Jour J pour l’application du DPE

Alors que le nouveau Plan climat 2006 va être annoncé par le gouvernement, la réglementation sur la construction durable et la performance énergétique des bâtiments s’accélère avec à la fois l’entrée en vigueur de la Réglementation Technique RT 2005 et le fameux DPE (diagnostics de performance énergétique) applicable dès ce 1er novembre. Rappel sur les objectifs du DPE, sur la RT 2005 et sur l’enjeu mondial de l’intégration des bâtiments dans le développement durable. (Photo: l’Europe à 25) Sachant qu’en Europe, il y a plus de 150 millions de logements à ""adapter"" dont 33 millions à rénover en France et que les besoins en construction sont exponentiels , il s’agit du plus grand chantier du monde. Un marché ÉNORME , à défaut d’un chiffrage redéfini, dont la porte d’entrée s’ouvrira dès le 8 novembre à la Porte de Versailles (Paris) avec le Salon Eco-building Performance. Excitante perspective !

Economies d’énergie, préservation de l’environnement, directives européennes: le bâtiment doit désormais intégrer la notion de développement durable et appliquer des réglementations thermiques qui devraient réduirent par quatre les émissions de CO2 à l’horizon 2050. Ces nouvelles réglementations visent à maîtriser la consommation d’énergie, un enjeu majeur lié à la raréfaction des ressources en énergies fossiles et l’augmentation de leurs prix.""C’est un défi majeur pour les entreprises"" du secteur qui doivent ""renforcer leurs compétences et en acquérir de nouvelles"", reconnaît la Fédération française du bâtiment (FFB) cité par l’AFP. A lui seul, le bâtiment représente 46% de la consommation d’énergie et 25% des émissions de gaz à effet de serre (CO2). Enjeu de la mise en place d’une réglementation thermique: réduire les dépenses d’énergie. Sur une base 100 en 2000, la consommation en énergie des logements, atteignait presque 300 avant 1974, elle était de 75 en 2005 et doit passer à 25 en 2050, selon les données du cabinet d’ingénieurs conseils Bastide et Bondoux.

Le Diagnostic de Performance Energétique : coup d’envoi  le 1er novembre !

LeDPE permettra à tous les acheteurs d’un bien immobilier résidentiel de changer de mentalités sur 3 points :
1- d’être informé sur les caractéristiques thermiques (chauffage, production d’eau chaude, etc.) du bien qu’il souhaite acheter et sur ses consommations d’énergie,
2- d’être sensibilisé à la lutte contre l’effet de serre grâce aux ""étiquettes énergie"" (classement de la consommation et quantité de gaz à effet de serre émise),
3- d’être incité à réaliser des travaux d’économie d’énergie, grâce à des recommandations et des conseils de gestion.

Applicable aux permis de construire déposés à partir du 1er septembre 2006, la RT2005 (réglementation thermique 2005) prévoit ""20% d’économie d’énergie"" de mieux qu’en 2000 ""sur la facture finale"", résume Jacques Bondoux, ingénieur en conseil thermique. Elle impose trois exigences: la consommation d’énergie doit être inférieure à une consommation de référence, la température en été doit être inférieure à une température de référence et des performances minimales sont requises pour l’isolation, la ventilation, le chauffage…

ECOBUILDING Performance : Le premier du nom !

Sous la pression conjugé du projet de loi sur l’eau, du crédits d’impôt en faveur du développement durable et des certificats d’économies d’énergie, ECOBUILDING Performance réunira toutes les innovations pour la construction, la rénovation et la gestion durable des bâtiments, au travers d’une centaine d’exposants : industriels, conseils, fournisseurs d’énergie, grands prestataires de services immobiliers…  Tous les secteurs du bâtiment et de la construction seront représentés, comme en témoigne la liste des exposants (mise à jour au 1.10.06) : 

Le 1er Salon professionnel européen sur la Performance énergétique et le développement durable des bâtiments ouvre ses portes les 8 et 9 novembre 2006 à Paris. Tous les secteurs concernés par la construction durable représente un marché en plein essor prêt à relever les défis du 3éme millénaire
> Gros œuvre : Arbogeste, Blocalians, Fib Blocs, Koramic, Lafarge Groupe, Wienerberger…
> Finitions : Bieber Bois, Derivery, Lignatec…
> Isolation / climatisation : BPB Placo, Camfil Farr, Daikin, Icynene, Inc. Interpane, Isoa, Je Stork Air, Knauf, Lafarge Groupe, Lifebreath, Menerga, Naptural, Promo Pse, Robin Sun France, Saint-Gobain Isover, Schöck Bauteile GmbH, Snip, Ventilone…
> Énergie : Activalis, Best Energies, Buderus Chauffage, Buhl International, Eden Energy, Effinergie, Eneo 77, Energie Cités, Gemka, Géniepac, Kaco International, Mct Solaire, Phoenix, Poweo, Sharp Electronics France, Soleos Solar, Sonnenkraft, Stiebel Eltron, Sungeoget…
>Gestion technique de bâtiment : Energie Système, Gestion Conseil Bâtiment, Groupe Altran, Schneider Electric, Siemens Building Technologies, Wirecom Technologies…
>Organismes professionnels et publics et associations : Arene Ile-de-France, Atee, Cerib, Club D2C, Effinergie, Enerplan, Fondaterra, Hespul, Isolons la Terre contre le CO2, J’aime ma Ville, Untec…

6 000 visiteurs professionnels vont définir leurs stratégies d’investissements et choisir leurs partenaires

6 000 visiteurs professionnels découvriront toutes les facettes d’un marché en plein essor et les meilleures solutions actuelles. Avec l’éclairage des meilleurs experts, ils définiront leurs stratégies d’investissements et choisiront leurs partenaires pour répondre aux nouveaux enjeux du bâtiment.  Une tendance lourde se dégage, déjà à  plus d’un mois de la manifestation : les mondes de la Construction et de l’Immobilier, les secteurs privé et public, les constructeurs, investisseurs et utilisateurs manifestent un réel intérêt pour les exposants à rencontrer et les thématiques abordées, durant ces 2 jours.  Parmi les visiteurs, annoncés à ce jour, notons nombre de Cabinets d’architecture, de Bureaux d’Études Techniques, de Promoteurs Constructeurs, d’Investisseurs, de Conseils en Immobilier, de Gestionnaires d’Actifs Immobiliers, d’Opérateurs de Parcs Industriels et Logistiques… Mais aussi des Directeurs Environnement, Qualité, Développement Durable, Énergie, Immobilier de grands groupes aéronautiques, immobiliers, industriels, tertiaires, hôteliers, bancaires, de l’assurance, de la distribution, de la construction, des transports, des télécommunications, des loisirs… Et enfin, des responsables d’Offices publics, de Conseils généraux et régionaux, de Syndicats intercommunaux, de Grandes villes, de Ministères….

