de 85 Mbits/s et permet la diffusion de programmes audiovisuels avec un même niveau de qualité de service que sur un réseau Ethernet classique. L’arrivée à maturité de cette technologie justifie la solution de Neuf Telecom qui a choisi de dissocier son décodeur Neuf TV et sa Neuf Box pour ne pas imposer à ses clients de placer leur téléviseur à proximité d’une prise de téléphone

Le projet OPERA, qui vise le très haut débit sur les installations électriques, est fort de 37 partenaires comprenant des services publics d’électricité, des fabricants OEM, des fournisseurs technologiques, des universités, des sociétés d’ingénierie mécanique et de conseil, ainsi que des opérateurs télécom. L’annonce de ‘Broadband over Powerline’ (BPL), la première spécification mondiale de l’accès CPL, revêt donc une importance de premier plan, prélude au déploiement massif de l’accès large bande économique à grande vitesse, des services vocaux et audiovisuels, ainsi que des applications de services publics pour les exploitations de contrôle et de gestion. BPL s’appuie sur la technologie l’espagnol de Design of Systems on Silicon (DS2), qui a été sélectionnée comme ligne de base pour cette spécification. Et la spécification OPERA bénéficie du soutien de l’UPA (Universal Powerline Association), un groupe qui inclut les premiers fournisseurs d’équipements CPL. La spécification OPERA fournit une ligne de base pour la technologie d’accès CPL, ainsi que pour les applications intérieures, où la technologie de courants porteurs en ligne rallonge les technologies principales existantes, tels que la fibre optique jusque chez soi (FTTx), le DSL et la ligne coaxiale. La nouvelle spécification procure une interopérabilité pour les technologies hors OPERA au moyen d’un mécanisme de co-existence. Cette caractéristique unique assure également que les versions futures de la technologie OPERA seront compatibles avec les spécifications d’aujourd’hui, facilitant ainsi la voie de l’investissement dans cette technologie.  

Le projet européen

Après deux ans de développement, un consortium de spécialistes industriels provenant de 37 sociétés et 10 universités a développé la spécification avec le soutien de la Commission européenne, en se basant sur un schéma directeur sur des besoins fonctionnels et de commercialisation qu’OPERA a ratifié. Le PUA (Powerline Utility Alliance), qui se compose d’importantes sociétés internationales de services publics, tels qu’ENDESA, ENEL, EDF et IBERDROLA, a conçu le schéma directeur pour recouvrir toutes les caractéristiques de grille et pour aborder les paramètres industriels et de réglementation mondiale. Après une transaction ouverte pour recevoir des propositions, le groupe de travail d’OPERA pour la spécification a testé les technologies de plusieurs fournisseurs internationaux afin d’évaluer leur performance, leurs possibilités de ‘notching’ (capacité d’une technologie à éviter les fréquences radio-amateur) et leur maturité industrielle par rapport aux exigences du schéma directeur. La spécification finale inclut des contributions de la part plusieurs partenaires d’OPERA, y compris ASCOM, ADD, DS2, Dimat, EDF, Endesa, Iberdrola, Mainnet, Ilevo (Schneider Electric), PPC, Robotiker, Spidcom, Telvent, l’Université de Dresde, l’Université de Karlsruhe et Yitran. Le conseil d’OPERA, y compris les premiers utilisateurs de cette technologie, a convenu des questions de propriété intellectuelle et de licence pour accélérer l’approbation finale de ce document déterminant. La spécification CPL OPERA sera promue par l’intermédiaire d’organisations de normalisation internationales, y compris l’IEEE et l’ETSI.

Sources: http://www.cpl-france.org
http://www.silicon.fr/

Les nouveaux magazines déco et techno

Ne cherchez pas le nouveau magazine HOME dans le rayon multimédia de votre boutique presse, il n’y est pas. D’abord parce que les kiosquiers ont bien été briefé : c’est Le magazine des innovations pour la maison “sans le poids de la techno” assure sa rédactrice en chef, Iris Maluski dans son édito, qu’il faut donc placer dans le rayon féminin maison-déco.

Autre raison de ce positionnement, les chiffres de la TNS Sofres et de l’OJD sont sans appel, la presse quotidienne est en déclin en France comme aux USA, excepté la presse gratuite. Mais la presse magazine, elle, se vend bien, au point de voir plusieurs lancements depuis 2006. Si les hebdos ou quinzomadaires de programmes TV tiennent la tête (+3,5% des investissements pub en 2005 selon Groupm Resources), c’est la presse féminine qui traitent des plaisirs de la maison sous des angles rédactionnels les plus divers: de la déco-tendances à la déco-brico. Une variété riche de plus de 50 titres différents qui s’élargie de trois nouveaux titres dédiés à cet univers de la maison hybride , mi-design, mi-high-tech.

