REDUCTIONS D’IMPOTS: Fenêtres et chaudières à la baisse, les pompes à chaleur passent à -40%

Les députés ont diminué de 25 % à 15 % la réduction d’impôt proposée pour le renouvellement de fenêtres et de chaudières permettant des économies d’énergie. Mais ce qu’ils ont perdu là, ils l’ont accru sur d’autres équipements dont les pompes à chaleur géothermique (PAC) avec 40% d’économie d’impôts sur l’installation, sachant que l’acquisition de PAC bénéficiait déjà de 40% de crédit d’impôts. Le verdissement de la fiscalité immobilière est reporté à 2011 selon Les Echos du 14.12.2009. A confirmer dans la loi des Finances 2010 qui devrait subir de gros changements depuis l’annulation de la taxe carbone ce 30 décembre par le Conseil Constitutionnel. A suivre , dès parution par le ministère, sur Domoclick.com
    
 » Les ménages prévoyant de rénover leur résidence principale vont devoir refaire leurs comptes : à partir dde ce 1er janvier, la liste des travaux donnant droit à réduction d’impôt et les taux applicables à ces équipements vont être profondément modifiés pour cibler l’effort de l’Etat sur les projets nécessitant une vraie incitation financière, selon un amendement de Michel Bouvard (UMP) approuvé par les députés, dans le cadre du collectif budgétaire 2009. «  Nous devons systématiquement réviser les listes, sans quoi nous en venons à donner le bénéfice de ces crédits d’impôt à du matériel tout à fait banal  », a défendu Eric Woerth, ministre du Budget et des Comptes publics, qui rappelle que ces travaux sont censés permettre d’économiser de l’énergie.

Principale surprise : le crédit d’impôt proposé pour le renouvellement de fenêtres et l’installation de chaudières à condensation va être ramené de 25 % à 15 %. C’est le type de travaux qui s’avèrent particulièrement coûteux pour l’Etat, alors qu’ils seraient engagés, y compris sans crédit d’impôt, par la plupart des ménages désireux de réduire leur facture énergétique. En contrepartie, les députés prévoient de subventionner les chauffe-eau thermodynamiques (25 % de réduction d’impôt) et l’installation de pompes à chaleur géothermiques (40 % de réduction d’impôt), dont le coût est bien souvent prohibitif. Le remplacement d’une chaudière à bois par une autre, plus performante, continuera d’être subventionné à 40 %.

Projets «  verts  » plus complexes

Ces modifications pourraient être financièrement neutres pour l’Etat, à condition que les ménages s’orientent vers des projets «  verts  » de plus en plus complexes. Mais à court terme, elles devraient rapporter de l’argent, les Français étant plus nombreux à remplacer leurs fenêtres qu’à installer des pompes à chaleur géothermiques. Le dispositif a coûté 2,8 milliards d’euros cette année, alors que le montant prévu était de 1,5 milliard d’euros. «  Cela signifie qu’il connaît une progression fulgurante, mais aussi qu’il est mal calibré  », a martelé Eric Woerth.

Les députés ont également reporté, au 1er janvier 2011, le verdissement de la fiscalité immobilière. Le gouvernement avait prévu que la déductibilité des intérêts d’emprunt et les avantages de l’investissement locatif (dispositif Scellier) soient réduits, dès le 1er janvier 2010, pour les logements fortement consommateurs d’énergie. Mais les promoteurs protestent depuis plusieurs semaines, au motif que les normes permettant de construire les «  bâtiments basse consommation  » (BBC) ne sont pas connues : elles ne le seront qu’au moment de l’examen du projet de loi Grenelle II, prévu au printemps 2010. Les députés proposent donc que les logements «  non verts  » disposent encore des mêmes avantages que les autres (réduction d’impôt de 25 % pour l’investissement locatif et de 40 % la première année pour les intérêts d’emprunt), et ne soient pénalisés que l’année suivante. Le gouvernement, qui espérait faire 40 millions d’économie, en restreignant ces ceux dispositifs, en est pour ses frais ».

Lucie ROBEQUAIN pour Les Echos

l’Association Française pour les pompes à chaleur:

http://www.afpac.org/

Source:

http://www.lesechos.fr

COMPORTEMENTS DURABLES: On mélange les questions de climat et les questions d’environnement dû à l’activité humaine

De quoi parlons-nous quand il s’agit de bons comportements concernant le climat ? Patrick Bousquet , qui n’est pas vraiment un «climato-sceptiques» comme on a pu en voir à la conférence de Copenhague, répond ici à la question. Billet d’humeur ou engagement politique ? À vous de juger !

Tout le monde semble bien imbibé de la propagande réchauffiste ! Il ne peut y avoir de « bons comportements » en terme de climat, à part l’attitude scientifique rigoureuse, qui commande la plus grande prudence dans les prévisions !
Rien de ce que nous faisons au quotidien ni de ce que font les entreprises n’a d’impact mesurables en termes de climat, c’est peut-être dommage, mais c’est ainsi, et , par conséquent, aucun comportement n’est meilleur qu’un autre ! Sauf à faire des « chemtrails » ( trainés aériennes des jets en altitude) pour refroidir artificiellement l’atmosphère, ce qui paraît très dangereux.
On a mélangé à satiété les questions de climat et les questions d’environnement dû à l’homme, comme la déforestation, l’érosion des terres arables, l’urbanisation galopante, la surexploitation des matières premières comme si elle ne coûtaient rien et étaient illimitées, la pollution des eaux et de l’air , etc.

