Schneider Electric finalise l’acquisition d’APC

Schneider Electric a annoncé le 14 février la finalisation du rachat d’American Power Conversion Corporation (APC), l’opération ayant satisfait aux conditions requises prévues par l’accord d’acquisition. Le rapprochement d’APC et de MGE UPS SYSTEMS crée un acteur majeur de l’énergie sécurisée, doté d’un portefeuille unique par sa taille de produits, solutions et services.

Ensemble, les deux entreprises disposent de positions géographiques bien équilibrées, de solides capacités d’innovation et de canaux d’accès au marché inégalés. Conformément aux termes de l’accord d’acquisition, Schneider Electric acquiert la totalité des actions ordinaires d’APC, au prix unitaire de 31 dollars, versés en numéraire, pour un montant total d’environ 6,1 milliards de dollars. La cotation des actions d’APC sur le Nasdaq Global Select Market cessera à la clôture du marché, le mercredi 14 février 2007.

«Grâce au rapprochement d’APC et de MGE, les clients bénéficieront d’un large choix de solutions sur mesure, d’un réseau de services mondial et d’une grande expertise technique. En outre, en capitalisant sur les complémentarités des deux entreprises et en dégageant des synergies, cette opération sera créatrice de valeur pour les actionnaires », souligne Jean-Pascal Tricoire, Président du Directoire de Schneider Electric. « Nous sommes désormais prêts à renforcer considérablement Schneider Electric sur le secteur en forte croissance de l’énergie sécurisée et nous faisons totalement confiance aux talents réunis des collaborateurs  d’APC et de MGE pour réussir.» «L’équipe d’APC se réjouit de rejoindre celles de Schneider Electric et de MGE UPS SYSTEMS. Ensemble, elles décupleront leur engagement commun en faveur de l’innovation et du service client et formeront de véritables partenariats avec nos clients dans le monde pour les aider à trouver des solutions aux nouveaux défis auxquels ils sont confrontés en termes d’alimentation électrique et de refroidissement », ajoute Rob Johnson, ex-President and CEO d’APC. «Le rapprochement d’APC et MGE au sein de Schneider Electric crée un acteur prédominant offrant à ses clients le plus large choix de solutions et services, le réseau de services le plus étendu, les marques les plus réputées du secteur et les technologies les plus performantes», déclare Claude Graff, Président de MGE UPS SYSTEMS.

Le site du groupe: http://www.schneider-electric.com/wps/portal/corp/

Concours EnR21 et Concours La Recherche, l’Ademe, Generali

Deux concours visent à récompenser les initiateurs des énergies renouvelables. L’un s’adresse à tous les esprits innovants : le Prix EnR 21 qui récompense l’innovation et la création d’entreprise dans les énergies renouvelables pour l’industrie et le bâtiment. L’autre concours s’adresse seulement aux étudiant(e)s : le 3ème Concours "Comment économiser l’énergie à la maison". Ce thème de la troisième édition du concours sur le développement durable organisé par La Recherche, l’Ademe et Generali est ouvert à tous les étudiants, de bac à bac+5, individuellement ou par équipe. A vos souris !

Le Prix EnR 21 est un concours national

L’appel à candidature, lancé le 5 février 2007, vise à identifier, récompenser, et accompagner les porteurs de projets liés aux énergies renouvelables pour les secteurs du bâtiment et de l’industrie. Parrainé par André Antolini, Président du Syndicat des Energies Renouvelables, piloté par la Technopole de Cherbourg Normandie et autour du Président du Jury, Pascal Corte, délégué régional de l’ADEME Basse-Normandie et de nombreuses institutions économiques, relais d’opinions et entreprises, le Prix EnR 21 mobilise sur une question nationale et citoyenne : identifier et développer de nouvelles énergies, moins polluantes et économiques. Le concours est parrainé par André ANTOLINI, Président du Syndicat des Energies Renouvelables : « Le Prix EnR 21 répond à un besoin fondamental de notre tissu industriel en termes d’innovation et de création d’entreprise. Les Energies Renouvelables pour l’industrie et le bâtiment doivent être soutenues, encouragées et développées au niveau national. ». Le Prix EnR 21 reçoit le soutien de la plupart des acteurs socio-économiques Quatre prix seront remis :

* 1er Prix : Le Prix National EnR21 Dotation : 15 000 Euros,
* 2ème Prix : Le Prix Régional Basse-Normandie EnR21 Dotation : 10 000 Euros
* 3ème Prix : Le Prix Industrie et Bâtiment EnR21 Dotation : un chèque-conseil valable 12 mois
* 4ème Prix : Le Prix Energie EnR21 Dotation : Stand Pollutec

>>> Clôture des candidatures : le 23 avril 2007 Remise des prix : le 28 juin 2007

Informations, actualités et dossiers de candidature sur : http://www.enr21.org/Lancement-du-Prix-EnR-21_a30.html
Contact Presse : equilibre.dapoigny@club-internet.fr

3éme Concours "Comment économiser l’énergie à la maison", organisé par La Recherche, l’Ademe et Generali.

