La reconnaissance vocale au CNRS

25 ans après la naissance des premiers systèmes, la reconnaissance vocale est devenue suffisamment fiable et facile d’utilisation pour investir les téléphones mobiles et les systèmes de navigation embarqués. Et ce dès l’année prochaine… L’idée de pouvoir dialoguer avec une machine grâce aux techniques de reconnaissance vocale a longtemps été un serpent de mer, tant les solutions proposées s’avéraient décevantes. Mais un quart de siècle après l’apparition des premiers systèmes, chercheurs, fournisseurs de technologies et éditeurs maîtrisent enfin leur sujet… Du moins, une bonne partie.

Les applications se multiplient : télécommunications, automobile, enseignement, renseignements (annuaires, centres d’appel,…). Pour autant, les résultats doivent être nuancés. Il faut en effet distinguer les applications de reconnaissance vocale se limitant à des mots isolés de celles qui portent sur des paroles continues. « Les premières, désormais au point, concernent par exemple les commandes vocales ou l’interrogation de fichiers. Elles s’adressent en général à un seul utilisateur et le vocabulaire utilisé se limite à une centaine de mots. Les secondes touchent à la conversation courante sur des sujets divers et doivent intégrer un large vocabulaire, qui peut couvrir 100.000 à 200.000 mots. Là, les taux de reconnaissance ne sont pas toujours très bons », explique Jean-François Sérignat, responsable au sein du CNRS du Groupe d’étude sur l’oral et le dialogue (Geod).
L’une des applications classiques de la reconnaissance vocale concerne la dictée vocale et l’ensemble des commandes vocales qui permettent de piloter un PC et ses logiciels. « En dix ans, la puissance des processeurs et l’enrichissement des algorithmes, notamment dans le domaine de la sémantique, ont permis de faire un bond technologique important. Nous sommes passés d’une diction discontinue avec pause entre chaque mot à un flux continu. La notion d’apprentissage n’existe plus. Une fois le logiciel installé, vous dictez immédiatement le courrier à votre PC et ce, avec un taux de reconnaissance qui se situe entre 94% et 99% », assure Christophe Van Mighem, responsable commercial chez Nuance de la solution logicielle Dragon NaturallySpeaking.

Constat peu ou prou identique en ce qui concerne l’apprentissage des langues étrangères. « De gros progrès ont été réalisés dans ce domaine », constate Nagi Sioufi, président d’Auralog, entreprise française et l’un des spécialistes mondiaux du secteur, « la technologie SETS (Spoken error tracking system) que nous avons lancée l’an dernier permet d’isoler dans une phrase un mot mal prononcé ». Un mot, mais pas encore une syllabe. « Analyser une phrase de 3 secondes ne pose pas de problème, mais avec un phonème de 100 millisecondes, la taille du signal devient critique et les résultats ne sont pas encore probants. », admet Nagi Sioufi.
Outre les solutions destinées aux centres d’appel, services d’annuaires ou routage de communications, les marché à forte croissance sont ceux des solutions mobiles et embarquées. Courant 2007, taper un SMS sur son téléphone portable, à pied ou en voiture, sera devenu inutile, et réservé aux nostalgiques du langage codé. Textos et emails seront tout simplement dictés, comme du reste, le ou les destinataires. Quant aux systèmes de navigation embarqués, on pourra bientôt leur faire un brin de causette : « Entrer le lieu de destination de façon vocale sera possible sur les GPS haut de gamme dès l’an prochain », signale Philippe Jeanrenaud, responsable marketing solutions embarquées de Nuance.

Et le secteur est loin d’avoir épuisé ses ressources. Pour Jean-François Sérignat, les axes de recherche ne manquent pas : maîtrise du bruit ambiant, reconnaissance vocale multilingue, reconnaissance de la parole pour les malentendants, ou encore les « smart rooms » : « Il s’agit là de télésurveillance médicale. Le but est de pouvoir établir un diagnostic à distance en cas de problème soudain, grâce à des capteurs sonores installés au  domicile d’un malade ». Souriez, vous êtes écoutés…    

La Newsletter de L’Expansion : http://www.lexpansion.com/PID/7501.html

Lancement commercial d’Unik par France Telecom

France Télécom détaille son offre Unik, multiréseaux entre le monde des fixes et mobiles. L’opérateur français a dévoilé ce vendredi 29 septembre les détails de son offre "Unik" disponible dès le 5 octobre 2006 en France, le téléphone Unik permettra, en plus des communications mobiles classiques, d’appeler en illimité vers les fixes et vers les mobiles Orange lorsque l’on se trouve à proximité d’une Livebox chez soi ou en entreprise.

Ce lancement précède l’offre pour les entreprises qui sera présenté prochainement. Après une déception de l’impact du mobile 3G en France qui tarde à s’imposer (près de 10% du marché selon La Tribune du 29.09) , France Télécom privilégie la cible grand-public pour qui Unik représente un intérêt appréciable sur le plan de la simplicité et du prix. ""Unik sera progressivement déployé au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Espagne et en Pologne, en tenant compte des attentes des clients et des besoins du marché de chaque pays"" selon le communiqué de l’opérateur télécoms.

A l’occasion du lancement d’unik, Didier Lombard, Président-Directeur Général du groupe France Télécom , a déclaré : "Le lancement commercial d’unik annonce l’avènement d’une nouvelle génération de téléphone […] Unik réinvente le téléphone en unifiant les univers fixes et mobiles". Une communication démarrée avec unik via la Livebox bascule automatiquement sur le réseau mobile Orange, lorsqu’on quitte le domicile, et ce, sans aucune coupure. Le client est informé en permanence du réseau sur lequel il est connecté grâce à un symbole sur l’écran du téléphone. Une communication commencée à la maison reste incluse dans l’illimité même quand on sort de son domicile, précise l’opérateur historique.

• Avec unik, Orange est le 1er opérateur à offrir la vraie convergence à ses clients
• Une offre sans équivalent : un seul téléphone, un seul numéro, un seul carnet d’adresses, à domicile ou à l’extérieur
• Grâce à la Livebox, les appels sont illimités 7j/7 et 24h/24 vers tous les fixes en France métropolitaine et vers les mobiles Orange

Disponible dès le 5 octobre 2006 en France, unik est un téléphone qui permet, en plus des communications mobiles classiques, d’appeler en illimité vers les fixes et vers les mobiles Orange lorsque l’on se trouve à proximité d’une Livebox chez soi ou en entreprise. unik sera progressivement déployé au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Espagne et en Pologne, en tenant compte des attentes des clients et des besoins du marché de chaque pays. A l’occasion du lancement d’unik, Didier Lombard, Président-Directeur Général du groupe France Télécom, a déclaré : "Le lancement commercial d’unik annonce l’avènement d’une nouvelle génération de téléphone. De nos jours, on ne téléphone plus comme avant. Avec le Haut Débit, les usages d’Internet, du mobile, de voix sur IP, les technologies de Haute Définition pour l’image et le son, nos habitudes de communication évoluent très rapidement. unik réinvente le téléphone en unifiant les univers fixes et mobiles. Issue des travaux de notre Technocentre, cette offre sans équivalent sur le marché est aussi la 1ère véritable offre de convergence imaginée, développée et commercialisée par le Groupe sous la marque Orange. unik va permettre à tous nos clients, en France et très prochainement au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Espagne et en Pologne, de vivre au quotidien la nouvelle expérience des télécommunications que je leur ai annoncée, dans leur univers personnel et professionnel".