Ainsi, le beau magazine de 160 pages Design@Home , parue juste avant Noël (Digicia média), surfe sur la tendance lourde qui consiste à garder un pied sur terre dans le marché très rentable de la déco huppée et la déferlante du numérique qui déborde dans la société du canapé. Un concept qui permet de décliner des sujets qui font la part belle aux architectes enfin starifiés sans s’appeler Jean Nouvel (p 19 ) qui cotoie Matali Crasset (p 142) et son hôtel Hi, enchanteur de couleurs, à Nice. Là aussi, pas de mode d’emploi ou de tests comparatifs qui feraient fuir le lectorat coeur de cible. Rien que du tendance qui flatte le regard et les bonnes adresses qui vont avec. Sa mise en page un peu amalguamée ne fatiguera-t-elle pas son lectorat ? qui avait peut-être accroché sur l’un des sujet-titres de couverture . Aromathérapie: Réveillez vos sens !

Depuis le 3 février, “Home” magazine (bi-mensuel édité par Oracom) , il va falloir trouver une place entre le coin People, déco, féminins, multimédia… sans perturber les habitudes incontournables des clientes. Le premier numéro du bimensuel Home propose ainsi des dossiers complets sur l’actualité du high tech dans la maison. Des conseils pour intégrer parfaitement son nouvel écran plat chez soi , comment se chauffer sans rester dépendant du fioul avec la géothermie ou la meilleure manière de faire communiquer ses volets entre eux. Ce qui laisse une belle fenêtre ouverte aux hommes qui s’y retrouveront avec le plaisir de découvrir que la connectique à la maison c’est moins sorcier qu’au bureau. Exemple, le reportage sur l’Icebox, bon génie de la cuisine livré avec son stylet, qu’Olivier Granon, son importateur, présente d’une façon très concrète dans une interview où l’on découvre l’intérêt du prè-cablâge.

Parler simplement de la maison auto-productrice d’énergie

Les Editions des Halles, éditeurs de presse professionnelle, notamment de Woodsurfer.com, lance Futur-e maison, un trimestriel plus inspiré par la vague verte des maisons bioclimatiques avec son concept “Construire son univers sans détruire sa planète” Les directives Européennes sur l’efficacité énergétique d’ici 2010 créent une urgence accéléré par la hausse des prix du carburant. N’oublions pas, écrit le directeur de la publication, Bernard Lechevalier, que le bâtiment est à l’origine de 25% de la production de gaz à effet de serre ! C’est la juxtaposition de nos actions personnelles, plus respectueuses de l’environnement, qui pourra avoir un impact réel sur la santé de notre planète. Selon lui, agir pour l’environnement nous fait douter de pouvoir influer sur des choix de société qui paraissent, pour beaucoup, nous dépasser. Il existe pourtant un territoire sur lequel il est possible d’agir : notre maison construire ou rénover sa maison. Tout est dit, parmi les reportages, Construire une maison solaire au coeur de la ville, un reportage / Rénover : Quand la domotique s’invite à la ferme. Pour Construire une maison solaire au coeur de la ville complété par des Solutions déco : La fibre nature , créatrices d’ambiances…

Voilà trois titres qui donnent un vrai coup de neuf face à la presse maison “Spécial rangements” . Pourtant une question se pose à chaque éditeur qui doit inévitablement savoir comment exploiter internet sans canibaliser son titre papier et rentabiliser l’un et l’autre ? La presse quotidienne également recherche un modèle économique qui n’a pas trouvé de réponse définitive mais signalons le magazine DigitalWorld (Groupe IDG) , positionné il est vrai , dès 2004, sur le créneau encombré des technos-accros, parait avoir réussi avec un site à la fois pratique et très interactif. Ses concurrents, moins innovants parmi les mensuels d’informatique grand-public ripostent déjà. SVM fait peau neuve et lance pour le numéro de mars sa nouvelle formule avec plus de web, plus de tendances et les mutations du monde numérique"". Longue vie aux nouveaux entrants dans l’espace du marché de la maison sensible qui communique. Si vaste qu’elle ne se limitera pas à un créneau, encore moins à une “niche” s’il on en croit le potentiel des nouveaux usages des terminaux communicants !