Tel est le thème de la troisième édition du concours sur le développement durable organisé par La Recherche, l’Ademe et Generali. Ouverts à tous les étudiants, de bac à bac+5, individuellement ou par équipe, les 3 gagnants seront déterminés en fonction de la réduction de consommation d’énergie à la maison, de l’innovation du projet, de l’implication des acteurs et du coût global de la réalisation. Les lauréats se verront attribuées des dotations de la part des partenaires du concours : 6 000 € pour le premier prix, 2 500 € pour le deuxième, 1 500 € pour le troisième. Date limite de dépôt de candidature le 31/03/07.

Règlement et inscription sur : http://www.concoursgenerationd2.com

Trois partenaires de poids

GENERALI
Fondé en 1831 à Trieste, Generali est l’un des premiers assureurs au monde. En France, il est le 2e groupe d’assurances avec 6 millions de clients ainsi que 550 000 professionnels et entreprises. Generali a choisi de faire de la protection de l’environnement l’un de ses axes stratégiques en incitant ses clients, particuliers ou entreprises, à adopter des pratiques vertueuses grâce à des tarifs attractifs, des conseils et des services novateurs. http://www.generali-avenir.com

L’ADEME
L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie est un établissement public sous la tutelle des ministres chargés de l’Ecologie, de l’Energie et de la Recherche. Acteur du développement durable, l’ADEME a comme actions prioritaires : la lutte contre le changement climatique grâce à l’efficacité énergétique et à l’utilisation d’énergie renouvelables, l’amélioration de la qualité de l’air, la réduction de la production des déchets, le traitement des sols pollués, la lutte contre les nuisances sonores et le management environnemental. http://www2.ademe.fr

La Recherche
Le magazine mensuel La Recherche présente les plus grandes figures de la science et fait appel aux meilleurs spécialistes mondiaux. Depuis 2004, Le Prix La Recherche récompense chaque année des travaux de recherche fondamentale ou appliquée francophones. La Recherche occupe ainsi la première place parmi les magazines scientifiques francophones de haut niveau et reste le référent indispensable de tous les passionnés de science. Découvrez La Recherche : http://www.larecherche.fr

Congrès 3GSM à Barcelone

Le plus grand salon consacré à l’univers de la mobilité a rassemblé à Barcelone plus de 1.200 acteurs du marché et attiré 55 fois plus de visiteurs. Il aurait selon la presse locale généré environ 150 millions d’euros de revenus indirects pour la ville de Barcelone ce qui est en proportion avec le marché phénoménale de la téléphonie mobile. Le terminal tout-en-un devient de plus en plus multimédia avec de nouveaux services et contenus que les portails mondiaux de l’internet (Google, Yahoo, Disney) commencent à proposer. Les enjeux sont si élevés, on comprend que tout ne sera pas gratuit. Allo ? l’AFP résume cette déferlante de l’image en temps réel ou en VOD dans la poche qui pourrait donner au PC/Mac un petit coup de vieux. (Photo: les nouveaux Toshiba G500 et G900 avec la reconnaissance biométrique déjà disponible dans ses PC. Un moyen performant pour éviter les effets nuisibles des vols ou pertes de mobiles).