Unik réinvente le téléphone et marie fixes et mobiles

Il associe le meilleur des univers fixes et mobiles au sein d’un terminal unique : un seul téléphone, un seul numéro (en 06), un seul carnet d’adresses, le meilleur réseau et le meilleur tarif.
>>> A la maison ou au bureau, le terminal mobile se connecte en WiFi à la Livebox et les communications transitent par le réseau Internet, offrant ainsi une couverture parfaite à l’intérieur du domicile, et permettant des appels illimités 7j/7 et 24h/24 vers tous les fixes en France métropolitaine et vers les mobiles Orange
>>> A l’extérieur, unik se comporte comme un mobile classique. Les communications sont décomptées selon le forfait Orange habituel du client.

Unik offre une véritable continuité de service

Une communication démarrée avec unik via la Livebox bascule automatiquement sur le réseau mobile Orange, lorsqu’on quitte le domicile, et ce, sans aucune coupure ("" handover ""). Le client est informé en permanence du réseau sur lequel il est connecté grâce à un symbole sur l’écran du téléphone.

Une communication commencée à la maison reste incluse dans l’illimité même quand on sort de son domicile. Il est également possible de connecter plusieurs téléphones unik à la Livebox et d’émettre jusqu’à trois appels illimités en simultané, ce qui confirme le statut de téléphone personnel nouvelle génération d’unik. Avec le nouvel Orange, France Télécom concrétise sa stratégie d’opérateur intégré et marque une étape fondamentale dans sa promesse de simplicité et de convergence au bénéfice de ses clients en mobilité, à la maison et au bureau.

La conférence de presse de Didier Lombard : http://www.francetelecom.com/fr/espaces/journalistes/communiques/popup_unik.html

Deux nouveaux guides sur l’habitat

La CAPEB et la Fédération Nationale Habitat & Développement ont, de par leurs métiers et leur organisation sur le territoire, une forte complémentarité qu’elles souhaitent exploiter et développer afin de contribuer à la réussite du programme 13 du Plan de Cohésion Sociale qui nécessite la mobilisation de tous les acteurs agissant sur le parc privé de logements. Elles ont donc décidé de concrétiser cette volonté de rapprochement dans un protocole d’accord signé le 28 septembre 2006. Chacune des deux organisations viennent de publier un guide très complémentaires pour éclairer l’acte de bâtir et de rénover dans la ligne réglementaire et avec les aides de l’Etat dont la TVA à 5,5% !

La CAPEB publie le GUIDE PRATIQUE de la TVA À 5,5% : ACHAT, ACQUISITION AMÉLIORATION, ENTRETIEN ET TRAVAUX sur 33 pages tandis que le réseau HABITAT & DEVELOPPEMENT propose une nouvelle édition de son "Guide de l’habitat et du développement" pour faciliter l’accès à un logement et permettre à chacun d’optimiser son projet immobilier.

Sur le site, on peut consulter les aides pour acquérir, construire ou améliorer son logement. Aux aides nationales, sont venues s’ajouter celles des départements, des régions, voire des communes et des établissements publics de coopération intercommunale. Paradoxalement, cette multiplication des aides favorables au projet immobilier, rend l’accès à l’information plus complexe… D’où le travail fait ! Cette édition comporte :

1- En première partie, toutes les aides nationales à l’habitat, destinées aux accédants à la propriété, aux propriétaires occupants, propriétaires bailleurs, locataires, etc.
2- En seconde partie, l’ensemble des outils de l’habitat et du développement à disposition des collectivités territoriales pour définir et mettre en œuvre des politiques de l’habitat et de développement,
3- En cahier central, un spécial ""Plan de Cohésion Sociale et loi sur les libertés et responsabilités locales"".

Le guide est préfacé par Jean Louis Borloo, Ministre de l’Emploi, de la Cohésion Sociale et du Logement, Jacques Pelissard, Président de l’Association des Maires de France et Pierre Hellier, Président de la Fédération Nationale Habitat & Développement. Sur le site : Connaître les aides pour acquérir, construire ou améliorer son logement C’est pour remédier à la complexité et à la multiplicité des aides que l’Agence Nationale pour l’Information sur le Logement et HABITAT & DÉVELOPPEMENT ont regroupé leurs efforts pour collecter, traiter et mettre en ligne l’essentiel des aides existantes. Ce travail a été soutenu par l’Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat et le Ministère de l’Equipement, des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Mer. Ce recensement sera actualisé régulièrement.

GUIDE PRATIQUE de la TVA À 5,5% réalisé par la CAPEB

Cette édition permet de rappeler les conditions d’application du Taux de TVA réduit et quels sont les travaux qui bénéficient du taux à 5,5%. Il s’agit des travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien portant sur les logements de plus de deux ans. Cependant, ce taux réduit ne peut s’appliquer à ces travaux lorsqu’ils concourent, par leur nature ou leur ampleur, à la production d’un immeuble neuf.

Sont exclus les travaux qui : 1• soit portent sur des locaux autres que d’habitation à l’issue des travaux, ou achevés depuis moins de deux ans, 2• soit conduisent à une surélévation du bâtiment ou à une addition de construction, 3• soit rendent à l’état neuf la majorité des fondations, des autres éléments qui déterminent la résistance et la rigidité de l’ouvrage, ou encore de la consistance des façades hors ravalement, 4• soit augmentent la surface de plancher des locaux existants de plus de 10%, 5• soit rendent à l’état neuf plus des deux tiers de chacun des éléments de second œuvre. Eléments de second oeuvre tels qu’énumérés par le décret en Conseil d’Etat publié le 11 août 2006 : 6• les planchers ne déterminant pas la résistance ou la rigidité de l’ouvrage, 7• les huisseries extérieures, 8 • les cloisons intérieures, 9• les installations sanitaires et de plomberie, 10 • les installations électriques, 11 • et le système de chauffage pour les installations réalisées en métropole.

Le maître d’ouvrage doit donc attester que les travaux réalisés dans le logement peuvent se voir appliquer un taux de TVA à 5,5%. Trois modèles d’attestations adaptés à chaque cas, accompagnés de leurs notices explicatives, sont disponibles.

A qui remettre l’attestation ?

