Vague d’innovations et succès de la vidéo à la demande en France

L’agence spécialisée NPA Conseil voit un avenir brillant à la VoD  grâce à la banalisation du triple play (téléphone, télévision, internet) de préférence au téléchargement sur PC/Mac. Tous les fournisseurs d’accès (FAI) s’y mettent , les chaînes TV aussi avec M6, TF1, et les kiosques des distributeurs Fnac.com ou Glowria. Etat des lieux d’un marché de 340 millions d’Euros , prêt à conquérir la société des loisirs en haut-débit !  

Telecom Italia, via sa marque Alice, ouvre son service depuis la mi-décembre en France. Tandis qu’aux Etats-Unis, NPD Group a annoncé qu’au cours du 3ème trimestre 2006,  plus de 1,2 million de foyers américains auraient acheté au moins une fois,  une Vidéo en ligne dont 90% d’entre eux ont effectué leur achat sur iTunes (Apple). Quel est l’avenir des vidéoclubs de quartier face à la VoD ? M6 prend les devants en proposant "Desperate Housewives" en VOD avant la télé. La chaine qui innove toujours (souvenons-nous du phénomène Loft) quand les autres chaînes s’interrogent, a commencé à mettre en ligne les épisodes de la 2éme saison de Desperate Housewives avant leur diffusion sur son antenne,  selon La Tribune du 25.12. Jusqu’à présent, les séries télévisées étaient disponibles quelques jours après leur diffusion. Le cas de Desperate Housewives est cependant particulier. La série vient en effet d’être diffusée en crypté par Canal+, qui l’a mise en ligne immédiatement sur sa plate-forme de VOD, Canal Play. « Plutôt que de laisser ce concurrent bénéficier seul de cette marque culte, M6, qui propose déjà la saison 1 en VOD, prend les devants », explique le quotidien.  Et court-circuite son calendrier traditionnel et sa diffusion en clair. L’agence spécialisée NPA Conseil s’est intéressée au marché de la vidéo à la demande via l’ADSL (haut débit par la  ligne téléphonique) et le câble et estime, dans une étude, que le marché  français de la location de vidéos à la demande (VoD) pourrait atteindre un  chiffre d’affaire de 338,7 millions d’euros à l’horizon 2011. A titre de  comparaison, les ventes de Vidéo à la demande n’ont été que de 16,9 millions d’euros dans l’Hexagone cette année.

NPA Conseil identifie cinq motifs de réévaluation du marché: les offres de  triple play (téléphone, télévision, internet) sont désormais banales en France.  D’ailleurs, l’intégration de services de VoD de la part des différents  fournisseurs d’accès à Internet est désormais quasi-systématique. Free,  France Télécom, Neuf Cegetel et Club Internet ont une offre et ont souvent  négocié directement avec les studios, notamment américains.  Dernier à se lancer, Telecom Italia, via sa marque Alice, va ouvrir son  service en milieu de semaine à Paris. L’opérateur télécom a signé un  partenariat avec virginmega.fr, une filiale de Lagardère, qui lui fournit 500  vidéos, dont 300 films et 40 productions adultes. Chaque téléchargement  coûte entre 2,99 euros et 9,99 euros. 

La VoD sera aussi lancé par Noos-Numéricâble début 2007. Enfin, les  éditeurs de contenus eux-mêmes ont leurs propres sites internet, comme  Canalplay.fr pour le groupe Canal Plus. Ces derniers n’ont pas  nécessairement envie de dépendre des opérateurs télécoms pour que les  consommateurs accèdent à leurs produits. Selon l’observatoire de la Vod,  lancé fin septembre par NPA Conseil et l’institut de sondage CSA, il existe en  France près de 25 plates-formes de ""VoD classique"", dont près de la moitié  issues de l’univers Internet/télécom.  D’ailleurs, le nombre total de foyers accédant à la VoD via le câble ou la  télévision sur ADSL atteindrait 1,9 million en 2007, 3 millions en 2008, 4,3  millions en 2009, 5,8 millions en 2010 et 7,2 millions en 2011, compte tenu  des niveaux de pénétration prévus des différents réseaux. NPA Conseil  souligne aussi que la pénétration de la VoD dans les foyers abonnés  disposant de débits supérieurs à deux mégabits par seconde, qui atteindrait  5% en 2011. L’agence annonce une érosion des tarifs de "location  dématérialisée" de films, estimée à 5% par an.  Enfin, NPA Conseil souligne la montée en puissance des packages (location  groupée de plusieurs films), qui se stabiliseraient à 50% des programmes  consommés à partir de 2008 et procureraient un abattement tarifaire moyen  de 25% pour le consommateur.

