Marjolaine, le salon bio & nature

Marjolaine, le plus grand salon bio en France : du 9 au 18 novembre 2007, Parc Floral de Paris. Pendant 10 jours, 500 exposants, rigoureusement sélectionnés, accueilleront plus de 77 000 visiteurs qui veulent allier qualité, éthique et respect de l’environnement. Agriculteurs et artisans venus de la France entière, laboratoires de cosmétiques bio novateurs, associations de protection de l’environnement… sont réunis pour le rendez-vous incontournable de la bio.

Marjolaine, c’est aussi un forum pour s’informer et poser des questions aux meilleurs experts sur les grandes questions environnementales d’aujourd’hui, au travers d’un cycle de 20 conférences auquelles interviendront les meilleurs experts actuels. Par ailleurs, 130 ateliers-conférences permettent d’approfondir ses connaissances grâce à de nombreux spécialistes du bio et du respect de l’environnement.

Source : http://www.salon-marjolaine.com

Surélever les immeubles pour surélever les performances énergétiques

Comment faire d’un frein fiscal actuel un ressort immédiat ? M. Purcha, Ingénieur conseil en construction habitat résidentiel, ex-membre de la Cour des Comptes, propose de réformer le bail rénovation existant vers un bail rénovation-extension des bâtiments. Le nombre de nouveaux logements du grand Paris pourrait augmenter significativement et les économies d’énergies aller dans le sens des objectifs de réduction du “Plan Climat” présenté par B.Delanoë.

La ministre du logement, Christine Boutin, a déjà demandé “Combien de m2 cela pourrait représenter” en autorisant tous les propriétaires à surélever d’un étage leurs immeubles. M Purcha va plus loin et propose à Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, de soumettre ce projet de réforme fiscale au Grenelle de l’Environnement. Explications recueillis par Domoclick.

Domoclick : Quel constat faites vous face à nos logements énergivores et quelles solutions proposez-vous ?

M. Purcha : Actuellement, dans nos villes, de nombreuses constructions n’exploitent pas toutes les possibilités permises par l’urbanisme. Par ailleurs, pouvoir mettre d’accord tous les syndics de propriétés sur un projet n’est pas simple. Et il y a des répercutions fiscales existantes qui freinent et bloquent toutes discussions.

Domoclick : Quelles propositions faites-vous au Groupe 1 du Grenelle de l’Environnement et aux ministères concernés, en particulier , à M. Borloo et Mme Boutin ?

M. Purcha : L’idée est de permettre l’extension de ces constructions par un nombre de mètres carrès supplémentaires, soit en hauteur, soit horizontalement. Le montant de la contrepartie de ces autorisations seraient utilisés pour moderniser les bâtiments dans les domaines des économies d’énergie. Toutes les économies, non seulement l’isolation mais également la production d’énergie, l’utilisation de l’eau chaude sanitaire et un meilleur confort acoustique.

Domoclick : Fiscalement, comment le “dispositif” d’une telle réforme pourrait se mettre en place ?

M. Purcha : L’avantage fiscal est lié à ce “bail rénovation-extension” qui serait non pas l’élément bloquant mais l’élément incitatif à réaliser l’opération. D’autant plus que dans un certain nombre de villes, le fait de demander les autorisations en hauteur est souvent pénalisés par une taxe spéciale. Alors que ce coût est presque équivalent à l’achat d’un terrain.

Domoclick : Vous vous rapprochez de ce qui se fait au Royaume-Uni où les particuliers paient une taxe élevé en cas de déménagement pour les inciter à réaliser des extensions et favoriser la concentration urbaine.

M. Purcha : J’espère qu’en France, on va rendre possible cette solution incitative. Le bail rénovation existe, ne pose aucun problème et je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas avoir un contrat proche de ce type.

Domoclick : Pratiquement, comment cela fonctionne pour les copropriétés ?

M. Purcha : Les copropriétaires avec leur syndic donneraient l’ autorisation à un constructeur d’augmenter le nombre de m2 habitables en contrepartie du droit serait utilisé pour réaliser les travaux d’extensions du bâtiment. Fiscalement, l’opération serait blanche à un instant T pour les copropriétaires avec un gain sur les dépenses énergétiques immédiates qui profiteraient à l’ensemble du bâti et un gain potentiel en capital car leurs m2 couteraient beaucoup plus cher après qu’avant. Techniquement, cela est possible en ossature bois et par une isolation extérieure, bien plus efficace q’une isolation par l’intérieure, sans géner les occupants pendant les travaux.

