Quel avenir nous préparent les politiques ?

L’environnement et le changement climatique sont en train de créer de nouveaux marchés et peut-être une nouvelle bulle de croissance. L’écologie n’a jamais eu autant droit de cité dans une campagne électorale française, Pourtant, depuis le retrait du jeu de Nicolas Hulot, la thématique s’est un peu essoufflée (Infographie AFP) , selon les associations environnementalistes et le parti Cap 21 de Corinne Lepage qui s’est ralliée à François Bayrou avant le 1er tour. Ségolène Royal, qui fut ministre de l’Environnement (1992-93) et Nicolas Sarkozy, bien que tous deux signataires du Pacte écologique, ne sont en réalité d’accord sur presque rien. Etat des lieux sur cet enjeux planètaire vu chez chacun des deux finalistes au 2éme tour de la Présidentielle qui a lieu dimanche 6 mai ! 

Portée aux sommets par l’effet Nicolas Hulot et son Pacte écologique, signé par dix des douze candidats au premier tour, la thématique ""environnement"" est depuis passé au second plan dans les discours des candidats. Programmes de Royal et Sarkozy en matière d’environnement Selon un sondage LH2 pour Libération, publié mardi 24 avril après le premier tour, seuls 11% des Français ont cité la préservation de l’environnement parmi les enjeux qui ont conduit leur vote. C’est moins que les intentions de vote en faveur de Nicolas Hulot quand l’hypothèse de sa candidature planait encore sur la présidentielle.   Pour autant, écologie et environnement n’ont jamais eu autant droit de cité dans une campagne électorale française, reconnaissent les écologistes. Mis au pied du mur, les candidats ont travaillé et ont dû décliner leurs engagements, parfois même se forger une conviction. Ségolène Royal, qui fut ministre de l’Environnement (1992-93) et Nicolas Sarkozy, bien que tous deux signataires du Pacte écologique, ne sont en réalité d’accord sur presque rien.  

>>> La première, qui s’affiche comme la ""vraie candidate de l’écologie"", a opté en faveur d’un moratoire sur les OGM, sur l’incinération des ordures et sur la construction du réacteur nucléaire EPR, préférant miser les énergies renouvelables. Ce sont essentiellement ces prises de position qui lui ont valu la bonne note – 16/20 – accordée fin mars par l’Alliance pour la planète, une coalition d’associations.

>>> Le second – noté 8,5/20 par l’Alliance – a rejeté ces moratoires mais promis l’instauration d’une fiscalité écologique pour réduire l’effet de serre, le développement des énergies renouvelables – sans renoncer au nucléaire – et un ""Grenelle de l’environnement"" qui réunirait dès la rentrée les ONG, les industriels et les partenaires sociaux.

Les deux candidats diffèrent également sur la vision du futur ministère de l’environnement: Mme Royal a repris la suggestion du Pacte écologique sur la création d’un poste de "vice-Premier ministre chargé du développement durable", qui veillerait à promouvoir une approche transversale des politiques publiques. M. Sarkozy privilégie un ministère du développement durable intégrant l’eau, l’énergie et les transports, précise-t-il dans Le Monde daté de jeudi 26 avril. Une proposition qui laisse sceptiques deux anciens ministres de l’Environnement interrogés par l’AFP, Corinne Lepage (gouvernement Juppé) et Serge Lepeltier (gouvernement Raffarin): pour avoir été confrontés tous deux à d’impitoyables arbitrages ministériels, ils voient dans cette super-structure une façon de diluer les intérêts écologiques. Pour les associations, ces engagements s’apparentent encore à des "catalogues" d’annonces non chiffrées. Mais surtout, déplorent-elles à l’instar de Mme Lepage, les candidats "laissent encore trop supposer que l’environnement, comme l’Europe, est une contrainte".