En octobre dernier, une série d’accords sur la vidéo à la demande à  l’occasion du MIPCOM a permis TF1 Vision (le site VOD du groupe TF1) de signer un nouvel accord avec Buena Vista   International TV (division de The Walt Disney Compagny). La centaine de titres du catalogue est donc  intégrée à l’offre de VOD de TF1. Parmi les nouveautés, des films comme De l’ombre à la lumière ou  Flightplan sont proposés. Côté box-office, le catalogue comprend des films comme Pretty Woman ou Le  cercle des poètes disparus. Ce nouvel accord complète le partenariat mis en place cet été entre TF1 Vision  et The Walt Disney Company avec la mise en ligne de l’intégralité de la série américaine Lost 2 sur TF1  Vision  En tout cas, les opérateurs télécoms espèrent beaucoup de ce marché,  notamment France Télécom. L’opérateur historique, confronté à une baisse  tendancielle de ses ventes dans la téléphonie fixe, veut trouver un relais de croissance dans ce métier assure La Tribune du 11 décembre. 

France Télécom a annoncé qu’il allait investir dans la co-production de films et vise 10 à 15 productions par an. Le but est de sécuriser quelques grosses productions chaque année pour ses propres  programmes de VoD. Les réseaux et opérateurs télécoms deviennent malgré eux des fournisseurs de contenus. Une tendance qui pourrait se confirmer face au modèle gratuit dont les blogs et le phénomène Youtube amplifie le succès.

Pas d’accord sur le cinéma français en Vidéo à la demande (VOD) 

Les fournisseurs d’accès (FAI), groupes audiovisuels et professionnels du cinéma n’ont pas réussi à s’entendre sur la question de la VOD. Réunis pour reconduire l’accord signé il y a un an sur la chronologie des diffusions, ils n’ont pas pu s’entendre jeudi 28 décembre 2006 sur les délais, notamment celui entre la sortie des films en salle et leur diffusion en VOD. 

La moquette conductrice transmet de l’électricité sans fil

L’édition du Figaro du 29 décembre 2006 dévoile un insolite cadeau de Noël. Les chercheurs japonais ont mis au point un dispositif permettant d’allumer des appareils électriques à distance. Le 2éme acte, le premier concernait la connection internet Wifi, de la maison sans fil à la patte.  

EN 1899, l’ingénieur serbo-croate Nikola Tesla réalisait la première transmission d’électricité sans fil. En envoyant des décharges électriques de deux millions de volts directement dans la terre, il parvint à allumer deux cents ampoules électriques distantes de 40 kilomètres ! Cent sept ans plus tard, la transmission de l’électricité sans fil est en passe de franchir un nouveau palier grâce aux travaux de chercheurs japonais de l’université de Tokyo, présentés le 12 décembre dernier à San Francisco, lors d’un séminaire organisé par l’IEEE (Institute of electrical and electronics engineers).

Ces scientifiques ont mis au point une moquette en plastique semi-conducteur capable de fournir de l’électricité à tout objet électronique posé au-dessus sans utiliser le moindre fil. Ce revêtement peut être installé à même le sol ou sur les murs. Mais contrairement à l’expérience de Tesla, l’objectif ne consiste pas à décharger des millions de volts ! La moquette ne conduit pas l’électricité : elle ne fait que la transférer par induction électromagnétique : un principe physique, découvert justement par Tesla, qui veut que toute variation d’un champ magnétique génère un courant électrique, et vice versa.  

En pratique, de minuscules bobines de cuivre placées sous la moquette transfèrent un champ magnétique à des bobines identiques collées sous l’objet. Ces dernières vont ensuite générer par induction électromagnétique un courant électrique permettant d’alimenter l’appareil. Le transfert d’électricité opère même quand l’objet est séparé de quelques centimètres de la moquette. Le rendement de l’opération est proche de 64 %, le reste étant dissipé sous forme de chaleur. Toutefois, « il est possible d’améliorer nettement ce résultat », précise le responsable du projet, Takao Someya.

