Dessinez votre maison en 3D avec Google

Une version édulcorée de SketchUp à la portée de tous : voilà ce que Google propose en version bêta aux internautes. Après avoir annoncé le rachat de l’éditeur du logiciel spécialisé dans la création d’espaces virtuelles en 3D , notamment pour l’architecture, le géant Internet profite de l’aubaine pour créer un nouveau service complémentaire à ceux qu’il propose déjà.

Via le site de l’éditeur, les internautes peuvent télécharger la version Google SketchUp. Le logiciel permet de créer aisément des bâtiments en 3D. La version originale de SketchUp est utilisée par les professionnels notamment par les architectes au prix de 495 $ dans la version Google SketchUp Pro5 .    

En quelques clics, obtenez virtuellement la maison de vos rêves !

Google profite pour lancer le site 3D Warehouse qui indexe les créations des internautes. Les utilisateurs peuvent proposer directement leurs créations. Rappelons que Google a acheté l’éditeur @LastSoftware après le lancement d’un plug-in permettant d’exporter ses créations sur Google Earth. Le leader de la recherche en ligne travaille en ce moment avec Volkswagen sur le lancement d’un GPS d’un nouveau genre.

Le logiciel est aujourd’hui disponible pour les ordinateurs qui tournent sous Windows. Des vidéos de démonstration et des guides sont téléchargeables depuis le site Internet pour débuter avec Google SketchUp.  

Google SketchUp : http://sketchup.google.com

Source : L’Atelier BNP Paribas

Du réseau par les prises de courant

Présenté en avant-première au CEBIT 2006, NetPlug Power Adapter fait son entrée sur le marché auprès des professionnels français. Il s’agit d’ un bloc d’alimentation "deux-en-un", intégrant la technologie CPL 85 Mbps, une exclusivité LEA pour tous les fabricants d’équipements informatiques et électroniques.

EA S.A.S. (filiale du groupe HF Company), société française et leader mondial des solutions haut débit xDSL et CPL, innove et enrichit sa gamme CPL en incorporant le Courant Porteur en Ligne directement dans le boîtier d’alimentation. Netplug Power Adapter est aujourd’hui le premier bloc d’alimentation intégrant la technologie CPL : une idée simple et pourtant si pratique !  

NetPlug Power Adapter permet d’alimenter en courant électrique et de partager en réseau n’importe quel équipement informatique et électronique (Set-top box, ordinateur portable, passerelles résidentielles…), grâce à une interface Ethernet 10/100 Mbps. Le simple fait de brancher l’appareil sur le réseau électrique permet le partage instantané des données informatiques, voix sur IP, vidéo streaming dans toute la maison. Un seul adaptateur CPL supplémentaire suffit à récupérer l’information depuis n’importe quelle prise électrique. NetPlug Power Adapter est compatible avec la grande majorité des réseaux électriques dans le monde grâce aux performances uniques de son alimentation interne (100-240V / 45-65Hz).

Après configuration du NetPlug Power Adapter  aux caractéristiques techniques des différents fabricants informatiques et électroniques, ce bloc d’alimentation ingénieux contribuera à la démocratisation du CPL auprès du grand public tout en apportant une valeur ajoutée à l’équipement "de base" du matériel multimédia.

Source : http://www.leacom.fr

HOMES, conduit par Schneider Electric, est retenu parmi les 6 grands projets industriels de l’Agence

C’est un évènement déterminant dans le développement de la maison intelligente puisque le projet HOMES concerne le contrôle automatique de la gestion de l’éclairage, du chauffage, de la ventilation et de la climatisation. Enfin, un industriel français de taille mondiale, SCHNEIDER-ELECTRIC bénéficie de la clairvoyance du Rapport BEFFA (présenté en 2005) et ainsi de la nouvelle politique de l’innovation des pouvoirs-publics à travers l’AII. L’objectif est certes de créer de nouveaux emploi mais surtout de diminuer de 20% la consommation d’énergie moyenne dans une maison , directives Européennes obligent, grâce au système sophistiqué de régulation thermique et électrique développé par la marque. L’objectif du projet ""HOMES"" ( Habitat et bâtiment Optimisé pour la Maîtrise de l’Energie et les Services ) présenté par Schneider Electric, parmi le premier groupe des 6 projets retenus est sponsorisé par l’AII (Agence de l’Innovation industrielle).