Un original de l’attestation complétée doit être remis à chaque prestataire effectuant les travaux avant leur commencement (ou au plus tard avant la facturation). Le maître d’ouvrage doit conserver une copie de l’attestation ainsi que l’ensemble des factures ou notes émises par le(s) prestataire(s) ayant réalisé des travaux jusqu’au 31 décembre de la cinquième année suivant leur réalisation. Elles devront en effet être produites si l’administration vous demande de justifier de l’application du taux réduit de la TVA. Exemple : pour des travaux réalisés en 2006, vous devez conserver les copies d’attestations jusqu’au 31 décembre 2011. Une instruction fiscale est attendue au mois d’octobre 2006 pour préciser l’application de ce nouveau dispositif.

Habitat & Développement: http://www.habitatdeveloppement.fr/
La Confédération CAPEB: http://www.capeb.fr/

Source : Batiweb

Innovations dans l’éclairage

Réussir une politique adaptée de l’économie d’énergie par les comportements pourrait réduire de 21% la consommation totale domestiques et pourrait économiser jusqu’à 2 500 000 kWh d’électricité (soit la production de 4 réacteurs nucléaires !). C’est ce qu’estime la Commission Européenne en améliorant l’efficacité de nos appareils électroménagers, en supprimant les veilles des appareils audiovisuels et en remplaçant nos millions d’ampoules électrique par de plus performantes. On y arrive : du Japon au Canada, l’actualité sur l’innovation révèle deux coups d’éclats en la matière !

Une entreprise canadienne, le Group IV Semiconductor Inc., a annoncé mercredi 27 septembre, qu’elle a mis au point une innovation pouvant mener à la conception d’une ampoule électrique qui consomme 90% moins d’énergie que les ampoules traditionnelles avec une durée de vie de 20 ans.
L’approche de l’entreprise consiste à faire passer du courant au travers du silicium pour produire de la lumière. Étant donné que la presque totalité de l’énergie est convertie en lumière plutôt qu’en chaleur, cela permet à ces ampoules de consommer un dixième de l’énergie utilisée pour les ampoules électriques traditionnelles, ce qui permet une durée de vie plus élevée. Le projet d’éclairage à semi-conducteurs de Group-IV-EnCana en collaboration avec Technologies du développement durable Canada (TDDC) est une initiative de 9,1 millions $ canadien pilotée par Group IV, et qui se déroulera sur trois ans.  

Au Japon, des ampoules à économie d’énergie sans mercure  

Selon une dépêche de l’ADIT parue le 12.09, l’efficacité lumineuse élevée des ampoules fluorescentes par rapport aux autres ampoules et leur durée de vie élevée sont malheureusement contrebalancées par l’utilisation de vapeur de mercure qui nécessite un traitement particulier lors du recyclage. Comme il n’existe à ce jour aucun substitut non-polluant au mercure, la directive européenne sur les substances dangereuses entrant en vigueur en juillet 2006 n’interdit pas son utilisation dans les ampoules. Pour résoudre ce problème, Nikki Chemical et l’équipe du professeur Masayuki Nogami, du département de science des matériaux de l’Institut de technologie de Nagoya (Japon), ont développé un nouveau phosphore blanc – le revêtement interne des ampoules fluorescentes – dont l’émission de chaleur est divisée par deux par rapport aux phosphores habituels, ce qui permet d’augmenter le rendement d’émission de lumière visible. Une ampoule fluorescente utilisant ce nouveau matériau est dix fois plus petite que les ampoules actuelles pour une luminosité équivalente. De plus, ce nouveau phosphore blanc peut être excité par une diode émettant dans l’ultraviolet proche, donc sans recours aux vapeurs de mercure.

Les cyber nouvelles Canadiennes de Canoe :
http://www2.canoe.com/archives/techno/nouvelles/techno_nouvelles_archive.html

TÉLÉCHARGEMENT

Le Monitoring du Téléchargement , cette nouvelle étude de l’IDATE dévoile les comportements et les usages des internautes face à l’essor du téléchargement . L’IDATE* et Médiamétrie//NetRatings se sont associés pour réaliser la première étude (disponible en décembre 2006) sur l’usage des applications de téléchargement en France, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. Elle prend en compte le téléchargement autorisé et non-autorisé. « Nous avons eu l’idée d’une telle étude en constatant que les approches actuelles  ne permettaient  pas de prendre la mesure réelle des changements induits par le développement de nouvelles pratiques liées au téléchargement de contenus » indique Gilles Fontaine, Directeur Adjoint de l’IDATE.

Cette étude est en effet une innovation comme le précise Benoît Cassaigne, Directeur du Département Internet et Nouveaux Médias de Médiamétrie : « L’expertise de l’IDATE dans le domaine du peer to peer (personne à personne) associée aux compétences de Médiamétrie//NetRatings dans la mesure et l’analyse des comportements des internautes vont nous permettre de dresser le premier état des lieux complet du marché du téléchargement en France. De plus, ces résultats seront mis en perspective avec ce qui se passe au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. »

L’étude poursuit quatre objectifs principaux :
– Réaliser un état des lieux du téléchargement de contenus de loisirs numériques, de musique, de vidéo et de jeux vidéo sur Internet en abordant le phénomène du téléchargement légal comme du téléchargement non-autorisé au travers des logiciels P2P.
– Proposer ensuite un focus sur le phénomène P2P permettant d’identifier les logiciels et les réseaux les plus utilisés afin de comprendre pourquoi certains sont plus utilisés que d’autres. Au-delà de ce constat, il s’agit également d’analyser en détail les usages P2P : qui télécharge quoi ? Comment ce phénomène se développe-t-il ? Quel impact a-t-il sur le marché traditionnel ? Est-il envisageable de convertir une partie de ce trafic en usages économiquement viables ? Comment ?
– Mesurer plus généralement le niveau de conversion des internautes à l’utilisation du P2P et de ses contenus.
– Identifier les perspectives d’évolution à l’horizon 2010.

Médiamétrie//NetRatings et l’IDATE innovent en propose pour la première fois un panel qui combine les déclarations des internautes avec leurs usages Internet, grâce à :
– l’analyse des informations sur les usages Internet obtenues en temps réel par le logiciel “NetMeter” sur la base du MegaPanelTM, un échantillon de plus de 100 000 foyers d’internautes aux Etats-Unis, 30.000 foyers en France et 20 000 au Royaume-Uni.
– une enquête en ligne exclusive, réalisée auprès de 400 internautes par pays, portant sur les attitudes et les motivations des utilisateurs : profil des internautes, identification du type de téléchargements effectués, intentions d’utilisation des applications P2P, types de terminaux utilisés, …
– l’analyse de ces résultats par les experts de l’IDATE qui ont acquis depuis plusieurs années une connaissance approfondie du phénomène : suivi des offres P2P au niveau international, compréhension des modèles économiques et des chaînes de valeur des acteurs en présence (Internet, télécoms, média, …).



Le 4ème Forum International du Haut et du Très Haut Débit, à Montpellier, le 14 novembre 2006 est organisé par l’IDATE.