Ne plus garder jalousement ses clients mais apprendre à collaborer avec d’autres industries, en premier lieu internet: c’est la bonne résolution que doit prendre la téléphonie mobile, dont le congrès mondial s’est achevé jeudi 15 février à Barcelone, pour assurer son avenir. Durant le congrès, qui a accueilli en quatre jours 65.000 professionnels et 1.100 entreprises, les appels du pied se sont multipliés à l’égard des opérateurs mobiles de la part d’autres secteurs désireux de plus de partenariats. ""Nous sommes prêts à collaborer"", a assuré Edgar Bronfman, PDG de la maison de disques Warner Music, insistant sur l""énorme opportunité"" que représente selon lui la musique pour le mobile. Même plaidoyer de la part de Marco Boerries, directeur de l’activité Vie connectée du géant de l’internet Yahoo!: ""Le mobile est notre priorité absolue"", a-t-il déclaré. Tous deux ont affirmé ""partager les mêmes buts"" que la téléphonie mobile: créer plus de revenus et gagner des clients. Ainsi courtisés, les opérateurs, auparavant méfiants vis-à-vis d’internet, commencent à se laisser tenter: la concurrence et la régulation ayant fait baisser les tarifs d’appels, ils doivent créer des services pour générer de nouveaux revenus. Mais le succès n’est pas au rendez-vous: seuls 10% des utilisateurs de mobile se connectent à internet depuis leur téléphone et la proportion est inférieure pour la musique ou la vidéo sur mobile. La raison invoquée par M. Bronfman, concernant la musique, est valable pour les autres services: ""C’est cher, compliqué et lent"". Les premiers partenariats, noués notamment entre Vodafone et Yahoo! ou entre Orange et Microsoft, devront être approfondis: ""Les opérateurs doivent abandonner leur modèle économique, car c’est ainsi que les usages (des services) vont décoller"", estime Jean-Philippe Bouchard, analyste chez IDC, qui prône une tarification fondée sur de l’illimité, comme dans l’ADSL. Difficile à avaler pour les intéressés, qui ont passé des années et dépensé des milliards pour construire leurs réseaux et conquérir leur clientèle, avec une facturation à l’acte ou à la minute.

Avec une audience mondiale de 2,6 milliards de personnes et le potentiel d’équiper presque toute la planète en 2010, les acteurs du mobile semblent en position de force. Internet, quant à lui, est le royaume du tout-gratuit, financé par la publicité : mais Yahoo! a proposé cette semaine un modèle à mi-chemin entre les deux. "L’internet sur mobile ne va pas devenir une fonctionnalité gratuite", a promis M. Boerries, en annonçant le lancement d’une plateforme publicitaire sur mobiles dans 19 pays, qui permettrait d’abaisser les tarifs du service : le modèle reste à éprouver, car la publicité sur mobile est balbutiante. Il faut aussi résoudre l’épineuse question du partage des revenus. "La question est: à qui appartient le client?", s’est interrogé Hamid Akhavan, directeur technique de l’opérateur allemand T-Mobile. La séduction commence à faire effet : "Nous devons évoluer ensemble, qu’il s’agisse de Yahoo!, Google ou Disney, car ils arrivent tous dans notre espace", a concédé Arun Sarin, PDG de l’opérateur britannique Vodafone. Si internet et mobile arrivent à s’entendre, les perspectives sont impressionnantes, surtout dans les marchés émergents, comme l’Inde ou la Chine, où les habitants n’ont souvent pas de PC… le mobile sera leur unique moyen d’accéder à internet.

3GSM 2007 à Barcelone : http://3gsmworldcongress.com/

L’inventeur de l’année sur M6

Eric , ingénieur Parisien de 25 ans, a été sélectionné pour concourir au titre de l’Inventeur de l’Année dans l’émission-concours organisé par la chaine M6. Son invention ? Une prise électrique qui réduit la consommation de veille des appareils TV, la bien-nommée “Téléconome”.

Au fil des qualifications, le voilà en finale parmi ses adversaires, Suzanne, Yves-Vincent, Alice, Serge et Dominique ou Raymond, d’autres entrepreneurs en herbe. Avant le verdict des téléspectateurs le 14 février, Domoclick présente son favoris et lance une hypothèse avec démonstration : Eric pourrait gagner 100 fois plus !

Après avoir été sélectionnés puis bénéficiés des conseils des jurés pour améliorer leur projet, c’est aux téléspectateurs d’élire l’inventeur de l’année lors de la finale en direct ce 14 février. A la clef pour le gagnant : 150 000 €, la possibilité de commercialiser son invention et peut-être faire fortune ! Démonstration à partir de l’expérience d’une des membres du jury, Suzanne de Bégon qui est également l’inventrice de “Bibéon”, le premier biberon jetable stérile. Pendant les deux années de sa commercialisation, “Bibéon” s’est vendu à 6 millions d’exemplaires dans le monde entier. Extrapolons ce succès sur le marché d’Eric “un peu” incomparable puisqu’il y a davantage de foyers existants équipés de téléviseurs dans le monde (plus de 5 milliards) qu’il y a de naissances et d’enfants “au biberon” hors tiers-monde chaque année. Sur la base de 3 millions d’exemplaires par an (6 millions de Bibéons en 2 ans) et d’un prix public de 5€ hors taxes. Soit 6 X 5€ = 30 millions d’€uros de chiffre d’affaires/ an dont 15% de royalties ( à ajuster selon les pays ) pour ERIC, soit: 4,5 millions /an en 2009 car il faut tenir compte du temps de pénétration sur les marchés , pays par pays. Eric sera vraisembleblement imposé sur ces royalties, alors tablons sur un gain net annuel de 2 millions par an. Vous l’aurez compris, il pourrait empocher 150 millions… à son 100éme anniversaire (150 divisé par 2 = 75ans + 25ans, l’âge actuel d’Eric) . Soit cent fois plus que son “premier prix” offert par M6. CQFD !