Le président Chirac a présenté mardi 25 avril les six premiers ""grands projets"" de l’Agence de l’innovation industrielle. Prometteurs en termes de création d’emplois, les domaines de l’énergie, des transports et des systèmes d’information sont à l’honneur. Constatant la perte de vitesse de positions industrielles françaises et européennes dans certains domaines stratégiques, Jacques Chirac a lancé lors de sa présentation à l’Elysée six grands projets d’innovation industrielle. ""Parmi les trente entreprises mondiales qui investissent le plus dans la recherche, on ne compte à ce jour qu’une seule entreprise française"", a souligné le chef de l’Etat. Outre ces six projets, une trentaine d’autres sont en cours d’examen à l’Agence de l’innovation industrielle (AII) créée fin août dernier, qui participe à leur financement. D’une durée de trois à sept ans, ces six projets retenus visent à inventer ""les produits de demain"", du carburant diesel hybride à la fabrication de produits chimiques issus de l’agriculture en passant par la télévision sur mobile par satellite et un métro de nouvelle génération.

1/ ""Bio-Hub"" vise à fabriquer des produits chimiques à partir de produits agricoles,
2/ ""Homes"" est un système devant réduire la consommation d’énergie des bâtiments de 20%,
3/ ""NeoVal"" est un projet de nouvelle génération de métro automatique sur pneumatiques
4/ ""Quaero"" est un programme franco-allemand de logiciels de recherche multimédia pour concurrencer Google et Yahoo.
5/ ""TVMSL"" est un système de télévision sur mobile diffusée par satellite,
6/ ""VHD"" est un programme déjà mis au point par PSA de véhicule hybride diesel électrique.

Discours de M. Jacques CHIRAC, Président de la République, à l’occasion de la présentation des actions de l’Agence de l’innovation industrielle:
http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/interventions/discours_et_declarations/2006/avril/discours_du_president_de_la_republique_a_l_occasion_de_la_presentation_des_actions_de_l_agence_de_l_innovation_industrielle.47545.html

BATAILLE DE L’ÉNERGIE

Le jour où le baril de Brent a franchi mardi 18 avril le seuil symbolique des 72 dollars le baril (nouveau record en séance pour la sixième séance consécutive) , il est bien à propos de se rappeler que l’énergie la moins cher est celle que chacun ne consomme pas. Selon une étude danoise rapporté par EDF , l’électricité nous informe grâce à ses nombreux voyants qui scintillent dans les quatre coins de notre maison comme l’eau nous avertit de la présence d’une fuite par un goutte-à-goutte quelque peu désagréable. Sachez que cette pollution lumineuse représente environ 73 euros par an*, soit près de 10 % de la consommation électrique d’un ménage. Une utilisation passive et qui n’apporte aucun confort. 

La chasse aux fuites électriques

En parcourant chaque pièce de votre maison, vous pouvez vous rendre compte que de plus en plus d’appareils restent branchés même lorsque vous ne les utilisez pas. Dans la cuisine, par exemple, l’heure sur le four à micro-ondes ou le four traditionnel vous alerte de cette consommation passive. Dans le salon, la chaîne hi-fi, le téléviseur, le magnétoscope, le lecteur de DVD, l’antenne satellite sont autant d’appareils « en veille ». Dans le bureau, l’ordinateur, son écran, le modem ADSL, l’imprimante et le chargeur de téléphone portable ne s’arrêtent pas. Dans les chambres et la salle de bains, on retrouve le radio-réveil, la brosse à dents électrique… Le nombre des fuites électriques a plus que doublé ces cinq dernières années.