Le PROGRAMME DE CONFÉRENCES associe le contexte réglementaire, l’intégration des coûts énergétiques et environnementaux et de nouvelles problématiques…

Les changements climatiques, liés principalement aux émissions de gaz à effet de serre, la crise de l’énergie causée par la raréfaction à venir des énergies fossiles et les risques pour la santé publique interpellent tous les professionnels du bâtiment et du cadre de vie bâti sur leurs rôles et leurs responsabilités. Le bâtiment est le premier consommateur d’énergie en France (dont 70 % pour le résidentiel). Aujourd’hui, un nombre croissant d’Européens s’intéresse aux évolutions nécessaires de l’offre et de la demande énergétique. Ces préoccupations sont partagées par les acteurs de l’aménagement, du renouvellement et de la gestion du cadre de vie bâti, qui échangeront leurs expériences face aux meilleurs experts à travers les conférences organisées à l’occasion du salon :
>> « Eco-label européen et développement touristique durable : de la théorie à la pratique »,  le 8 novembre de 9h à 17h30 (Alphéeis/Ademe) .
>>« Performance énergétique dans la rénovation des bâtiments »,  le 8 novembre de 9h à 17h (R2D2/Fondaterra) .
>> « Energie Solaire et Bâtiment »,  le 9 novembre de 9h à 17h (Enerplan) .
>> Capital 4E : « Financement de l’innovation dans le bâtiment et l’énergie »,  les 8 et 9 novembre (Martech & Finances).

Des expériences exemplaires seront présentées par leurs responsables, français et européens, qui  répondront aux questions des professionnels sur la réglementation, les démarches incitatives, le marché du bâtiment neuf et existant… pendant le Forum Ecobuilding Performance du 9 novembre :
>>> Bâtiment et énergie : avec les EDF, Eco-Bâtisseurs, l’ANAH, l’ADEME, …
>>> Bâtiment et environnement : avec l’association HQE, l’Arene IdF, des ingénieurs- conseils et des architectes .
>>> Bâtiment et usages : avec les ministères de l’Écologie et du Développement Durable, de l’Equipement, des géographes…
La clôture du Forum Ecobuilding Performance sera effectuée par M. Christian BRODAGH, Délégué Interministériel au Développement Durable.

Participer au premier Salon professionnel ECOBUILDING Performance 8 et 9 novembre 2006, Paris Expo – Porte de Versailles : http://www.ecobuilding-performance.com

La VOD crée l’inquiétude

Auteurs, réalisateurs et producteurs de films ont exprimé lors de leurs rencontres annuelles leur inquiétude face à la révolution technologique liée à l’arrivée du numérique et à l’essor des services de vidéo à la demande (VoD), qui pourraient à terme déstabiliser l’économie du cinéma.

Quelque 500 professionnels étaient réunis du 26 au 29 octobre au palais des congrès de Dijon, pour les rencontres cinématographiques de l’ARP (Société civile des auteurs, réalisateurs, producteurs). Les débats se sont focalisés sur "l’entrée en force" avec la VoD, des opérateurs télécoms dans l’économie du cinéma et sur les régulations à mettre en oeuvre pour continuer à rémunérer les oeuvres et "promouvoir le cinéma français et européen".

A l’heure actuelle, selon un système unique en Europe, le cinéma français est financé en amont, principalement par la télévision, via le pré-achat et la co-production des films. Cette économie est mise en péril par la concurrence encore marginale, mais croissante, des offres de films via les plates-formes de téléchargement sur internet et de VoD à la télévision lancées par les opérateurs de télécoms. Des réalisateurs tels que Costa-Gavras, Claude Miller ou Radu Mihaileanu se sont fait les porte-parole de la profession pour exprimer de vives inquiétudes face à la montée en puissance de la diffusion des films en numérique, qui pourrait selon eux tarir les sources de financement du cinéma et appauvrir la création. A la tribune, Véronique Cayla, directrice du Centre national de la cinématographie (CNC), a pris acte des "inquiétudes" exprimées face à cette révolution technologique numérique.

"Nous voulons dialoguer avec les fournisseurs d’accès à l’internet (FAI) , je crois le moment venu de les intégrer à notre système de régulation, car s’ils restaient à l’extérieur, le risque serait bien pire", a-t-elle dit. "Si nous les transformons en vrais partenaires, en l’un des acteurs du fonds de soutien, ils apprendront à financer et à aimer nos oeuvres". Mais une loi est nécessaire pour faire entrer les opérateurs de télécoms au fonds de soutien du CNC, ce qui en ferait de nouveaux bailleurs de fonds du cinéma français. En outre, les principaux intéressés invités aux débats de l’ARP n’ont pas manifesté beaucoup d’empressement en la matière. Selon Patricia Langrand, directrice de la division contenu chez France Télécom, l’opérateur historique est favorable à une telle "régulation vertueuse" de ses activités VoD, mais à "certaines conditions". Tous les diffuseurs de contenu – câble, satellite, TNT… – doivent être taxés de la même manière, et les sorties DVD (au bout de 6 mois aujourd’hui) doivent coïncider avec les offres en VoD (7 mois et demi), et non les précéder, a-t-elle précisé. A l’heure actuelle, la VoD est encore embryonnaire en France, avec "un chiffre d’affaires de 20 à 30 millions d’euros en 2006", a indiqué Philippe Bailly (NPA conseil), mais "son développement s’accélère rapidement, en passant du PC à la télévision". Selon Marie-Christine Levet, PDG de Club internet et T-Online France (Deutsche Telekom) qui a lancé en juin une offre VoD sur la télévision par ADSL, ce marché devrait représenter "165 M€ à l’horizon 2010, avec une moyenne de 70€ par famille et par an". Un accord signé le 20 décembre 2005 soumet les opérateurs télécoms à une obligation d’investir dans le cinéma français et européen, et fixe après la sortie en salle, un délai de 33 semaines avant de diffuser les films en VoD.

