Conférence de Copenhague: Corinne Lepage dresse les 5 conditions à un succès

L’Union européenne et Yvo de Boer, le responsable des négociations au sommet de l’ONU sur le climat, continuent à croire à la possibilité d’un accord « précis » à Copenhague avant le coup d’envoi des négociations clef à Copenhague (du 7 au 18 décembre). Selon lui, cet accord inclurait des objectifs des pays riches pour réduire les émissions polluantes, des clarifications de pays en développement majeurs comme l’Inde et la Chine, mais aussi une aide précise à apporter aux plus pauvres pour s’armer face au changement climatique. Un accord est d’autant plus vraisemblable que les Etats-Unis, le Brésil et la Chine viennent de prendre des engagements chiffrés pour contenir leurs emissions de CO2. Le plus noir des scénarios climatiques s’éloignerait-il ? Possible, à cinq conditions déclare la députée Européenne Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement dans les années 90. Voir la vidéo

« Une délégation officielle de 15 parlementaires va accompagner la Commission Européenne dans le cadre des négociations de la COP15 à Copenhague. Au sein de cette délégation je serais seule représentante du groupe ADLE et parlementaire français. Je suis honorée d’avoir était choisie par mon groupe et j’en remercie son président Guy Verhofstadt. Avec mes 14 collègues de la délégation officielle conduite par Jo Leinen, nous veillerons à défendre un accord ambitieux et défendant l’intérêt général pour les différents Etats et pour l’Europe.
 Voici une synthèse des cinq enjeux pour déterminer si Copenhague sera un succès réel ou un échec :

1/ Quel accord: politique ou contraignant ?
2/ Les objectifs, quelles engagements , du Nord au Sud ?
3/ Quelles financements et comment , avec taxe ou pas ?
4/ Un accord pour stopper la déforéstation (20% du Co2 d’ici 2020) ?
5/ Un succès de façade ou un engagement ?

Cinq réponses et engagements pour que la température moyenne ne dépasse pas de 2° la température moyenne au début de ce siècle

Le site officiel de Corinne Lepage au Parlement Européen:
http://www.corinnelepage.eu/

Archiwizard: médaille d’or du concours innovation à Batimat

Pouvoir simuler l’impact énergétique d’une construction en 3D c’est donner une visibilité immédiate à des solutions technologiques et d’en contrôler le coût par des variantes de dimensionnements avant toute mise en oeuvre. L’architecture en 3D répondait déjà à cette application mais jamais avec les nouveaux critères de l’efficacité énergétique définis par la loi Grenelle. C’est désormais une réalité avec le logiciel Archiwizard qui devrait automatiser la faisabilité de projets plus innovants.

Commercialisée par Raycreatis, la suite logicielle Archiwizard simule en trois dimensions et en temps réel l’impact des divers choix architecturaux sur les bâtiments. Un outil innovant pour les architectes et les industriels, qui peuvent ainsi évaluer les performances énergétiques de leurs projets. Lancé lors du salon Batimat, à Paris, Archiwizard a reçu la médaille d’or du concours.

Utilisable pour des projets de construction ou de rénovation, le logiciel est capable de simuler les échanges thermiques, les apports solaires, les besoins en éclairage artificiel et en eau chaude sanitaire… Autant de paramètres qui autorisent la conception de bâtiments économes en énergie, une des priorités du Grenelle de l’Environnement. « La suite s’adresse aux architectes comme aux industriels du bâtiment en leur permettant de tester l’impact de leurs options de construction sur les bilans énergétiques et de confort, explique Marie-Pierre Barche, responsable développement d’Archiwizard à Toulouse. Elle permet aussi de mieux communiquer avec les bureaux d’études par exemple, et de présenter des visuels 3D de haute qualité pour valoriser le projet auprès des clients. »

La suite logicielle a été officiellement dévoilée au cours du salon national Batimat, à Paris, qui s’est achevé le 7 novembre. Des démonstrations étaient réalisées sur écran géant. « Archiwizard a reçu la médaille d’or du Concours Innovation Batimat, précise Marie-Pierre Barche. Depuis c’est l’effervescence, nous sommes très fortement sollicités par les éditeurs, les architectes, les bureaux d’études, les industriels… Dès le lancement du produit, ce prix est une superbe marque de reconnaissance. De toute évidence, des perspectives de développement s’offrent à nous. Nous avons déjà des pistes d’évolutions, mais il nous faut désormais y réfléchir. »

Suite de l’article publié par ObjectifNews:
http://www.objectifnews.com/node/943

La taxe carbone: Partout un succès, pourquoi pas en France ?