Adopter le bon réflexe

Un geste simple : débrancher après chaque utilisation. Il est également possible d’installer un interrupteur sur le câble de la chaîne hi-fi ou du téléviseur pour ne pas avoir à déplacer les meubles derrières lesquels les prises sont cachées. Malins aussi, des interrupteurs coupe-veille ou des prises multiples qui permettent de débrancher facilement les appareils. Pour des matériels qui réclament un branchement permanent, comme un téléphone-répondeur, privilégier celui qui consommera le moins d’électricité.

*Selon une étude danoise de mars 2005. Site pratique grand-public d’EDF: http://etrebienchezsoi.edf.fr

Salon MILIA

La semaine dernière, le Palais des Festivals de Cannes a accueilli plus de 12 000 professionnels de la TV et des divertissements, 4 000 entreprises et 1 500 exposants au MIPTV featuring MILIA. L’édition 2006 du Marché international des programmes audiovisuels et des contenus numériques vibrait avec la nouvelle génération de télévision et divertissements. Plus que jamais, la convergence de la télévision numérique et des télécommunications était au coeur des priorités du salon.

Avec une gamme allant de la TV Mobile à la Video-on-Demand sur IPTV (Internet Protocol Television), les consommateurs de la télévision d’aujourd’hui sont désormais libres de choisir où, quand, comment et ce qu’ils souhaitent regarder. Centré sur le thème « Television Reloaded », le thème de la conférence MIPTV/MILIA s’est intéressé aux changements intervenus dans les modèles commerciaux TV et divertissements. Plus de 200 intervenants ont analysé au cours de 45 sessions les nouvelles technologies numériques et leurs perspectives.

La technologie numérique réclame un contenu innovant, et cette année le MIPTV featuring MILIA a lancé « Content 360 », une compétition internationale inédite dont l’objectif est de favoriser l’innovation dans les contenus pour mobile et haut débit. Organisé par la BBC et KBC (Korean Broadcasting Commission), « Content 360 » veut encourager les développeurs multimédia à exploiter au mieux les nouvelles possibilités d’interaction entre public et diffuseurs grâce aux plates-formes numériques. Au moment où la télévision mobile à haut débit sort de l’ombre pour se trouver sur le devant de la scène, de nouvelles opportunités commerciales émergent dans les technologies télécoms et sans fil à haut débit – une activité au cœur de l’expertise de la Côte d’Azur et du pôle de Sophia-Antipolis.

Pour plus d’informations : http://www.miptv.com
Lire aussi: L’IDATE publie la 6ème édition de son rapport annuel DigiWorld 2006 sur Les enjeux du monde numérique : http://www.domoclick.com/site/html/general.php?l=fr&article=115,90,371
Source: http://www.investincotedazur.com/fr/de/index.htm

ExDomus

Contôler la lumière du salon depuis votre PC ou votre Xbox 360, voilà ce que propose le logiciel ExDomus, dévoilé par son éditeur, Digital Home Concept et Microsoft. Ce logiciel domotique permet à une machine équipée du système d’exploitation Windows XP Media Center Edition de contrôler les appareils électriques de la maison.  

La technologie utilisée est celle des courants porteurs (X10). Comme l’explique le site de ExDomus, "les informations sont véhiculées sur le réseau électrique de la maison". L’électricité est utilisée pour acheminer les commandes à des modules de contrôle raccordés aux appareils électriques.