Ce dernier insiste bien sur le fait qu’« il ne s’agit pas d’un courant électrique mais d’un champ électromagnétique ». En posant votre main sur le sol, vous ne ressentiriez aucune décharge électrique. Pour le prouver, les chercheurs se sont amusés à placer une ampoule dans un aquarium et à l’alimenter grâce à la moquette. Les poissons de l’aquarium n’ont pas été électrocutés et ont continué à nager normalement.   En fait, le principe d’induction électromagnétique est déjà utilisé pour recharger des appareils électriques (brosse à dents, carte à puce…) . mais jusqu’à présent, aucun dispositif n’était capable de fournir une puissance électrique suffisante sur une surface importante. La moquette du professeur Someya a cette faculté unique de transmettre une puissance importante sur une large surface grâce aux réseaux de toutes petites bobines de cuivre disposées à la fois sur la moquette et sur l’appareil électrique. Auparavant, l’approche consistait à n’utiliser qu’une seule bobine et à augmenter sa taille pour accroître son champ d’action. Or plus la bobine est grande, plus il y a de pertes. Grâce à ses réseaux de minuscules bobines, Takao Someya et son équipe sont parvenus à transférer près de 30 watts sur une surface de plusieurs mètres carrés.  

Impact des ondes électromagnétiques  

Pour réduire les consommations d’énergie, les chercheurs tentent de faire en sorte que la moquette transmette de manière sélective, c’est-à-dire uniquement sous l’appareil électrique. Il fallait trouver un mécanisme capable de repérer l’emplacement des objets ayant besoin d’une alimentation électrique. La moquette a donc été dotée, à intervalles réguliers, de petits capteurs capables de mesurer les propriétés électromagnétiques des objets se trouvant en surface. Du coup, seules les bobines se trouvant sous l’appareil électrique seront activées.   Ce système présente néanmoins un inconvénient majeur : n’importe quel objet métallique posé sur le sol, comme une pièce de monnaie ou une fourchette, provoque l’allumage. Pour remédier à ce problème, les chercheurs réfléchissent à un système d’identification électronique, par exemple sous la forme d’une puce placée sur l’objet que l’on souhaite allumer.

Grâce à l’utilisation de semi-conducteurs en plastique, l’équipe japonaise est parvenue à créer une moquette souple et bon marché. En effet, il suffit, pour produire des capteurs et des interrupteurs en plastique, de les imprimer, contrairement à ce qui se passe avec le silicium, le matériau semi-conducteur le plus utilisé au monde mais qui a l’inconvénient d’être rigide et plus cher. « Le but est d’arriver à produire un mètre carré de moquette pour 100 euros », affirme M. Someya. Elle pourrait être commercialisée d’ici à cinq ans.   L’idée de pouvoir vivre un jour dans des maisons sans fil dans lesquelles lampes, ordinateurs ou ?cafetières électriques seraient alimentés sans prise murale est séduisante ! Il reste cependant quelques interrogations, notamment sur l’impact à long terme des ondes électromagnétiques sur notre organisme, à l’heure où les effets des téléphones portables sur le cerveau suscitent des polémiques « Il faudrait mener de nouvelles études pour connaître l’impact à long ?terme sur la santé », reconnaît d’ailleurs le professeur Someya.

Source : http://www.lefigaro.fr/sciences/20061228.WWW000000300_une_moquette_qui_transmet_lelectricite.html

La plus grande centrale solaire de France est à La Réunion

La chose est passée en douceur en métropole: au printemps dernier, la société  TOTAL ENERGIEest devenue TENESOL. Dans les Départements d’Outre Mer la mutation n’avait pas encore eu lieu et c’est très récemment que SOLELEC à adopté le même nom que la maison mère. L’occasion pour le groupe de réaliser un clip vidéo qui a déjà fait l’objet d’une campagne TV de trois semaines aux Antilles, en Guyane et à la Réunion.

Le film a été réalisé par Jean Michel Castet de Guadeloupe (qui s’était fait remarquer, il y a quelques années, dans le domaine de la maîtrise de l’énergie avec un film réalisé pour l’Ademe et EDF sur les lampes à basse consommation). Les tournages ont été réalisés en Polynésie ainsi que dans les autres DOM et à l’usine Tenesol de Toulouse.
http://tecsol.blogs.com/mon_weblog/2006/11/tenesol_fait_sa.html

Nouveaux tarifs d’achat de l’électricité solaire sur TF1

TF1 a consacré dans son édition de 20 heures, le lundi 15 mai, un sujet sur les nouveaux tarifs d’achat de l’électricité photovoltaïque sur réseau. L’arrêté, qui devrait être publié au cours du mois de juin, prévoit que l’électricité sera achetée par le réseau à 0,30 € / kWh. Une prime supplémentaire de 0,25 € / kWh sera octroyée si les capteurs sont intégrés dans l’architecture.
http://tecsol.blogs.com/mon_weblog/2006/05/les_nouveaux_ta.html

La plus grande centrale solaire de France, capable d’alimenter en électricité 500 foyers, a été inaugurée à La Réunion

Installée sur le toit d’un immense entrepôt, la centrale inaugurée mercredi 27 par le président du Conseil régional de la Réunion, Paul Vergès, représente la moitié de la production d’énergie photovoltaïque de l’île, soit 1,35 mégawatt, près de sept fois plus que la ferme solaire de Chambéry, la plus importante de métropole.