Une économie de deux tranches nucléaires EDF

Que cette hypothèse de marché soit bien supérieure (300 millions ?) ou beaucoup moins, tout cela est bien réjouissant pour notre candidat (Domoclick.com a voté pour Eric) Mais ce qui l’est beaucoup plus c’est l’économie totale que le Téléconome peut potentiellement économiser pour chacun d’entre-nous en particulier , pour chaque pays qui bataille pour réduire sa facture énergétique et pour l’Europe qui débat afin de réduire son indépendance face à ses fournisseurs d’énergie. Selon l’Ademe chaque logement est équipé en moyenne de 15 appareils électriques en veille, ce qui correspond au niveau national à la production annuelle de deux tranches nucléaires EDF . N’est-ce pas sidérant ? Comment réagir ? Avec son invention, Eric va sans doute nous permettre d’agir individuellement pour corriger cette incroyable déperdition: un gaspillage nationale ! une perte mondiale à l’échelle des pays branchés en prises électriques.

Vous avez dit invention ?

Les professionnels des systèmes électriques reconnaîtront que la multiprise mise au point par Eric,dans son principe de fonctionnement et d’après ce que le réalisateur de l’émission nous laisse voir, s’avère être une “multiprise commandée”, comme on peut déjà en trouver en vente très facilement dans les grandes surfaces (Carrefour, Ikéa, Castorama etc.). Alors où se trouve l’innovation, me direz-vous ? Au niveau du boîtier multiprise, dont un récepteur déporté permet sa commande via le bouton de veille (apprentissage de l’onde infrarouge émise) de la télécommande du téléviseur. Ce principe est déjà utilisé dans bon nombre d’installations domotisées. Sachant cela, peut-on vraiment parler d’innovation ? l’UTE , l’organisme d’agrément international pourrait répondre , l’INPI aussi s’il s’agit-il d’une invention ? Voilà la question que les téléspectateurs trancheront à leur façon jeudi 15 février lors de la finale sur M6 à 20H50 !

Les 4 émissions sont diffusées les 10, 17, 31 Janvier et le 7 février 2007 , la finale le 14 février avec le vote des téléspectateurs en ligne à cette page:
http://www.m6.fr/html/emissions/linventeurdelannee/index.php

Parmi les 4 membres du Jury

Suzanne de Bégon est l’inventrice de “Bibéon”, le premier biberon jetable stérile. En 1998, et après plus de quatre ans de développement, elle dépose plusieurs brevets pour cette invention. En 1999, elle signe avec Danone pour industrialiser et distribuer son produit. Un an plus tard, Blédina lance “Bibéon” dans la grande distribution et en pharmacies. Pendant les deux années de sa commercialisation, “Bibéon” se vend à 6 millions d’exemplaires dans le monde entier. En parallèle, Suzanne exploite avec Nestlé le brevet d’une autre invention “Charlot’s”, un biberon à usage unique pour maternités. Aujourd’hui, elle lance une nouvelle invention : “Bidoo”, un distributeur mural de biberons à domicile, stérilisés et à usage unique. Suzanne, inventrice reconnue, familière des questions de brevet, a une vision pertinente de la faisabilité d’un projet depuis l’idée jusqu’à sa commercialisation en passant par le prototype.

Consultant international, enseignant à l’Université de Paris-Dauphine, Georges Chétochine a créé son cabinet de Conseil en Entreprise il y a 40 ans. Il apporte son expertise auprès des plus grands groupes de la planète et dans cette émission TV grand-public, il joue “les repoussoirs-experts” comme il pourrait le dire lui-même. Autrement dit dans ce Jury, il apporte le contre-pouvoir pour ne pas dès le départ , au premier tour, obtenir l’unanimité du jury. Ce qui casserait la montée en puissance et le suspense des 4 finalistes.