L’IDATE organise en partenariat avec la Caisse des Dépôts et des Consignations et le FTTH Council Europe, le 4ème Forum International du Haut et du Très Haut Débit, à Montpellier, le 14 novembre 2006 dans le cadre du DigiWorld Summit 2006 (28ème Journées Internationales de l’IDATE).  Alors que le haut débit se résume aujourd’hui dans un grand nombre de pays européens à l’ADSL, les nouvelles technologies d’accès FTTx et WiMax sont-elles condamnées à n’occuper que des niches de marché ou, au contraire, peuvent-elles s’imposer par les services différenciés qu’elles permettent ? Parmi les points abordés lors de cette journée de réflexion, citons notamment le point sur les engagements des opérateurs attributaires des licences WiMax et les attentes des collectivités territoriales, le déploiement du très haut débit dans les ZAE et les besoins des PME-PMI dans ce domaine, l’intervention des acteurs publics pour la mutualisation des infrastructures optiques, la régulation des nouveaux réseaux s’appuyant sur la fibre optique.
La matinée sera consacrée au WiMax et débutera par une introduction de l’IDATE sur les marchés potentiels et les modèles économiques liés au WiMax. Deux sessions viendront ensuite successivement aborder les questions de la concurrence apparente ou réelle entre le WiMax et l’ADSL / 3G, puis de l’impact potentiel du WiMax sur le traitement des zones d’ombre haut débit, pour lequel les attentes des collectivités territoriales sont fortes. Cette matinée de débat s’achèvera sur une conclusion de M. Jean-Marie BOCKEL, Président de l’Association des Maires des Grandes Villes de France** et Député-Maire de Mulhouse.
La session de l’après-midi débutera par le point de vue de l’IDATE sur le panorama des déploiements FTTx dans le monde. Dans la continuité, une session viendra apporter des éléments de réponse quant à la maturité des technologies FTTx en s’appuyant sur le point de vue de différents industriels et opérateurs. La fin de l’après- midi sera ponctuée par la mise en perspective de l’exemple asiatique face au cas français sur des domaines tels que la stratégie, l’expérimentation, le déploiement et le positionnement des collectivités locales. L’ARCEP clôturera ce forum en exprimant son point de vue.  Après le Japon en 2005, l’IDATE accueillera au mois de novembre la République Populaire de Chine en tant que pays invité . Pour cette occasion, une représentation officielle, des speakers des entreprises chinoises et des délégués à la chine feront le déplacement.

* L’IDATE (I’ Institut de l’Audiovisuel et des Télécommunications en Europe) organise en partenariat avec la Caisse des Dépôts et des Consignations et le FTTH Council Europe,  dans le cadre du DigiWorld Summit 2006 (28ème Journées Internationales de l’IDATE):
[->http://www.idate.org]

** l’Association des Maires des Grandes Villes de France participe au  Forum Européen de l’Administration Electronique, plate-forme permanente de l’e-administration:
[->http://www.forumadministrationelectronique.com/]

World eGov Forum , au Palais des Sports du mercredi 18 au vendredi 20 octobre 2006 4-6 boulevard des Frères Voisin à Issy les Moulineaux (92). Le Forum d’Issy, première mondiale, a pour objectif d’accélérer et de favoriser les échanges de bonnes pratiques tant au sein des administrations présentes (42 pays représentés et couvrant environ 33 services publics présentés en cas concrets), que dans la participation active des citoyens dans leur rôle de contributeurs à la bonne marche de la démocratie.
[->http://www.worldegovforum.com]

La Californie se lance dans un vaste programme de réduction de GES

La Californie, l’Etat le plus peuplé des Etats-Unis et une des économies les plus importantes du monde n’est pas seulement le 12e pollueur de la planète, il se mobilise radicalement pour lutter contre cette situation malgré les réticences du Président Bush. Ainsi, son gouverneur, le républicain Arnold Schwarzenegger a présenté un vaste programme de réduction d’émission de gaz à effet de serre (GES) mais il vient, "au nom du peuple californien" engager des poursuites contre six constructeurs automobiles. La nouvelle loi environnementale pourrait servir d’exemple à tous les gouvernants qui considérent que le courage politique ne paie pas. Parce qu’elle met en avant les avantages environnementaux sur la santé, mais elle démontrerait son effet efficace sur la croissance. Ainsi les retombées économiques, selon l’ étude de UC Berkeley, a montré que l’application de la loi AB32 contribuera à augmenter le produit intérieur brut de l’Etat de 60 à 74 milliards de dollars et à créer 17.000 à 89.000 emplois. Le "green business" est en piste !

Fait unique, le ministre de la Justice de Californie, Bill Lockyer, a engagé des poursuites contre six constructeurs automobiles américains et japonais, dont Ford et Toyota, pour leur implication dans le réchauffement climatique. Et cela en plein marasme quand l’industrie automobile vient de licencier plus de 30.000 employés !

La plainte déposée mercredi 20 septembre affirme que les émissions des véhicules ont causé des torts importants à l’environnement et la santé publique des Californiens. Elle ajoute qu’elles ont coûté des millions de dollars pour lutter contre leurs effets. Les constructeurs Chrysler, General Motors, Ford, Toyota, Honda et Nissan sont visés. Le démocrate Bill Lockyer souhaite que ces entreprises soient tenues responsables de leur contribution au réchauffement de la planète. Les véhicules sont la première source d’émissions de gaz à effet de serre en Californie.
C’est la première fois qu’un Etat américain exige le versement de dommages et intérêts pour l’impact des véhicules sur le réchauffement climatique. La plupart des constructeurs ont refusé de commenter ces poursuites. La porte-parole de Toyota USA, Sona Iliffe-Moon, a précisé que la compagnie examinait la plainte de quinze pages. L’Alliance des constructeurs automobiles a répondu que ces derniers construisaient déjà des véhicules moins polluants.

Un plan d’ici 2020

La Californie tente de réduire ses émissions aux niveaux de 1990 d’ici 2020. Le gouverneur Arnold Schwarzenegger a annoncé fin août que l’Etat pourrait contourner le rejet du protocole de Kyoto par l’administration Bush en limitant les émissions de gaz à effet de serre (GES). Ce serait le premier Etat américain à prendre une telle initiative. La Californie vise à réduire ses rejets de GES, dont le dioxyde de carbone, de 25% environ d’ici 14 ans. La Californie, l’Etat le plus peuplé des Etats-Unis et une des économies les plus importantes du monde, est le 12e pollueur de la planète et souffrirait tout particulièrement d’une hausse des températures globales. Les neiges des montagnes de la Sierra pourraient ainsi fondre plus tôt chaque année et causer des inondations dans la Vallée centrale de la Californie et, sur le long terme, menacer l’accès à l’eau pour les villes et les fermes californiennes, selon des rapports élaborés par les agences publiques de l’Etat.