L’entrée en vigueur de la Contribution Climat Energie, la taxe carbone, au 1er juin 2010, était impopulaire avant même que le Conseil Constitutionnel la censure. Les chiffrages du ministère montrent que, pour les contribuables, le coût sera de 45 euros en espace rural et de 21 euros en espace urbain. Selon l’Ademe, le chiffrage est estimé respectivement à 150 euros pour les ruraux et à 60 pour les citadins. Contrairement à ce qui a été annoncée, cette facture de la fiscalité verte n’a pas été inventée par le ministre Jean-Louis BORLOO. Mathieu Begaud , universitaire en Grande-Bretagne, passe ici en revue les solutions européennes et dans le monde.

En Septembre 2009, les conclusions rapportées par la commission menée par l’ancien premier ministre Michel Rocard avaient fait bien des vagues. Présentées comme  « révolutionnaires » par le Président de la République Nicolas Sarkozy? elles se retrouvaient sur le devant de la scène politique française, créant polémiques sur polémiques.
 
Pourtant, en regardant au-delà de nos frontières, on s’aperçoit très vite que cette taxe n’est pas nouvelle, loin de là. La Suède, la Finlande et le Danemark ont tous mis en place la taxe pigouvienne dès les années 90. Et avec succès. En 2005, le Danemark a pu réduire ses émissions carbone de 15% per capita comparées au niveau de 1990, tout en soutenant une croissance économique stable. La baisse pour la Finlande est d’environ 5% sur la même période. Même si d’autres résultats sont plus mitigés, les effets bénéfiques sont incontestables.
 
La Grande-Bretagne, en tant que place financière mondiale, contribue en grande partie à la dynamique du système de bourse du carbone au sein du marché des permis d’émission de CO2 européen ou « European Union Emissions Trading Scheme » (EU ETS*) – bourse permettant d’échanger des « permis de polluer » dont le prix fluctue en fonction de l’offre et de la demande. De plus, le gouvernement travailliste de Tony Blair a mis en place dès 2001 la « tax levy » , la taxe sur la consommation d’énergie du secteur industriel et commercial, ainsi que sur le secteur public. Un système très proche de celui prévu pour notre taxe carbone puisqu’il taxe les énergies fossiles de la même manière. Une différence notable, les particuliers ne sont pas concernés et les carburants sont taxés différemment, ce qui en limite la portée : par exemple, le pétrole n’est pas compris dans le programme.

Le « Carbon Trust », organisme britannique prépare la transition de l’économie basée sur la consommation d’énergie fossile à une économie « Zéro Carbone ».

 Ce système soutient également la compétitivité des entreprises en les poussant à investir dans la croissance verte, a vu la naissance du « Carbon Trust », organisme visant a préparer la transition de notre économie basée sur la consommation d’énergie fossile à une économie « Zéro Carbone ». En Grande-Bretagne, cette organisation est un pilier pour la stratégie de réduction des rejets des équivalents carbone dans l’atmosphère. Elle guide entreprises et collectivités dans leurs démarches de mises aux normes environnementales. En effet ce processus est souvent mises à mal par des directives incertaines venant de Bruxelles ou du gouvernement, ce qui se traduit par un manque de visibilité et de clarté pour les entreprises qui s’engagent dans des démarches de développement durable comme pour les administrations volontaires.
 
Beaucoup d’autres initiatives ont vu le jour en Nouvelle-Zélande, au Canada, ou encore dans certaines villes américaines.
 Cette taxe n’est pas sans risque. En effet la Chine a récemment fais savoir que des taxes carbone douanières à la frontière feraient l’objet de représailles si elles sont mises en place. Ce genre de taxe apparait pourtant nécessaire si l’on veut que cette taxe aboutisse à une réduction signifiante des émissions carbone à une échelle mondiale. On pense alors aux conséquences de la naissance de ‘paradis carbone’, équivalents de nos actuels ‘paradis fiscaux’ si controversés… Les entreprises se délocaliseraient vers les pays qui n’appliquent aucune taxe carbone, pénalisant ainsi les pays volontaires. Clairement l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) aura son mot à dire, peut-être même qu’elle aura le dernier – ce qui est potentiellement une bonne nouvelle. Car mis à part un manque d’humanisme notoire, l’organisation œuvrant à la libéralisation du marché a le mérite de simplifier toutes réglementations possibles.
 
La communauté internationale est unanime, il faut utiliser des outils économiques pour internaliser les émissions de CO2 causant le réchauffement climatique. Mais il reste encore beaucoup à faire.
 