Toutes ces questions liées à l’industrialisation n’ont rien à voir avec le climat ! Et on a valorisé une croissance sans frein comme moteur de bien-être et de progrès, mais surtout de profits immenses, ce qui n’est pas éternellement possible. Et là-dessus on vient greffer des questions de catastrophes naturelles, sans aucun lien non plus :
inondations, ouragans, tsunamis, ou de phénomènes inévitables mais pas forcément préoccupants, montée des mers, fonte de glaciers, etc. L’ignorance du public et des politiques est telle que les margoulins en profitent pour raconter n’importe quoi et culpabiliser les pauvres gens avec des films catastrophe ou des lois iniques. Il suffit de voir les discours de Sarkozy ou de Rocard et les interviews de Borloo !

S’il peut y avoir des bons comportements, c’est en termes d’économies d’énergies fossiles en les remplaçant autant que possible par des renouvelables ou en épurant ses eaux avec des filtres plantés et en compostant ses excréments au lieu de les diluer et les envoyer au loin ! En mettant des filtres à ses chaudières pour retenir les particules nocives et en évitant les combustions à l’air libre. Et en réduisant la part des déchets brûlés. En évitant les engrais phosphatés et les pesticides, ou en évitant les OGM. Et bien sûr en isolant sa maison de façon saine. Rien à voir avec des impacts climatiques ! Juste la conséquence du climat de nos régions, qui tend à se refroidir naturellement pendant les 30 années qui viennent !
 Naturellement, il y a de bons gestes à recommander : on doit économiser l’eau avant tout, éteindre la lumière ou baisser le chauffage en sortant ! Mais ce n’est pas pour le climat, juste pour ne pas gaspiller des ressources de plus en plus rares et coûteuses !!

Patrick Bousquet
Son  blog : http://ecoleau.canalblog.com/

Ses tags: Economiste « libéral » sur le climat par Jean-Michel Bélouve sur le site : http://blog.turgot.org/index.php?post/Belouve2

Climat à Copenhague: Et si l’impact médiatique de l’échec de l’ONU, avait un effet positif sur les dirigeants!

Si l’issue du sommet de Copenhague sur le climat a constitué un échec de l’ONU et prouvé l’incapacité des dirigeants de la planète à se mettre d’accord sur un projet commun essentiel , l’impact d’avant/après « Copenhague » par la presse mondiale aura eu un effet positif par sa couverture médiatique. Les enjeux sur l’énergie, sur les emplois vert et la survie des peuples les plus exposés à la sécheresse ou la montée des eaux deviennent si vitaux qu’ils représentent des sujets de presse de plus en plus traités de façon approfondies pour répondre aux préoccupations des populations. Un climat de pression des exigences de la société civile auprès des chefs politiques qui devrait peser sur les prochains rendez-vous 2010. Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, a précisément exposé ce calendrier au JDD du 20.12.09. Revue de presse globale où, il faut le rappeler, était présent pour la première fois, les Etats-Unis et la Chine.

Le quotidien américain Washington Times dénonçait le « flop » des dirigeants du monde à se mettre d’accord, en évoquant une « journée froide pour Obama au Danemark ».
Pour le Washington Post qui parlait d’un accord « manquant d’ambition », les « gouvernements doivent faire mieux ». Le journal exhortait le Sénat américain à adopter la législation sur le climat actuellement bloquée au Congrès.
Pour le journal danois Berlingske Tidende (conservateur), « les dirigeants du monde n’étaient pas disposés, le moment venu, à conclure un accord, la volonté n’étant pas au rendez-vous ».
« La plus chaotique des conférences doit do nner aux Nations unies des raisons pour un grand examen de conscience », selon l’éditorialiste du quotidien.
Pour Politiken (centre-gauche), « le fiasco est global, non local ». « La réalité est que le monde n’est pas mûr pour être gouverné en communauté ».
« L’échec de Copenhague ou les limites du gouvernement mondial », titrait le quotidien français Le Monde de dimanche-lundi, selon lequel « la réunion a tourné à la pagaille et a illustré la force montante de la Chine ».
Le texte adopté « abandonne la philosophie du protocole de Kyoto, qui posait une contrainte de réduction des émissions de gaz à effet de serre à ses participants », ajoutait le quotidien. « Négocié dans sa version finale surtout entre la Chine et les Etats-Unis, l’accord consacre la marginalisation de l’Union européenne ».
« La Chine et les Etats-Unis, absents du protocole de Kyoto, y sont inclus et rejoignent donc officiellement le camp de ceux qui luttent contre le réchauffement » estimait pour sa part Le Journal du Dimanche.
Pour le quotidien portugais de référence Diario de Noticias, « le système de négociation multilatérale essayé par les Nations unies a été un échec et ne résoudra pas le problème qui menace l’humanité ».
« Copenhague nous enseigne plusieurs leçons. La Chine est une puissance qui a un poids décisif sur la scène internationale, le Brésil est une étoile montante. L’Europe a de grandes ambitions mais peu d’influence. Les Etats Unis ne changent pas beaucoup, avec ou sans Barack Obama », concluait le journal portugais.
Pour le Jornal de Noticias, « les plus cyniques ont quitté Copenhague en se disant que tout le monde se mettrait d’accord l’année prochaine à Mexico. Les plus sceptiques continuent de penser que les besoins industriels et économiques des géants empêcheront un quelconque engagement effectif. L’histoire leur donne raison. Il est tragiquement prévisible que l’avenir continuera de leur donner raison ».