La Californie se lance dans un vaste programme de réduction d’émission de gaz à effet de serre

En l’absence de grandes mesures fédérales, plusieurs Etats ou groupes d’Etats cherchent à mettre en place leurs propres actions pour limiter les émissions de gaz à effets de serre. La Californie ouvre de nouveaux horizons avec l’adoption du projet de loi AB 32, sur les émissions de gaz dans l’état de Californie le 31 août dernier. Cette nouvelle loi assure la mise en place d’un des programmes les plus étendus des Etats-Unis pour limiter les émissions de gaz à effet de serre. Le but est de permettre à la Californie d’atteindre d’ici 2020 le niveau d’émission qu’elle avait en 1990 (soit une réduction de 25% environ). Le C.A.R.B (Californian Air Ressources Board) est l’agence qui sera chargée de la mise en application de cette loi, dont notamment la définition des mesures à mettre en place. Les défenseurs de cette nouvelle loi n’ont pas seulement mis en avant les avantages environnementaux, mais aussi les retombées économiques. Ainsi une étude de UC Berkeley a montré que l’application de la loi AB32 contribuera à augmenter le produit intérieur brut de l’Etat de 60 à 74 milliards de dollars et à créer 17.000 à 89.000 emplois.

Calendrier prévu par la loi : – 1er Janvier 2009 : Le CARB doit avoir élaboré un système de mesure et de contrôle des émissions (marché de carbone, inventaire des émetteurs, fixation des quotas,…) – 1er Janvier 2011 ou avant : Le CARB doit officiellement mettre en place les mesures de régulation, qui rentreront en vigueur début 2012. Ces mesures doivent respecter un certain nombre de contraintes. Elles doivent, par exemple, être complémentaires aux initiatives déjà prises par l’Etat pour maintenir la qualité de l’air. En outre, le comité se porte garant de l’efficacité de son programme. Ce calendrier reste cependant modifiable puisque la loi réserve au gouverneur le droit de modifier les échéances en cas de circonstance extraordinaire.

En savoir plus : http://calclimate.berkeley.edu/ & http://www.climatechoices.org/

Sources : l’AFP et Bulletins Electroniques ADIT http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/

Un rapport sur les les 83 ‘technologies-clés’ à l’horizon 2010-2015 

Quelles sont les "technologies-clés" qui permettraient d’assurer un avantage compétitif à  la France dans le monde à  l’horizon 2010-2015 ? Un rapport rendu public lundi 18 septembre par le ministre délégué à  l’Industrie, François Loos, en identifie 83, dans huit grands secteurs, des technologies de l’information aux nouveaux procédés de production en passant par les matériaux, l’énergie et l’environnement ou les transports. Pour le bâtiment, il cite les matériaux composites à  base de matériaux recyclés et de biomasse pour la construction et l’intégration des énergies renouvelables.

Nombre de ces technologies sont connues mais "ont insuffisamment progressé ces dernières années", comme les pompes à  chaleur, les moteurs à  pistons ou les "turbomachines", qui ont pourtant un fort potentiel d’évolution, relèvent les auteurs. Il apparaît d’autre part qu’un nombre croissant de pays, y compris "émergents", maîtrisent des "briques" technologiques comme les composants électroniques ou les écrans plats et sont même parfois des leaders mondiaux dans ces secteurs.

"Dans un tel contexte, les pays occidentaux, et la France en particulier, ne peuvent rester compétitifs qu’à  la condition de mettre en avant leur maîtrise des systèmes complexes." Le rapport insiste, plus que dans ses précédentes versions (1995 et 2000), sur ces systèmes complexes, qui peuvent inclure des technologies développées ailleurs qu’en France. Il cite ainsi le développement du réacteur nucléaire de troisième génération EPR, d’un TGV silencieux à  350 km/h, d’un avion plus économe et silencieux, de véhicules automatisés, d’un système routier "intelligent", d’un réseau de données très haut débit mobile à  bas coût, d’une "usine à  logiciels" (production de ""composants logiciels"" réutilisables dans divers programmes informatiques), de technologies d’authentification pour lutter contre les contrefaçons, etc. Dans le secteur énergie et environnement, il suggère de développer les systèmes photovoltaà¯ques et éoliens à  stockage d’électricité intégré, les carburants de synthèse ou une centrale à  charbon avec capture et stockage du gaz carbonique. Pour les technologies du vivant, à  côté des thérapies cellulaires et géniques, il propose le développement de nouvelles générations de vaccins par génie génétique pour lutter contre le sida, la malaria, la tuberculose et même les cancers.

"NANO-OBJETS"

Les systèmes de gestion des "microénergies" utilisés dans les téléphones mobiles, ordinateurs portables, lecteurs MP3, appareils photos, etc. représentant également des marchés considérables, de même que les nouveaux instruments de stockage des données informatiques et les systèmes d’activation par fréquence radio (RFID) comme les certains badges d’accès. Le marché mondial de la ""mémoire volatile"" de type DRam, utilisée dans les ordinateurs, est estimé à  plus de 30 milliards de dollars. Celui de la RFID pourrait atteindre quatre milliards de dollars en 2008. Celui de la sécurité des systèmes d’information (50 milliards de dollars) croît de 15% par an. Quant à  la recherche et développement dans le domaine des logiciels pour les systèmes embarqués, elle devrait exploser dans les prochaines années et atteindre 132 milliards d’euros dans le monde en 2015, dans les secteurs de l’aéronautique, de l’automobile, des automatismes industriels, des équipements de santé, des télécommunications et de l’électronique grand public. Le rapport insiste sur le développement des ""nano-objets"" (particules, fibres ou tubes), secteur émergent dont le domaine d’application va de l’industrie pharmaceutique aux travaux publics, et sur la biotechnologie appliquée à  la production de produits chimiques et d’énergie. Pour le bâtiment, il cite les matériaux composites à  base de matériaux recyclés et de biomasse pour la construction et l’intégration des énergies renouvelables. Le rapport ne retient pas, en revanche, des technologies "sensibles" parce que directement liées à  la défense nationale, comme les piles à  combustible pour sous-marins, les missiles ou certains matériaux résistant à de très hautes températures. Autre limite de cette étude : elle ne retient pas des technologies pour lesquelles l’horizon 2010 paraît trop court, comme le nucléaire de quatrième génération, les nanorobots médicaux injectables où les ordinateurs "quantiques".

Source : Agence Reuters

ÉNERGIE

Le Conseil mondial des entreprises pour le développement durable (WBCSD) et l’efficacité énergétique a annoncé mardi 5 septembre le ralliement de neuf nouvelles multinationales au projet EEB (Energy Efficiency in Buildings), initié en mars dernier par le groupe Lafarge. (Photo AFP: Pollution urbaine à Los Angeles en 2005) Une ambition à la mesure de l’ enjeu dans un monde où les bâtiments représentent aujourd’hui un tiers de la demande énergétique, et où la consommation d’énergie devrait augmenter encore de 45 % d’ici 2025 dans le monde » . L’ultime objectif est d’obtenir une énergie nette consommée nulle pour chaque bâtiment.