Ce logiciel vous permet de centraliser, sur une télécommande les commandes de l’éclairage de chez vous. ExDomus permet aussi de le tamiser à l’aide de la commande gradateur. L’utilisateur peut aussi gérer ses volets ou bien encore visualiser une caméra IP Axis 207 pour effectuer de la vidéosurveillance. Le mediacenter communique avec les modules X10 grâce à un modem. Les essais en domotique n’ont pas jusqu’à aujourd’hui remporté l’adhésion du grand public. Rappelons cependant que des chaînes hôtelières en ont généralisé l’usage pour adapter les chambres aux habitudes de leurs bons clients. Le lancement officiel du logiciel et sa présentation à la presse a eu lieu le 12 avril au siège de Microsoft France. La version gratuite permet de gérer les équipements X10 standards. D’autres versions payantes offriront une plus large gamme d’options. Elles sont décrites dans ce tableau comparatif : http://www.exdomus.com/?p=DomotiqueExDomusDownload

Source : L’Atelier BNP Paribas

LE RAPPORT DE LA MISSION parlementaire sur l’effet de serre préconise  » une révolution de l’habitat

En mettant en cause ""tous nos modes de production et de consommation"", le changement climatique ""est le défi principal que nous ayons à relever au cours de ce siècle"", affirment pour la première fois, dans le rapport de la mission d’information parlementaire sur l’effet de serre, des élus de la plupart des bords politiques rapporte Le Monde du 13 avril. Les travaux de cette mission présidée par Jean-Yves Le Déaut (PS, Meurthe-et-Moselle), ont été rendus publics mercredi . Le rapport comprend plusieurs propositions visant à réduire les émanations de gaz à effet de serre, notamment dans le secteur de l’habitat qui est responsable à 25% . Plus particulièrement, la mission parlementaire  prend parti «pour une révolution de l’habitat» . Selon le rapport, «la division par quatre, dans le secteur du bâtiment, des consommations énergétiques et des émissions de CO2 associées, qui représentent aujourd’hui environ 24% du total (16% en 1990), est possible dès maintenant d’un point de vue technique» . Pour y parvenir, la mission parlementaire retient deux conditions fondamentales : l’implication de tous les acteurs de la filière «qui ont tendance, aujourd’hui, à travailler de façon éclatée et sans continuité» et la création de synergies entre l’isolation, la ventilation, les équipements et les énergies renouvelables. Sur ce deuxième point, le rapport préconise «de sortir de la logique française consistant à opposer les uns et les autres, et donc d’adopter une conception globale du bâtiment». Des conclusions qui devraient consolider le discours de persuasion à adopter sur l’efficacité énergétique et la mise en place du DPE, le Diagnostic de Performance Énergétique des logements à compter du 1er juillet

Le président de la mission d’information sur l’effet de serre, Jean-Yves Le Déaut, et le rapporteur, Nathalie Koscuisko-Morizet, ont imaginé un certain nombre de propositions visant à réduire les émanations de gaz à effet de serre pour deux domaines principalement : le transport et l’habitat. D’une manière générale, l’objectif de la mission est d’arriver à une réduction de 25% des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2020 et de 80% d’ici à 2050. Pour cela, le rapport préconise notamment la création d’un grand ministère d’Etat ayant en charge l’environnement, mais également les transports et l’énergie. Egalement, le rapport préconise l’implication des collectivités. Dans ce cadre, les contrats de projets de région devront faire l’objet d’une estimation des émissions surproduites ou évitées. Le critère climat devrait aussi être pris en compte dans les règles d’octroi des aides et des subventions. Autre proposition essentielle du rapport : la fiscalité. La mission propose «une révolution» avec la mise en place d’une fiscalité verte visant à dissuader les atteintes à l’environnement et qui serait accompagnée d’un allégement de charges sur le travail.