Futur-e maison : 5,95€
Home Magazine : 4.50 €
Design@Home : 5.5 €

BIOMATÉRIAUX

La chimie verte, une alternative à la pétro-chimie très polluante, se réveille sous l’effet des avancées biotechnologiques et d’une réglementation plus stricte sur les rejets polluants, indique l’Institut national de la recherche agronomique (Inra). ""Les industriels sont maintenant avertis que leurs produits vont être interdits et ne sont tolérés qu’en attente de produits de remplacement"", indique Elisabeth Borredon, qui travaille à l’Inra sur un procédé vert de traitement du bois. ""Les produits actuellement utilisés pour traiter le bois contre les termites, capricornes et champignons, sont à base de cuivre, chrome et arsenic, un cocktail très toxique. On traite ainsi les caillebotis de piscines ou les jeux d’enfant dans les jardins"", indique la chimiste. ""Il y aussi les créosotes, dérivés cancérigènes du benzène, utilisés pour le traitement des poteaux électriques et des traverses de chemin de fer"", ajoute la chercheuse qui ""ne conseille à personne de faire son barbecue avec ce bois dégageant en brûlant des fumées très toxiques"".

En 2008 Asam , plus qu’un insecticide, réduit les moisissures et rend imputrescibles les bois exotiques.

Son unité de chimie agro-industrielle à Toulouse a mis au point un produit alternatif, l’Asam (anhydride succinite d’alkéonoate de méthyle), à partir de l’huile de colza, qui transforme la cellulose du bois en un ester de cellulose que les insectes se refusent tout simplement de manger. Asam n’est donc pas un insecticide. Il a l’avantage supplémentaire de réduire les moisissures et de rendre imputrescibles les bois exotiques (tek, iroko, ipé) et devrait être au point à l’horizon 2008. Autre invention de la chimie verte développée à l’Inra-Montpellier: la résine sans solvant pour remplacer celle à base de formol, utilisée couramment dans le bâtiment, et qui, à certaines doses, peut provoquer des problèmes respiratoires graves. Cette nouvelle résine est élaborée à partir de gluten de blé ou de maïs, de colza ou de soja. Elle est utilisable pour la fabrication de panneaux de bois aggloméré de fibres naturelles, par exemple paille, chanvre, lin, jute, ramie. A l’issue d’un partenariat de l’Inra avec ""Tate and Lyle"", cet important groupe sucrier britannique a développé et breveté le produit.

Le chanvre revient dans les matériaux d’isolation des toitures, des murs et à la fabrication de béton

Même le plastique peut devenir bio grâce au chanvre, une fibre qui effectue un retour en force dans tous les domaines de la construction, de l’isolation des toitures et des murs, à la fabrication de béton. Incorporée dans les plastiques, elle remplacera les fibres artificielles pour les matériaux d’ameublement. La partie centrale de la plante, constituée par l’équivalent d’un bois, est utilisée pour la fabrication de bétons de chanvre. Le chanvre est une plante très avantageuse du point de vue environnemental: elle est très résistante aux maladies et aux parasites, elle ne réclame l’usage d’aucun pesticide et se cultive sans entretien de mai à août, selon Bernard Kurek, chercheur à l’Inra-Reims travaillant sur ces questions. La France est le premier producteur de chanvre en Europe avec environ 9.100 ha cultivés en 2005.

Peintures BIO-ROX: http://www.prodirox.com/index.php
Pigments naturels à composer soi-même: http://www.okhra.com
Institut national de l’INRA, département recherche: http://www.inra.fr/les_recherches

La convergence fixe/mobile avec le Nokia 6136

Le 3GSM 2006 ouvre ses portes aujourd’hui. Le salon international de la téléphonie mobile ouvre ses portes à Barcelone pendant 3 jours où plus de 600 entreprises, constructeurs, opérateurs, éditeurs de contenus et de services, se réunissent autour de la téléphonie mobile. Haut débit, télévision sur mobile, WiFi, 3,5G seront au cœur des discussions.