Domoclick : Votre proposition répond à la fois à l’exigence d’efficacité énergétique des bâtiments dans l’objectif Facteur 4 et au besoin de construction de nouveaux logements…sans l’emprise foncière ?

M. Purcha : Vous avez bien résumé. Et c’est une proposition plus large dans le domaine du droit de la construction.

Domoclick : Pourrait-on appliquer le même principe aux maisons individuelles ?

M. Purcha : Oui, on pourrait l’appliquer pour l’habitat individuel et on obtiendrait une offre de logements supplémentaires en locatif. En banlieue, par exemple, plusieurs pavillons feraient de petits collectifs. Toujours dans le cadre de ce bail à rénovation qui pourrait comporter également une extension.

Domoclick : Voyez-vous des freins à votre proposition, notamment face aux réglementations des Bâtiments de France ?

M. Purcha : Il n’y a pas de frein particulier en dehors des zones où les Bâtiments de France interviennent déjà.

Domoclick : Vous êtes ancien fonctionnaire, quel accueil pourrait avoir votre démarche ?

M. Purcha : L’administration est très friand d’idées nouvelles, particulièrment dans le contexte actuel d’efficacité énergétique des bâtiments. Ce que je propose c’est d’exploiter l’élément fiscal comme déclencheur positif et incitatif, non pas négatif.

Domoclick : Avez-vous fait une évaluation du parc supplémentaires ?

M. Purcha : Je n’ai pas fait d’évaluation mais le résultat serait significatif. Théoriquement, dans le grand Paris, on pourrait doubler le nombre d’habitants quand on voit le nombres d’immeubles qui ne sont pas à leur hauteur maximum dans la plupart des quartiers.

Interview exclusive Domoclick réalisée le 20 septembre 2007.

Rapport Pelletier sur l’Amélioration énergétique du parc de Logements existants :
http://www.anah.fr/actualite/infos/pdf/SyntheseRapport-20-09-07.pdf

Grenelle

Le gouvernement a adressé mercredi 17 octobre aux différentes parties une nouvelle synthèse de propositions à négocier, lors du Grenelle de l’Environnement les 24 et 25 octobre, qui renoue partiellement avec les ambitions des groupes de travail. Le document, qui sera débattu lors de cette phase ultime des travaux, reprend notamment un arsenal de mesures qui avaient été gommées de la précédente version, soulevant un tollé des écologistes.

Il s’agit d’inciter la société et les opérateurs économiques à la sobriété énergétique, de les conduire à des choix de consommation moins polluants et de ménager la place de la nature dans les grands choix économiques.

Leur survie et leur mise en oeuvre dépendra cependant de l’issue des négociations la semaine prochaine entre les cinq catégories d’acteurs du Grenelle – Etat, collectivités locales, représentants des salariés, du patronat et associations -, clôturées par le président Nicolas Sarkozy.

Le document qui leur est soumis prône une "rupture technologique dans le bâtiment" – avec un plan thermique de grande ampleur visant à réduire les besoins d’énergie – et un "changement radical de stratégie dans les transports", donnant priorité au rail sur la route. La route et l’avion doivent devenir "des solutions de dernier recours" faute d’alternative.

Viser la réduction de 20% de CO2 d’ici 2020

Globalement, l’objectif est de réduire de 20% d’ici 2020 les émissions actuelles du secteur transport qui représente 25% des émissions françaises de gaz à effet de serre (GES).

L’idée d’un bonus-malus récompensant les voitures propres et pénalisant les plus polluantes est retenue. Mais celle de réduire de 10 km/h la vitesse sur les routes et autoroutes n’est mentionnée qu’entre parenthèses, loin de faire l’unanimité.

"C’est une excellente base de départ", note le porte-parole de la fédération France Nature Environnement (FNE) Arnaud Gossement. "On a de nets progrès, notamment sur la gouvernance écologique ou les OGM, mais au moins trois grands oublis: l’eau, les déchets, les phytosanitaires" poursuit-il.

La FNE regrette "qu’on s’en remette encore trop aux promesses de progrès technologiques" et déplore l’absence d’objectifs chiffrés dans le domaine agricole, qu’il s’agisse du bio ou de la réduction des pesticides.