Le bâtiment responsable de 25% des consommations énergétiques  

Plus particulièrement, la mission parlementaire fait de nombreuses propositions «pour une révolution de l’habitat» . Selon le rapport, «la division par quatre, dans le secteur du bâtiment, des consommations énergétiques et des émissions de CO2 associées, qui représentent aujourd’hui environ 24% du total (16% en 1990), est possible dès maintenant d’un point de vue technique» . Pour y parvenir, la mission parlementaire retient deux conditions fondamentales : l’implication de tous les acteurs de la filière «qui ont tendance, aujourd’hui, à travailler de façon éclatée et sans continuité» et la création de synergies entre l’isolation, la ventilation, les équipements et les énergies renouvelables. Sur ce deuxième point, le rapport préconise «de sortir de la logique française consistant à opposer les uns et les autres, et donc d’adopter une conception globale du bâtiment» .  Pour réussir, la mission parlementaire souhaite aussi bien s’attaquer aux logements anciens qu’aux logements neufs. «La durée de vie moyenne d’un bâtiment est supérieure à cent ans . le renouvellement du parc, avec 300.000 logements construits, s’opère au rythme de 1% par an. C’est dire que lorsqu’on construit ou qu’on rénove, il faut anticiper considérablement» , selon le rapport. De même, en 2050 «un tiers des logements présents aura été construit depuis l’année 2000, et deux tiers l’auront été avant l’année 2000» , ajoute le rapport.

Le rapport de l’ADEME, indiquait que mettre l’ensemble du parc immobilier français à 50 kwh par m2 par an en moyenne, représenterait une création de 100.000 emplois par an

Pour réduire la consommation d’énergie dans l’habitat, la mission parlementaire propose un plan à long terme de rénovation énergétique des bâtiments existants. Un plan qui concernerait 400.000 logements par an, sur quarante ans, selon le rapport. A ce sujet, Dominique Dron, ancienne présidente de l’Ademe, citée dans le rapport, indiquait que mettre l’ensemble du parc immobilier français à 50 kwh par m2 par an en moyenne, représenterait une création de 100.000 emplois par an et un investissement de l’ordre de 7 à 8 milliards d’euros par an, sur 45 ans. Pour Michèle Pappalardo, Présidente de l’Ademe, la «division par 3 des consommations d’énergie du parc français de logements et de bureaux nécessite des investissements dans le parc actuel qui sont compris entre 400 et 600 milliards d’euros» . Pour le financement de ce plan, la mission parlementaire propose une réforme du décret «charges» et l’implication de partenaires financiers dont la Caisse des dépôts et consignations. Enfin, parmi les autres mesures préconisées pour l’habitat, la mission souhaite un renforcement de la réglementation énergétique pour les bâtiments nouveaux et une exigence d’exemplarité des collectivités locales avec notamment l’introduction systématique d’un seuil d’efficacité énergétique dans le cahier des charges de tous les bâtiments financés avec des crédits publics. Nicolas Cliet-Marrel pour Batiactu
Batiactu: http://www.batiactu.com

La mission d’information sur l’effet de serre à L’Assemblée Nationale
Lionnel LUCA, député et vice-président du Conseil Général délégué à l’Ecologie et au Développement durable, fait partie des 31 membres de cette mission présidée par Jean-Yves Le Déaut (PS), et dont le rapporteur est Nathalie Koscuisko-Morizet (UMP). La mission a commencé ces travaux (auditions et déplacements sur le terrain) début novembre. La première personne auditionnée était M. Jean Jouzel, climatologue et directeur de recherche au Commissariat à l’Energie Atomique (CEA):
http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-off/i2965.asp

Les enjeux du monde numérique

L’IDATE publie la 6ème édition de son rapport annuel ""DigiWorld 2006"" sur Les enjeux du monde numérique qui expose comment la croissance et l’ innovation sont portées par le marché grand public. Si 2005 souligne la vitalité du DigiWorld, avec une croissance globale des marchés de 6% à 2 504 milliards d’EUR, l’année écoulée dégage aussi de nombreuses interrogations sur le devenir des différents acteurs de ces secteurs en pleine mutation.

Le nouveau rapport DigiWorld 2006, publié avec le support de la ""Fondation IDATE"", est présenté par Francis LORENTZ, Président de l’IDATE, Yves GASSOT, Directeur Général de l’IDATE et Didier POUILLOT, Coordinateur du rapport, lors d’un événement public à Paris le 6 avril 2006 conclu par une intervention de Maurice LEVY, Président de Publicis. Succès universel de la téléphonie mobile, banalisation des accès haut débit, confirmation des nouvelles pratiques autour des blogs et du podcasting, reconnaissance du poids croissant et des ambitions des géants de l’Internet : 2005 souligne la vitalité du DigiWorld.