Avec plus de 6.000 panneaux répartis sur une surface de 8.500 mètres carrés, elle bénéficie d’un ensoleillement annuel moyen de 1350 heures. L’énergie photovoltaïque permet de transformer un rayonnement lumineux en électricité. L’installation est raccordée au réseau EDF dans le cadre de l’obligation d’achat de l’électricité d’origine renouvelable, selon l’ADEME (Agence de développement pour la maîtrise de l’énergie). Elle permettra d’économiser une production de CO2 équivalente à 5 millions de kilomètres en voiture.

Fruit de trois années de travail, l’opération a été réalisée par la société de conversion d’énergie (SCE) présidée par Alain Orriols. Elle a coûté 5,5 millions d’euros en partie financés par le Conseil régional, l’Union européenne et l’Ademe. Ses recettes annuelles sont estimées à 560.000 euros. La politique de maîtrise d’énergie constitue une des priorités de la Région-Réunion qui a multiplié ces dernières années les actions en faveur de l’éolien, de la biomasse (bois énergie) de la géothermie et du photovoltaïque.

L’objectif, a souligné Paul Vergès, est de ""tendre vers l’autonomie électrique de l’île"" grâce aux énergies renouvelables qui représentent actuellement 40% de la production électrique. En 2005, 12.000 logements ont été équipés en chauffe-eau solaire à la Réunion. Le Plan régional des énergies renouvelables et de l’utilisation rationnelle de l’énergie (Prerure) prévoit la mise en place de 5 à 6 mégawatts photovoltaïques par an au lieu de 2 actuellement.

Source : AFP

Siemens établi nouveau record de vitesse réseau sur fibre optique

L’entreprise allemande Siemens AG a déclaré mercredi 20 décembre avoir établi un nouveau record dans le traitement de données électriques par câble fibre-optique, ce qui ouvrirait la perspective de réseaux Internet moins chers.

Dans une déclaration, Siemens annonçait avoir traité des données par des moyens purement électriques à 107 gigabits par seconde – à peu près deux DVD complets par seconde – envoyées par un seul canal de fibre-optique sur un réseau US de 160 kilomètres, la première fois qu’une telle performance soit réalisé en dehors d’un laboratoire. Des jeux en-ligne, des téléchargements de musique et de la vidéo génèrent des volumes croissants de trafic sur Internet, créant un besoin de moyens de transmission toujours plus rapides et abordables.

Ce test, 2,5 fois plus rapide que le record précédent pour un seul canal, a été réalisé en collaboration avec Micram Microelectronic (Allemagne), l’Institut Fraunhofer des Télécommunications et l’Université Technique d’Eindhoven (Pays Bas). Siemens a expliqué que l’avantage de sa méthode qui utilise seulement un traitement électrique était qu’il évite le besoin de diviser le signal en plusieurs signaux à débit moins élevés pour éviter des noeuds d’encombrement  — qui a comme conséquence de ralentir la transmission pour un coût plus élevé.

"Un tel systeme serait d’un intérêt particulier pour le futur Ethernet 100-gigabit sur lequel travaillent actuellement les fournisseurs télécom," ajoute Siemens. Ethernet est la technologie sur laquelle sont basés la grande majorité des réseaux locaux, tels que les réseaux d’entreprise, mais devient progressivement plus intéressant pour des réseaux plus étendus, vu sa flexibilité, à mesure que la technologie devient moins onéreuse. Siemens s’attend à voir les premiers produits basés sur ce prototype disponible sur le marché d’ici quelques années.

Gigaset de Siemens : http://www.gigaset-special.com/xmas/fr/game.htm

Accord Europe-USA sur l’efficacité énergétique des équipements électroniques

L’Union européenne et les Etats-Unis ont signé, le 21 décembre, un nouvel accord pour poursuivre, pour une durée de 5 ans, le programme ENERGY STAR relatif aux équipements de bureau. Ce programme s’inscrit dans la stratégie européenne visant à mieux gérer la demande en énergie, accroître la sécurité de l’approvisionnement énergétique et atténuer les changements climatiques.