Site de l’ARP : http://www.larp.fr/sommaire.php3

Le 1er colloque sur le maintien à domicile aura lieu à Grenoble

Innovadom à Grenoble : 1er colloque sur le maintien à domicile le 24 novembre L’aide aux personnes en perte d’autonomie passe de plus en plus par l’innovation qu’apporte la domotique et la téléassitance. C’est sur ces solutions et ses conséquences relationnelles que le Colloque du 24 novembre devrait réunir les spécialistes du sujet. Avec une locomotive économique en tête : les métiers d’ aide à la personne : près de 770 000 emplois d’ici 2015 !

Vivre chez soi plutôt que dans un établissement est un choix que nombre de personnes aimeraient pouvoir faire lorsqu’elles commencent à perdre leur autonomie. Les services d’aide à domicile pallient en partie à ces désagréments, mais certains gestes simples deviennent plus difficiles et les personnes âgées ou handicapées, comme leurs aidants, auraient besoin de soutien complémentaire pour vivre sereinement. C’est tout l’objet du colloque Innovadom, dont l’objectif est de présenter des technologies de maintien à domicile et de développer une réflexion pour généraliser l’usage de ces innovations. Ces nouvelles technologies peuvent améliorer la qualité de vie à domicile, essentiellement en agissant sur 3 grands domaines : le lien social, la sécurité et le confort.

Le lien social

L’isolement ou la solitude est un des sentiments les plus douloureux lorsqu’on perd son autonomie. Le service à domicile est un moment de convivialité quand le handicap ou la maladie réduit la mobilité. Les familles, les associations et les services publics peuvent maintenant créer des opportunités de rencontres et d’échanges, même si la personne ne peut se déplacer facilement. Grâce aux outils de visiophonie développés aujourd’hui pour les seniors, il devient possible de se voir et de se parler, avec des systèmes aisés à manipuler.

La sécurité

Que faire si une chute survient ? Comment être sûr que l’on est bien suivi sur le plan médical? Ces questions créent des inquiétudes pour les personnes dépendantes, leur famille et leurs amis. Certains dispositifs de téléalarmes innovants, permettent par exemple de détecter une chute ou d’envoyer des données médicales quotidiennement à l’équipe soignante. Le télémonitorage peut assurer un lien entre les équipes médicales et la personne à domicile. Il permet d’avoir une action préventive et s’avère particulièrement utile en cas de maladie chronique.

Le confort

En situation de handicap, rester dans son logement relève souvent de la gageure. Des aménagements adaptés (barre de soutien, élargissement des portes) et une utilisation plus importante de la domotique permettraient à de nombreuses personnes de vivre chez elles. Des volets automatiques à la gestion des appareils électriques à partir d’une seule télécommande, des téléphones ergonomiques aux ordinateurs adaptés, autant de technologies qui facilitent l’autonomie… Pour échanger sur ces sujets, découvrir les dernières innovations et réfléchir ensemble aux moyens de généraliser ces technologies tant pour les particuliers que pour les professionnels, nous vous donnons rendez-vous au colloque Innovadom, le 24 novembre à Europole Centre de Congrès à Grenoble, et dès à présent sur le site www.innovadom.org. L’aménagement de l’habitat est une des thématiques centrales d’Innovadom, présentant un habitat intelligent qui rassemble les technologies les plus innovantes en matière de maintien à domicile.

Pour en savoir plus sur INNOVADOM : http://www.innovadom.org

CLe câblage résidentiel vu par Voltimum

Depuis la mise en place de la norme électrique NF C15-100 en juin 2003 dans les batiment neufs, les professionnels s’accordent à penser que le marché du câblage résidentiel arrive à maturité et qu’il leur appartient. A condition de s’y préparer.

Bruno Guillard, Directeur Général de Voltimum, a fait le point, à l’occasion du Salon Interclima+elec sur les différentes solutions, leurs avantages et inconvénients. Câblage filaire, câblage par paire torsadé ou symétrique, câblage coaxial, Infra-rouge ? CPL ? ou Wi-Fi ? Quelles sont les solutions de câblage pour répondre aux nouvelles exigences des maisons numériques ( Téléphone sur IP, Télévision sur Internet, …) ?

A voir et à acouter sur : http://www.voltiwork.de/fr/webtv/voltimum/cablage-residentiel

Lafarge Roofing s’installe un toit à système d’énergie solaire

La direction de Lafarge annonce des tendances de prix positives sur la plupart des marchés. Au 30 septembre 2005, les ventes sont en croissance de 8,2% et s’élèvent à 11 759 millions d’euros contre 10 870 millions sur la même période en 2004. L’effet de périmètre s’établit à + 0,6%, et l’effet de change à + 0,2%. A périmètre et change constants, les ventes sont en hausse de 7,4% pour les neuf premiers mois de l’année et de 9,5% au troisième trimestre.