Uniformiser et harmoniser les taxes environnementales au niveau international est une priorité. Clairement il faut éviter les meli-melo fiscaux, Jusqu’ici, La France, en appliquant la taxe carbone à tous les secteurs, demeure la plus grosse économie au monde adoptant cette démarche. Cela représente une grande avancée qui ne peut être critiquée, car comme on l’entend tous les jours, il faut agir en urgence. Espérons simplement que l’exception française ne pénalise pas ce pays pour son action. Beaucoup est attendu de Copenhague, nous ne pouvons qu’espérer que les bons élèves seront entendus.
Domoclick.com

Mathieu Begaud
mathieubegaud@gmail.com

EU ETS:
http://ec.europa.eu/environment/climat/emission/review_en.htm

Barème de la taxe carbone 2010 (CCE) sur le site de l’ADEME qui augmentera de 8 à 10%/an d’ici à 2020 :
http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=23331

AZF 2001: A Toulouse avec les « sans fenêtres », les artisans et Mme Marie-Noëlle Lienemann

C’était le matin du 21 septembre 2001. Soudain un coup de tonnerre déchire le ciel ensoleillé , pareil à l’onde de choc du mur du son. Rien d’étonnant à Albi, à 75km de Toulouse où je me trouvais ? Sauf qu’il ne s’agit pas d’essais aériens mais de bâtiments industriels et de logements Toulousains ( dix jours après les événements du 11/9) dont les conséquences ont bouleversés la population et la filière bâtiment. Des architectes, d’Algeco, n°1 européen de la construction modulaire, qui a fournit 1500 toits, jusqu’aux artisans mobilisés en urgence pour sauver ce qu’on a du appeler les « sans fenêtres » parmi les 27000 logements endommagés. Une catastrophe sans précédent à mettre en perspective cette semaine dans le procès AZF (8ans après !). La décision du tribunal correctionnel de Toulouse a en effet ordonné jeudi 19 novembre la relaxe au bénéfice du doute des prévenus, et le procureur de la république vient d’annoncer que le parquet fait appel: il y aura bien un autre procès de la catastrophe. Retour aux archives 2001 de Domoclick dans cette interview exclusive.

« A Toulouse, l’Etat sera solidaire jusqu’au bout » déclare la secrétaire d’Etat au Logement , Mme Marie-Noëlle Lienemann, qui a présenté son dispositif dérogatoire pour les sinistrés de l’explosion de Toulouse. Elle appelle également les artisans à la vigilance en ce qui concerne les prix.

Quelles sont les grandes lignes de votre dispositif ?

Marie-Noëlle Lienemann : Nous allons débloquer 20 millions de francs pour les HLM et 20 millions de francs à l’ANAH (Agence Nationale de l’Amélioration de l’Habitat) et si ce n’est pas suffisant, on débloquera un complément. Nous allons appliquer à Toulouse le dispositif dérogatoire exceptionnel déjà engagé pour les inondations de l’Aude et la Somme*. Le démarrage tient en trois points: l’aide au relogement, la subvention de reconstruction et celle de la copropriété qui sera la plus difficile à gérer étant donné la complexité de la prise de décision. Je souhaite que nous ayons une stratégie plus musclée pour les copropriétés dégradés

Au delà de ces axes de l’aide au relogement que vous présentez, quelles priorités donnez-vous aux professionnels du bâtiment ?

M-N L : La première des urgences est d’être sûr d’avoir les matériaux pour travailler et suffisamment d’entreprises pour intervenir vite. C’est une course de vitesse qu’il faut gagner. Je vais rencontrer les présidents de la FFB et de la CAPEB pour s’assurer que la région Midi-Pyrénées pourra disposer des matériaux prioritairement. Je compte sur une certaine solidarité mais je vais engager une démarche de mon côté, avec la Région, pour aider l’artisan dans ses frais supplémentaires de déplacements. Sur la question du prix, Il faut que nous ayons des indicateurs, ce qui implique une concertation avec la DGCCRF, les artisans et les chambres de métiers, pour avoir un observatoire commun qui incite à la bonne pratique et qui évite des abus de la situation. Si l’Etat doit jouer son rôle d’inspection, je crois également beaucoup à la valorisation des bonnes pratiques afin que les métiers eux-mêmes se valorisent.

Des dérapages ont pourtant déjà été constatés ?

M-N L : Les professionnels ont tous intérêt à ce que la confiance de leurs clients s’installent dans la durée. Un bailleur HLM est un client permanent. Si on « l’attrape » quand ça va mal, il ne faudra pas s’étonner qu’il n’ait pu construire quand ça va bien.

Qu’il s’agisse des particuliers, copropriétés ou HLM quelle est la demande principale exprimée par les sinistrés à Toulouse ?