L’accord propose des critères d’efficacité énergétique novateurs et exigeants pour les ordinateurs, les photocopieuses, les imprimantes et les écrans d’ordinateurs. Il devrait permettre une économie d’électricité de 30 TWh dans l’Union européenne, soit l’équivalent de la demande en électricité d’un pays comme la Hongrie ! 

Le programme encourage et aide les acheteurs publics et les consommateurs à choisir des produits efficaces en labellisant les équipements satisfaisant aux critères. Il donne également des conseils pour utiliser les équipements d’une façon économique. 

Energy Star en français : les équipements qui répondent aux critères Energy Star garantit un niveau minimal d’efficacité énergétique.

Calculateur d’énergie pour les PC : http://www.eu-energystar.org/fr/index.html

Les offres du câble français passent à 100 mégabits par seconde

Consolidé et restructuré, le câble français veut reprendre l’avantage sur les opérateurs ADSL. De son coté, France Télécom va lancer la phase de pré-déploiement de son réseau très haut débit en France à partir de 2007 pour un investissement total d’environ 270 millions d’euros sur les deux prochaines années.

Cette évolution vise à raccorder à la fibre entre 150.000 et 200.000 clients, sur une base de plus d’un million de clients raccordables fin 2008. Toutefois, l’opérateur prévient, "la décision d’un déploiement à large échelle du très haut débit à partir de 2009 devrait intervenir courant 2008 en fonction des conditions réglementaires et de marché".

Noos-Numéricable va lancer une offre d’accès à Internet à très haut débit (100 Mbit), dans 10 villes (Lyon, Marseille, Bordeaux, Nantes, Nancy, Mulhouse, Issy-les-Moulineaux, Joinville, Asnières) dès le 4 décembre. La fibre optique d’ores et déjà déployée sur ces réseaux permet de raccorder potentiellement 400.

Le 28 novembre, l’opérateur Erenis a annoncé une nouvelle offre très haut débit pour janvier 2007. Les abonnés situés dans la ville de Paris, dans les quartiers couverts par l’opérateur, pourront profiter d’Internet avec du très haut débit, à 100 mégabits par seconde en download et 50 Mbps en upload, dès janvier prochain. Dans les faits, Erenis met en place une fibre optique jusqu’à un immeuble, et installe ensuite un « Point de présence » dans celui-ci. A partir de ce point, l’immeuble entier peut accéder à l’Internet très haut débit grâce au VDSL. Erenis propose un accès Internet de 100 mégabits aux Parisiens.

L’opérateur pose de la fibre optique jusqu’en bas des immeubles de Paris. Il est aujourd’hui capable de raccorder 50.000 logements immédiatement. C’est le petit opérateur qui monte. Erenis, créé en 2003, a annoncé ce matin le lancement courant janvier d’une offre d’accès à Internet très haut débit, à 100 mégabits par seconde. Pour mémoire, les technologies en vogue aujourd’hui – l’ADSL 2+ -, permettent d’atteindre un débit de 20 mégabits environ si l’abonné n’est pas loin du central téléphonique. Car l’ADSL utilise le fil de cuivre classique alors qu’Erenis, lui, pose de la fibre optique jusqu’en bas des immeubles parisiens et monte dans les étages avec du cuivre.

La déperdition de débit est moins importante puisque le cuivre est plus court, entre 30 et 50 mètres en moyenne. Autre avantage, le débit descendant, c’est-à-dire celui dont bénéficie l’abonné pour envoyer ses fichiers sons, photos ou vidéo, est de 50 mégabits par seconde. Il est là aussi plus élevé que celui de l’ADSL. Erenis a pour ambition de se développer rapidement et vise 300.000 clients en 2011 et 1 million de foyers raccordables à Paris, et certaines zones de province. Actuellement, à Paris, Erenis compte seulement 9.000 clients qui n’ont pas à s’engager sur la durée ou à payer de frais de résiliation. 50.000 logements sont raccordables immédiatement et 100.000 le sont dans trois mois, soit près de 15% de la population parisienne. L’opérateur signe des accords avec des syndics de copropriété ou des bailleurs sociaux représentant 5.000 logements chaque mois. Reste à savoir si Erenis trouvera des investisseurs intéressés par son modèle économique. Daniel Caclin explique que ""les investissements pour raccorder un client sont remboursés entre deux ans et demi et quatre ans"". Il lui faudrait donc près de 200 millions d’euros pour réaliser son projet. Comme Free a racheté le mois dernier Citéfibre, un autre opérateur parisien de fibre optique, les regards se tournent vers Neuf Cegetel. (Rédaction: Guillaume de Calignon).