“Nous continuons à bénéficier de tendances favorables de prix sur la plupart de nos marchés, dans un contexte de hausse des coûts d’énergie et de transports"" a déclaré le directeur général adjoint de Lafarge Finance. Et poursuit ""la situation sur nos quelques marchés difficiles évolue comme nous l’avions anticipé, avec la poursuite de la dégradation du marché allemand et, dans le ciment, la poursuite de la concurrence exacerbée sur les prix au Brésil, la stabilisation des prix en Corée du Sud et le retour des prix à leurs précédents niveaux en Malaisie. Cependant, certains marchés nord-américains (Nord-Est et Grands Lacs) ont récemment été plus faibles. Dans ce contexte, l’attente de croissance de résultat d’exploitation courant à périmètre et change constants, que nous avions précédemment annoncée pour l’année, nous apparaît tendue » conclut Jean-Jacques Gauthier, directeur général adjoint, Finance.

Le siège de Lafarge Roofing s’équipe d’un nouveau toit avec système d’énergie solaire

Les tuiles d’anthracite « Rubin 13 », produites par Lafarge Dachsysteme, ont été choisies pour remplacer la toiture du Siège de Lafarge Roofing. 30 000 tuiles ont été nécessaires. Par ailleurs, le bâtiment bénéficie, pour la première fois en Allemagne, du nouveau dispositif d’énergie solaire « PV Quick », faisant du bâtiment un site de démonstration idéal. L’une de ses caractéristiques est sa rapidité d’installation et chacun des modules préfabriqués peut produire 800 kilowatts-heure d’énergie.

Site de Lafarge Roofing en allemand: http://www.braas.de

Les décisions politiques en matière d’environnement

Comment les politiques fondent-ils leur décision en matière d’environnement ? A cette question hautement politico-économique , les réponses de François Loos, ministre délégué à l’Industrie sont claires et consensuelles. Exemple, selon lui, "les solutions économes sont en général plus chères à l’achat. Mais elles sont moins chères à l’utilisation et d’autant plus rentables que les cours du pétrole et du gaz augmentent. Simplement les acteurs économiques ne s’en aperçoivent pas toujours au moment de l’achat. C’est pourquoi, nous devons inciter nos concitoyens à les faire par différents moyens" a-t-il déclaré lors de son allocution le 16 octobre 2006 au treizièmes entretiens écologiques du Sénat . Il a ajouté "Je ne me considère pas comme le ministre des industriels mais comme le ministre d’une industrie au service de la société. D’une industrie qui innove, qui crée des emplois et respecte son environnement".

""Monsieur le Président du Sénat, Mesdames et Messieurs les Parlementaires, Mesdames et Messieurs,
Comment les politiques fondent-ils leurs décisions en matière d’environnement ? C’est une question légitime et importante pour nos concitoyens et je suis donc très honoré d’ouvrir vos travaux sur ce sujet.
En effet, progressivement, chacun de nous prend conscience que le rapport entre les hommes et la planète évolue : nous étions 1,5 milliard en 1900, nous serons 9 milliards en 2050. La planète, elle, n’a pas grandi. La protection de l’environnement devient donc l’affaire de tous. En tant que ministre de l’industrie, je suis concerné à bien des titres et pour répondre à votre question, je présenterai quelques cas pratiques qui illustrent les différentes facettes de la décision en matière d’environnement. Je commencerai avec la loi relative à la gestion des déchets radioactifs que j’ai eu l’honneur de présenter au Parlement au printemps dernier. Elle fixe les objectifs, le cadre et les moyens de la gestion des déchets radioactifs que nous avons produits depuis 40 ans.
Comment avons-nous procédé ? D’abord avec 15 ans de recherche en France et à l’étranger. Car de bonnes décisions et ce sera mon premier point doivent être fondées sur de bonnes connaissances scientifiques. C’est la base même du principe de précaution, qui ne doit pas être un principe d’abstention mais un principe d’action. Dans ce domaine comme dans tout autre il ne s’agissait pas d’atteindre le risque zéro mais dans ce domaine plus que dans tout autre, il s’agissait d’identifier les risques, de les prévenir et de les limiter autant que possible, et en tout cas à un niveau bien inférieur aux normes sanitaires internationales. C’est le principe de prévention.
Ensuite ces recherches ont été évaluées par des experts français et étrangers indépendants des organismes qui avaient menées les recherches. Car de bonnes décisions et ce sera mon second point doivent être éclairées par des points de vue variés, des études contradictoires, des regards étrangers, qui permettent de s’assurer qu’on est bien au meilleur niveau.
Après, la question a été soumise a un débat public, organisé à ma demande par la Commission nationale du débat public. Il a permis à chacun de s’informer, de poser ses questions et d’exprimer ses opinions. Le projet de loi que j’ai présenté a assurément été inspiré par ce débat et ce sera mon troisième point : la participation des citoyens et des associations éclaire les décisions.
Enfin c’est le Parlement qui a décidé en votant la loi. Et sur quoi le Parlement a-t-il insisté : sur la réversibilité des solutions. Ce n’était pas un choix scientifique, ce n’était pas un choix économique, c’était un choix politique au sens le plus noble du terme. Car il s’agit pour les générations présentes de prendre leurs responsabilités, en mettant en oeuvre les meilleures solutions, mais en laissant aux générations suivantes la possibilité de faire différemment, si dans l’intervalle le progrès des sciences ouvrait des nouvelles pistes. Ce sera mon quatrième point : les décisions en matière d’environnement sont éminemment politiques car elles engagent les relations entre générations présentes et passées, entre travailleurs et riverains, entre villes et campagnes…
Mon second exemple sera le règlement européen sur la chimie, baptisé REACH, qui est actuellement en seconde lecture au Parlement européen. C’est un travail considérable mené avec beaucoup d’efficacité par la Commission et le Parlement européens, dont je salue les représentants. Il prévoit un enregistrement des substances chimiques, pour mieux en connaître les risques, et une procédure d’autorisation pour celles qui présentent les risques les plus importants. Naturellement, ce projet de règlement est lui aussi étayé par de nombreuses études et concertations mais il a ceci de plus pour lui : il est européen. Et ce sera mon cinquième point : dans une économie mondialisée, il est indispensable que les normes environnementales s’applique à tous et non pas seulement aux acteurs français. Il faut de la subsidiarité mais il faut aussi de l’intégration. Sinon, on ne peut exclure que les pays ou les industriels les plus pollueurs soient avantagés dans la compétition internationale et polluent encore plus, ce qui serait bien le pire pour la planète. Autre mérite à l’actif de ce projet : il a fait l’objet de plusieurs études d’impact pour en évaluer non seulement les bénéfices en termes sanitaires et environnementaux mais aussi les coûts en termes économiques, estimé en l’occurrence à plusieurs milliards d’euros.
Ce sera mon sixième point : il faut se garder de l’angélisme et ne pas nier que les décisions environnementales peuvent avoir un coût économique et social. Il faut au contraire l’assumer, chercher à mesurer ce coût et vérifier qu’il est compensé par les bénéfices tirés par ailleurs. C’est le principe de proportionnalité. Sur ce projet, j’ai pris une position considérée comme originale par certains de nos partenaires en me montrant favorable à l’obligation de substitution des substances les plus dangereuses, dès lors qu’il existe des produits de substitution qui peuvent être mis en ¿uvre à un coût économique et social acceptable. J’ai pris cette position proportionnée pour deux raisons.