Voir le Forum sur l’invention d’ERIC: http://forum.m6.fr/viewtopic.php?t=75144

La création d’une ONU pour l’environnement

Plus d’une quarantaine de pays ont appelé samedi 3 février à Paris, à l’initiative de Jacques Chirac, à la création d’une Organisation des Nations unies pour l’environnement afin de donner une impulsion politique mondiale à la lutte contre les dérèglements climatiques.

Un "groupe pionnier" de 46 pays a été constitué pour promouvoir ce projet, contesté notamment par les Etats-Unis et les grands pays émergents. Cet appel intervient au lendemain de la publication du rapport des experts de l’ONU, qui ont lancé un avertissement sans précédent sur l’ampleur du changement climatique en insistant sur la responsabilité humaine dans le réchauffement de la planète. Nécessité faisant loi, la "nouvelle économie verte" et ses nouvelles technologies vont elles s’accèlérer à temps pour enrayer le changement climatique ?

"Nous tous ici présents, Citoyens de la Terre, nous appuyons les efforts des Nations qui se mobilisent, dans un esprit de souveraineté partagée, pour renforcer la gouvernance internationale de l’environnement", a dit le président français, qui a lu cet appel à l’issue d’une conférence internationale de deux jours. "Nous appelons à transformer le Programme des Nations Unies pour l’environnement en une véritable Organisation internationale à composante universelle à l’image de l’Organisation mondiale de la santé", a-t-il ajouté.

En prenant la tête de ce nouveau combat, à moins de trois mois de la fin de son mandat, Jacques Chirac a cherché à conforter son image d’avocat d’une planète en péril – après son fameux cri d’alarme sur "a maison brûle" à Johannesburg en 2002 – et de rare leader mondial activement engagé dans cette croisade écologiste. Dans un message lu à la conférence, l’ancien vice-président américain Al Gore a encouragé les participants. "Votre travail ici devrait être un début et pas une fin", a dit l’auteur du film "Une vérité qui dérange". Le Maroc devrait accueillir au printemps la première réunion du groupe pionnier des "amis de l’Organisation des Nations Unies pour l’environnement", qui rassemble la quasi-totalité des Européens, les pays du Maghreb, des latino-américains (Chili, Equateur..) et des pays pauvres comme le Burkina Faso, Madagascar ou le Cambodge. "Nous appelons tous les Etats sans exception à rejoindre ce combat. C’est notre responsabilité à tous. Il en va, c’est vrai, de l’avenir de l’humanité", a lancé Jacques Chirac.
Il a reconnu qu’"il y a encore beaucoup à faire pour convaincre" les pays riches et les grands pays émergents tels la Chine, l’Inde et le Brésil, à s’associer à l’appel de Paris. Les pays riches, "enfermés dans une espèce de mythe libéral, refusent d’accepter les conséquences de leurs actes", alors que les pays émergents "ne veulent pas de contraintes" pour rattraper leur retard, a-t-il estimé. "Cela ne doit pas nous décourager", a-t-il dit, rappelant s’être heurté à la même hostilité à propos de la taxe sur les billets d’avion visant à aider les pays pauvres. Mais beaucoup, y compris parmi les Européens, s’interrogent sur la nécessité de créer une nouvelle organisation, alors que l’ONU dispose déjà du Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue), créé en 1972. La France plaide pour apporter plus de cohérence et de visibilité à l’action de l’ONU, partagée aujourd’hui en dix-huit organisations différentes qui manquent de moyens et n’ont pas de stratégie commune. Et surtout, selon l’ancien Premier ministre Alain Juppé, "il faut inventer un nouveau type d’organisation, moins bureaucratique, plus transparente, plus ouverte" sur les entreprises et la société civile, et doté de moyens accrûs.

Les propositions de Corinne LEPAGE pour lutter contre la pollution automobile et la consommation des habitations en France avec la création de 300.000 emplois: http://corinnelepage2007video.over-blog.com/

Auparavant , lors du sommet de l’Union africaine à Addis Abeba, Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki Moon, déclarait que " le changement climatique a amené l’humanité à un "stade critique" où les effets du réchauffement ont des conséquences directes sur la santé et l’environnement. "Le monde a atteint un stade critique (…) en dépit de nos bonnes intentions, la dégradation de l’environnement de la planète se poursuit sans relâche" , a souligné le secrétaire général dans un message lu à l’ouverture à Nairobi d’une conférence du Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue) sur la mondialisation et l’environnement. Le quatrième rapport scientifique du groupe d’experts de l’ONU sur le réchauffement climatique (Giec) a souligné que les émissions de gaz à effet de serre dues à l’activité humaine causeraient de graves dérèglements climatiques, avec un réchauffement jusqu’à +4°C d’ici à la fin du siècle et une hausse du niveau des mers jusqu’à 58 cm.