En termes de santé, le document est plus frileux que la réglementation européenne Reach sur les produits chimiques. "Il faudra encore beaucoup travailler, point par point, pour avoir de vraies mesures de rupture", ajoute M. Gossement. "Mais que de chemin parcouru".

"On est sur un constat intéressant des différentes propositions", juge Yannick Jadot, de Greenpeace, s’exprimant au nom de l’Alliance pour la planète (collectif de 80 ONG dont le WWF, les Amis de la Terre, le réseau Action Climat). "Mais on reste sur sa faim concernant les mesures opérationnelles autour des objectifs retenus".

Pour être sûr d’avancer les 24-25 octobre, il faut selon lui rentrer directement dans le vif du sujet: que le ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo "mette sur la table les ambitions de l’Etat et on négocie à partir de là: si l’Etat doit arbitrer sur un certain nombre de sujets, autant discuter directement sur ses propositions", avance-t-il.

Selon un précédent document du ministère de l’Ecologie, les mesures arrêtées lors du Grenelle seront ensuite traduites en une "loi d’orientation et de programmation présentée au Parlement au premier semestre 2008". "Si on ne sort pas vert vif du Grenelle, on sera vert-jaune quand les propositions seront passées dans la machine administrative et parlementaire", se méfie Yannick Jadot.

La dernière réunion publique du Grenelle de l’Environnement à AUCH (Gers) , lundi 22 octobre 2007 : La région Midi-Pyrénées avait manifesté sa grande surprise de ne pas faire partie des "villes-débat". Voilà qui est rectifié avec AUCH qui a complété la liste au dernier moment. Souhaitons que les "anti-OGM" ne viennent pas monopoliser cette rencontre en terres agricoles, comme ça été tristement le cas à Périgueux le 15 octobre.
http://www.legrenelle-environnement.gouv.fr/grenelle-environnement/spip.php?rubrique58

Toutes les vidéos du Grenelle officiel, en particulier dans le GROUPE 1, Jean JOUZEL, Climatologue et responsable du GROUPE1, "Lutter contre les changements climatiques et maîtriser la demande d’énergie".
http://www.legrenelle-environnement.gouv.fr/grenelle-environnement/spip.php?rubrique16

J. ROBERT et l’AFP

Le permis de construire passe au permis simplifié

Plus clair, plus sûr et avec des délais d’instruction garantis, le nouveau permis de construire, en vigueur depuis le 1er octobre, vise à clarifier la relation entre le demandeur et l’administration. Jean-Louis BORLOO, ministre d’Etat, ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables, a présenté la réforme du permis de construire et des autres autorisations d’urbanisme, qui est entrée en vigueur le 1er octobre dernier.

C’est une réforme majeure qui va concerner les quelques 600.000 permis de construire et 1,4 millions d’autres autorisations d’urbanisme, qui sont délivrés chaque année en France. Cette réforme va d’abord changer la vie des particuliers, confrontés jusqu’ici à des régimes de déclaration ou d’autorisation multiples et complexes. Elle réduit les régimes de déclaration ou d’autorisation de 16 à seulement 4 et les délais d’instruction sont désormais garantis. Présentation.

L’objectif est à la fois de clarifier , de regrouper les différentes procédures et de garantir les délais pour améliorer les conditions d’instruction des demandes , tout en renforçant la sécurité juridique des autorisations et en responsabilisant les acteurs …afin de faciliter l’acte de construire et contribuer au développement de l’accession à la propriété pour tous les concitoyens.

Démonstrations

Des délais d’instruction garantis…
Le délai d’instruction du permis de construire est fixé à deux mois pour les constructions individuelles et trois mois pour les autres constructions.
Quand une consultation est obligatoire et impose un délai supplémentaire, celui-ci est connu au bout d’un mois. Il ne peut plus être changé après.

Une gestion des pièces manquantes du dossier plus claire et plus simple…
Une liste des pièces devant accompagner le dossier est fournie avec les nouveaux formulaires.
L’administration a l’obligation de réclamer toutes les pièces manquantes en une seule fois avant la fin du mois suivant le dépôt du dossier. Vous avez alors 3 mois pour les envoyer.

Les Fondamentaux de la réforme

Les éléments essentiels de la réforme du permis de construire et des autorisations d’urbanisme sont les suivants.