Dans la presse grecque, dans son ensemble très négative sur les résultats du sommet de Copenhague, Eleftherotypia (gauche indépendant) estime que « les grands pollueurs du monde ont imposé en fin de compte à Copenhague un accord imparfait qui ne correspond en rien aux espoirs d’un engagement mondial pour limiter le réchauffement de la planète ».
En Allemagne, le Bild am Sonntag écrit que « les espoirs reposent encore sur Angela Merkel » qui a proposé d’accueillir une réunion sur le climat en juin à Bonn pour préparer la prochaine conférence climatique de Mexico fin 2010.
« Beaucoup va dépendre de son éventuelle capacité à prendre davantage en compte les intérêts des pays en développement », écrit le journal.
« Celui qui ne dit que du mal de Copenhague s’associe à ceux qui freinent au lieu de faire avancer » la lutte contre le réchauffement climatique, a déclaré la chancelière conservatrice au Bild am Sonntag. « Copenhague est un premier pas vers un nouvel ordre climatique mondial, pas plus mais pas moins non plus. »
Ce journal de droite estime qu’ »un forum comme le G20 serait plus approprié pour prendre des décisions sur la protection climatique », comme pour la crise financière.

Interrogé par le JDD, la secrétaire d’Etat à l’écologie, Chantal Jouanno, répond ouvertement

«  C’était un échec total, absolu, jusqu’à jeudi midi. Dès mardi, d’ailleurs, j’avais alerté sur le blocage dans nos groupes de négociation. Là, nous avons un accord politique qui nous déçoit, qui n’est pas à la hauteur de ce que l’on souhaitait, mais qui reste quand même une étape importante: il rassemble les Etats-Unis, la Chine, l’Inde, l’Union européenne, le Canada, la Russie, au total 28 Etats et 90% des émissions de gaz à effet de serre de la planète. C’est la première fois que ces pays s’engagent à publier – dans ce qui sera l’annexe de l’accord – leurs chiffres de réduction d’émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2020 ; ils s’engagent sur un système de vérification des actions qu’ils mettent en œuvre ; et ils s’engagent à mobiliser 100 milliards à l’horizon 2020, avec des financements innovants. C’est un vrai engagement des Vingt-Huit, et ça compte. La conférence ayant pris note de cet accord, tous les autres pays qui vont vouloir s’y rallier pourront le faire.
Et de poursuivre , à propos des dirigeants mondiaux «  qu’ un accord politique est sur la table, avec un premier rendez-vous en janvier 2010 où tous les pays doivent publier leurs engagements, puis un deuxième à Bonn, et un troisième (fin novembre 2010) à Mexico pour finaliser les traités. Donc la machine est lancée. Je le répète : jeudi 17 décembre, il n’y avait plus de machine du tout… Nous, la France, Jean-Louis Borloo depuis deux ans et Nicolas Sarkozy à Copenhague, avons tout mis sur la table. Et ça a permis de sauver Copenhague, alors que certains pays souhaitaient profondément sortir sans rien ».

Les conclusions du sommet selon Rajendra Pachauri, président du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec)

Le patron du groupe de scientifiques sur le changement climatique a estimé dimanche 20 décembre que l’accord arraché à Copenhague était un début mais a exhorté les pays à sceller le plus vite possible un traité qui les engagera légalement.
Puis il a décrit le texte obtenu in extremis samedi 18 à Copenhague après deux semaines de négociations frénétiques comme « un accord qui n’aura vraiment pas le dernier mot » en matière de lutte contre le réchauffement climatique.
« Nous devrons nous assurer qu’il se transforme rapidement en accord légalement contraignant et je pense donc que la tâche de la communauté internationale reste immense », a souligné sur la chaîne NDTV le scientifique indien, dont l’organisme vise à éclairer la décision politique en matière de lutte contre le changement climatique.

« Dans les semaines et les mois qui viennent, nous allons devoir travailler très dur afin qu’à la fin 2010, ou plus tôt, nous parvenions à un accord contraignant qui débouche sur des actions allant vraiment dans la direction voulue ».
L’accord de Copenhague a été obtenu à la dernière minute par un groupe de dirigeants de pays riches et émergents (Etats-Unis, Chine, Inde, Brésil, Afrique du Sud et principaux pays européens) dès lors qu’il était évident qu’un « protocole de Copenhague » n’était plus à portée de mains et le sommet menacé d’échec.
Le texte ne répond ni aux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre des pays industrialisés recommandés par la science (de -25 à -40% en 2020 par rapport à 1990), ni aux objectifs de long terme pour l’ensemble de la planète (-50% en 2050). Et surtout, il omet de fixer un calendrier jusqu’à la conclusion d’un traité contraignant.

La prochaine conférence climat est prévue fin novembre à Mexico mais le président mexicain Felipe Calderon a accepté, selon M. Pachauri, la proposition de l’ancien vice-président américain et prix Nobel de la Paix Al Gore d’y organiser un sommet dès la mi-2010. Calendrier à confirmer !

Domoclick.com avec l’AFP et Pierre-Laurent Mazars pour Le Journal du Dimanche (JDD)

JDD:

http://www.jdd.fr/

Toutes les « unes » de la presse quotidienne Françaises et Suisses francophone:
http://www.revue2presse.fr/

Appel à projets pour la création de postes de conseillers en environnement intérieur/habitat-santé

Les voilà les nouveaux emplois-verts ! un vrai nouveau métier qui a convaincu la secrétaire d’Etat à l’écologie, Chantal JOUANNO, de lancer un appel à projets pour la création de postes de conseillers en environnement intérieur / habitat-santé depuis le 22 décembre.

« Alors que nous passons en moyenne près de 20 heures par jour en intérieur, il est primordial de s’assurer que l’air que nous y respirons est de bonne qualité. En effet, une mauvaise qualité de l’air peut favoriser l’émergence de symptômes tels que maux de tête, fatigue, irritation des yeux ainsi que des allergies et de l’asthme.

Du fait de la complexité du problème, particuliers et professionnels ont besoin d’être orientés, informés : ils peuvent ainsi faire appel à des conseillers en environnement intérieur ou conseillers habitat-santé. Ces conseillers interviennent sur demande d’un médecin pour toute suspicion de pathologie liée à l’environnement intérieur (acariens, allergènes d’animaux domestiques, moisissures, formaldéhyde, composés organiques volatils…). Leur rôle consiste à faire un audit de la qualité de l’air à l’aide d’un questionnaire standardisé et à mesurer les polluants incriminés.