>>Premièrement, parce qu’en tant qu’ancien chimiste, je sais que même si toutes les précautions sont prises pour maîtriser les risques associés aux substances les plus dangereuses, ce risque n’est pas zéro. Et s’il existe des produits de substitution, s’ils peuvent être mis en ¿uvre à un coût économique et social acceptable, je crois qu’il faut le faire, quitte à se donner un peu de temps.
>>Deuxièmement, parce que la substitution c’est une source d’innovation donc de compétitivité. J’ai dit tout à l’heure qu’il fallait se garder de l’angélisme, que toute norme environnementale n’était pas bonne pour l’économie. Dans le même temps, je suis convaincu que la performance environnementale est une source d’innovation et de compétitivité importantes pour de nombreux secteurs industriels.
Trois des 6 premiers projets retenus par l’Agence de l’innovation industrielle, 20 des 66 pôles de compétitivité créés concernent directement l’environnement. Ce sera mon septième point : soutenir la recherche et l’innovation industrielle, c’est une décision pas moins importante pour l’environnement que d’édicter une nouvelle norme.
>>Mon dernier exemple, ce sera justement les économies d’énergie et leur rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique. L’énergie, dans les transports, l’industrie, le logement ou l’agriculture représente plus de 75% des émissions de CO2, responsables du réchauffement climatique. Les économies d’énergie sont bonnes pour notre indépendance énergétique mais aussi pour la planète. Elles ont souvent un coût à l’investissement : que ce soit dans le bâtiment ou dans le transport, les solutions économes sont en général plus chères à l’achat. Mais elles sont moins chères à l’utilisation et d’autant plus rentables que les cours du pétrole et du gaz augmentent. Simplement les acteurs économiques ne s’en aperçoivent pas toujours au moment de l’achat. C’est pourquoi, nous devons inciter nos concitoyens à les faire par différents moyens.

>>>Le premier moyen, c’est l’information : les diagnostics de performance énergétique pour les bâtiments ou les étiquettes CO2 pour les véhicules, que le Gouvernement a mis en place, permettent à nos concitoyens de connaître, dès l’achat, l’impact de leurs choix sur leurs finances et sur l’environnement.
>>>Le second moyen, traditionnel, c’est la réglementation : en abaissant de 15% la réglementation thermique des bâtiments neufs, en créant une réglementation thermique pour la rénovation des bâtiments anciens, nous forçons l’usage de technologies plus performantes.
>>>Le dernier moyen, plus novateur, c’est l’usage d’outils économiques. En 2005, l’Etat a investi près d’un milliard d’euros en faveur des énergies renouvelables et des économies d’énergie, un effort sans précédent :
- 500 M€ de crédits d’impôt pour la chaleur dans le logement .
- 200 M€ de défiscalisation des biocarburants .
- 200 M€ de tarifs garantis pour l’électricité renouvelable.
Ces outils sont en plein développement avec la mise en place des certificats d’économies d’énergie et le marché des quotas de CO2. Ils donnent une valeur économique à des coûts environnementaux et permettent ainsi de protéger l’environnement au moindre coût. Ce sera mon huitième et dernier point : les outils économiques peuvent améliorer les décisions en matière d’environnement.
Les obligations et certificats d’économie d’énergie permettront de mobiliser les fournisseurs d’énergie au service des¿ économies d’énergie ! Entre 2006 et 2009, c’est 540 M€ qui seront investis ainsi par les vendeurs d’électricité, de gaz ou de fioul en faveur des économies. Avec la possibilité pour les collectivités locales de faire elles-mêmes ces économies et d’en tirer ainsi le bénéfice.
Le marché des quotas de CO2 n’est pas moins important. L’engagement français au titre du protocole de Kyoto, de maintenir nos émissions de gaz à effet de serre à 550 millions de tonnes de CO2 par an, équivaut à 10 milliards d’euros par an. Toute amélioration de notre solde environnemental se fera en faveur du budget de l’Etat, toute détérioration à son détriment. Sachant que puisque c’est un marché mondial, la France peut aussi participer à des réductions d’émissions de gaz à effet serre à l’étranger, dans des pays émergeants moins économes en énergie, où avec la même somme vous pouvez faire deux fois plus économies d’énergie. Le marché devient un outil au service de l’environnement.

En conclusion, l’énergie a des liens forts avec l’environnement, et, en bonne intelligence avec ma collègue et amie Nelly Olin, je ne ménage pas mes efforts en la matière. Mais l’énergie ne se résume pas à l’environnement : la sécurité d’approvisionnement, les prix du pétrole, le renforcement de nos acteurs industriels sont des sujets énergétiques non moins importants.
Pour ma part, je ne me considère pas comme le ministre des industriels mais comme le ministre d’une industrie au service de la société. D’une industrie qui innove, d’une industrie qui crée des emplois, d’une industrie qui respecte son environnement. Et vous savez maintenant sur quels principes se fondent mes décisions : prévention, participation, proportionnalité sont les maîtres mots. Je vous remercie de votre attention et vous souhaite une très bonne journée de travail. Je prendrais connaissance de ses résultats avec le plus grand intérêt.""