Des procédures regroupées.
Face à la multiplication des régimes d’autorisation ou de déclaration dans le code de l’urbanisme, le décret a pour effet de fusionner les 11 autorisations et 5 régimes de déclarations existants en 3 permis et une déclaration préalable :
permis de construire,
permis d’aménager,
permis de démolir.

Des champs d’application plus précis : la liste des travaux soumis à permis, à autorisation ou à déclaration sera fixée de façon exhaustive.

Des délais d’instruction garantis et un contenu précis des dossiers de demande.
Un "délai de base" sera fixé par le décret. Il figurera sur le récépissé remis au demandeur lors du dépôt de son dossier en mairie. De plus, le décret précisera de façon exhaustive la liste des pièces qui doivent être jointes à une demande de permis ou à une déclaration préalable.

Une plus grande responsabilité des constructeurs et de leurs architectes.
Lors du dépôt de la demande, de nombreux éléments deviennent déclaratifs, et le service instructeur n’a pas à assurer de vérification préalable. Lors de l’achèvement des travaux, la réforme modernise le régime du contrôle de la conformité des travaux.

Dans quel cas faut-il demander un permis de construire, un permis d’aménager ou faire une déclaration préalable ?

Construction nouvelle
L’édification d’une construction nouvelle est par principe soumise à un permis de construire.
Toutefois, les constructions de petites tailles sont soumises à une simple déclaration préalable.
Les constructions très petites ou temporaires sont dispensées de toute formalité.

Travaux exécutés sur une construction existante
Les travaux exécutés sur une construction existante sont en principe dispensés de formalité.
Toutefois, les travaux les plus importants doivent faire l’objet d’un permis de construire.
D’autres travaux sont soumis à simple déclaration préalable.

Aménagements
Les aménagements sont en principe dispensés de formalité.
Toutefois, les travaux les plus importants doivent faire l’objet d’un permis d’aménager.
D’autres aménagements sont soumis à simple déclaration préalable

NOUVEAU : Une notice/mode d’emploi est disponible sur le site officiel :
http://www.nouveaupermisdeconstruire.gouv.fr

Les conférences ‘vertes’ au Salon de la Copropriété

Organisée par Exposium, filiale d’UNIBAIL, la 13ème édition du Salon de la Copropriété et de la Gestion de Biens ouvrira ses portes à Paris Expo Porte de Versailles dans le Hall 7.1 du 24 au 26 octobre 2007.

Communiqué de presse – Ce rendez-vous national d’affaires incontournable permettant de proposer aux visiteurs une offre exhaustive répondant à leurs attentes et de présenter les innovations, solutions efficaces, services pratiques, conseils/expertises… dans les domaines de l’hygiène, de la sécurité, de l’administration de biens, de la rénovation, de l’amélioration des parties communes et privatives, de l’entretien et de la maintenance, du développement durable, de la performance énergétique, de la protection de l’environnement, des ascenseurs, de la protection incendie…. et les informations pratiques et/ou réglementaires sont les principaux objectifs de cette manifestation.

Ainsi durant 3 jours, le salon innove en créant :

UN ESPACE DEVELOPPEMENT DURABLE
Contribuer aux marchés d’avenir est la principale mission du Salon. De ce fait, quoi de plus naturel que d’organiser au coeur même de l’exposition un village totalement dédié au développement durable pour les immeubles résidentiels collectifs privés. Dans ce cadre, un cycle de conférences animées par des prestataires spécialisés dans ce domaine répondra à toutes les questions que se posent les visiteurs et apportera des solutions concrètes pour leurs projets de réhabilitations.

LE FORUM DE LA COPROPRIETE, réservé aux professionnels
Un espace de débats et d’échanges sur les problématiques du secteur autour de conférences,
d’ateliers et de tables-rondes dédié aux professionnels est organisé pour faire le point sur le marché de la copropriété et de la gestion de biens. Un « Comité de Réflexion » de 24 membres a été constitué pour réfléchir et mettre en place le programme des travaux de ce Forum. Il se compose de professionnels de l’immobilier et de professions connexes : architectes, Notaires, Huissiers, Géomètres, Experts mais aussi d’opérateurs, d’industriels et de groupements
professionnels. Un échange transversal de réflexion de l’ensemble des acteurs réunira des auditeurs professionnels de toute la France.