Site officiel de Nicolas Hulot :
http://www.pacte-ecologique-2007.org/nicolas-hulot/index.php

5 propositions :
http://www.pacte-ecologique-2007.org/nicolas-hulot/pages/06_propositions/06_00_5propositions.php?provenance

Site officiel de Ségolène Royal :
http://www.desirsdavenir.org

Site officiel de Nicolas Sarkozy :
http://www.sarkozy.fr

Source : AFP

Spécial élections

Ce vendredi 20 avril est la date de clôture officielle de la campagne électorale Française et de la publication des sondages, Ouf ! Mais la soirée télévisée, bloguée, podcastée s’annonce aussi excitante que la soirée de résultats du 1er tour des Présidentielles dimanche 22 mai.

Oui, ce vendredi à 22h10 réveillez-vous sur ARTE ! 9 reportages sur le plus grand phénomène industriel depuis les 30 ans d’Apple jusqu’à Google, la plus grande capitalisation boursière du Nasdaq, née en 1997 : la convergence du multimédia à l’échelon mondial (multilingue aussi !) entre l’informatique personnelle, les technologies sans fil et le basculement des contenus audio/vidéo sur le téléphone mobile de 3éme génération. On attend à ce propos la technologie WIMAX dès 2008.

ARTE propose un "thèma" sur les "big three" du numérique. Trois marques géantes aux pouvoirs croissants mais qui n’avanceraient pas si vous ("you !") n’étiez pas "en ligne". Time Magazine n’a-t-il pas consacré sa couverture de l’homme de l’année à… VOUS. C’est vous qui faites la génération numérique. Mais la contrôlez-vous ? Réponses sur Arte !

Gloire, génie and gigaoctets…

Ambiance décontractée "à la Google", les trois artisans du documentaire "Faut-il avoir peur de Google?", Stéphane Osmont, Sylvain Bergère et Jean-Paul Boucheny, nous livrent leur vision du géant américain. Une rencontre sans tabou.

Sujets abordés dans le documentaire : comment Google est-il organisé ? Comment, qui et pourquoi on googelise quelqu’un ? Les inquiétudes concernant Google à cause de sa position dominante. Le talon d’Achille de Google, les concurrents de Google qui travaillent sur d’autres systèmes de hiérarchisation de l’information.

ARTE
http://www.arte.tv/fr/Video/183604,CmC=1545500.html

Source : Arte

Interview

En France, le bois représente 20% de l’énergie thermique utilisée dans l’habitat. Le marché de l’énergie-bois progresse de 23% et l’effet défiscalisation vient de faire bondir les ventes d’équipements de chauffage à énergie renouvelable de 38% selon le GFCC (tandis que les chauffe-eau solaire ont progressé de 150%). Tout ce qui réduit la facture énergétique de son habitation intéresse le grand-public et les élus. 

Serge Gerald, thermicien et spécialiste des études techniques biomasse va inaugurer en mai une petite commune dans le Parc Régional Périgord-Limousin dotée d’un réseau de chaleur. Rencontre avec un passionné des énergies bois depuis 32 ans pour qui dès le 1er juillet "il faudrait revenir au prix réel de l’énergie" ! A mettre en perspective avec deux salons sur le bois et l’habitat passif du 19 au 22 avril 2007 à Orléans et Grenoble !

Domoclick : Vous travaillez depuis toujours dans la filière bois . Pourquoi dites-vous (à l’occasion du Salon local de l’économie d’énergie dans la maison à Isle , près de Limoges) que vous ne percevez qu’un frémissement de l’intérêt pour le bois énergie ?

Serge GERALD : Quand j’ai commencé dans ce métier, à l’Agence des Economies d’énergie, aujourd’hui l’Ademe, pendant la période de 1975 à 1983, nous étions très mobilisés sur tous les postes d’économies d’énergie pendant laquelle nous avons fait de belles réalisations mais qui a été suivi par une longue traversé du désert jusqu’en 2000 quand le pétrole était extrémement bon marché. On avait quasiment rien fait à cette période mais il a fallu reconstruire la filière au niveau régional et national. Il y a dix ans, nous aurions été une petite dizaine à cette conférence d’Isle et on n’aurait pas fait salle comble comme aujourd’hui sur tous les sujets d’énergies renouvelables.