Tester sa ligne sur ERENIS: http://www.erenis.fr/mire/ 

8-FI sur la chaine 8 : http://www.zdnet.fr/partenaires/8-fi/0,50008420,39364695,00.htm

Pollutec

Les European Environmental Press Awards sont organisés par l’Association EEP en collaboration avec le salon Pollutec 2006 et avec le soutien de l’EFAEP (European Federation of Associations of Environmental Professionals). Ils visent à récompenser les efforts des entreprises européennes qui contribuent à améliorer l’environnement par leurs innovations technologiques. A l’occasion du Salon Pollutec 2006, l’EEP et l’EFAEP ont remis les trois prix aux candidats.

Les lauréats 2006 sélectionnés par le jury sont :

1. Gold EEP Award 2006 : Technologie Ekologiczne, Pologne Innovation: T-Technolgy®, procédé breveté de dépolymérisation permettant de valoriser les déchets plastiques sous forme de carburant Contact : Michal Tokarz, Directeur de la Communication – michal@tokarz.pl Tel: +48 504 250 801 – www.tokarz.pl

2. Silver EEP Award 2006: Henkel/Solar, Allemagne Innovation: Adhésif innovant permettant de fixer le silicium et d’encapsuler les composants électriques pour toits photovoltaïques Contact : Jan-Dirk Seiler-Hausmann, Relations Publiques R&D / Développement Durable jan-dirk.seiler-hausmann@henkel.com Tel: +49-211-797-9062 – www.henkel.com

3. Bronze EEP Award 2006: Paques, Pays-Bas Innovation: Anammox®, procédé breveté de dénitrification par bactéries permettant de réduire les consommations d’énergie et les coûts de traitement Contact : Menno de Boer (PR et communication) M.deBoer@paques.nl – Tel :+31 51460 8698 – www.paques.nl / www.anammox.com

Informations complémentaires sur les lauréats 2006, les sept autres nominés, les éditions précédentes et le dossier de candidature pour les EEP Awards 2007 sur le site officiel :
www.eep.org

Alcatel-Lucent

Le français Alcatel et l’américain Lucent Technologies ont officialisé leur projet de fusion vendredi 1er décembre. Huit mois après son annonce, l’équipementier télécoms franco-américain voit ainsi le jour. Il se positionne sur quatre marchés: fixe, mobile, convergence, entreprises et services. L’ensemble est dirigé par Patricia Russo et présidé par le Français Serge Tchuruk La création du nouveau groupe et d’un nouveau logo violet, baptisé simplement Alcatel-Lucent, se hisse à la seconde place des équipementiers télécoms en volume d’affaires, juste derrière Cisco, et devant Ericsson, Siemens ou Nortel.

Alcatel-Lucent, dont la fusion a été entérinée jeudi lors de conseils d’administration, a fait son entrée sur les Bourses de New York et de Paris. Le nouveau groupe, qui sera de droit français avec son siège social à Paris, est ""l’aboutissement d’une course d’obstacles"", a déclaré Serge Tchuruk, nouveau président du conseil d’administration. Patricia Russo, directrice générale qui devient la première femme à diriger une société du CAC 40, a reconnu qu’une ""fusion crée des incertitudes chez les clients pendant quelque temps"".

Elle a évoqué la possibilité pour ""certains clients"" de faire ""une pause"" dans les commandes, ou même de s’orienter vers d’autres fournisseurs, tout en insistant sur le travail fait pour réduire cette période d’incertitudes. Les deux dirigeants ont défendu les atouts de ce mariage avec un large éventail de produits (infrastructures fixes, mobiles) en tout point de la planète. M. Tchuruk a réitéré les ambitions du groupe dont l’objectif est de ""croître plus vite que le marché"". Il a salué la ""capacité d’innovation"" d’Alcatel-Lucent, précisant que le groupe compterait sur une ""force de frappe"" de 23.000 ingénieurs et des investissements annuels d’environ 2,7 milliards d’euros en recherche et développement.