M-N L : Le fond d’urgence de 20 millions additionné de 20 millions gérés par l’ANAH profitera à chacun. Je précise d’ailleurs que je n’ai pas à attendre de décision budgétaire sur ce plan. Mais c’est l’assurance qui est au coeur des préoccupations exprimés par nos concitoyens, alors que je m’attendais à ce qu’ils demandent des aides de l’Etat. Au fond, ils veulent que les assurances les traitent correctement et qu’ils sachent comment procéder. Il y a une forte demande d’accompagnement technique et juridique. Là aussi, la vigilance doit être totale: ce n’est pas parce que la solidarité nationale s’opère que ça exonère les assurances.

Ce drame, avec près 9000 logements ou bâtiments plus ou moins sinistrés, entraîne une complication inhabituelle des sinistres. Comment les gérer entre tous les acteurs ?

M-N L : Pour clarifier les choses, nous avons convenu avec les bailleurs que les services réalisent un formulaire très précis sur « qui doit prendre quoi » dans les travaux. Par exemple, sur le problème des bris de glace, j’ai rappelé aux bailleurs que, dans le cas présent, le bris de glace est à la charge du propriétaire, non au locataire. L’aide de l’Etat venant en complémentde la différence du remboursement de l’assurance.

Propos recueillis le 25/09/2001 à Toulouse par Jérôme Robert

*Veille catastrophes, veille changements climatiques,
Veille gestion des risques, veille réglementaire et statistiques :
http://www.catnat.net/index.php

Flip Video: La première caméra pour faire un clip, monter et partager ses vidéos, signé Cisco

A la fois capteur vidéo , monteur d’images intégré et partageur multi-supports (tél, web) par USB , Flip Vidéo a la taille d’un mobile. Ce microcaméscope pourrait bien prendre la première place des cadeaux de Noël les plus désirables de l’année. Déjà précurseur d’une toute nouvelle catégorie de caméscopes de poche aux États-Unis et en Angleterre, les trois nouveaux produits permettent à tous de réaliser des vidéos et de les partager instantanément sur Internet, via Youtube , son blog ou simplement par courriel.
Lors du lancement officiel le 3 novembre, Cisco a présenté le modèle UltraHD en noir, ainsi que trois variantes en couleurs du modèle standard Ultra, à compléter avec les modèles ultra-fins MinoHD Black et MinoHD Chrome.
Tous les Flips sont livrés avec FlipShare™, un logiciel intelligent intégré qui permet aux utilisateurs d’organiser, de monter et de partager leurs clips en toute transparence. Il suffit en effet de brancher la prise USB escamotable du caméscope sur un ordinateur (Mac ou PC) pour lancer automatiquement l’interface glisser-déposer de FlipShare™. Avec ce logiciel, partager des vidéos par e-mail ou les télécharger directement sur un compte YouTube™, MySpace™, ou tout autre site de partage en ligne est ensuite un jeu d’enfant.

Ulrike Tegtmeier, Vice-Présidente Produits Grand Public de Cisco pour les marchés européens, n’a pas peur de l’affirmer : « Flip Video modifie radicalement notre façon de capturer et de partager les moments que nous passons avec nos parents et amis. Les caméscopes classiques quittent rarement l’étagère où ils sont rangés, contrairement aux Flip Video qui trouvent facilement leur place dans une poche ou un sac à main, ce qui simplifie et accélère considérablement le partage de vidéos. Avec le logiciel FlipShare™ intégré, rien de plus simple que de télécharger un fichier vidéo sur YouTube ou de l’envoyer par courrier électronique ».
Et de poursuivre « Flip Video permet réellement de capturer, de partager et de visionner des vidéos à tous moments et en tous lieux. Partout dans le monde, les gens plébiscitent le côté pratique et la simplicité d’emploi des caméscopes Flip avec lesquels la vidéo devient un véritable plaisir. Nous avons réalisé une enquête selon laquelle 90 % des personnes ayant acheté un caméscope Flip le recommandent ensuite à leurs amis. Nous sommes convaincus que le marché français et aujourd’hui prêt pour vivre à son tour l’expérience Flip ».

Flip Ultra et UltraHD définissent un nouveau standard de capture vidéo qui conjugue facilité et faible coût. Ces deux références disposent d’une capacité d’enregistrement de deux heures, d’un écran transflectif lumineux d’à peine la taille d’un mobile et permet de visionner facilement les vidéos, même sous la lumière directe du soleil (voir la démo vidéo), et d’un pack de piles rechargeables AA sur le modèle HD. Ces piles peuvent être facilement rechargées via la prise USB intégrée.
Également disponible pour la première fois en France, le modèle ultra-mince et de hautes performances Flip MinoHD est le nouvel accessoire incontournable de la génération du MP3 et des réseaux sociaux. L’ultra simplicité d’emploi et la qualité d’image du Flip Vidéo fait maintenant irruption dans nos mains. A la place dune caméra au poing ! Joli clin d’oeil à Andy Warhol pour qui chacun, chacune « devient une fois dans sa vie la star d’un jour».