Publications de l’Observatoire de l’énergie au Ministère de l’Industrie :
http://www.industrie.gouv.fr/portail/politiques/index_polener.html

Construction durable

Économies d’énergie et prise de conscience écologique obligent, les constructions respectueuses de l’environnement ne sont plus l’apanage de spécialistes écrit Le Figaro dans son édition du 16.10. Une enquête qui annonce un compte à rebours d’une actualité aussi verte que foisonnante dont la maturité du marché s’affirme avec la hausse des énergies et de la canicule. Au menu, parution du Guide des Énergies vertes pour la maison, la remise des prix du Concours "Habitat Solaire Habitat d’Aujourd’hui" le 18 octobre organisé par Observ’ER et début novembre la première du Salon Eco-building à Paris. 

Finies les tocades d’écolos chevronnés. L’engouement pour des constructions « vertes » a largement dépassé le cercle des seuls initiés. Architectes, constructeurs ou spécialistes des économies d’énergie, tous le confirment : la demande est là. « Cela a débuté il y a une dizaine d’années, mais ce n’est que depuis deux ou trois ans que les choses se sont systématisées », explique Jean-Christophe Visier, chef du département développement durable au Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB). La hausse des ventes d’équipements solaires ou de chauffages au bois est là pour attester ce boom.

Le renchérissement du coût de l’énergie et la perspective d’un pétrole rare sont bien sûr les principales motivations pour se tourner vers les énergies renouvelables. Mais l’enthousiasme va bien au-delà, disent les spécialistes. « Les personnes se sentent investies d’une responsabilité sociale », assure Patrice Genet, en charge de la commission développement durable au sein de l’ordre des architectes. Après avoir eu la totale maîtrise technique des projets de construction, les architectes voient désormais débarquer dans leur cabinet des clients parfaitement avertis. « Les acquéreurs se documentent sur les nouvlles énergies, les systèmes de récupération d’eau… Ils font le tour des constructeurs, se renseignent, parlent avec des bureaux d’études », poursuit Patrice Genet.  

Attentes contradictoires  

Et s’il faut encore une preuve de cet emballement, il suffit d’observer la multiplication des revues spécialisées. Dernier en date, un hors-série de 60 millions de consommateurs intitulé « Consommer vert », qui accorde une place de choix à la maison. Autre nouveauté, le magazine Habitat naturel, dont le titre se suffit à lui-même. Seul bémol : les attentes sont parfois contradictoires. Gwenola Douaré, l’une des fondatrices de ce bimensuel, précise « Il y a souvent deux types de demandes : des constructions favorables pour l’environnement et des matériaux inoffensifs pour la santé. Or, elles ne sont pas toujours compatibles. »

Source : http://www.lefigaro.fr

La Caisse des Dépôts co-investit dans un parc éolien

C’est une première pour l’ institution financière publique la plus impliqué de France. La Caisse des Dépôts (CDC), actionnaire de près de 500 sociétés d’économie mixte locales en tant qu’investisseur d’intérêt général et vecteur privilégié de développement en appui aux projets des collectivités territoriales ( rénovation urbaine et développement dans le cadre des pôles de compétitivité) vient de signer une convention opérationnelle pour le développement et l’exploitation d’un parc éolien à Lhuitre (Aube). Enfin, l’Etat déploie son arsenal financier au service des énergies renouvelables.

A l’occasion du 40ème Congrès national des SEM – Salon du développement local, Gérard Menuel, président de la société d’économie mixte (SEM) Energie Troyes, Philippe Braidy, directeur du développement territorial de la Caisse des Dépôts et Jean-Yves Grandidier, gérant de la société Valorem ont signé le 11 octobre une convention opérationnelle pour le développement et l’exploitation d’un parc éolien à Lhuitre (Aube). Il s’agit du premier co-investissement de la Caisse des Dépôts avec une SEM dans le domaine de l’énergie. Par ailleurs, une convention a été signée entre la Fédération nationale des sociétés d’économie mixte (FNSEM) et la Caisse des Dépôts pour développer des actions communes de formation et de communication.

Le parc éolien de Lhuitre La SEM Energie Troyes, la Caisse des Dépôts et la société Valorem ont signé aujourd’hui une convention pour le développement et l’exploitation du parc éolien de Lhuitre (Aube). D’un montant de 15M€, ce groupe de 6 turbines d’une puissance de 12 MW s’insère dans un projet global qui sera développé sur 2007.

La Caisse des Dépôts et la SEM Energie Troyes prendront chacune une part de 37,5% dans le capital de la société Lhuitre Energie. La société Valorem, concepteur et exploitant du projet, y gardera une part de 25%. Outre les apports respectifs en fonds propres des trois partenaires pour le financement de ce projet, éventuellement complété par un prêt, la Caisse des Dépôts offrira son expertise juridique et en montage financier et la SEM Energie Troyes appuiera le projet auprès des interlocuteurs locaux.

Dans le domaine de l’énergie, la Caisse des Dépôts en pôle position

L’institution entend ainsi contribuer à diversifier les sources d’approvisionnement de la France et accompagner par son action d’investisseur d’intérêt général, notamment en tant qu’actionnaire de SEM, les collectivités notamment dans le domaine des énergies renouvelables : éolien, entreprises locales de distribution (ELD), la biomasse, la géothermie, les biocarburants et la valorisation des déchets.