Cette année Nokia compte vendre près de 40 millions de téléphones pour réseaux de troisième génération, a déclaré lundi son directeur général, Jorma Ollila. Ollila, qui s’exprimait dans le cadre du salon 3GSM à Barcelone, a ajouté que le premier fabricant mondial de combinés mobiles tablait sur la vente de quelque 80 millions de téléphones équipés de lecteur audio, et de plus de 150 millions de modèles intégrant un récepteur radio FM. Près de 50 millions de personnes à travers le monde empruntent aujourd’hui des réseaux WCDMA networks, une technologie de téléphonie 3G proposée entre autres par Nokia, selon des données du secteur. Par ailleurs, Nokia a présenté trois nouveaux modèles, dont un combiné milieu de gamme équipé d’un appareil photo, le 6131, qui sera vendu autour des 275 euros, hors remises et taxes. Le fabricant finlandais a également présenté le modèle 6131, doté d’un appareil photo et d’une fonction de connexion sans fil, dont le prix devrait avoisiner les 275 Euros. Le troisième modèle, le 6070, coûtera près de 135 Euros, a annoncé Kai Oistamo, responsable de la division téléphones mobiles. Les trois combinés seront livrables au 2e trimestre de l’année, a-t-il ajouté.

La convergence, voilà le mot à la mode dans les travées du salon 3GSM, la grand messe du mobile, dans la capitale catalane. Opérateurs et fabricants n’ont qu’une idée en tête: proposer à leurs clients un combiné utilisable à la maison avec le réseau fixe, et en mobilité. Pour l’abonné, la valeur ajoutée est évidente: un seul numéro, une seule messagerie, une seule facture. Déjà, le britannique BT a lancé l’an dernier son BluePhone qui utilise une passerelle reliant les différents réseaux de communication et les différentes technologies employées: fixe, GSM, Bluetooth. En France, Neuf Telecom a lancé un test en grandeur nature de six mois auprès de ses abonnés du BeautifulPhone, un combiné mobile permettant de téléphoner en Wi-Fi chez soi, de télécharger des contenus depuis son PC et d’appeler en GSM à l’extérieur. De son côté, Nokia annonce une initiative différente avec le lancement de son 6136 (voir photo) qui permet d’accéder à des services vocaux et de données mobiles via les réseaux GSM et WLAN (Wi-Fi). C’est la technologie UMA (unlicensed mobile access), qui prend en charge le transfert transparent et sans coupure des connexions vocales et de données entre les réseaux cellulaires GSM et Edge et WLAN (Wi-Fi, WiMax). Objectif: accroître la disponibilité des services mobiles à haut débit dans les zones non couvertes. Il devrait être disponible dans le courant du deuxième trimestre 2006. "Le Nokia 6136 illustre parfaitement le caractère complémentaire des réseaux cellulaires et des réseaux IP", déclare Kai Oistamo, vice-président et directeur général de la division Mobile Phones de Nokia. "En reliant les zones de couverture respectives des réseaux GSM quadribande (couverture planétaire) et des réseaux WLAN évolués (couverture locale), la technologie UMA a permis de mettre au point un nouvel appareil capable de délivrer des services de télécommunications transparents et conviviaux en toutes circonstances". Orange sera le premier opérateur à proposer ce mobile. "En interconnectant les réseaux GSM et DSL via la LiveBox compatible Wi-Fi, la technologie UMA permet à Orange de délivrer des services sans fil réellement transparents à ses clients", déclare Sanjiv Ahuja, p-dg d’Orange. "En élargissant considérablement la zone de couverture des services Orange, le téléphone Nokia 6136 s’inscrit dans le cadre de cette stratégie." Ce combiné de Nokia servira-t-il de base à l’attendu (et en retard)service ‘Home Zone’ et au combiné Live Phone de France Télécom, censés faire converger communications fixes et mobiles ? Rien n’est moins sûr. Des représentants d’Orange, interrogés lors de la conférence de Nokia, ont laisser planer le doute sur une telle éventualité. Car, rapellons que le combiné Live Phone un ’smartphone’ Wi-Fi Haut Débit destiné à se connecter à la LiveBox et à ses services, doit être développé avec Microsoft, et non pas avec Nokia… ‘Homezone’ est par ailleurs un service de communication convergeant fixe/mobile, utilisant un terminal bimode GSM/WiFi VoIP qui va évoluer vers la plate-forme Windows Mobile pour offrir les fonctionnalités d’un smartphone.

Source : http://www.silicon.fr

MOTEUR DE RECHERCHE Quaero

Galileo et Quaero cachent deux projets européens ambitieux. Le premier, Galileo est le nom de code employé pour désigner le futur système européen de radionavigation et de positionnement par satellites, concurrent de l’actuel GPS. Le second projet, baptisé Quaero (« je cherche », en latin) est davantage lié à internet puisqu’il vise à mettre sur pied un moteur de recherche européen multimédia pour concurrencer l’américain Google qui règne en maître sur la toile.