Suite à sa rencontre en avril dernier avec des personnes exerçant cette profession dans le service du Professeur Frédéric de BLAY à Strasbourg, Chantal JOUANNO, secrétaire d’État chargée de l’écologie, lance un appel à projets pour créer une douzaine de postes de conseillers subventionnés à hauteur de 50 % sur 3 ans.
Cet appel à projets est une des douze actions phare du deuxième plan national santé-environnement adopté en conseil des ministres le 24 juin 2009. Un budget d’un million d’euros a été prévu pour cette opération.

« La qualité de l’air intérieur est un axe majeur de progrès en terme de santé-environnement. Si on ne fait rien, l’allergie, qui touche aujourd’hui entre 20 % et 30 % de la population française, pourrait augmenter dans les prochaines années et atteindre 50% d’ici 2030. A travers cet appel à projets, je souhaite inciter les collectivités locales à créer des postes de conseillers dans chaque département afin que chacun puisse avoir accès à leur expertise gratuitement et améliorer son environnement ».
Le dossier doit être déposé avant le 28 février 2010.

Dossier de candidature disponible à l’adresse suivante :
www.developpement-durable.gouv.fr/

NKM sur le télétravail : des bureaux virtuels pour des emplois bien réels

Dès 1995, les bureaux des Chambres de commerce étaient « occupés » par des études bien documentés sur l’essor du télétravail. Et puis pouf , pas de réalité sur ce marché en vue! Il a d’abord fallu attendre que les français comprennent qu’ internet c’est comme la bicyclette, un jour il faut s’y mettre. Enfin l’opérateur France Télécom, avec Wanadoo, a débloqué un gros budget publicitaire pour lancer Wanadoo face aux premiers FAI (Fournisseurs d’Accès Internet) Easynet, Aol, Club-Internet (Vivendi) et le haut-débit avec l’ADSL a envahi nos chaumières. A tel point qu’aujourd’hui , les agents immobiliers le confirment: vous ne vendez pas de maisons rurales sans connection à l’Adsl; le lien permanent à la toile, à son réseau perso et aux fonctions du télétravail. Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Secrétaire d’Etat à la Prospective et au numérique écrit sur son blog pourquoi les bureaux virtuels du télétravail sont des emplois bien réels.

« La semaine dernière, j’ai reçu une vingtaine de parlementaires pour leur présenter une étude internationale très instructive sur le télétravail.
Pour tout un ensemble de raisons, c’est une pratique encore peu développée chez nous. Il faut dire que les craintes et les idées reçues sont nombreuses et la polémique du printemps dernier sur le sujet n’a pas arrangé les choses. Disons-le tout net, il ne s’agit pas par ce moyen de faire travailler les femmes enceintes pendant leur congé maternité, ni les malades durant leur congé maladie. L’intérêt de travailler à distance, le plus souvent depuis chez soi, est multiple.
C’est d’abord une façon de mieux concilier sa vie de famille avec sa vie professionnelle. C’est aussi une économie en termes d’espace, de transports. Et puis, le télétravail permet de limiter les déplacements, les encombrements et donc les émissions de CO2 ! Qu’on ne se trompe pas, il ne s’agit pas de cloîtrer chez eux des salariés qui ne viendraient plus à leur bureau.

L’étude montre que l’optimum consiste à pratiquer le télétravail environ 2 jours par semaine.
On aurait tort de croire également que les salariés travaillant depuis chez eux risquent de ne pas être couverts par leur entreprise en cas d’accident. C’est d’abord un cas de figure rarissime ; ensuite cette étude internationale ne révèle aucun contentieux à ce sujet dans les 10 pays étudiés. Et puis, de nombreux outils numériques permettent de rester en contact avec celles et ceux qui font partie de notre vie professionnelle.
Une jeune société nous a ainsi fait la démonstration de ce que peuvent êtres les univers virtuels professionnels. Tout est envisageable dès lors que chacun a son avatar : on peut parler à ses collègues, organiser une réunion, échanger des documents. Il m’a semblé que les parlementaires étaient plutôt séduits par cet univers virtuel.
Alors, me direz-vous pourquoi le télétravail est-il si peu répandu chez nous ? Il y a d’abord un énorme manque d’information à ce sujet. Beaucoup d’entreprises ne savent pas bien de quoi il s’agit, comment les choses doivent s’organiser sur un plan pratique. Mais il existe surtout des freins culturels. On a encore tendance à penser qu’un salarié qui n’est pas physiquement présent dans son entreprise n’est pas à sa tâche… Quant aux freins juridiques, ils existent, mais ils ne forment pas le principal obstacle au télétravail.
D’ailleurs, la proposition de loi votée à l’Assemblée en juin dernier sur le maintien et le développement de l’emploi fixe les règles en la matière ; elles ne sont ni au détriment des salariés, ni à celui des entreprises. Il reste maintenant au Sénat à adopter cette proposition de loi. Si la loi est votée, comme le j’espère, notre action en faveur du télétravail ne devra pas s’arrêter là.
J’espère pouvoir m’appuyer sur le grand emprunt pour développer les télécentres, dans les zones les plus rurales (cela se fait déjà dans le Cantal), et en zone périurbaine.
Je crois enfin qu’un vrai effort d’information et de sensibilisation s’impose. Et pourquoi pas un conseil des ministres par télétravail, dans un salon de l’Elysée virtuel ? Je vais en parler au Président… »
Publié le 1er décembre 2009 par nkm dans Coup de coeur/coup de gueule