Les deux géants des télécoms donnent naissance au numéro 2 du secteur

Le groupe doit aussi ""accroître sa productivité"", a souligné M. Tchuruk qui a confirmé, sans plus de détails, qu’environ 9.000 emplois seraient supprimés sur 79.000 salariés. Ces réductions d’effectifs s’inscrivent dans le cadre d’économies de l’ordre de 1,4 milliard d’euros (1,7 milliard de dollars) par an, en année pleine, d’ici trois ans. Alcatel-Lucent va désormais occuper la deuxième place derrière l’américain Cisco mais devant le suédois Ericcson et la future alliance entre le finlandais Nokia et l’allemand Siemens. En avril, M. Tchuruk avait expliqué que la consolidation en cours chez les opérateurs téléphoniques entraînait celle des fournisseurs d’infrastructures comme Alcatel-Lucent, confrontés à une concurrence féroce des chinois. Ce mariage est aussi l’aboutissement de son pari sur le recentrage du groupe sur les activités télécoms, qui est passé par le désengagement d’Alsthom, des cessions (Cegelec, Nexans) et des coupes draconiennes dans les effectifs. Les deux sociétés fusionnées ont affiché un chiffre d’affaires combiné de 21 milliards d’euros (27,5 milliards de dollars) en 2005 et un chiffre d’affaires pro-forma de 18,6 milliards d’euros compte tenu des activités qu’Alcatel doit transférer à Thales dans le cadre de leur futur partenariat. Si Alcatel comme Lucent ont toujours pris soin de souligner qu’il s’agissait d’une ""fusion entre égaux"", les actionnaires d’Alcatel détiendront dans les faits environ 60% du capital contre 40% pour ceux de Lucent.

Source : AFP

Interview de M. Allard, Directeur d’Edelia, filiale d’EDF

Alors que la filiale EDF EN (Nouvelles Energies) vient de faire une entrée en flèche lors de son introduction en Bourse, une entitée plus modeste, Edelia, s’attaque au marché des économies d’énergie auprès des bailleurs et des particuliers. Domoclick a interviewé le directeur d’Edelia, une nouvelle filiale du N°1 de l’électricité en Europe, dédié au contrôle de la consommation avec un produit anti-gaspi inédit : l’Energy-box. La bien nommé est destiné à informer en temps réel de sa consommation d’eau, d’électricité et de gaz avec une alerte en cas de dépassement. Rencontre avec un électron libre passionné par la création d’entreprise et le contrôle de l’énergie : Jacques Allard son Directeur Général !

Domoclick : L’Energy-box ? On dirait une nouvelle passerelle « tripleplay » . ça va faire des étincelles ?

Jacques Allard : Oui, nous sommes dans un nouveau marché, celui de la maîtrise de la consommation d’énergie. L’une des trois fonctions « tranquill » est le résultat d’un retour d’expérience. Au début de ce marché on parlait plutot d’économie, il est justement très compliqué de vendre de l’économie parce que mécaniquement les personnes essaient de voir si l’investissement vaut la peine. Ce n’était donc pas la bonne voie. Nos outils de suivi de consommation s’adressent à deux clientèles extrêmes, soit les très petits consommateurs qui ont des soucis de paiement, soit les gros consommateurs qui ont une facture de chauffage électrique de 1000 à plus de 1500 € par an dont les besoins de contrôle sont de plus en plus justifiés.

Domoclick : Justement, quel est le coût de votre offre et rentable à quel niveau ?

Jacques Allard : Le prix de notre offre Tranquill’élec est de 5 à 6 € par mois sous forme d’abonnement, soit 2 € de location de la passerelle Energy-box pour la collecte des données et 3 € pour chacune des fonctions : conso de l’eau, conso de l’électricité et conso du gaz. Bien que nous n’ayons pas encore une année complète de service, une expérience dans les autres pays (Scandinavie, Amérique du Nord) montre que le consommateur peut obtenir de 7 à 15% d’économie. Ce qui correspond à un amortissement du service en moins d’un an, sur la base de consommation uniquement électrique de 1500 € par an.

Domoclick : A qui s’adresse idéalement le service Edelia ?

Jacques Allard : Nous nous adressons soit aux propriétaires de maison individuelle, soit dans le logement collectif, aux bailleurs , gestionnaires de patrimoine, avec notre offre Tranquill’eau à cause du comptage divisionnaire qui est en train de se déployer et la nécessité pour le gestionnaire d’avoir un tableau de bord global des consommations. Il s’agit d’un autre modèle d’affaire avec un leasing, un investissement fait par la copropriété sur l’ensemble du réseau à gérer (compteur, passerelle de communication etc), avec ce volume capable de gérer les dérives de consommation et d’alertes.

Domoclick : Comment fonctionne le sytème d’alerte et que permet-il ?

Jacques Allard : Il faut tout d’abord placer des capteurs sur place, puis par internet nous remontons les données sur nos serveurs, via le compteur électrique électronique et sa sortie dite de téléinformation. En permanence, des codes le calcul, des algorithmes traitent les données qui arrivent sur nos serveurs et permettent d’obtenir 3 types d’alerte : les alertes par seuil défini par le client, selon son budget à la semaine ou au mois pour un volume d ‘eau ou d’énergie qu’il se fixe. Et si le niveau est dépassé une alerte lui est adressée sur le support de son choix : par SMS, par e-mail, soit un télé-conseiller peut l’appeler.