Pour autant, cette effervescence n’est pas un fleuve tranquille. Tandis que certaines innovations peuvent se traduire par des destructions de valeur (la téléphonie sur IP), d’autres nourrissent de multiples interrogations sur les modèles économiques qui seront acceptés par les consommateurs, sur les acteurs les mieux placés pour en capter la valeur, sur les évolutions des cadres réglementaires qui doivent les accompagner. On trouvera dans cette édition 2006 du DigiWorld des données précieuses sur les principales composantes du nouveau monde numérique, accompagnées des analyses des experts de l’IDATE et du rappel des grands évènements de l’année.

Le mouvement et les débats sont restés en 2005 principalement du côté de l’innovation sur le marché résidentiel. En terme de produits, on a assisté au vrai démarrage des écrans plats, à celui de l’enregistreur numérique ainsi qu’à la confirmation du succès des terminaux nomades (lecteurs MP3, terminaux cellulaires multimédias, PC et consoles de jeux portables). Sur un plan économique, c’est tout le segment électronique grand public qui s’en trouve dynamisé (+14% en valeur en 2005) et, dans une moindre mesure, certains pans des secteurs télécoms et informatique. Plus largement, l’émergence de nouvelles pratiques de consommation (podcasting, blogs, …) et l’évolution des offres entraînent une profonde mutation de l’industrie, mettant en jeu des relations complexes, de concurrence et de coopération entre les grands acteurs des secteurs de l’électronique grand public, de l’audiovisuel et des jeux, de l’informatique et des télécommunications. On peut en outre anticiper que, le consommateur grand public étant aussi un utilisateur des technologies de l’information dans le monde de l’entreprise, l’apprentissage accéléré de services sophistiqués que chacun fait sur son PC, sa console de jeux ou son mobile, aura des conséquences dans l’environnement professionnel.

Les géants de l’Internet à l’assaut des marchés du monde numérique "DigiWorld"

Un autre phénomène majeur de l’année écoulée réside bien sûr dans les prétentions des grands portails et moteurs de recherche à investir de plus en plus largement le DigiWorld. Google a assuré une présence quasi-quotidienne au cœur de l’actualité et est aujourd’hui celui qui profite le plus de la spectaculaire croissance des investissements des annonceurs sur le Net. Il n’est pas pour autant seul et doit compter avec la concurrence des autres membres des Big Five (Yahoo!, eBay, MSN, AOL), ainsi qu’Amazon, Real, Apple, My Space, ou encore nombre d’acteurs régionaux. Les moteurs de recherche s’internationalisent et affinent leurs offres : recherche localisée , recherche communautaire,… Les géants de l‘Internet investissent également les services et fonctionnalités de communication mêlant messagerie instantanée et services de voix sur IP, et introduisant des passerelles ou des déclinaisons adaptées aux services mobiles. Certes, l’impact en termes de revenus est encore limité mais le phénomène est suffisamment assis pour d’un côté attirer des groupes a priori éloignés des marchés grand public comme Cisco ou Intel, inquiéter les grands groupes de télévision et menacer l’équilibre implicite géré jusqu’alors vis-à-vis des telcos (accès vs contenus).

Pour plus d’informations : http://www.idate.org

Salon MILIA, La convergence Télévision/Télécoms plus réelle que jamais : http://www.domoclick.com/site/html/general.php?l=fr&article=115,89,370

Plan national PREBAT pour les bâtiments à énergie positive

"A la recherche de la maison idéale", c’est sous ce titre que Les Echos  du 6 avril expose la définition et les enjeux du Plan national PREBAT dans lequel plusieurs programmes de recherche préparent les bâtiments à énergie positive de 2050. L’Ademe espère déposer les premiers permis de construire d’ici à 2007. Vaste programme de concertation organisé sous l’égide des ministères qui marie pour la première fois les grands acteurs du bâtiment et de l’énergie, et vise , à travers la rénovation des 30 millions (!) de logements existants en France et la maison individuelle , à diviser par 4 la consommation d’énergie de l’ensemble du bâti d’ici à 2050. Ce plan soutient le développement de solutions techniques associant les fonctions isolation, ventilation et chauffage avec l’ultime objectif de réaliser des habitations capables de produire plus d’énergie qu’ils n’en consomment.