Genève, le 5 septembre 2006 : le Conseil mondial des entreprises pour le développement durable (WBCSD) annonce aujourd’hui le ralliement de neuf nouvelles multinationales au projet EEB (Energy Efficiency in Buildings – Efficacité énergétique des bâtiments). Ce projet a pour ambition de déterminer les changements nécessaires à la création d’un monde dans lequel l’énergie nette consommée par les bâtiments serait nulle. Ce projet, d’une durée de trois ans, identifiera les moyens à mettre en œuvre pour faire tomber les barrières, bouleverser les comportements et modifier l’environnement des entreprises. Il se conclura en 2009 par un « appel à agir », à destination de tous les acteurs concernés par le bâtiment et l’énergie. « Les bâtiments représentent aujourd’hui un tiers de la demande énergétique mondiale, et la consommation d’énergie devrait augmenter encore de 45 % d’ici 2025 » affirme Christian Kornevall, Directeur de projet, soulignant la nécessité d’agir de manière urgente. « En ralliant le projet EEB, ces multinationales démontrent leur engagement en faveur du développement durable sur notre planète et leur volonté farouche de transformer l’industrie », ajoute M. Kornevall. Le projet a été lancé en mars dernier à l’initiative du Groupe Lafarge et de United Technologies Corp., sous l’égide du WBCSD, une organisation basée à Genève qui regroupe 180 sociétés internationales engagées en faveur du développement durable. Lafarge est le leader mondial des matériaux de construction, avec des positions de leadership dans ses quatre métiers : ciment, granulats & béton, plâtre et toiture. United Technologies est le premier fournisseur mondial de biens d’équipements -ascenseurs, systèmes de climatisation/chauffage, et systèmes électriques sur site destinés au secteur de la construction commerciale- ainsi qu’un des leaders de l’industrie aérospatiale. Le projet EEB couvre l’intégralité du cycle de vie des bâtiments, de leur construction à leur démolition. Il concerne à la fois les immeubles résidentiels et commerciaux, et se concentrera sur certaines régions en priorité : Europe, Etats-Unis, Brésil, Chine, Japon et Inde. Le projet se déroulera en trois phases : la première identifiera les pratiques et les obstacles actuels en matière de construction verte . la seconde détaillera l’éventail des solutions actuelles et futures . la troisième lancera un appel à l’action en faveur de la mise en œuvre de ces solutions.

Les 9 sociétés qui ont rejoint le groupe fondateur :

Cemex (NYSE :CX), fournisseur de ciment, de granulats, de pavés et de produits de béton dans plus de 50 pays, basé à Monterrey au Mexique .

DuPont (NYSE : DD) : basée à Wilmington, dans l’État du Delaware aux États-Unis, cette société fournit de nombreux secteurs industriels en produits innovants pour la construction commerciale et résidentielle, notamment des systèmes d’intempérisation à économie d’énergie, des couches intermédiaires de stratifié-verre, des fluides frigorigènes plus durables et à grande efficacité énergétique, ainsi que d’autres matériaux pour les cellules solaires et les panneaux photovoltaïques .

EDF (EURONEXT PARIS : EDF) : le Groupe EDF est un fournisseur d’énergie intégré, intervenant dans tous les secteurs de l’industrie électrique : génération, acheminement, distribution, vente et négoce. Le groupe est l’un des principaux fournisseurs d’électricité en Europe. Avec une capacité installée de 130,8 GW, EDF fournit de l’énergie et des services à plus de 40 millions de clients dans le monde. L’offre du Groupe EDF implique le choix d’un modèle économique équilibré entre ses activités déréglementées et réglementées en France et dans le monde.

Gaz de France (EURONEXT :GAS) : basé à Paris, premier fournisseur européen de gaz naturel. Société intégrée, Gaz de France affiche de fortes positions dans tous les secteurs de l’industrie du gaz naturel, c’est-à-dire dans l’exploration/la production, l’achat et la vente d’énergie, l’acheminement et le stockage, la distribution et les services.

ITT (NYSE : ITT) : installé à White Plains dans l’État de New York, ITT fournit des produits et des services technologiques complexes à plusieurs marchés clés notamment spécialisés dans la gestion des fluides et de l’eau (y compris le traitement de l’eau), la communication de défense, l’opto-électronique, les technologies et les services de l’information, les interconnexions et commutateurs électroniques, ainsi que d’autres produits de spécialité.

Kansai Electric Power Company, Inc. (TYO : 9503) est l’un des principaux fournisseur d’électricité de l’ouest du Japon (notamment pour les villes d’Osaka, Kyoto, etc.), issue de centrales nucléaires, thermiques et hydroélectriques. La solution globale de la société, au travers d’une offre intégrant l’électricité, le gaz et les services de technologies de l’information, profite au client tout en contribuant à l’objectif de développement durable de la société.

Royal Philips Electronics of the Netherlands (NYSE : PHG . AEX : PHI) : basée à Amsterdam, aux Pays-Bas, cette société est l’un des géants mondiaux de l’électronique, forte d’une présence dans les trois secteurs majeurs que sont la santé, les loisirs et la technologie. Elle possède de fortes positions dans l’imagerie de diagnostic et de surveillance médicale du patient, sur le marché des téléviseurs couleur, des rasoirs électriques, de l’éclairage et des solutions de systèmes en silicone.

Sonae Sierra, basé à Lisbonne au Portugal, est un spécialiste international de l’investissement, du développement et de la gestion de centre commerciaux et de loisirs, présent au Portugal, en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Grèce et au Brésil. Sonae Sierra a joué un rôle moteur dans la modernisation du concept de centre commercial, en créant de nouveaux formats intégrant la distribution, les loisirs et plusieurs autres concepts innovants, tels que les centres commerciaux « verts ».

Tokyo Electric Power Company (TKECF.PK), basé à Tokyo, fournit de l’électricité à environ 28 millions de clients, soit près du tiers de la consommation au Japon. La société fournit également des services Internet/téléphonie, du gaz, des services de gestion de propriétés et de locaux, ainsi que des services de conseil en économie d’énergie, contribuant ainsi à améliorer les comportements et l’environnement. D’autres entreprises devraient prochainement rejoindre le projet.

Le WBCSD, Conseil mondial des entreprises pour le développement durable (en anglais): http://www.wbcsd.org

Le WBCSD est un groupement de 180 entreprises internationales œuvrant pour le développement durable par la croissance économique, l’équilibre écologique et le progrès social. Cette organisation a pour mission de mobiliser les forces des milieux d’affaires pour un changement décisif vers le développement durable, et de soutenir les entreprises soucieuses d’opérer, d’innover et de prospérer dans un monde de plus en plus façonné par les questions de développement durable. Ses membres sont issus de plus de 30 pays et de 20 secteurs industriels de premier plan . L’organisation bénéficie également d’un réseau mondial de plus 50 chambres de commerce nationales et régionales et d’autres organisations partenaires.