* A propos du blog de Mme la Ministre Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET:
http://nkm-blog.org/a-propos-de-nkm/

-Le livre : Tu viens ?
de Nathalie Kosciusko- Morizet, Éditions Gallimard, version numérique, 9€:
http://www.tuviens.fr/le-livre

-Le rapport de 146 pages : « Le développement du télétravail dans la société numérique de demain  » par le Cabinet Roland Berger , Jérôme Ferhenbach, Frédéric Granel , Damien Dufort et le Centre d’analyse stratégique avec Tristan Klein , Jean-Loup Loyer et le concours des Ambassades :
http://www.strategie.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_CAS_Teletravail_26XI2009.pdf

INTERVIEW:« Il nous faut apprendre à vivre en prix-écologique, non en prix-économique » François de Closets

INTERVIEW de François de Closets , journaliste, écrivain , auteur du célèbre « Toujours plus », enquêteur sur les dérives françaises , et auteur du récent « Zéro Faute » s’entretient pour Domoclick.com sur les innovations 2009-2010 !

«  Il nous faut apprendre à vivre en prix-écologique, non en prix-économique »

Domoclick: Vous qui connaissez bien la société française à travers vos enquêtes et depuis le choc de l’année 2009, la grande question est et a été, comment vivre autrement ?

François de Closets: La première question c’est d’essayer de reprendre ses esprits, son indépendance d’esprit, de ne pas penser dans le moule, qu’elle que soit le problème qui se pose, on a des prêts-à-penser qui nous sont offerts. Automatiquement, on va essayer de juger les choses comme ci, comme ça. Je crois que nous avons, et surtout en France, des représentations fausses du monde et de la réalité. Par exemple, qu’est-ce-que j’ai voulu faire sur l’orthographe* c’est de revenir à la réalité . Qu’est ce qui se passe ? Où sont les problèmes ? Quelles sont les causes des crises ? Et quelles peuvent-être les remèdes ? Je parle de ça hors de toutes passions or je trouve que l’orthographe c’est une passion , c’est même une crispation française. Nous avons une attitude entièrement idéologique , on ne veut pas, on ne peut pas voir la réalité. C’est la même chose quand il s’agit de nos finances, qu’il s’agisse de la fin de vie. Il faut que nous apprenions à regarder la réalité comme elle est. Quand le monde change, nous y adapter , non pas pour changer, nous, mais pour rester nous-même. Car quand on ne change pas dans un monde qui change, on se détruit.

-Selon vous, est-ce que le mot « développement durable » est un mot fiable, compris par tous ?

-FdeC: Je n’aime pas le mot, c’est une expression. Je voudrais qu’on ait un peu plus d’imagination. Moi, je n’y ai pas réfléchis, je n’ai pas cherché ce qu’il faudrait mieux dire. Je sais que « développement durable » n’est pas satisfaisant. D’une façon général, dès lors que le français ne sait répondre que par un ensemble de mots, par des périphrases à des mots anglais beaucoup plus dense , alors nous perdrons. Il faut que nous ayons plus d’imagination.

La taxe carbone est la grande nouveauté du plan de Finances 2010, est-elle une bonne solution ?

-FdeC: Je pense qu’il nous faut apprendre à vivre en prix écologique et non en prix économique. L’écologie c’est de l’économie à long terme. Lorsque nous fixons un prix, il ne doit pas être seulement un prix instantané selon l’état du marché, voire de la spéculation, il doit être un prix qui tient compte de l’évolution à long terme. De ce point de vue là, il est tout à fait normal que les activités qui puisent dans le stock disponible de l’humanité, voire qui amenuisent son milieu naturel soit pénalisé et coûte donc plus cher. Alors, quelles doivent être les modalités de la taxe carbone ? ça c’est un problème technique qu’on ne peut pas discuter en trois phrases. Mais on ne peut pas transiger sur le fait que les activités polluantes et grandes consommatrices d’énergie doivent être pénalisés au delà des seuls coûts du marché. On ne peut pas continuer à vivre sur cette externalisation des coûts écologiques.

-Plusieurs marques ,dont une française, de « liseurs » de livres électroniques arrivent sur le marché tandis que les éditeurs sont à la recherche d’un modèle économique de la numérisation du livre, un grand défi sur les nouveaux usages. L’écriture est votre métier, êtes-vous pour ou contre le livre électronique ?

FdeC: D’abord, on n’est jamais pour ou contre une nouveauté technique. Ce que l’humanité invente ne se désinvente pas. C’est totalement inutile de dire je suis contre la voiture, je suis contre l’avion, contre la télévision. L’humanité l’a inventé, donc le livre électronique est une réalité. Cela posé, une innovation technique n’est pas en soi un progrès, c’est l’usage qu’on en fait qui peut en faire un progrès. Et le mauvais usage peut, au contraire, en faire une catastrophe. C’est exactement la question qui se pose pour le livre électronique, va-t-il donner de nouvelles facilités de lecture, en plus que celle que nous offre traditionnellement le livre ? Ou, au contraire, va-t-il détruire la notion même d’œuvre et faire tomber la production littéraire dans le grand n’importe quoi ? Par la gratuité ou le piratage généralisé ? C’est ça le problème du progrès technique, il est toujours dans le mode d’emploi !

-C’est le droit d’auteur qui est menacé ?

-FdeC : Le droit d’auteur est un progrès considérable dans l’histoire de l’humanité. Mais aujourd’hui , nous n’avons pas un mode d’emploi satisfaisant d’internet et de toutes les techniques associés pour la préservation des œuvres musicales, cinématographiques et littéraires. Il faut absolument préserver coûte que coûte cette notion d’œuvre et ne pas la laisser à l’abandon au bord du chemin, que n’importe qui ramasse par effet d’aubaine, à l’égal d’un vulgaire déchet.