Quaero, le futur Google européen ? En avril dernier naissait l’idée d’un moteur de recherche européen. Sous l’impulsion d’un consortium franco-allemand, il devrait être lancé cet été. Certains l’appellent déjà «l’Airbus de l’Internet». Baptisé Quaero – un terme qui signifie «je trouve» en latin -, ce futur moteur de recherche européen aura pour lourde tâche de contrer les géants américains Google, Yahoo ou Microsoft, de la même façon qu’Airbus tient aujourd’hui tête à Boeing. Davantage de détails concernant Quaero devraient être rendus publics dans les jours ou les semaines à venir. Mais en attendant, on sait déjà qu’il s’agit d’un projet très ambitieux puisqu’il est question d’un budget d’une centaine de millions d’euros sur cinq ans. Même le président français Jacques Chirac a évoqué Quaero dans ses récents voeux de Nouvel An, en parlant notamment de «relever le défi mondial des géants américains Google et Yahoo». Grands et petits Il est vrai que le point de départ du projet est précisément à chercher du côté de Jacques Chirac et du chancelier allemand Gerhard Schröder qui, en avril 2005, ont lancé cette idée d’un «Google européen», en réaction à la volonté du site américain de créer une bibliothèque numérique mondiale. Pour rappel, cette initiative avait suscité un certain émoi en Europe. A la tête des contestataires, Jean-Noël Jeanneney, le président de la Bibliothèque nationale de France, dont le livre «Quand Google défie l’Europe» plaidait pour que l’Internet ne se résume pas à la culture américaine, mais soit davantage «multipolaire». Mais il ne suffit évidemment pas de belles paroles. Ni d’une seule volonté politique. Le projet Quaero s’appuie sur toute une série d’entreprises françaises et allemandes. Des grosses, comme Thomson, Deutsche Telekom, France Télécom, Bertelsmann et Thales, et des plus petites, comme les sociétés Exalead, LTU ou Vecsys. Des instituts de recherche et des universités apportent eux aussi leur pierre à l’édifice. Déjà un «demi-Google» Pourquoi un consortium aussi nombreux ? Parce que l’idée de Quaero n’est pas simplement de concurrencer Google, mais d’aller un pas plus loin en proposant un moteur de recherche multimédia qui intègre texte, image, son et vidéo. Sa mise sur pied nécessite donc des compétences multiples. Reste la question du nom. Quaero constitue-t-il le choix final ou n’est-ce qu’un nom de code? On peut se poser la question. D’une part, parce que Quaero est moins facile à prononcer et à retenir que Google. D’autre part parce que l’adresse quaero.com appartient déjà à une société… américaine. Par contre, lorsqu’on tape quaero.org, on tombe bel et bien sur le site du «Groupe de travail franco-allemand» qui planche sur le projet. Mais cela ne veut rien dire selon François Bourdoncle, le président du moteur de recherche Exalead qui devrait servir de base au futur site européen. «Quaero n’est pas une marque, c’est un projet», précise-t-il, en rajoutant que l’index d’Exalead s’apprête déjà à dépasser les 4 milliards de pages web. Soit l’équivalent d’un «demi-Google», affirme-t-il dans «Le Monde» de mardi, en espérant que ce chiffre atteindra les 8 milliards d’ici la fin de l’été. C’est à peu près au même moment que le moteur de recherche européen devrait être opérationnel. Ce sera un fameux défi que de s’attaquer à Google, utilisé chaque mois par 380 millions d’internautes…

Source: Le quotidien belge La Libre Belgique: http://www.lalibre.be

ETUDE MARCHÉ TV

Le CSA, la DDM, le CNC, le SNPTV et l’A.C.C.e.S. ont réalisé avec le cabinet NPA Conseil la 4e édition du Guide des chaînes thématiques.  

Pour cette édition, disponible dès le 1er février sur les sites internet des partenaires et dans les jours prochains en version imprimée, le Guide des chaînes thématiques éclaire particulièrement trois évolutions de cette année 2005 :

– l’affirmation du multiplateforme – TNT, TV sur ADSL, vidéo mobile – dans la distribution des chaînes thématiques .
– les conséquences de la levée partielle de l’interdiction, effective au 1er janvier 2004, de la publicité TV pour les secteurs de la Distribution, de l’Edition et de la Presse dans le chiffre d’affaires des chaînes .
– les évolutions du cadre juridique, et notamment, les décrets sur le régime des distributeurs et sur les procédures de règlement des litiges ainsi que les enjeux de la révision de la directive Télévision sans frontières.