Domoclick : Selon vous, il y a un potentiel de 700 000 M3 de bois en région Limousin qui pourraient être exploité , avez-vous une comparaison pour se représenter à quoi ça correspond ?

Serge GERALD : Cela fait 700 chaufferies qui pourraient brûler 1000M3 de bois par an. Pour une maison de 150M2 aux normes actuelles qui consomme de 20 à 30 M3 /an, ça vous laisse imaginer ce que pourrait alimenter 700 000 M3 !

Domoclick : Vous allez prochainement inaugurer l’installation d’une commune tout-bois de chauffage que vous avez réalisé à Cussac (Haute-Vienne) , quelles sont les caractéristiques de ce site ?

Serge GERALD : Il s’agit de quinze bâtiments communaux dont la mairie, les écoles et une maison de retraite de 80 lits qui consommera 1300M3 de plaquettes de bois/an. Ce sera un site pilote pour deux raisons: parce que c’est la première fois qu’une petite commune de 1500 habitants, ce n’est pas péjoratif de parler de petite commune, se lance dans la construction de ce type avec une chaufferie de cette taille et un réseau de chaleur de 1,3 KM. Deuxième point, cette chaufferie est constituée de deux chaudières bois en cascade, à ce niveau de puissance, c’est une première.  

Domoclick : Deux usines de granulés et plaquettes de bois de chauffe sont en construction en Limousin, est-ce beaucoup ?

Serge GERALD : Non, deux usines ne sont pas de trop en Limousin, la demande existe. De plus, ces unités sont souvent de petite capacité , de 10 000 tonnes / an, ce qui permet de les positionner à proximité de la demande mais aussi à proximité des approvisionnements en sciure de bois.

Domoclick : Le bois c’est de la biomasse: quelles autres énergies renouvelables couvre-t-elle ?

Serge GERALD : Oui, bien sûr, le terme de biomasse recouvre la totalité des végétaux susceptibles d’être utilisés comme combustible. A ce titre, on peut citer le miscanthus, le bambou, qui sont des essences à croissance rapide mais aussi les coques de noix ou encore les noyaux d’olives.

Domoclick : Vous affirmez qu’à partir de la libération des prix de l’énergie en Europe le 1er juillet 2007, le prix de l’électricité va augmenter de 30%.  Sans langue de bois, qu’est ce qui vous permet de le penser ? 

Serge GERALD : Actuellement, le prix de l’électricité, pour les particuliers, est fortement encadré. En réalité, nous ne payons pas aujourd’hui l’électricité à sa réelle valeur. L’amortissement de l’investissement des outils de production, centrales nucléaires en particulier, n’est par répercuté dans son intégralité. A partir du moment où l’électricité arrivera sur un marché concurrentiel, la vérité sur les prix sera obligatoire pour que les entreprises commercialisant ce produit réalisent les profits nécessaires à leur croissance.

Domoclick : EDF a pourtant une vocation de service public à laquelle les français tiennent et qui devrait contrôler ses tarifs ?

Serge GERALD : Oui, d’ailleurs pour éviter une flambée des prix de l’électricité, le gouvernement français a décidé de conserver un droit de regard sur les tarifs jusqu’en 2010. Mais cela est en contradiction avec les décisions Européennes qui demandent la suppression de toutes restrictions à la libre concurrence. Attention, seule la partie commercialisation de l’électricité a été libérée. La partie transport et raccordement reste dans le service public.

 


 

Deux salons sur le bois et l’habitat passif du 19 au 22 avril 2007 :

A Grenoble, le Salon Européen du bois du 19 au 22 avril 2007 et les 1ères assises nationales de la construction passive (samedi 21 avril 2007).
L’édition 2007 met particulièrement l’accent sur l’habitat durable, la construction  bioclimatique et le concept de maison passive qui préfigure l’architecture du XXIè  siècle. De nombreux temps forts rythment ces 4 jours : présentation de maisons  grandeur nature, de projets et de réalisations d’architectes, conférences et  ateliers, espace énergies renouvelables. Le salon accueillera cette année la 8è biennale de la Passion du Bois. Plus de 30.000 visiteurs, grand public et professionnels, sont attendus à Grenoble.