-On peut imaginer que le livre numérique deviendra interactif, cela voudrait dire que le «  clavardage » (bavarder sur un clavier * ) pourrait se propager dans le livre numérique. Que pensez-vous de cette anticipation ?

FdeC: Oui, je pense que ce serait particulièrement le cas pour toute la littérature scolaire. Dans un livre, vous avez les notes, une sorte d’hypertexte , qui vous donne une référence. Il serait tout à fait naturel qu’avec les supports numériques, les références vous renvoient directement aux documents ou vous donne l’adresse du document. C’est clair, c’est un élargissement qui est valable pour certaines oeuvres. Je ne voie pas bien la nécessité de l’hypertexte pour un roman, ni de truffer La recherche du temps perdu de liens avec la vie du 19éme siècle. Mais pour le livre scolaire et technique, oui, au contraire.

-Numérique ou pas, Noël arrive et le manque d’idées également: par exemple, quel cadeau conseillez-vous pour une jeune fille ?

-FdeC: Vous savez, je n’ai jamais vu dans le cadeau que le geste de celui qui donne et pas l’objet que l’on donne. Je pense que le cadeau, la valeur passe de la personne qui donne à l’objet que l’on donne, alors la relation se détruit. La question n’est pas de savoir ce que vous donnerez à un jeune mais de savoir la chaleur du geste et le contact, le sens de la relation qui s’établit. Et cette relation peut se faire aussi bien à travers la fleur des champs qu’un bambin fait à sa mère qu’un superbe voyage qu’on offrirait à un jeune qui a travaillé comme un fou pour réussir ses études. L’important c’est le regard de celui qui donne.

Propos recueillis par Jérôme ROBERT pour Domoclick.com

* La définition du clavardage est évoqué sur le plateau de Corrèze Télévision à la Foire du Livres de Brive la Gaillarde. Le débat autour de la langue française entre François de Closets et Claude Hagège, deux spécialistes en la matière répondent aux questions de Nathalie Six. A voir en vidéo:

Zéro faute , L’orthographe, une passion française
François de Closets (Essai (broché). Paru en 09/2009:

EcoWatt: L’alerte sur mobile face aux pics de consommation d’électricité

Triste record , la France devrait frôler son pic historique de consommation d’électricité ce jeudi 17 décembre, avec la vague de froid qui touche actuellement le pays, selon les prévisions du Réseau de Transport d’Electricité (RTE). Pour éviter des coupures en Bretagne, région la moins productrice d’énergie locale, EcoWatt» permet d’informer en temps réel les abonnés EDF. Explications

Double explications : le fort équipement des Français en chauffages électriques et l’excés de consommation de nos équipements multimédia à la maison. Primo, parce que la consommation d’électricité est très sensible au froid (-10° dans la nuit du 15 au 16 décembre en Breatgne) avec l’étendue de l’équipement des Français en chauffages électriques. L’impact sera d’autant plus sensible en Bretagne qui ne produit que 8% de son électricité , notamment avec l’usine marémotrice de la Rance. Une énergie renouvelable qui ne suffit pas à répondre à la demande dans une région qui a refusé le déploiement des centrales nucléaires mais qui se mobilisent dans les EnR .

Deuxio, parce que l’excés de consommation dans nos chaumières dus à nos nouveaux équipements multimédia : écran-plats, multicommandes électriques et pc/mac connectés en permanence avec des box Adsl pour le haut-débit.

La consommation française d’électricité devrait monter à 92.000 mégawatts jeudi 17 décembre à 19H00, prévoit RTE, qui table ce jour-là sur des températures inférieures de 7,8°C aux normales saisonnières. Le record historique de consommation d’électricité date du 7 janvier 2009, à 92.400 mégawatts (MW). RTE a annoncé lundi soir que ce record pourrait « être dépassé en fin de semaine » si les températures s’avéraient légèrement plus basses que prévu.

Il suffirait en effet de quelques dixièmes de degré en moins pour que le record soit battu. A cette période de l’année, une baisse de 1°C de la température entraîne une augmentation de la consommation d’électricité d’environ 2.100 MW, soit le double de la consommation de la ville de Marseille. RTE prévoit un pic de consommation de 9O.200 MW mercredi soir et de 88.000 MW vendredi soir, le 18. La demande d’électricité devrait ralentir en fin de semaine en cas de recul du froid et le léger ralentissement de la consommation industrielle au début des vacances de Noël.

Pour y faire face, les solutions existent. La plus simple consiste à « mettre en veilleuse » tous les appareils électriques, voire de se passer de certains usages , tel que les éclairages extérieurs, moins utiles que la machine à café. Nouvelle astuce , l’EcoWatt», lancé il y a moins d’un an. Cette solution d’alerte individuelle par mail ou SMS permet d’informer en temps réel les abonnés EDF sur les pics de consommation dus aux grands froids. Ils peuvent ainsi réduire leur consommation durant quelques heures. lampe ou appareil électrique, ou en différant une vaisselle ou une lessive) et permettre au réseau de passer le cap difficile. Disons-le tout de suite, l’opération a fait un «flop». Avec9.368 inscrits, l’impact sur la consommation n’était pas visible à l’oeil nu. «On a pu gagner 4 ou 5 mégawatts sur 17.000appelés en pic», commente Bernard Laurans, directeur régional du réseau de distribution ERDF. Autant dire rien. «Le seuil d’efficacité est à 50MW», précise Didier Beny, directeur régional de réseau de transport RTE.