- Flip Ultra (résolution 640 x 480 p): 149 €uros

http://www.theflip.com/fr-fr/Products/ultra.aspx#/meet-ultra

- Flip UltraHD (120mn en 720 p) avec deux piles alcalines: 199 €uros
http://www.theflip.com/fr-fr/Products/mino.aspx#/meet-mino

- Flip MinoHD avec pile rechargeable: 199 €uros
Voir la démo montage/partage :
http://www.theflip.com/fr-fr/Products/mino.aspx#/shareable

Du 21 au 29 novembre 2009: La Semaine de la réduction des déchets devient européenne !

Si les emballages (carton, plastique, verre) représentent une part importante de nos déchets en diminution depuis 1993 (de 39 à 32% ) ce sont les textiles sanitaires (couches, lingettes, mouchoirs papier…) qui augmentent de près de 9% de nos poubelles,
soit 34 kg / habitant / an. Insupportable ? Demandez aux Napolitains ou aux Marseillais ce qu’ils en pensent ! Eux qui ont affronté des semaines la puanteur (et bientôt les coûts ! ) de l’arrêt du service des éboueurs. La Semaine devient européenne du 21 au 29 novembre 2009, des actions de sensibilisation à la réduction des déchets seront organisées dans toute l’Europe. En France , c’est déjà parti avec le soutien de la campagne de l’Ademe !

Le principe de la Semaine est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets que nous produisons et donner des clés pour agir au quotidien. Elle s’adresse aussi bien aux institutions et collectivités qu’aux scolaires et au grand public.
La Semaine Européenne de la Réduction des Déchets, inscrite dans le cadre de la campagne nationale « Réduisons nos déchets, ça déborde », est un moment fort de mobilisation.
La Réduction des déchets : un enjeu environnemental, sanitaire et financier.
Le gaspillage de matières premières nécessaires à la fabrication des objets et au transport des déchets provoque l’épuisement des ressources naturelles.
La production et la gestion des déchets posent des questions de sécurité sanitaire et de santé publique. Leur élimination contribue à la pollution des sols, des eaux et de l’air.
Elle nécessite des installations de traitement toujours plus importantes, dont le coût financier est répercuté dans le prix des produits que nous achetons et des impôts et taxes que nous payons.

Afin d’atteindre les objectifs du Grenelle qui visent à produire moins de déchets, à en recycler beaucoup plus, tout en diminuant le recours au stockage et à l’incinération, l’ effort à produire vise 3 objectifs:
 
> Limiter le gaspillage de ressources
Le gisement concerné par des gestes simples de prévention (tels le compostage domestique, le Stop-Pub, la limitation des impressions bureautiques,…) représente 39 % de l’ensemble des ordures ménagères, soit environ 150 kilos par habitant et par an. On relève notamment dans ce gisement 7 kilos de produits alimentaires non consommés, encore emballés.

> Favoriser le compostage
Concernant les déchets organiques (matières putrescibles et papiers-cartons), jusqu’à 52 % des ordures ménagères résiduelles, soit 164 kilos par habitant par an, pourraient être valorisées en combinant compostage domestique et filières collectives de gestion biologique (compostage ou méthanisation). La part des seuls déchets putrescibles représente aujourd’hui 125 kilos par habitant par an, soit 40 % en poids de la poubelle grise.

> Ne pas négliger le tri sélectif
Un engagement plus marqué des Français, un meilleur respect des consignes de tri, ainsi que le développement de nouvelles technologies de valorisation pourraient permettre d’extraire des poubelles grises jusqu’à 100 kilos par habitant par an de déchets tels que papiers, cartons, plastiques, métaux… Le verre représente encore de l’ordre de 20 kilos par habitant par an dans les ordures ménagères résiduelles.

La Semaine devient européenne !
Du 21 au 29 novembre 2009, des actions de sensibilisation à la réduction des déchets seront organisées dans toute l’Europe, par diverses parties prenantes (réseaux associatifs, écoles, universités, administrations, entreprises, etc.) et cibleront différents publics (grand public, salariés, écoliers, etc.).
A l’origine du projet basé sur le modèle de la Semaine française de la Réduction des déchets, plusieurs autorités publiques nationales ou régionales : l’ADEME (qui assure la coordination du projet), le réseau européen ACR+ (secrétariat), l’ARC (Catalogne), l’IBGE (Région Bruxelles-Capitale), le LIPOR (Porto).
D’autres pays et régions européens dont la Belgique (régions wallonne, flamande), l’Estonie, l’Irlande, l’Italie, l’Espagne (provinces des Asturies, Gipuzkoa, Iles Baléares, Navarre, Valencia), le Portugal, la Roumanie (Arges), la Suède et le Royaume-Uni (Grand Londres, Ville de Belfast, Angleterre de l’est, Ecosse et Pays de Galles) ont émis le souhait de rejoindre ce mouvement de mobilisation pour l’édition 2009. Ce programme reflète le désir de l’Europe d’inclure la dimension environnementale dans toutes les politiques européennes pour contribuer ainsi au développement durable.