Le groupe LAFARGE: http://www.lafarge.fr

DISTRIBUTION VPC

Qui va s’emparer de la maison numérique se demandait-on en 2003 au Salon CES de Las-Vegas. Les fabricants tels que SONY , APPLE et MICROSOFT laissaient penser qu’une confrontation entre le téléviseur et le PC allait avoir lieu pour piloter le cœur multimédia de la maison (Voir l’interview de J DE ROSNAY* ) . Depuis lors, les “boxs” à 29,90€ / mois sont arrivés en masse pour créer la convergence “tripleplay” : téléphone + internet + télévision au point de créer une certaine confusion. Pour tendre la main au grand-public et le tenter à découvrir d’autres nouveaux produits que Philips a déjà imaginé pour demain, CAMIF prend l’initiative de séduire sur la motivation la plus recherchée et pourtant discutable aujourd’hui : Une vie plus simple. ça tombe bien, car le PDG de PHILIPS , Gerard Kleisterlee, martèle depuis longtemps à son état-major et ses milliers d’employés parmi ses 4 grands métiers que la simplicité d’usage doit présider chaque produit. Ils sont sortis de l’imagination des laboratoires de recherche et ne sont pas encore disponibles à la vente. C’est pourtant ce que le Vépéciste CAMIF invite à découvrir sur votre-maison-demain.camif.fr . Et propose d’élire le produit que vous préférez parmi 3 univers: Réinventer la lumière, Mettre en scène ses émotions et Apprivoiser la nature et les éléments. Jolie clé pour que demain votre rêve de maison devienne réalité

“Les maisons de demain prennent corps aujourd’hui grâce à la  miniaturisation des systèmes électroniques et informatiques nés dans les années 80. A noter une approche « humanisée » des néo-designers plus soucieux de notre bien-vivre. Quand la haute technologie entre dans la maison, elle nous rend ainsi la vie plus douce. Les ampoules projettent sur les murs des ombres chinoises féeriques, les abats jours se font caméléons, les murs passent du blanc au rose en un clin d’œil… À découvrir parmi d’autres dans le catalogue de l’hiver 2006, ces produits pleins de poésies imaginés par Philips sont encore virtuels mais leur inventivité a touché la Camif, qui se plait à imaginer des maisons branchées sur nos émotions. Des maisons qui nous ressemblent.

La maison écologique

Construite à partir de matériaux naturels, chaux, bois, chanvre… la maison écologique s’inscrit dans la tendance du développement durable. Le mobilier y est éco-conçu et l’atmosphère saine. Cette maison est également économe en énergies : appareils électro-ménagers, solutions hydro économes, systèmes de chauffage utilisant une énergie renouvelable, comme le bois ou l’énergie solaire (commandez en ligne la documentation). Au jardin, un récupérateur d’eau de pluie recycle cette précieuse ressource pour l’arrosage.   De l’air ! Parce que l’air intérieur est parfois malgré tout encore plus pollué que dehors à cause des émanations toxiques des colles, des enduits et autre fumée de cigarette, Philips  invente l’airtree, un arbre ange gardien qui purifie l’air et maintient un degré d’humidité idéal.

La maison techno/design

Autre tendance, la maison techno affiche une dimension d’avant garde sans rien perdre de sa chaleur. Cette maison telle qu’on l’imagine mise sur la sobriété des couleurs, la modernité du mobilier design et l’art contemporain. C’est avant tout une maison branchée, organisée autour de l’écran (si la place y est suffisante, on y dédie une pièce au home cinéma) et du numérique. Les pièces sont connectées les unes aux autres, sans fil ni câble apparents. On exploite le wi-fi pour écouter la musique  en tout endroit de la maison grâce aux enceintes mobiles. C’est une maison créative, qui joue des éclairages pour habiller les volumes : les fibres optiques y créent des variations de lumière et les rétroprojecteurs renvoient des images vidéo sur les murs. Que la musique soit ! Philips imagine un appareil, véritable portail d’écoute de toutes les musiques. Musicexplorer permet d’écouter, de naviguer, d’acheter mais aussi de classer les musiques du monde entier sur un seul appareil.

La maison bien-être

C’est un lieu dédié au bien-être et à l’apaisement. Les couleurs y sont douces, les fenêtres s’ouvrent sur le jardin et le design mise sur le confort. Les canapés sont profonds, les tapis moelleux et dans les chambres, les lits sont équipés de matelas à mémoire de forme (voir page 394 du nouveau catalogue général). La salle de bains y est l’espace de relaxation par excellence et sa déco fait la part belle aux matières nobles : meubles en bois, vasques aux formes douces, miroir à interrupteur tactile, sol pavé de galets (voir page 97 du catalogue Aménagement & Rénovation). Et pour recréer un spa à la maison, elles s’équipent de systèmes perfectionnés : cabine de douche à hydrojets avec fonction hammam, baignoire balnéo dotée d’une fonction chromothérapie… sans oublier les appareils de fitness. Photos en hologramme. Cette fois-ci ce n’est pas la Tour Eiffel mais les photos qui apparaissent dans la boule de neige Momento de Philips lorsqu’on la secoue. Une façon ludique de donner vie à ses souvenirs…

La maison mobile

Les pièces n’ont plus de fonctions bien établies et les espaces se redistribuent grâce aux cloisons que l’on déplace. Le mobilier bouge : canapé-lit qui se replie pour que la chambre se transforme en bureau, bout de canapé qui se transforme en meuble pour ordinateur portable ou malle de toilette dépliante à installer dans les chambres d’amis. Pensée pour optimiser les petits espaces, s’adapter aux va-et-vient des enfants et aux nouveaux modes de travail à distance, la maison-bureau est aussi un lieu de convivialité. La cuisine ouverte y est centrale elle est équipée d’appareils ménagers ultra silencieux (voir p.691 nouveau catalogue). Boite à messages. Lieu de  vie et de passage aussi, la maison de demain s’équipe d’un « pense-bête » imaginé par Philips. Intouch est un miroir à message (textes, photos) interactif et tactile, il suffit de presser du doigt ou du bout du stylet pour laisser des textes ou des images.

Participer à l’enquête CAMIF sur la maison de demain : http://votre-maison-demain.camif.fr
participez à notre enquête et définissez le profil de la maison qui vous correspond. Et faites votre shopping dans nos boutiques virtuelles.

* L’interview de M Joël de ROSNAY : Le PC contre la TV ? http://www.domoclick.com/site/html/general.php?l=fr&article=91,93

WEB 2.0 CONTRE BULLE WEB

 »Quand les internautes tissent eux-mêmes leur Toile. Une nouvelle génération de sites, dont le fonctionnement est fondé sur la participation des internautes, bouleverse le cyberespace » écrit l’hebdomadaire Courrier International (Photo: Couverture d’ Emmanuel Pierrot) dans sa dernière édition tandis que le quotidien Libération (30 aout 2006) met en avant la déferlante d’investissements et d’alliances. La dernière date du 28 aout , après les accords signés avec MySpace, entre Google et eBay, qui appartient à Yahoo!, montre à quel point les mastodontes du Net ont besoin les uns des autres pour rebondir à un moment clé dans l’évolution d’Internet, explique de son côté le Financial Times. Les deux entreprises mettent ainsi en commun leurs vastes communautés d’utilisateurs, dont ils entendent tirer profit grâce au développement de technologies estampillées Web 2.0.