Domoclick : Comment s’enregistrer au service ?

Jacques Allard : Par internet, automatiquement un pack va être adressé au nouveau client et nous lui ouvrons un compte sur notre espace sécurisé sur lequel il trouvera son tableau de suivi de consommation visualisée, à l’instar le la banque en ligne.

Domoclick : Hum, malin ! , les alertes sont déjà des services très appréciés sur les mobiles, que proposez-vous d’autre ?

Jacques Allard : Suite à l’alerte de dérive de consommation, avec le client, nous estimons ensemble sa consommation au fil des saisons qu’il peut ajuster par le consommètre. La démo est visible sur le site www.edelia.fr avec le suivi de sa consommation déroullée dans l’année. La consommation annuelle fait la course avec la prévision qui déclenche les alertes selon les dépassement programmé de +5 ou +10% etc. Enfin, le troisième type d’alerte : les fuites d’eau mesurées sur le compteur permet à la fois d’envoyer l’alerte ce qui est vital et de quantifier le niveau de fuite.

Domoclick : Quel est la commercialisation de l’Energy box ?

Jacques Allard : Actuellement, par les agences EDF qui sont en marché test dans les régions Auvergne et Rhône-Alpes. En couplant ce service de suivi d’électricité avec la télésurveillance, c’est une offre qu’ils ont baptisé Télésurveillance pour à la fois côntroler la consommation d’énergie et la surveillance de son habitat. Pour 29 € par mois tout compris.

Source : http://www.edelia.fr

ENVIRONNEMENT ET 7éme ART

En deux films, Leonardo DiCaprio est devenu le nouvel acteur fétiche du réalisateur de «Gangs Of New York» et d’«Aviator». «Les infiltrés», leur troisième collaboration, débarque sur les écrans. A l’affiche avec Matt Damon et Jack Nicholson, Leonardo DiCaprio parle du film, mais aussi de son engagement en faveur de l’environnement: «Si nous ne changeons pas, nous allons au-devant d’une catastrophe.» déclare-t-il dans l’édition Suisse du quotidien gratuit 20minutes. (Photo AFP:Le réalisateur Martin Scorcese (C) entouré de Vera Farmiga et Leonardo Di Caprio avant la présentation de leur film ""Les infiltrés"" le 10 octobre 2006 au Grand Rex à Paris)

> Qu’est-ce qui vous a poussé à retravailler avec Martin Scorsese?
LDC: Nous avons une bonne dynamique. Sur «Gangs Of New York», j’avais l’impression d’avoir touché le jackpot. «Aviator» était le résultat de dix années de planification. «Les infiltrés» a été mis en boîte rapidement. Nous voulions faire ce film.
> Que pouvez-vous dire sur Jack Nicholson?
LDC: C’est une force de la nature. Il improvise sans arrêt et te met constamment au défi. Cela oblige à vraiment être dans la peau de ton personnage.
> Que retenez-vous de votre récent voyage au Mozambique?
LDC: J’ai visité un orphelinat. Ce que j’y ai vu m’a touché et fait changer ma façon de penser.
>Personnellement, avez-vous peur de l’avenir?
LDC: D’une certaine façon, oui. Si nous ne changeons pas, nous allons vivre une catastrophe écologique.
> Avez-vous changé certaines choses dans votre vie privée?
LDC: Je conduis une voiture hybride, j’utilise de l’énergie solaire dans ma maison et j’ai créé une fondation pour la protection de l’environnement (NDLR: lien vidéo de sa fondation en bas de page).
> Le film «La plage » a-t-il encouragé ce changement dans votre façon de penser?
LDC: Cela avait déjà commencé avant. Après «Titanic», je voulais faire une pause de deux ans pour me remettre du battage médiatique. Je suis fier de ce film, mais la campagne de promotion qui a suivi a été très intensive.
>«Les infiltrés» a une excellente bande-son. Quel type de musique écoutez- vous en ce moment?
LDC: Ma phase hip-hop est terminée (rires). Cela peut paraître inintéressant, mais je redécouvre actuellement les chansons des Beatles.

Mohan Mani pour 20 Minutes http://www.20min.ch/ro/

Voir la Vidéo sur la fondation Leonardo DiCaprio(en anglais): http://www.leonardodicaprio.org/whatsimportant/globalwarming_movie01.htm