Site officiel multilingue de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets (2009-2011) est soutenue par le programme LIFE+ du volet Information et Communication de la Commission Européenne:
http://www.ewwr.eu/pré-home

Douze façons de passer à l’action:
http://www.reduisonsnosdechets.fr/jagis/icone.html

INTERVIEW Exclusive de Jean-Louis ETIENNE: « J’ai fait construire une maison en bois. Comparativement le coût est inférieur ».

Organisé par Ester Technopole , le médecin-explorateur et observateur éclairé des pôles dans l’équilibre climatique, Jean-Louis Etienne a présenté ses 30 ans d’explorations (titre de son dernier ouvrage) et ouvert le débat sur les réalités d’un monde de rareté. Il s’est entretenu pour Domoclick.com sur la maison bois, les matériaux, la Taxe carbone et la crise de l’énergie face aux dérèglements climatique. A suivre à J-22 de la conférence de Copenhague le 7 décembre.

Domoclick.com : L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a annoncé que les émissions de CO2 avait baissé de 3% depuis les effets de la crise financière. Doit-on passer par là pour résoudre ce que vous appelez « l’équation du siècle »: entre notre dépendance à 80% d’énergies fossiles et une autre énergie de substitution ?

Dr Jean-Louis ETIENNE: Dès que l’énergie fossile devient chère, il est évident qu’on en consomme moins.Toute la difficulté est de le faire en tenant compte de la richesse et de la pauvreté des gens. Et on se rend compte que la Taxe Carbone est faîte pour ça, pour essayer de limiter la consommation d’énergie, sans pénaliser ceux qui en ont vraiment besoin. C’est un phénomène très complexe mais ce résultat dès -3% de CO2 est à rapprocher des industries où on se rend compte que les économies de CO2 sont les plus fortes. Parce que les industriels sont taxés et qu’en passant par des process plus économes en énergie, ça rapporte plus de ressources pour autre chose.

Vous êtes d’accord pour taxer l’habitat qui dépense globalement près de 47% de l’énergie ?

JLE: Le tarif de l’énergie dont le gaz qui est indexé sur le pétrole, est dirigé par très peu de monde, six grands groupes. Donc, ils ont intérêt à maintenir des niveaux de prix élevés. On a actuellement une pause mais je pense que nous allons vers des niveaux de coûts importants: ça va pousser les gens à être économes, à utiliser des voitures moins consommatrices, les transports en commun… comme d’habitude , ce seront les plus pauvres qui seront les plus pénalisés. Malheureusement c’est la loi de l’humanité.

Vous vous exprimez souvent sur le rôle et les comportements de chacun, mais quelle est votre suggestion auprès des politiques ?

JLE: Nous manquons de pédagogues parmi les politiques. Moi, je ne suis pas en campagne électorale, je n’interviens pas dans ma région devant un député-maire et j’ai une liberté d’expression. Mon expérience m’a amené à trouver les mots simples alors que les politiques sont submergés de questions. La pédagogie est absolument essentiel . Arrêtons de dire que les politiques ne font rien. Par exemple, le bâtiment public ici à Ester, c’est de la cogestion: il est chauffé à l’électricité produite par un incinérateur. On m’a certifié qu’il n’envoie pas de dioxyne grâce à un système de filtres de haute qualité. Dans les communautés de communes il y a d’autres solutions. En fait, on ignore ce qui se fait , c’est pas très spectaculaire parce que c’est dispersé. Un ingénieur qui travaille dans l’obscurité sur une motorisation pour produire 50g de CO2 /Km, travaille pour la protection de l’environnement.

Vous qui habitez une maison bois en Midi-Pyrénées : quel bilan faites-vous de votre expérience ? Est-elle plus cher qu’une autre ?

JLE: J’ai fait faire une maison en bois, doublé, bien isolé. Sincèrement le coût était même inférieur. Et puis, les corps de métier travaillent plus facilement sur le bois que sur le ciment et la coordination est plus rigoureuse. L’isolation est bonne mais pas l’isolation phonique d’un étage à l’autre, ça fait partie des inconvénients avec l’été qui forment des accumulateurs de chaleur.