Climat: dix fois plus de canicules en France à la fin du siècle

PARIS (AFP) – 02/02/2007 – Le réchauffement de la planète se traduira probablement en France par une multiplication par dix du nombre de canicules à partir de 2070, selon les modèles climatiques utilisés par Météo France pour affiner les projections mondiales. La France a déjà largement ressenti l’impact du réchauffement, avec deux canicules coup sur coup en août 2003 et juillet 2006, et un hiver 2006 qualifié de "plus doux" depuis le début des relevés fiables. "Les prévisions des experts (du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat, publiées vendredi) tombent tout à fait dans nos simulations sur deux scénarios" constate vendredi Serge Planton, responsable du groupe de Recherche sur le climat à Météo france. Dans ces 2 scénarios, l’homme continue d’envoyer des gaz à effet de serre dans l’atmosphère, causant un doublement (B2) voire un triplement (A2) des concentrations de CO2. Dans un cas, la température moyenne en France grimpera de 2 à 2,5 degrés (B2) et dans l’autre de 3 à 3,5 degrés (A2) à l’horizon 2070-2099. Encore s’agit-il de scénarios "moyens", décrivant une croissance ni très vertueuse, ni très polluante. "Il y a 1 degré d’écart entre les deux scénarios, mais les conséquences sont considérables", souligne Serge Planton. Le nombre de canicules (journées de forte chaleur, supérieure à 35 degrés) sera multiplié par 7 si la température moyenne gagne 2 degrés, et par 14 pour 3 degrés de plus. Ces simulations conduisent Météo France à prédire "un été sur deux comparable à celui de 2003" à l’horizon 2070-2099."Quand on dit que les canicules vont être multipliées par plus de dix, cela signifie par exemple, pour la ville de Nîmes, qui a connu 40 jours à plus de 35 degrés en 2003, que cela deviendra une situation normale à la fin du siècle", précise M. Planton. La température moyenne de l’été 2003, marqué par une canicule qui a fait 15.000 morts, a été supérieure de 4,3 degrés à la moyenne 1960-1989. "Quelques degrés de plus ou de moins, cela peut paraître faible, mais on voit bien que les impacts sont considérables", commente M. Planton, pour qui "cela doit nous engager à passer à l’action rapidement".

"Seulement 4 à 6 degrés nous séparent de la dernière période glaciaire il y a 20.000 ans, rappelle-t-il. "A l’époque, la calotte glaciaire recouvrait l’Ecosse, et la France présentait des paysages de toundra sibérienne". Une hausse moyenne de 3 à 3,5 degrés en France recouvre des écarts saisonniers importants: le thermomètre grimpera de 4 à 5 degrés l’été contre +2,5 à 3 degrés l’hiver (scénario A2). La sécheresse s’aggravera nettement dans la partie sud de la France. Les précipitations baisseront de 20 à 35% l’été (A2). L’hiver, il pleuvra davantage: de 5 à 20%. Le réchauffement va continuer de réduire la durée d’enneigement en montagne, d’un mois à une altitude de 1.500 mètres (sur 4 mois au total) à la fin du siècle: les stations des Alpes du sud seront frappées de plein fouet, selon Météo France. La France devra s’adapter, car "les impacts se feront sentir pendant plusieurs millénaires", estime M. Planton. "Nous avons déjà commencé à nous adapter, avec la mise en oeuvre du plan canicule", remarque-t-il. Pendant la canicule du 10 au 28 juillet 2006, moins intense mais plus longue qu’en 2003, on a observé un excès de mortalité de 1.388 décès, contre 15.000 en 2003. La France a connu son année la plus chaude en 2003 et les dix années les plus chaudes sont comprises entre 1993 et 2006, depuis le début des relevés nationaux (1950).