Source : http://www.salondubois.com

A Orléans, le 8éme Salon Bois-Energie du 19 au 22 avril.
Avec sa position de premier pays européen producteur de bois énergie, la France est particulièrement impliquée dans ce secteur.  Première consommatrice de bois-énergie en Europe. Le chauffage domestique y est prédominant et ce marché est en pleine expansion. La chaleur produite grâce à une chaufferie au bois concerne  l’habitat collectif, le tertiaire, les réseaux de chaleur urbain et rural. Il y a plus de 1000  chaufferies collectives contre plus de 2000 réalisations en Autriche. On peut véritablement parler de renouveau de la filière bois énergie.

Source : http://www.salondubois.com/visiter/index.php

Interview Vidéo Wooodsurfer TV de Michel FABER, Directeur de FIBRA : "la demande s’est accrue sur le bois d’œuvre et sur le bois énergie et provoque des tensions sur le marché".

Source : http://www.woodsurfer.com/video/eurobois2007/FaberFibra.mov

3 questions à Solar Indice – calcul scientifique de l’ensoleillement

On connaissait la géolocalisation appliqué aux forces de vente , voici le géo-ensoleillement appliqué à tous les métiers de l’immobilier et de l’amélioration/rénovation de l’habitat: Une innovation française primée au concours d’innovations européen des Galileo Masters 2006.  Désormais, le calcul scientifique de l’ensoleillement est réalisable en ligne sur le site Solar-indice.com afin de permettre aux propriétaires, acheteurs, vendeurs de mesurer l’ensoleillement comme facteur d’évaluation des biens immobiliers selon des critères aussi spéciques et précis qu’un immeuble peut l’être.

Toutes les professions liées au solaire sont concernées, qu’il s’agisse du chauffage solaire, de protection solaire ( stores, volets, vitrages) jusqu’aux isolation des  fenêtres et vérandas. Le lauréat de ce lumineux  service, Florian Samson, Gérant de Solar Indice nous explique son principe et comment  il touche les métiers de la planète immobilière : experts, diagnostiqueurs, contrôle, promoteurs constructeurs, architectes, paysagistes, agents immobiliers, administrateurs de biens. Ce sont les propriétaires vendeurs et les notaires qui vont être contents, si souvent très sceptiques sur l’intérêt du diagnostic de performance énergétique DPE.

Domoclick : Vous êtes Lauréat français au concours d’innovations européen des Galileo Masters 2006. Que vous a apporté ce titre ?

Solar Indice : Ce concours a avant tout été pour nous l’occasion de valider notre projet. Les projets sont analysés par de nombreux experts hautement qualifiés et il est donc déjà très encourageant de passer l’étape de la sélection. Le fait de remporter le prix à l’échelon national a conforté l’idée que nous avions du potentiel de Solar-Indice et nous a permis d’aborder sereinement les dernières phases de développement techniques du projet. Ensuite, le nom Galileo Masters est toujours synonyme de sérieux, de haute technologie et d’innovation, ce qui nous a permis une meilleure crédibilité vis à vis de nos partenaires, des investisseurs et surtout de nos clients.

Domoclick : Pourquoi ce projet ?

Solar Indice : Ce projet conçu par Alain Alexandre NETTER, traite de notre soleil au quotidien : celui qui inonde notre chambre à l’est le matin ou celui, tenace au couchant l’été… Aucun moyen simple, accessible à tous, ne permettait jusqu’ici d’accéder aux calculs astronomiques pour mesurer l’exposition au soleil, connus depuis Copernic et Galilée en 1610. C’est de cette lacune qu’est né le projet SOLAR-INDICE.

Domoclick : A quoi sert cet indice ?