  Ce guide présente par ailleurs, et pour la première fois, les données du CSA relatives à la production des chaînes thématiques en 2004 et communiquées pour la première année d’application du décret fixant leurs obligations d’investissement.   Le Guide, outil de travail des professionnels des médias, se décline, comme les précédentes éditions, en deux parties :
– la première renseigne sur les données structurantes du secteur en dressant un panorama complet de l’économie, de l’offre éditoriale, du cadre juridique, de l’audience et des dernières évolutions et tendances du secteur .
– la seconde présente chacune des chaînes thématiques conventionnées et/ou mesurées par le MédiaCabSat (Médiamétrie) à travers son positionnement, son nombre d’abonnés, les réseaux sur lesquels elle est présente, la part des différents genres de programmes, etc…  

Le Guide des chaînes thématiques (220 pages – 766 Ko) à télécharger ici: [->http://www.csa.fr/actualite/communiques/communiques_detail.php?id=113998] .(Date de publication sur le site du CSA : 1 février 2006)

RÉGLEMENTATION EUROPÉENNE

ENFIN ! Une victoire pour les 335 000 entreprises artisanales du bâtiment ! Un succès syndical pour la CAPEB, leur organisation. La Présidence Autrichienne de l`Union Européenne a annoncé le 1er février que la Pologne acceptait le compromis qui prolonge jusqu`au 31 décembre 2010 l`expérience d`une TVA à 5,5% dans la rénovation et la réhabilitaion des logements.

Pour l`Union européenne, la prolongation des taux réduits de TVA vient sauver in extremis l`image d`une Europe éloignée des réalités économiques. En effet, il est heureux aujourd`hui que cette décision européenne appliquée au secteur de la construction vienne soutenir utilement le développement économique des petites entreprises du bâtiment qui représentent: – 98% des entreprises en france (employant moins de 20 salariés) – 91% des entreprises en Europe (employant moins de 20 salariés) `En France, il a fallu une mobilisation rarement observée des chefs d`entreprises artisanales, qui a apporté un soutien sans faille à l`action de la France` a tenu à rappeler Jean Lardin, président de la CAPEB. `Merci aux artisans, merci au gouvernement, Premier ministre et ministre des finances en particulier, merci à la présidence Autrichienne, merci à la commission européenne et au gouvernement polonais`. Cette décision vient couronner avec succès une mesure expérimentée dès 1999 et un combat syndical mené par la CAPEB depuis 1996. Jean Lardin a aussitôt déclaré `la CAPEB se félicite de cette victoire qui a été rendue possible par le comportement exemplaire, en France, des professionnels du bâtiment tout au long de l`expérimentation de cette mesure, notamment au travers de la baisse des prix pour les consommateurs et du développement de l`emploi`. Jean Lardin se félicite de `la lisibilité, que nous avons gagnée avec cette prolongation de 5 ans qui ne doit pas nous faire oublier que, dès aujourd`hui, l`objectif du secteur est la pérennisation définitive de la mesure conclu le communiqué publié par la CAPEB.

DÉFINITIONS ET USAGES DE LA TVA À 5,5% SELON Travaux.com

TVA 5,5% ou 19,6% ? La règle est simple : la TVA réduite à 5,5% s’applique uniquement pour les travaux de rénovation réalisés par un professionnel dans un logement construit il y a plus de 2 ans. Si vos travaux remplissent ces critères, alors ils sont théoriquement éligibles à la TVA réduite. Mais sous l’apparente simplicité de cette règle, se cachent certaines subtilités à connaître absolument.

Conditions d’application:
Applicable jusqu’au 31 décembre 2005, la TVA à 5,5% pour les travaux d’entretien et de rénovation est éligible pour toutes les conditions d’habitants (propriétaires occupants ou bailleurs,locataires). Toutefois, le bâtiment concerné doit justifier d’une certaine ancienneté.

Les logements concernés:
Les locaux éligibles à la TVA réduite sont de tout type : propriété principale, locations, dépendances… La mesure concerne également des établissements concernant les pouvoirs publics.

Les travaux concernés:
Bon nombre de travaux sont éligibles à la TVA à 5,5 %. Pour cela ils doivent rentrer dans des catégories spécifiques, relatives à l’amélioration du logement.

Les équipements concernés:
Comme pour les travaux, certains équipements peuvent être assujettis à la TVA à 5,5%. A condition que le spécialiste facture lui-même les équipements posés.

http://www.capeb.fr
http://www.travaux.com