 Le terme Web deux points zéro est apparu en 2003 lors d’une conférence organisée par l’éditeur O’Reilly Media. Par opposition à la première vague de l’internet , victime de l’éclatement de la bulle en 2000, le web 2.0 entamait alors la renaissance avec une révolution des usages des internautes (près d’un français sur deux en 2006 !) et l’apparition de nouveaux modèles économiques dont la publicité et les services payants deviennent reine. Parmi tous les nouveaux usages d’internet c’est sans conteste son pouvoir d’interactivité immédiate individualisé et multimédia qui fait (kifé !) aujourd’hui son triomphe avec le Web 2.0

Fédérer des liens entre personnes

Selon Daniel KAPLAN, délégué général de la FING *, dans une interview à La Tribune (6.07.06),  »la réelle innovation est la prépondérance des interactions entre utilisateurs, une notion d’intelligence collective, créatrice de valeur ». Selon lui le Web 2.0 est la combinaison de trois éléments: l’émergence et l’appropriation  massive d’outils  de communication en réseau comme la messagerie instantanée ou les blogs. Ensuite, d’un point de vue technologique, la décomposition des outils en briques élémentaires pouvant se recombiner pour proposer des services plus personnalisés. La société française Netvibes (dirigé par Pierre CHAPPAZ, ex patron de Yahoo Europe) propose ainsi une page d’accueil personnalisée en agrégeant des contenus choisis ou plus complexes. Et de conclure, un Meccano Internet en quelque sorte où l’innovation prépondérante est de fédérer des liens entre personnes. Fin de citation. Même dans un monde virtuel numérisé, l’homme revient a sa place.

Courrier International , en couverture / Web 2.0 : Quand le Net devient communautaire: Il y a moins de deux ans, personne n’aurait pu deviner que deux entreprises naissantes allaient devenir des géantes. A Santa Monica, en Californie, Chris DeWolfe et Tom Anderson ont eu l’idée de concurrencer AOL et Yahoo! en développant un site qui serait uniquement constitué des apports des internautes. De leur côté, à Vancouver, au Canada, Stewart Butterfield et Caterina Flake prenaient conscience que Game Neverending, le jeu en ligne qu’ils développaient, serait en fait plus adapté au partage des photos. Aujourd’hui, les deux entreprises sont à la tête d’un groupe de pionniers qui exploitent Internet pour donner plus de pouvoir aux citoyens et pour enrichir ceux qui les y aident.
Chris DeWolfe et Tom Anderson dirigent MySpace, site de prédilection d’une centaine de millions d’internautes, jeunes pour la plupart, ainsi que de milliers de groupes de rock, de stars de cinéma et de marchands de tout poil qui font tout ce qu’ils peuvent pour attirer l’attention des premiers. Flickr, site qui a ses racines au Canada, est devenu un modèle. Plus de 2 millions de personnes y partagent des clichés. Ce site a montré qu’en se servant d’Internet avec créativité et talent on pouvait fortement modifier les habitudes des gens. Bienvenue dans la nouvelle folie technologique ! Contrairement à ce qui s’est passé lors de la précédente “bulle Internet”, celle de 1999, où les entrepreneurs n’ont pas eu le temps d’ouvrir leur capital, MySpace et Flickr ont déjà encaissé l’argent, et ils existent toujours. Yahoo! s’est jeté sur Flickr pour l’ajouter à l’éventail de services qu’il propose à son demi-milliard d’utilisateurs, tandis que le mordu de numérique Rupert Murdoch a jeté son dévolu sur MySpace. Il assure ainsi ses arrières dans ce qui sera peut-être la prochaine révolution médiatique.
Le succès fulgurant de MySpace et la stratégie exemplaire de Flickr constituent les jalons d’une nouvelle vague high-tech qui rappelle la folie des débuts publics du Net. Cette “réinitialisation” doit tout à la puissance et à l’omniprésence de la Toile, qui est désormais en mesure de tenir certaines des promesses fantaisistes faites dans les années 1990. On désigne généralement ce phénomène, en particulier parmi les centaines de nouvelles sociétés qui encombrent les salles d’attente des sociétés de capital-risque, par le terme “Web 2.0”. Celui-ci est pourtant trompeur, car des sociétés comme eBay et Google, qui seraient donc la version Web 1.0, savaient depuis le début que ça arriverait. Mary Hodder, directrice de Dabble, site de partage de vidéos, propose une qualification plus judicieuse : le “living web” (la Toile vivante).

Et ce qui rend la Toile vivante, c’est tout simplement nous. Notre présence sur les lignes à haut débit est constante et obligatoire. Grâce à nous, Internet a remplacé les annuaires téléphoniques et est en train de remplacer le téléphone. Il répond à nos questions en quatre dixièmes de seconde et nous envoie des clips amusants où l’on peut voir les acteurs de Retour vers le futur sur la bande-son du film Le Secret de Brokeback Mountain. Il constitue la principale source d’information pour les non-arthritiques et il sert de haut-parleur à ceux qui créent leur propre média. Certaines jeunes entreprises en ont tiré de belles occasions de s’enrichir, tandis que d’autres, plus anciennes, ont vu leur existence menacée. Qu’est-ce qui caractérise ce que nous appellerons désormais la Toile vivante ? Selon Tim O’Reilly, qui a popularisé le terme de Web 2.0, “l’idée de base, c’est d’utiliser l’intelligence collective”. Cela semble peut-être ambitieux, mais, en réalité, c’est ce qui se passe tout le temps sur le réseau. Chaque fois que vous faites une recherche sur Google, les serveurs de l’entreprise californienne analysent les résultats que les autres internautes ont jugés les plus pertinents par rapport au terme recherché. C’est comme si un sondage géant était réalisé. Prendre en compte, même sans le leur demander, l’avis des centaines de millions d’internautes donne un résultat qu’aucune expertise individuelle n’aurait pu atteindre. “Il est clair que le Net est structurellement compatible avec la sagesse des foules”, explique James Surowiecki, auteur du livre The Wisdom of Crowds [non traduit en français]. Selon lui, n’importe quel groupe de personnes suffisamment important peut deviner le poids d’une vache ou prédire qui recevra un oscar mieux que ne le ferait un expert. C’est pourquoi certains pensent qu’une armée de blogueurs peut remplacer les meilleurs journalistes…

Lire la suite sur Courrier international avec Stephen Levy et Brad Stone Newsweek (en français):
[->http://www.courrierinternational.com/article.asp?prec=0&suiv=4592&page=2&obj_id=65694]

Lire l’interview TV Podcast , rencontre avec Monsieur Really Simple (RSS) , directeur de la jeune pousse Vpod.tv:
[->http://www.domoclick.com/site/html/general.php?l=fr&article=115,91,400]

TÉMOIGNAGES des leaders américains. 25′ en vidéo et en anglais (lecteur Flash):
[->http://s108.photobucket.com/albums/n38/milener2/?action=view&current=Web2-0_24mins.flv]

* Fondation Internet Nouvelle Génération:
[->http://www.fing.org]