Site Américain sur l’innovation dans un monde qui change: http://www.worldchanging.com/

La TVHD au CES 2007 (Las Vegas)

Cet énorme salon de l’électronique grand public rassemble, entre autres : audio, vidéo, multimédia, téléphonie, réseaux et électronique embarquée. Mais le terme qui était au centre des discussions et des débats cette année tient en quatre lettres : TVHD. La haute définition est partout, et ça se voyait clairement sur ce salon : des écrans plats à n’en plus finir, des vidéo projecteurs impressionnants et des sources HD à chaque recoin de stand. Quelles sont les tendances 2007 pour la haute définition ? Quels produits seront bientôt dans nos salons ? Tour d’horizon du marché.

La haute définition se caractérise par le nombre de pixels qu’est capable d’afficher un diffuseur : le 1280×720 c’est déjà pas mal, le top étant la définition 1920×1080. Actuellement, on appelle le premier « HD » et le second « Full HD ». Maintenant que tous les téléviseurs plasma ou LCD sont capables d’afficher de la HD, les constructeurs s’attellent à ce qu’ils deviennent tous Full HD. La deuxième donnée, c’est la diagonale de l’écran. Et là on assiste à une véritable guerre ! Dans le domaine du plasma, c’est Panasonic qui gagne avec un modèle 103’’ (ou 2,61 m de diagonale). Côté LCD, la palme revient à Sharp avec un modèle 108’’ (2,74 m). Optoma fait encore plus fort dans le domaine de la rétro projection avec 120’’ de diagonale (3,04 m). C’est très bien tout ça, mais on se demande si les constructeurs ont bien réfléchi à l’utilisation finale de tels produits ? 

Un vidéo projecteur est bien plus simple à transporter et à installer ! 

Ca fait rêver les visiteurs, mais on ne risque pas de les retrouver chez nous. Essayez de faire rentrer un cadre de 3 mètres de diagonale, qui plus est hyper fragile, dans une maison. Si vous n’avez pas d’immenses baies vitrées, c’est peine perdue. Et puis lorsqu’on atteint de telles tailles, autant se rabattre sur un vidéo projecteur, appareil bien plus simple à transporter et à installer ! En ce qui les concerne, on assiste plutôt à la généralisation des modèles HD (1280×720) avec des tarifs toujours plus abordables et des performances impressionnantes en terme de luminosité. Cela signifie simplement qu’il n’y a plus besoin d’attendre que la nuit soit complètement tombée pour commencer à regarder un film. Les modèles Full HD commencent à être de plus en plus nombreux, mais on reste tout de même dans une fourchette de 4.500 à 10.000 Euros pour l’instant. Pour en revenir aux écrans plats, Pioneer a obtenu une récompense pour son plasma en Full HD et Sony a fait tourner les têtes avec son écran OLED. Concurrent direct des technologies plasma et LCD, l’OLED est bien plus mince et offre un rapport de contraste énorme pour une vision possible même en pleine lumière. Seule inconnue : la durée de vie qui n’est pour l’instant pas ce qui se fait de mieux. Mais Sony travaille d’arrache pied sur le sujet pour une commercialisation dès 2008.

Un écran capable d’afficher des centaines de milliers de pixels, c’est bien, mais encore faut-il avoir les sources vidéo qui contiennent toutes ces informations. Rappelons que le format DVD-Video que nous connaissons plafonne à 720×576. Une autre bataille se livre donc dans le monde du DVD haute définition. Nous avons d’un côté le Blu-ray et de l’autre le HD-DVD. Tous deux sont capables de contenir des films en Full HD, ce qui n’est pas le cas pour tous les films d’ailleurs, mais ils sont parfaitement concurrents. Jusqu’à maintenant, les constructeurs devaient choisir leur camp en proposant un lecteur d’un format ou de l’autre. Ce CES a vu la présentation du premier lecteur bi-format chez Samsung qui prévoit une commercialisation en fin d’année. Chez Warner, on a choisi une autre solution en présentant les premiers disques avec une face Blu-ray et l’autre face HD-DVD. Les constructeurs et les éditeurs vont donc tout faire pour nous faciliter la vie, même si on aurait préféré qu’un format unique soit mis sur le marché.

Dans le domaine du PC, les lecteurs/graveurs Blu-ray et HD-DVD se multiplient. On les trouve d’origine dans certains PC Media Center. A ce propos, Windows a annoncé le support des cartes d’abonnement aux bouquets numériques, la TVHD, pour son système d’exploitation Windows Vista et l’application Media Center. Cela fera une nouvelle source HD & Full HD en provenance du PC. Il faut espérer que ce support sera effectif également en France et que les cartes des fournisseurs de contenu comme Canal Satellite seront compatibles avec Windows Vista. Pour en revenir aux disques HD, il faut savoir que leur multiplication dans nos foyers va également passer par les consoles de jeux. En effet, le lecteur HD-DVD pour la Xbox360 est déjà disponible, et la Sony PS3 qui sortira cette année sera équipée d’un lecteur Blu-ray.