Comment avez-vous abordé votre projet de construction ?

JLE: J’ai fait un dessin général puis un architecte a élaboré les plans et c’est un copain qui l’a construite. J’ai à coté une autre maison en dur, en Siporex, des briques de béton cellulaire qui est un isolant incroyable, en été il fait frais dans la maison, mais les maçons n’aiment pas ce truc là ! Il faut le coller, ils n’ont pas été formés. Et quand, nous revenons , après trois ou quatre mois, il n’y a jamais d’humidité, ça reste sec, ça respire. C’est un matériau très intéressant et les combles sont isolées avec une grande couche de laine de mouton écrue. Ça coûte rien, surtout dans le Tarn où il n’y a pas de délainage aujourd’hui. Bon, ça sent un peu, on a l’impression de temps en temps de vivre dans une bergerie mais c’est pas désagréable et très efficace.

Comparativement entre ces deux maisons, qu’en dites-vous ?

JLE: La plus ancienne, en béton cellulaire, a une quarantaine d’années. Mais je pense qu’on peut faire mieux avec le bois que ce que j’ai fait là. On n’a pas très bien réussi la ventilation, surtout pour l’été. J’ai suivi le principe des maisons en Polynésie où les toitures très grandes, sont aérées de chaque côté pour obtenir une aération naturelle. Il faudrait aérer tout en haut de façon à ce que la chaleur montante puisse s’évacuer. J’ai encore quelques améliorations à faire.

Vous préparez la première traversée solitaire du pôle Nord en ballon. Avez-vous trouvé le financement que vous recherchiez ?

JLE: Oui, c’est le groupe Generali , mon sponsor ! Cette mission scientifique en rozière se nomme Generali Arctic Observer, prévue en avril 2010.

Site officiel de l’expédition 2010 de Jean-Louis Etienne:
http://www.jeanlouisetienne.com/generali_arctic_observer/

Ester technopole et le Pôle éco-construction Limousin:
http://www.ester-technopole.org/

L’expédition sur les îles Clipperton: Jean-Louis Etienne , adepte de l’autonomie énergétique à 1 200 km des côtes et à 5 000 km de la première côte française, Tahiti :
http://www.domoclick.com/?p=263

Première boutique Apple Store en France: descendre à la station Palais Royal-Musée du Louvre

Google s’empare de la BNF. Plus élégant , Apple se pose sous la pyramide inversé du Carrousel du Louvre, sans doute , dans le centre commercial multistores le plus chic d’Europe. Joli évenement de ce samedi 7 novembre à Paris, Apple ouvre sa première boutique en France, suivi par Montpellier ( près du Musée Fabre ?) la semaine prochaine. C’est notre ministre de la culture et NKM (la Secrétaire d’Etat à la Prospective et au numérique) qui vont être contents de voir ainsi les technologies du savoir se plier au patrimoine Français et à la prise en mains des outils multimédia.

Car, contrairement à la boutique Apple en ligne, l’AppleStore permet de tester toute la gamme des produits « à la pomme » avec toute une équipe de formateurs-vendeurs qu’on imagine cools et démonstratifs. Formations gratuites tous niveaux sur rendez-vous (pour tout acheteur, le groupe proposera également, pour 99€ par an, une formation personnalisée aux Macs) , dépannage sur place avec les « génies », shopping personnalisé et suivi individuel , c’est l’acclimattion totale au culte Apple !

Située 99, rue de Rivoli, dans la galerie commerciale du Carrousel du Louvre (Ier arrondissement, métro ligne N°1 ), cet « Apple Store », accessible à partir de 10H00 samedi, s’étend sur quelque 750m2, face à la pyramide en verre inversée du célèbre musée. Alors qu’Apple compte déjà 276 boutiques dans le monde, notamment à Londres, Pékin, Genève ou encore Sydney, cette première boutique française, qui emploiera 150 personnes, s’est fait attendre. Explications, « Nous ne voulions pas ouvrir un magasin en France avant d’avoir trouvé un lieu à Paris que nous aimions vraiment. Nous cherchions l’endroit parfait », explique le patron des Apple Store, Ron Johnson. « Nous ne pouvions rêver d’une meilleure situation » qu’à côté du Louvre, « une des institutions culturelles les plus respectées au monde », ajoute-t-il: Escalier en verre, murs beiges, tables en bois clair: le design est épuré, afin de mettre en avant les produits, que les clients pourront tous tester: ordinateurs Mac, baladeurs iPod, mais aussi et surtout l’iPhone, qui a révolutionné le marché des téléphones mobiles multimédia, multiapplications .