Pour le Télégramme de Brest, « pas question, pour autant, de conclure au fiasco et d’abandonner «EcoWatt». «C’était un premier pas, nous espérons que le dispositif va monter en puissance et que les participants vont être plus nombreux cet hiver», remarque Didier Beny . En espérant surtout qu’il n’y aura pas de grands froids, comme en 1987 ou 1991. «L’an dernier, nous avons frôlé les délestages lors du pic du 9janvier qui n’était pourtant pas si glacial», rappelle Didier Beny. «Nous nous en sommes sortis de justesse en trichant sur la tension. Au lieu de 220 volts, il n’y en avait plus que 200 ce qui fait que tous les appareils ont perdu 10% de leur performance. Mais nous avons pu passer le pic avant que les gens s’en aperçoivent et augmentent la puissance» conclut le quotidien Breton.
http://www.ouest-ecowatt.com/

Domoclick.com
avec Le Télégramme de Brest et l’AFP

Numérisation du livre: La commission Tessier va-t-elle défier Google ?

Le 15 décembre 2009 et le 18 février 2010 sont les deux dates à retenir qui vont bientôt décider de l’orientation de la culture Europe / USA, des marchés de la numérisation du livre et ses enjeux planétaires. Rien de moins puisque demain, la commission Tessier sur « la numérisation des fonds patrimoniaux des bibliothèques » doit remettre son rapport à Frédéric Mitterrand , ministre de la culture.
En effet, Marc Tessier (ancien président de France Télévisions et actuel directeur de la société Vidéo Futur Entertainment Group) a déjà remis, en 2007, un rapport sur « La presse au défi du numérique ». Dès ce 15 décembre , cette mission Tessier devrait imposer des conditions à Google pour à la fois respecter la législation Européenne sur les droits d’auteur et les politiques de commercialisation des livres.

Voir la vidéo-débat sur le livre numérique diffusé par Public-Sénat (diffusée le 30/10/2009) : 60 minutes intenses où les enjeux sont bien posés entre éditeurs, auteurs (à la recherche de la défense de leurs droits) et Google, le « numérisateur » des plus prestigieuses bibliothèques de la planète avec en toile de fond , le futur modèle économique de l’édition. Sera-t-il celui de la musique où Apple et sa plate-forme de téléchargement payante, iTunes, a fait converger les contenus et les usages de la musique sur un nouveau type de vente et de lecteurs, le iPod mobile ?

Avec
-Philippe COLOMBET, responsable de Google livres (10 millions de livres numérisés)
-Emmanuel HOOG, Président de l’INA (Institut National de l’Audiovisuel) , auteur de « Mémoire Année Zéro »,
-Jean-Claude CARRIERE, Ecrivain, scénariste,
-Hervé GAYMARD, Député UMP, auteur d’une étude sur l’édition (papier),
-Patrick BAZIN, Directeur de la Bibliothèque municipale de Lyon, qui a commandé la numérisation de 500 000 ouvrages de 1470 à nos jours.


Accord sur la bibliothèque numérique de Google: audience Américaine fixée au 18 février

Selon l’AFP, un juge américain a fixé au 18 février la date de l’audience destinée à examiner un accord révisé entre Google et un regroupement d’auteurs et d’éditeurs américains qui permettrait au géant de l’internet de numériser et vendre en ligne des millions d’ouvrages
Un juge américain a fixé au 18 février la date de l’audience destinée à examiner un accord révisé entre Google et un regroupement d’auteurs et d’éditeurs américains qui permettrait au géant de l’internet de numériser et vendre en ligne des millions d’ouvrages.

Un juge américain a fixé au 18 février la date de l’audience destinée à examiner un accord révisé entre Google et un regroupement d’auteurs et d’éditeurs américains qui permettrait au géant de l’internet de numériser et vendre en ligne des millions d’ouvrages.
Le juge Denny Chin a donné son accord préliminaire à l’accord, un geste salué par Google, mais que les adversaires de l’arrangement estiment procédural et ne préjugeant pas de son feu vert ou non en février. Le juge a aussi fixé au 28 janvier, la date pour le dépôt d’objections auprès de son tribunal dans le district sud de New York. Le ministère américain de la Justice, dont les réserves concernant l’accord avaient obligé les parties à revoir leur copie, a pour sa part jusqu’au 4 février pour donner son avis.

Google et les auteurs et éditeurs avaient soumis un projet d’accord révisé au juge Chin s’efforçant de répondre aux objections du ministère de la Justice et d’autres instances au sujet de la protection des droits d’auteurs et des lois contre le monopole.
Google, la Guilde des auteurs et l’Association des éditeurs américains étaient parvenus à un accord en octobre 2008 à la suite de l’action intentée en 2005 par les auteurs et éditeurs contre la firme californienne de Mountain View au sujet des droits d’auteur des livres numérisés.
Conformément à cet accord, Google s’est engagé à verser 125 millions de dollars pour rémunérer les auteurs dont les oeuvres auraient été numérisées sans autorisation et à établir un « Fonds de droits du livre » assurant un revenu aux auteurs acceptant que leurs livres soient numérisés. Après des objections émanant notamment de la France et de l’Allemagne, le nouvel accord limite ces dispositions aux livres publiés aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Australie ou au Canada.
Les livres étrangers épuisés dans ces pays, mais toujours disponibles à la vente dans d’autres, ne seront donc pas accessibles sur Google Books. Un fonds indépendant doit enfin être créé pour tenter d’identifier les ayants droit des oeuvres orphelines.

Domoclick.com et l’AFP

La suite du sujet en ligne le 22.12.09, avec le comparatif Domoclick.com sur les 7 livres électroniques « lecteurs » du marché.

FORMATION : Mission collective Eco-Construction en Suède du 22 au 26 Mars 2010

Cette mission, organisée avec le support technique de la Chambre de Commerce Française en Suède a pour objectif de permettre de découvrir, sur site, les
concepts et méthodes d’Eco-Construction ou de Construction durable afin de les
appliquer à l’échelle régionale et nationale. Domoclick.com a le plaisir de promouvoir cette initiative sous la présidence de la C.C.I. Du Pays de Brive, et son président Jean-Louis NESTI.