2007 sera l’année de la véritable haute définition 

Les diffuseurs vont se multiplier (plasma, LCD et vidéo projecteurs dans une moindre mesure), les films sont disponibles et les lecteurs également, que ce soit en tant que platine de salon, dans un PC ou dans les consoles de jeux. Tout est disponible pour que le consommateur puisse goûter à la haute définition sans devoir se contenter des DVD-Video ou de la TNT. Il reste encore le problème des guerres de formats mais les industriels vont nous régler ça. Dernier point à régler, et non des moindres, ce sera celui des connexions. On sait que la meilleure liaison pour la HD est le câble HDMI. Mais il existe plusieurs normes HDMI (1.1, 1.2, 1.2a, 1.3) qui rendent souvent les liaisons d’une source avec un diffuseur récalcitrantes, voire impossibles ! Ce dernier problème sera  réglé par les professionnels revendeurs/installateurs du secteur qui devront être formés en continu aux technologies liées à la HD. Dans le cas contraire, le consommateur risque d’en faire les frais !

Consortium Blu-ray : http://www.blu-ray.com

Consortium HD-DVD : http://www.hddvdprg.com/

La norme HDMI : http://www.hdmi.org/

L’environnement est un atout pour les entreprises

Selon un sondage exclusif L’Usine Nouvelle – OpinionWay – LCI, 88% des Français estiment que l’environnement est un atout pour leur développement économique. L’environnement, une contrainte pour les industriels ? Bien au contraire, près de neuf Français sur dix estiment que c’est un atout pour leur développement économique et seulement 11 % un handicap, selon un sondage exclusif réalisé par l’institut Opinionway pour l’hebdomadaire L’USINE NOUVELLE dans son édition du 1er février 2007. A lire avec son dossier Construire écolo : un bâtiment quasiment autonome en énergie, c’est possible !

D’ailleurs, s’ils considèrent qu’il s’agit d’un engagement qui doit être porté par tous les citoyens (64%), ils sont 38% à juger que les entreprises ont un rôle important à jouer en la matière. "Cet impératif écologique , écrit Olivier Jay, directeur délégué de la rédaction dans son éditorial titré Nouvel âge, n’est rien moins qu’une nouvelle révolution industrielle et technologique, dont nous voyons à peine les prémices. Voilà un défi évident pour l’industrie : comment roduire du ciment propre, du papier écologique, de la chimie verte, etc. Et les contraintes d’aujourd’hui sont les emplois (et les profits) de demain… Il s’agit surtout d’une révolution mentale qui vise à placer l’environnement au coeur de l’économie et de la production.  Les Français en sont persuadés comme le montre notre sondage" Mais pour l’instant, leurs attentes restent souvent déçues : 54% des sondés pensent que les dirigeants de l’industrie sont peu ou pas du tout conscients de la nécessité de prendre en compte l’environnement dans leurs activités.  Sondage réalisée pour « L’Usine Nouvelle » par Opinionway auprès d’un échantillon représentatif de la population française de 18 ans et plus de 1025 personnes, constitué selon la méthode des quotas. Les interviews ont été réalisées en ligne du 23 au 25 janvier 2007. Ce message, les patrons ont tout intérêt à ne pas l’ignorer. Car les Français plébiscitent les sociétés attentives à la dimension écologique. Meilleure image, intérêt nettement plus marqué pour les produits, attractivité renforcée en termes d’emploi…, elles sont gagnantes sur toute la ligne. Surtout auprès des femmes, des plus de 55 ans et des plus diplômés, les trois catégories qui accordent la plus forte prime aux entreprises « vertes ».  Les Français sont-ils pour autant prêts à dépenser plus pour un produit fabriqué par une entreprise impliquée dans la défense de l’environnement ? 35% sont d’accord mais 41% hésitent. Du vert, oui, mais pas à n’importe quel prix : là encore, un message important pour les industriels.  A lire également du jeudi 1er au mercredi 7 février 2007, l’Usine Nouvelle publie un numéro spécial consacré à Environnement, avec notamment des sujets sur : – L’intégralité de ce sondage – L’économie CO2  – Les achats se mettent au développement durable  – Démantèlement : naissance d’une filière  – 10 technologies émergentes qui peuvent tout changer.

Source : http://www.usinenouvelle.com