Voici les conférences qui sont dédiées à la performance énergétique en copropriété :

Syndic et copropriétaires: comment mettre en oeuvre un projet de rénovation énergétique ? – animé par FONDATERRA – mercredi 24 octobre – 10h00-13h30

Comment faire des économies d’énergie dans le bâtiment – animé par la FFB – mercredi 24 octobre – 16h00-17h30

Les nouveaux diagnostics immobiliers – animé par ITGA – vendredi 26 octobre – 14h00-15h30

La qualité environnementale de la gestion des copropriétés – animé par le Club D2C – vendredi 26 octobre – 16h00-17h30

Source : http://www.saloncopropriete.com

Le système courant porteur en ligne de Telkonet à bord du Queen Mary

Pour fournir un accès Internet à ce bateau de 70 ans, devenu hôtel historique, c’est la technologie courant porteur en ligne de l’américain Telkonet qui à été retenue. Quand les dernières technologies rencontrent le passé…

Si on a beaucoup entendu parler du Queen Mary 2, ce navire de croisière construit dans notre port de St Nazaire, et qui a récemment pris la mer, il en est un dont l’histoire sera sans doute plus intéressante, son prédécesseur, le Queen Mary. D’autant plus intéressante depuis que la technologie CPL est à son bord. Ainsi, les 365 suites et chambres de ce musé flottant, les 3 ponts et les espaces publics sont désormais reliés à l’Internet grâce à la technologie CPL.

L’opération a consisté à connecter la tête de réseau, la « Gateway » de Telkonet, et seize coupleurs de phases, au circuit électrique du bateau. Le web est alors disponible sur chaque prise électrique en se connectant à l’aide d’un iBridge Telkonet. Des points d’accès sans fil ont également été connectés à ces dispositifs clients pour faire office de hot spots desservant les ponts, le café ou la salle de conférence.

L’utilisation du CPL comme backbone pour le Wifi offre l’avantage de pouvoir placer les AP à n’importe quel endroit, là ou une prise électrique est disponible.

Aaron Okajima, responsable informatique du Queen mary, a précisé : « Nous recherchions une société capable de relier le challenge d’offrir une connectivité complète en peu de temps. Ce n’est pas une chose facile, le signal doit pénétrer les murs épais et en métal du bateau pour fournir la couverture nécessaire. La préservation du décor d’époque (plinthes, boiseries…) était aussi un critère important.»

« Le système de Telkonet représentait réellement la meilleure option pour couvrir entièrement le navire en Accès Internet. Avec cette solution, deux hommes et cinq jours ont été nécessaires, alors que de câbler aurait demandé trois mois, avec un service réduit, et un coût significativement plus important. Nous ne pouvions ne pas être enchantés par ce système »

Le Queen Mary a récemment célébré son 70ème anniversaire. En 1936, son système de communication était du dernier cri. Désormais, son décor classique abrite très discrètement une technologie moderne.

Article traduit par M. Sylvain Raoult
Source : http://www.telkonet.com/

Archos, le petit poucet français qui défie Apple

Archos, PME française qui s’est bâtie une solide réputation dans le domaine des baladeurs numériques multimédia, cherche à se défaire de son image élitiste et à élargir son public pour mieux résister à l’américain Apple et à son populaire iPod.

Inventeur du premier lecteur MP3 à disque dur en 2000, puis du premier baladeur vidéo en 2003, avant de lancer le premier modèle se connectant à internet par wifi, Archos a "tiré son épingle du jeu grâce à son avance technologique", explique son fondateur et PDG Henri Crohas.

D’ailleurs Archos, anagramme de Crohas, signifie "leader" en grec, rappelle cet ancien ingénieur pétrolier de Total qui cultive la discrétion. Avec 200 personnes, 124 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2006 et un million de baladeurs vendus par an (contre près de 40 millions pour Apple), l’entreprise, qui a vu le jour en 1988 dans un garage de la banlieue parisienne, n’a pas la force de frappe de la firme à la Pomme.

"En marketing, nous ne faisons pas le poids, d’autant plus qu’Apple est un maître du genre", répond M. Crohas aux critiques sur son absence de politique de communication. De même, face aux géants de l’électronique, comme Philips ou Samsung, partis à l’offensive sur le marché des baladeurs, l’acteur français fait figure de petit poucet.