Solar Indice : Le site de calcul d’ensoleillement permet de répondre à trois questions fondamentales concernant l’exposition au soleil : Combien de temps va-t-il, chaque année, réchauffer la façade ? Quand sera-t-il présent dans notre panorama ? et Où sera-t-il précisément tel jour à telle heure ? Grâce à son système de géo positionnement par satellite, SOLAR INDICE permet de visualiser la course du soleil et de mesurer l’ensoleillement de n’importe quel lieu de manière précise.

Domoclick : A qui s’adresse-t-il ?

Solar Indice : Le site doit permettre aux propriétaires, acheteurs, vendeurs de mesurer l’ensoleillement comme facteur d’évaluation des biens immobiliers. Toutes les professions liées au solaire sont concernées, qu’il s’agisse d’énergie solaire : énergie photovoltaïque, chauffage solaire, eau chaude solaire … ou de protection solaire : stores, volets,, vitrages et films de protection, isolation, fenêtres, rideaux, vérandas … Les professions liées à l’immobilier : experts, diagnostiques, contrôle, promoteurs constructeurs, architectes, paysagistes, marchands de biens, agents immobiliers, administrateurs de biens, notaires …

Voir la démo interactive : http://www.solar-indice.com

Source : http://www.investincotedazur.com/fr/de/index.htm

Alombard disparaît et devient Schneider Electric

Depuis le 2 avril, tous les produits Alombard dédiés à l’offre ultra-terminal et VDI sont passés sous la marque Schneider Electric. Une offre plus complète, aucun changement de références… Zoom sur les avantages de cette évolution.

Avec la migration de la marque Alombard sous Schneider Electric, bénéficiez d’une offre plus globale et de solutions innovantes répondant aux nouveaux besoins du résidentiel et du petit tertiaire.

Schneider Electric propose :
- encore plus de solutions basées sur le contrôle,
- plus de produits avec de nouveaux appareillages, de nouveaux systèmes d’installation et de Voix-Données-Images,
- des offres de protection et de sécurité des biens et des personnes, de distribution et communication, de contrôle et de pilotage des bâtiments…

Pas de changement de références ! Professionnels, cette évolution ne changera pas vos habitudes :
- les anciennes références ne changent pas
- de nouvelles références seront créées pour les nouveaux produits.
Vous bénéficierez ainsi des meilleures avancées technologiques, et d’une offre plus complète en toute simplicité. La migration de la marque Alombard sous Schneider Electric offre l’assurance de développer votre activité et de satisfaire vos clients avec des offres simplifiées, sous une marque unique et à forte notoriété.

Plus d’infos nouveaux produits VDI de la marque : http://www.schneider-electric.fr/alombard-M163-R587.html

Source : http://www.voltimum.fr/files/fr/filemanager/2007/Ademe/index.html

La nouveau visage des frigos intelligents

Près de 20% de la consommation des foyers proviennent des réfrigérateurs et congélateurs. Question : Comment réduire jusqu’à 30% l’appétit énergivore de ces appareils domestiques ? Les anglais ont la solution !

Grâce à un simple cube placé à côté des bouteilles de lait. Cette invention britannique permettrait de réduire jusqu’à 30% de la consommation d’électricité d’un ménage. Le cube permet d’optimiser les cycles de refroidissement des appareils. Fixé près du détecteur de température, il adapte la mise en marche des moteurs selon la température des aliments plutôt que celle de l’air qui monte plus rapidement. Après une ouverture de la porte, le cycle se met ainsi en route moins souvent, et plus lontemps.

Déjà 10.000 exemplaires ont été vendus, en particulier à destination des frigos de restaurants et de grandes surface. Si chacun des 87 millions de frigos que compte la Grande-Bretagne était équipé d’un e-cube, ce serait pas moins de 2 tonnes de CO2 par an que l’on épargnerait à l’atmosphère.

Plus d’infos en anglais : http://www.ecubedistribution.com

Source : http://www.enerzine.com