Hôpitaux, immeubles de bureaux, lycées ou pavillons devront atteindre, grâce au plan Prebat, un bilan énergétique nul ou même positif à certaines saisons. Les ingénieurs automobiles s’amusent avec les « concept cars », les ingénieurs de la construction auront leurs « bâtiments concepts ». Après des mois de bourdonnement, le petit essaim de la recherche française en BTP veut passer aux choses concrètes. Le plan national Prebat va sélectionner cette année une quinzaine de démonstrateurs pour préparer le bâtiment à énergie positive de 2050. L’Ademe, qui gère ce projet, espère déposer les premiers permis de construire d’ici à 2007. Hôpital, bureau, école ou pavillons, ce premier parc expérimental devra représenter une ville de demain, capable de diviser par quatre ses consommations énergétiques. Les plus novateurs devraient même atteindre rapidement un bilan énergétique nul ou positif à certaines saisons.

L’architecture s’est ainsi trouvée une nouvelle utopie, dans la lignée des Thomas More, Charles Fourier, André Godin, Friedensreich Hundertwasser ou Frank Lloyd Wright. Il ne s’agit plus de promettre un avenir meilleur mais d’épargner l’environnement en concevant des bâtiments qui produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment. Le Prebat financera le surcoût « durable » de ces constructions, qui pourront émaner de collectivités locales, d’organismes publics ou privés. Certaines d’entre elles deviendront un banc d’essais pour les nouvelles technologies de l’énergie ou d’isolation. C’est l’objectif du projet Descartes +, une extension de l’école des Ponts et Chaussées, soutenue par le pôle de compétitivité « Ville durable ». Le directeur de l’école, Philippe Courtier, expert en climatologie, a amorcé le projet en autofinançant 5 des 15 millions nécessaires. Le bâtiment sortira de terre d’ici trois à quatre ans et combinera un rôle d’enseignement, de recherche et d’essais de briques technologiques. Cette initiative sur les constructions neuves est la plus spectaculaire, mais d’autres études complètent une stratégie plutôt astucieuse. Car les spécialistes savent bien que l’enjeu immédiat se situe plutôt au niveau de la rénovation des bâtiments existants. Le territoire français accueille actuellement 30 millions de logements et 840 millions de mètres carrés en tertiaire.

Après avoir hésité, les chercheurs privilégient le « stock sur le flux », c’est-à-dire la conversion écologique du parc existant plutôt que sa destruction et son remplacement. C’est en particulier l’approche de la fondation de recherche créée par EDF, Gaz de France, Arcelor, Lafarge, le CSTB et l’Ademe, dotée d’un capital de 8 millions d’euros. « Nous visons en priorité la maison individuelle, car c’est une grande partie du stock, et elle nous affranchit de l’inertie des copropriétés. Nous voulons partir de cas concrets : les propriétaires font des travaux à l’occasion d’un changement de vitrage, de la création d’une troisième chambre quand la famille s’agrandit, d’une véranda. Il s’agit de développer des paquets d’amélioration pour chaque situation, explique Alain Maugard. On n’avait jusqu’ici pas intégré que l’économie d’énergie n’est pas la motivation des travaux », renchérit Jean-Louis Plazy,directeur adjoint de l’efficacité énergétique à l’Ademe et directeur de la fondation.