L’étage est lui dédié aux services. Un « genius bar » permettra aux clients rencontrant des soucis techniques d’y demander conseil pour déstresser le client . Les appareils en panne pourront également y être déposés, avec une réparation dans la journée dans 60 à 70% des cas, assure Apple. Les boutiques, dont la première a été ouverte en 2001, sont devenues un canal majeur de vente pour Apple. Le groupe y réalise « environ 20% de son chiffre d’affaires », selon Ron Johnson, qui note que « 170 millions de personnes » s’y sont rendues l’an passé dans le monde. Ce qui a certainement permis à Apple de réaliser une croissance insolente ( 1 milliard$ par mois) en cette année de crise de la consommation.

Trois conseils avant de débarquer

> Conseil 1. Venez tôt le matin… ou tard le soir. C’est généralement en milieu de journée qu’il y a le plus d’affluence au magasin. Essayez de venir faire vos achats tôt le matin ou tard dans la soirée pour éviter la foule.

> Conseil 2. Prenez rendez-vous. Venez essayer nos nouveaux produits et découvrir leurs fonctionnalités grâce à notre offre de shopping personnalisé.

> Conseil 3. N’ayez pas peur de demander de l’aide. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à vous tourner vers un Concierge (reconnaissable à son tee-shirt orange). Le Concierge, qui joue le rôle de guide lors de votre visite à l’Apple Store, est là pour vous aiguiller dans la bonne direction.

Ce déploiement est « le plus rapide » qu’ait connu Apple, « à l’exception des Etats-Unis », affirme Ron Johnson. « Beaucoup d’autres » magasins, selon lui, suivront en France, pays où l’iPod domine le marché des baladeurs et où « plus de 40% des téléphones intelligents vendus sont des iPhone », explique le vice-président d’Apple Europe Pascal Cagni. « Nous souhaitons encore et toujours cibler les grandes villes », comme Lyon et Marseille, à l’image de ce qui s’est fait en Grande-Bretagne, où 24 magasins sont ouverts ». Comme en 1998 pour le lancement du iMac à Apple-Expo !, la boutique réserve aux 5 000 premiers visiteurs un tee-shirt Apple commémoratif gratuit.

Le Louvre sur iPhone et iPod touch

Le Louvre a lancé dès jeudi une application sur le téléphone multifonctions iPhone et le baladeur tactile iPod touch d’Apple, qui permet de partir à la découverte des collections du musée. Cette application, en français et en anglais, est téléchargeable gratuitement, a précisé le Louvre. Elle permet aux détenteurs de ces appareils de découvrir «en tout lieu et en toute heure» un choix des plus belles oeuvres du musée accompagné de commentaires, détails et vidéos, Un guide virtuel étonnant !

http://www.svmmac.fr/apple/news/00382/apple-au-louvre-le-louvre-dans-l-iphone

Le blog de la Secrétaire d’Etat à la Prospective et au numérique:

http://nkm-blog.org/

Plan du métro parisien:

http://www.ratp.info/orienter/f_plan.php?fm=pdf&loc=reseaux&nompdf=metro&lang=

Apple Store du Carrousel du Louvre:

La vidéo de Mag vert : Cap sur -30% de CO2 à Copenhague !

La Conférence des Nations Unies sur le changement climatique aura lieu à Copenhague du 7 au 18 décembre prochain. A cette occasion, Touteleurope.fr se mobilise avec Domoclick.com pour vous faire vivre, en vidéo, ce rendez-vous international exceptionnel. Avec « Le Mag vert, cap sur Copenhague », découvrez et comprenez les enjeux de ces négociations.
A voir sur le premier numéro vidéo du « Mag vert » :

Le petit journal : Le tour d’horizon en 40 secondes de l’avancée des négociations internationales sur le climat

Le dossier : Experts, chercheurs, représentants des institutions européennes et de la société civile reviennent sur les enjeux de Copenhague, et notamment les objectifs de réductions des émissions de gaz à effets de serre

Zoom sur : Le paquet « énergie-climat » de l’Union européenne

A J-30 de la conférence de Copenhague, découvrez dès maintenant le premiers numéro du Mag vert pour comprendre les enjeux de ce rendez-vous décisif !

« Le Mag vert » est largement diffusé grâce à une série de partenariats noués avec différents médias. On retrouve « le Mag » sur Dailymotion. Il est aussi diffusé à la télévision, sur La Chaîne Parlementaire (LCP-AN).

LA VIDÉO du MagVert:

http://www.touteleurope.fr/fr/actions/energie-environnement/l-europe-et-l-environnement/presentation/cap-sur-copenhague/le-mag-vert-cap-sur-copenhague.html