Ce déplacement sera ponctué par des visites (quartier durable en centre ville, chantiers de construction, salon de la construction NORDBYGG) et des rendez vous avec des professionnels (prestataires de services, fournisseurs, distributeurs, architectes spécialisés dans les matériaux d’éco construction). Chaque entreprise bénéficiera d’un programme alliant des visites collectives et des rendez-vous individuels, sur le salon ou dans la région de Stockholm, organisés en fonction de ses attentes.

La présentation de cette mission , les conditions de participation ainsi que le bulletin d’inscription sont disponibles en écrivant à pilote2030@orange.fr ou auprès de Sophie FÉVRIER , à la CCI de Brive la Gaillarde.
ATTENTION : INSCRIPTION à retourner avant Noël pour s’assurer d’avoir des places , ou au plus tard le 15 janvier 2010.

Pour toutes informations:

Sophie FEVRIER, Conseiller en Développement International – International Trade Department – Aussenhandelsabteilung CCI du Pays de Brive
10, Avenue Maréchal Leclerc – 19316 BRIVE Cedex – FRANCE
Tél : 00.33.(0)5.55.18.94.39 / 00.33.(0)5.55.18.05.56 – Fax :00.33.(0)5.55.18.94.02
Courriel: sfevrier@brive.cci.fr
www.cci.correze.net

La gestion de la marque « ECO Artisan » attribuée à QUALIBAT



La CAPEB Languedoc-Roussillon (Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment) fête à l’occasion d’ENERGAIA son 25ème anniversaire. Un événement salué par un autre puisque c’est QUALIBAT qui a remporté la gestion de la marque ECO Artisan®.

Après une procédure d’appel d’offres, QUALIBAT a remporté la gestion de la marque ECO Artisan®. Si la CAPEB demeure le propriétaire unique de la marque, elle a souhaité en confier la gestion à un organisme indépendant afin d’assurer l’objectivité et la crédibilité de la marque pour les années à venir. Une convention sera signée entre les deux parties avant fin 2009.

Le conseil d’administration de la CAPEB des 8 et 9 octobre 2009 a choisi l’association QUALIBAT, comme organisme gestionnaire de la marque ECO Artisan®. Un choix dont se félicitent les deux parties :
« Il s’agit d’une décision importante pour le Réseau de la CAPEB, pour nos adhérents ainsi que pour le succès de la marque ECO Artisan® dont la CAPEB reste unique propriétaire. Il est était, en effet, indispensable que la marque soit gérée par un organisme, du secteur de la construction, indépendant qui garantira l’impartialité de l’attribution de la marque et sa crédibilité auprès des particuliers », explique Jean Lardin, Président de la CAPEB.

« Nous soutenons dans Eco Artisan un « enfant » du Grenelle qui imprime désormais
l’évolution des métiers du bâtiment. Nous y voyons aussi, pour les artisans qui choisiront cette marque, l’occasion de développer de nouvelles compétences, mais aussi de mieux répondre aux attentes de leurs clients sur l’efficacité énergétique des travaux qu’ils font réaliser. C’est aussi l’occasion pour QUALIBAT d’enrichir son offre auprès des entreprises », poursuit Alain Maugard, Président de QUALIBAT.

Ce choix s’est fait à l’issue d’une procédure d’appel d’offres. Le dossier de QUALIBAT s’est notamment distingué par les garanties qu’il offrait quant à l’attribution et au développement de la démarche ECO Artisan® ainsi que pour sa proximité et sa connaissance des entreprises artisanales du bâtiment.

Avec ce choix, la CAPEB s’inscrit pleinement dans les orientations politiques qu’elle s’est fixées, notamment en rendant plus adaptés et plus accessibles les signes de reconnaissance de la qualité aux TPE du bâtiment (certifications, qualifications, labels, appellations, etc..). Des dispositifs qui, selon elle, pourraient gagner en cohérence et en lisibilité pour les particuliers et les professionnels, et devraient faire l’objet de nombreuses synergies. Cette volonté de clarification est aujourd’hui partagée par QUALIBAT, qui souhaite œuvrer dans ce sens tout en préservant la diversité des attentes et des spécificités des entreprises du bâtiment.

La CAPEB fête son 25ème anniversaire durant Energaïa 2009 et lance les premiers ECO ARTISANS.

Acteur majeur de la défense et de la promotion de l’artisanat du bâtiment, la CAPEB présentera notamment sur son stand et lors de conférences qu’elle animera, les actions menées au service des entreprises artisanales du bâtiment de la région et les nombreux projets développés pour soutenir le dynamisme des artisans.
Parmi les enjeux forts qui feront l’objet de présentations sur le stand de la CAPEB Languedoc-Roussillon : le nouveau label ECO Artisan qui permet d’identifier les artisans du bâtiment compétents pour réaliser des travaux d’amélioration de la performance énergétique.
Le réseau des professionnels ECO Artisan en Languedoc-Roussillon est en cours de constitution. Les premiers ECO Artisan seront ainsi mis à l’honneur pendant ENERGAIA. Les modalités d’accès et les modules de formation permettant de s’inscrire dans la démarche ECO Artisan seront présentés.
L’artisanat du bâtiment, l’une des principales composantes de la 1ère entreprise de France et de la région (avec plus de 20.000 entreprises) est l’un des secteurs de l’économie du Languedoc-Roussillon qui contribue et contribuera le plus au développement de l’éco-construction.

http://www.capeb.fr/INTERNETCAPEBWeb/National/Publication/accueil/accueil.jsp