Partenariat FNESEM / Caisse des Dépôts

Jean Pierre Schosteck, président de la Fédération Nationale des Sociétés d’Economie Mixte (FNSEM), et Philippe Braidy ont également signé le 11 octobre une convention portant en particulier sur des actions de communication – les 80 ans des Lois Poincaré et le 50ème anniversaire de la FNSEM- et de formation – soutien au développement de l’Institut des administrateurs de SEM (IDASEM). Par ailleurs, Jean Pierre Schosteck a signé avec Jean-Pierre Cremer, président de la SCET, filiale du pôle service du groupe SNI, un accord de partenariat portant également sur la formation. (Correspondant : Alain Chilliet – 01 58 50 76 44 )

La Caisse des Dépôts et le financement des infrastructures

Prêts à long terme > La Caisse des Dépôts consacre en 5 ans sous forme de prêts de très long terme, 3,5 Md€ au financement d’infrastructures de transport (TGV, transport ferroviaire de fret, ferroutage). En outre, 0,8 Md€ sont dédiés aux réseaux de transport collectif en site propre (TCSP), à la demande de l’État. Financés grâce aux fonds d’épargne, ces prêts interviennent en co-financement du secteur bancaire. Investissements dans le cadre de partenariats public/privé (PPP)
> La Caisse des Dépôts participe en investisseur avisé au capital de sociétés de portage d’opérations en PPP, dans les domaines de l’immobilier (hôpitaux, universités…), des infrastructures de transport (routes, transport en commun, ouvrages d’art), des équipements d’environnement (traitement des déchets…) et des équipements culturels, touristiques et sportifs.

Site officiel de la Caisse des Dépôt et Consignations : http://www.caissedesdepots.fr

Le Cluster Bâtiment Econome désormais sur le web

C’est sur la toile de fond très médiatisé de la présentation à l’Assemblée Nationale du film "Une vérité qui dérange" par Al Gore (ex vice-président américain, qui juge la civilisation menacée par le réchauffement climatique), que le Cluster "Bâtiment Econome" en Midi-Pyrénées lance son site internet officiel. Destiné à fédérer les acteurs autour de Bernard Reynier et de projets stratégiques d’ industriels, bureaux d’études, architectes, promoteurs immobiliers , installateurs, maitres-d’oeuvres, chercheurs de l’université Paul-SABATIER et des grandes écoles Toulousaines capitalisent les potentiels de recherche et industries de la région avec l’objectif de devenir le guide N°1 en France sur la maitrise de l’énergie au sein des bâtiments économes. Présentation et invitation à adhérer à l’association !

Le nouveau site explique dès la page d’accueil que les 25% des gaz à effet de serre trouvent leur source dans l’énergie consommée pour le chauffage et l’éclairage de nos logements. Lesquels vont donc devoir faire l’objet de travaux de RENOVATION ENERGETIQUE sans précédent. Ce chantier de RENOVATION ENERGETIQUE des logements va rapidement prendre une envergure planétaire. Il est porteur d’importants développements industriels, probablement bien supérieurs aux plus importants défis surmontés au cours des siècles.

Le CLUSTER BATIMENT ECONOME de MIDI PYRENEES se propose de concourir à la maîtrise de l’énergie au sein des bâtis en développant de l’activité commerciale, industrielle et de recherche autour de cinq axes :

1 > La réalisation de bâtis particulièrement économes en énergie, au delà des normes en vigueur, préfigurant les contraintes des années après 2010 – 2015,

2 > Le développement de nouveaux matériaux de construction et d’éclairage et d’outils de simulation thermique,

3 > Le stockage de la chaleur solaire à des fins de chauffage des locaux et de climatisation,

4 >La mise en œuvre de nouveaux moyens de régulation-commande au sein des bâtis,

5 > La contribution à l’élaboration de nouveaux programmes d’actions de formation des professionnels de la chaîne du bâtiment.

A compter du vendredi 13 octobre, les entreprises, organismes et créateurs ont 3 semaines pour réaliser une pré-adhésion : vous serez en retour convié à la première Assemblé Générale (AG) où se décidera le montant des cotisations, la constitution du futur Bureaux et conseil d’administration et les grandes lignes du règlement intérieur du Cluster Bâtiment Econome ainsi que les dernières informations sur les projets dans lesquels prendre position. Pour réaliser cette pré-adhésion (qui ne vous engage pas à l’adhésion à l’association du Cluster Bâtiment Econome) . utiliser le champ « adhésion » du site Internet du Cluster Bâtiment Econome en avant première.

Site officiel : http://www.batimenteconome.com/

VIDÉO EN LIGNE

En achetant YouTube, Google a la télévision et le câble en ligne de mire. Les analystes jugent déjà que le rachat de YouTube pour 1,6 milliard de dollars est une opération chère mais profitable. Google, qui n’a même pas a puisé dans ses réserves de cash, est depuis lundi le leader de la vidéo en ligne. .Mais il faut noter que dans cette bataille mondiale des contenus il pourrait y avoir un arbitre de taille: la fameuse protection des droits d’auteur qui a déjà confronté Google avec des éditeurs et d’autres ayants-droits Européens. En effet , si Youtube permet la mise en ligne et le partage gratuit des contenus vidéos et leur téléchargement , il ‘’s’empare” des droits de diffusion illimité de leurs auteurs ”de tous poils” contrairement à Blip.tv , par exemple, avec qui les auteurs conservent leurs droits. A big difference ! Analyse de l’AFP sur cet enjeux mondial, y compris avec l’équipe de France Dailymotion

En rachetant le site d’échange de vidéos sur internet YouTube, Google montre qu’il a en ligne de mire la télévision de papa et les réseaux câblés qui la diffusent, estiment les analystes et experts du secteur. Si cette opération réveille les inquiétudes concernant une éventuelle répétition de la bulle des valeurs de l’internet de la fin des années 1990, en raison des 1,65 milliard de dollars payé par Google pour YouTube, elle apparaît toutefois comme un calcul financier raisonné que Google pouvait se permettre. Apporter des vidéos directement par l’internet sur les écrans des foyers américains est ”le Graal recherché depuis dix ans”, souligne Matt Rosoff de Microsoft. ”Et il se pourrait qu’on finisse par l’atteindre”, ajoute-t-il. Pour y arriver, Google s’est déjà allié à Apple qui, avec son baladeur musical iPod, a déjà conquis le marché de la musique sur internet. Le PDG de Google Eric Schmidt est entré en août au Conseil d’administration d’Apple, dont le fondateur Steve Jobs n’est jamais en retard d’une idée. Apple a déjà annoncé le lancement prochain de ”iTV”, un boîtier que les téléspectateurs pourront brancher sur leur télévision pour fouiller l’internet à la recherche des vidéos et films qu’ils souhaitent voir. Quand à Steve Jobs, il est lui rentré en janvier au Conseil d’administration du groupe de médias Walt Disney dont il est le principal actionnaire depuis le rachat des studios Pixar qu’il avait co-fondé en 1986.