Archos a donc fait le choix d’un positionnement différent, très haut de gamme, privilégiant la vidéo. "Les consommateurs d’Archos sont des aficionados, à la pointe de la technologie" et prêts à débourser 250 euros en moyenne pour un baladeur, contre 90 euros sur l’ensemble du marché, souligne Sébastien Rosbo, analyste chez Gfk.

"C’est ce qui fait qu’Archos existe et se bat. Tous les acteurs qui ont tenté un combat frontal avec Apple ont disparu ou se sont retirés", témoigne le Président d’Archos, qui a frôlé la faillite en 2004, victime de la déferlante iPod, et a encore connu un premier semestre 2007 difficile.

Le récent lancement par Apple d’un baladeur wifi doté d’un écran tactile, l’iPod Touch, qui concurrence directement les modèles d’Archos, pose un nouveau défi au pionnier français. Optimiste, Henri Crohas parie sur "un effet stimulateur", observant que le "marché est en train de remonter vers le haut". Une tendance qui ne peut que lui profiter, estime l’entrepreneur, mettant en avant les atouts de sa gamme.

Archos attend notamment beaucoup de sa nouvelle offre de vidéos à la demande qui permet de télécharger des films, programmes télévisés et titres musicaux directement sur son baladeur, depuis des sites partenaires comme la Fnac. "Je pense qu’avec ce portail, nous sommes en passe de trouver l’effet de levier qui nous manquait", affirme M. Crohas.

Cela suffira-t-il pour conquérir le grand public ? Souvent jugés trop cher, à l’interface compliquée et à l’apparence austère, les baladeurs d’Archos ont été relookés et le fabricant vient de réduire considérablement leurs prix.

Hélène, 36 ans, inconditionnelle d’Archos dont elle salue les "prouesses technologiques", regrette encore "le manque de couleurs et de personnalisation". Loin du gadget branché d’Apple, "Archos a toujours fait dans le sobre et le fonctionnel", dit-elle. Mais "les ingénieurs se sont rendus compte qu’une partie de leur travail consistait à faire joli et Archos a beaucoup progressé dans le design", note Rémi Durand, responsable marketing produits de la société. Un impératif pour transformer longueur d’avance technologique en succès économique.

Source : http://www.archos.com/

 

La maison intelligente qui capte tous vos «bruits électriques»

A l’avenir, votre ordinateur saura peut-être suivre vos déplacements à l’intérieur de la maison en traquant le « bruit électrique » que font vos appareils domestiques aux moments d’allumage et d’extinction. Un tel système pouvait être moins cher et plus simple que le jeu de capteurs actuellement envisagé par des chercheurs pour les « maisons intelligentes ».

Les scientifiques et autres visionnaires ont imaginé depuis longtemps que les « maisons intelligentes » sauraient satisfaire à nos moindres désirs. Mais leurs idées nécessitaient des caméras, des microphones et autres capteurs dans chaque pièce pour suivre les déplacements des occupants.

Le nouveau système, basé sur un dispositif branché dans une seule prise murale standard, peut contrôler le "bruit" du réseau électrique généré par les appareils domestiques chaque fois qu’on les allume ou éteint. Il est relié à un ordinateur qui conclue qu’une personne est dans cette pièce.

« L’étude de ce problème de recherche informatique omniprésente (ou ubiquitaire) conduit à la nécessité de créer une infrastructure et une technologie nouvelles. Nous avons donc concentré notre effort sur les moyens d’arriver au même résultat sans obliger le consommateur à faire des achats importants," explique Gregory D. Abowd, un chercheur au Georgia Institute of Technology, Atlanta (USA).

Lors de sa présentation à International Conference on Ubiquitous Computing à Innsbruck, Autriche, du 16 au 19 septembre 2007, Abowd et ses collègues montrent qu’ils sauraient apprendre à un ordinateur à distinguer entre l’activité dans chaque pièce en interprétant la manipulation des interrupteurs, ou de distinguer la mise en marche d’un four à micro-ondes de celle d’un ventilateur de plafond.

Un long apprentissage

Pour y arriver, ils ont utilisé un PC portable afin d’analyser les fréquences de bruit créées dans le réseau électrique de la maison à mesure que les appareils étaient allumés ou éteints, et ont appris à l’ordinateur à reconnaître différents appareils. Ils ont testé 19 appareils électriques en tout dans six maisons différentes, atteignant une précision de 85 et 90%.