La fondation insiste donc sur la recherche organisationnelle, économique et sociale. Les scientifiques travailleront notamment sur les contraintes d’acceptabilité. Trois projets de 500.000 euros seront financés cette année. La sélection se fera bientôt parmi 6 consortiums composés de laboratoires scientifiques, d’industriels de la construction, de bureaux d’études ou d’architectes. Certains proposent des technologies pour isoler des bâtiments historiques intouchables, d’autres développent des logiciels de simulation des gains thermiques. Un laboratoire du CNRS et de l’Ensa Nantes s’est penché sur l’optimisation de l’éclairage naturel. Avec un budget annuel de 7 millions d’euros, le Prebat abordera aussi la problématique de la rénovation ainsi que les technologies.

Source : http://www.lesechos.fr

DOMOTAG

Ce système d’alarme, de protection et de surveillance, permet la détection de toute intrusion à l’intérieur d’un appartement ou d’une maison. Domotag a reçu le grand prix 2005 de l’Adermip (Association pour le Développement de l’Enseignement, de l’Économie et des Recherches de Midi-Pyrénées) dans la catégorie "" Laboratoires et équipes de recherche "".

La solution est en effet le fruit d’une coopération technologique de deux ans entre le LAAS et son commanditaire, la société Sotralu. Jean Prunet, son dirigeant, a porté le concept et a entièrement financé le développement. Les quatre ingénieurs de l’INSA qui ont oeuvré – pour le compte du LAAS – ont été ensuite embauchés dans la société Tag Technologies. L’innovation de ""rupture"" se situe dans le micro-capteur de vibrations à placer sur les ouvrants (portes, fenêtres…). Il permet en effet de détecter les tentatives de vols ou d’intrusion sans pour autant empêcher les déplacements à l’intérieur de l’appartement. Résultat : il est possible de continuer de vaquer à ses occupations, ou également, d’activer le système pendant la nuit tout en dormant dans la maison protégée. Autre corollaire : la solution, facile à installer, ne nécessite pas l’intervention d’un spécialiste.

Outre la fonctionnalité de détection d’intrusion, les objets de valeurs peuvent même être protégés individuellement. Il suffit d’y placer les ""Tags"", c’est à dire les capteurs, pour que ceux-ci détectent le moindre mouvement inapproprié. L’information est alors envoyée directement vers une ""centrale"" qui, outre la sirène d’alarme classique, peut envoyer un SMS pour prévenir de l’incident.

Environ 900 euros pour équiper un T4 Le système Domotag coûte au total environ 900 euros pour équiper un T4. Sur la base de cet exemple, il est possible d’étaler le paiement avec un organisme de financement partenaire pour environ 30 euros par mois. Du côté de la stratégie de distribution, le dirigeant a en grande partie ciblé la vente par correspondance. Un site Internet en est le principal vecteur de promotion.

En indirect, Jean Prunet écarte pour l’instant les revendeurs de solutions d’alarmes. Il fait le choix d’un réseau de professionnels dans le domaine du bâtiment, tels que fabricants de vérandas, de portes de garages, etc. Un canal très logiquement choisi : Sotralu est l’un des principaux acteurs nationaux de l’accessoire pour coulissant aluminium. Enfin, en ce qui concerne le développement des produits, Jean Prunet annonce la déclinaison prochaine de Domotag dans le cadre d’applications industrielles. Des annonces devraient être faites d’ici quatre mois. Tag Technologies, basée à Labège est une SAS au capital de 87 300 euros. La PMI Sotralu, située à Muret, a été fondée en 1989. A noter que les deux entreprises sont contrôlées par une holding, Ader Finance. Celle-ci est détenue à 100% à Jean Prunet, et est dotée d’un capital de 4,3 millions d’euros. De quoi financer sans problèmes des projets de Recherche& Développement.

Site d’informations innovantes en Midi-Pyrénées: http://www.midenews.com/fr/
DOMOTAG ( -12% Offre valable pour toute commande jusqu’au 30 avril 2006 sur  tous les produits en catalogue sur le site, hors frais de transport): http://www.domotag.com/