”Tous les yeux sont tournés vers ce qui va se passer avec Apple et Google en ce qui concerne la stratégie à long-terme”, souligne Rob Enderle du cabinet d’études Enderle Group. ”Cela pourrait être très intéressant car toutes les pièces semblent se mettre en place”, ajoute-t-il. Apple n’a pour l’instant pas fourni beaucoup de détails sur ”iTV” qui agira comme un relais entre la télévision et l’ordinateur, ce dernier étant chargé de chercher sur l’internet les programmes désirés. Google apporte de son coté les capacités de son moteur de recherche et son expérience dans l’utilisation des vastes réseaux de fibre optique installés ces dix dernières années et encore largement sous-utilisés. ”L’appareil qui vous permet de regarder les vidéos est iTV, le vecteur est Google avec YouTube et les relations entre Apple et Disney apportent les programmes à haute-définition”, résume Rob Enderle. ”iTV s’alimentera directement et remplacera la boîte câble. Je ne suis pas sûr que les câblo-opérateurs aient vu le coup venir”, ajoute l’analyste. Mais Brian Haven de Forrester Research avertit qu’il est quand même prématuré d’enterrer les réseaux câblés de télévision. Ceux-ci ont déjà des liens étroits avec les studios et les chaînes de diffusion et ne présentent pas les risques de piratage inhérents à l’internet, souligne-t-il. La plupart des foyers américains n’ont également pas accès aux réseaux à bande large nécessaires pour télécharger des films de l’internet avec une qualité d’image rivalisant avec celle offerte par le câble, indique Brian Haven. ”Il y a trop d’éléments rentrant en ligne de compte pour pouvoir dire que cela sonne le glas des réseaux câblés de télévision”, affirme-t-il, jugeant qu”’iTV aura sa place dans le salon mais ne va pas remplacer le câble”. Joe Laszlo de Jupiter Research rappelle pour sa part que le succès de YouTube montre que ce sont les petits clips vidéo que les gens recherchent sur internet, beaucoup plus que les films sur lequel les grands studios ont les droits et les séries télévisées. Google va ajouter à YouTube son expertise en matière de recherche et de hiérarchisation. ”Pour l’instant, la vidéo sur internet c’est le far-west”, rappelle Roger Aguinaldo, éditeur du journal spécialisé dans les fusions et acquisitions M and A Advisor. ”Il y a aura d’autres YouTube. Ce n’est pas une passade il y aura encore beaucoup de gens qui deviendront multi-millionaires du jour au lendemain”, estime-t-il.

Après le rachat de YouTube, le français Dailymotion conforté dans son succès

Le site français de partage de vidéos en ligne Dailymotion, conforté dans son succès après le rachat de son concurrent américain YouTube par le leader des moteurs de recherche Google, veut poursuivre son développement à l’international devant l’essor fulgurant de ce type de sites. Lancé en mars 2005 par Benjamin Bejbaum et Olivier Poitrey, qui avait eu l’idée de mettre en commun leurs vidéos de voyage, Dailymotion se présente comme ”le premier au monde à avoir fait du partage vidéos avec de l’encodage côté serveur”. Comme sur son concurrent américain YouTube, tout vidéaste amateur peut mettre à disposition sur le site ses films ou ses montages vidéos que les internautes peuvent consulter gratuitement, sans manoeuvre technique pour l’utilisateur. ”Nous avons voulu que les gens (…) puissent mettre leurs vidéos sur le net et gagner une vraie visibilité” au lieu de les garder pour eux, explique à l’AFP son co-fondateur Benjamin Bejbaum, lors d’un entretien téléphonique. En septembre, Dailymotion a comptabilisé 9 millions de visiteurs uniques et 10 millions de pages consultées (contre 500.000 pages en mai) correspondant à 15 millions de vidéos visionnées. Certes, Dailymotion fait encore pâle figure par rapport à YouTube, essentiellement tourné vers le marché américain et qui compte 72 millions de visiteurs mensuels. Mais ses fondateurs peuvent se targuer d’une croissance ”assez régulière” de 40% du nombre de visiteurs mensuels. Pour mettre la main sur YouTube, 14e site le plus visité au monde, le géant de l’internet Google a annoncé lundi qu’il déboursait 1,65 milliard de dollars, réalisant ainsi sa plus grosse acquisition. Selon M. Bejbaum, cette acquisition ”prouve la fiabilité d’une telle entreprise”, la preuve que cette activité va devenir ”très importante dans les prochaines années”. Fort de son succès, Dailymotion suscite les convoitises mais un rachat ne semble pas d’actualité. ”Beaucoup de gens sont venus nous parler”, confie M. Bejbaum, présent au marché annuel international des programmes télévisées (MIPCOM) à Cannes. Mais ”pour l’instant, dit-il, ce n’est pas la question”. Pour se distinguer de YouTube, Dailymotion met en avant son côté européen, ”beaucoup plus de partenariats avec d’autres sites web” que l’américain et une ”technologie plus poussée” et internalisée.

Le portail français Dailymotion, déjà disponible en six langues:
[->http://www.dailymotion.com/]

Le blog de l’Irlandais Tom Raftery en anglais :
[->http://www.tomrafteryit.net/youtube-vs-bliptv/]

Myspace contre Youtube sur le site de communautés Socialriots:
[->http://www.socialriots.com/2006/09/myspace_vs_youtube.html]

Télécharger et lire des vidéos avec Youtube Video Downloader 1.1
[->http://www.feneris.com]

La conférence sur le blog business à SEATTLE (USA):
Blog Business Summit Seattle 2006 du 25 au 27 octobre 2006:
[->http://www.blogbusinesssummit.com/?knowmore]