Le dispositif pouvait aider à la construction de systèmes d’automatisation qui commande des fonctions telles que le chauffage ou des systèmes audio, selon les déplacements des personnes, par exemple. Il pouvait aussi servir à suivre les niveaux d’activité des personnes âgées vivant seules.

L’inconvénient principal de cette méthode est le temps nécessaire pour « former » l’ordinateur – à peu près quatre heures pour une maison moyenne. Mais Abowd fait la remarque que les systèmes basés sur les caméras et les capteurs nécessitent aussi un certain temps d’installation.

Les chercheurs doivent toujours faire la démonstration que le système sait reconnaître des appareils individuels quand d’autres sont en cours de fonctionnement. Pour la recherche actuelle, ils ont allumé et éteint seulement un appareil à la fois.

Et le système a des limitations évidentes: tant que vous n’allumez ni éteignez rien, il sera incapable de vous positionner.

Il a quand même un potentiel certain, selon Gerd Kortuem, chercheur en informatique à Lancaster University, GB. « C’est une excellente idée que d’utiliser l’infrastructure déjà en place. » Mais il n’est pas du tout établi que cette technologie permettra de remplacer entièrement les capteurs – Kortuem juge que le scénario futur le plus probable verra une combinaison du nouveau système avec quelques capteurs.

En savoir plus : http://www.ubicomp2007.org/

Texte original : 10 septembre 2007 par Kurt Kleiner | Traduction : John Kerr pour Domoclick
Source :
http://www.newscientist.com/home.ns

Le CEATEC, salon japonais de l’électronique grand public

Le plus important salon annuel de l’électronique grand public japonais, le Ceatec, a ouvert ses portes mardi dans la banlieue de Tokyo, avec cette année entre autres vedettes les télévisions haute-définition et autres écran ultra-plat.

A quelques semaines des fêtes de fin d’année, cette manifestation permet aux géants nippons du secteur (Sony, Matsushita, Panasonic, Hitachi, etc.) de présenter leurs nouveaux produits en avant-première, qu’il s’agisse de matériels audiovisuels, de systèmes et terminaux de télécommunications ou d’outils et logiciels informatiques.

Sony vante ainsi son petit téléviseur de 11 pouces à écran organique (OEL) ultra-mince (seulement 3 millimètres), le premier modèle du genre dans le monde, qui sera lancé le 1er décembre au Japon.

Les groupes nippons profitent également du Ceatec pour dévoiler les prototypes des appareils du futur. Lors de cette huitième édition, Sharp et Hitachi présentent notamment des larges téléviseurs à écran ultra-plat à cristaux liquides qui ne sont encore que des versions de laboratoire.

D’autres innovations dans le secteur des télécommunications, de la musique mobile, de l’informatique, des applications internet ou de la photographie seront également exhibées aux quelque 200.000 visiteurs attendus.

Organisé par les associations professionnelles japonaises du secteur, le salon dure cinq jours et accueille plus de 800 entreprises et organisations provenant de vingt pays. Le Ceatec est aussi un lieu de rencontres professionnelles. Les petits industriels innovants du secteur de l’électronique peuvent y présenter leurs technologies et savoir-faire uniques.

Source : http://www.ceatec.com/

 

Salon EcoBuilding, les vidéos !

Nous avons profité du salon EcoBuilding Performance qui s’est tenu il y a quelques jours pour tourner deux petites vidéos à propos de l’habitat innovant et des loisirs numériques. Nous espérons que vous serez indulgents sur la qualité de ces réalisations, cette expérience était la première pour nous en matière de tournage. Mais nous continuerons à nous améliorer pour vous proposer des vidéos liées à l’habitat innovant toujours plus intéressantes.
 

François-Xavier Jeuland parle du réseau Domoconsulting, de la Maison A (une habitation de démonstration complète en plein Paris) et des apports de la domotique pour les économies d’énergie.

 

Cette seconde vidéo résume l’objet du salon EcoBuilding Performance. Jean-Pierre Bardy du Ministère de l’Ecologie a remis les Grands Prix du salon dans trois catégories :  »Efficacité Energétique et Environnementale des Bâtiments »,  »Cadre de Vie Bâti Durable » et  »Bâtiment de Très Grande Hauteur »