INTERVIEW: François Bertière  » Il faut investir dans les logements BBC « 

Invité du Club Immo, François Bertière souhaite des mesures fortes pour soutenir la primo-accession et encourage l’investissement dans les nouveaux programmes « verts ». Des déclarations qui suivent à la fois l’adoption de la loi Grenelle 2 et un passage au feu vert du coté des mises en chantier et des demandes de prêts. Interview par Olivier Marin pour Explorimmo.

LE CLUB IMMO : Comment va le marché de l’immobilier aujourd’hui ? Est-on sorti de la crise ?
FRANÇOIS BERTIÈRE : Le marché de l’immobilier va beaucoup mieux. Il s’était effondré en 2008 puis a repris de la vigueur en 2009 grâce aux différentes mesures gouvernementales mises en place dans le cadre du plan de relance comme le prêt à taux zéro ou l’investissement locatif Scellier. Mais il a également profité de la baisse persistante des taux d’intérêts qui sont aujourd’hui à des niveaux historiquement bas. Depuis le début 2010, cette tendance se confirme et nos résultats obtenus au cours des premiers mois confirment que la reprise est bel et bien là.
LE CLUB IMMO : Comment évolue le secteur du neuf ?
F.B. : S’il n’a pas retrouvé ses sommets de 2007, l’immobilier neuf affiche clairement une reprise, une accélération des volumes de ventes. D’ailleurs, nos programmes en cours de commercialisation fonctionnent bien, à condition d’avoir des prix qui soient corrects et en adéquation avec la capacité d’achat de nos clients. Nous sommes spécialisés en entrée et en moyenne gamme, et donc lorsque l’on est capable de proposer des produits à prix convenables, cela se vend. Sur le marché du neuf, les prix ont baissé en 2009 de l’ordre de 5 à 7% en moyenne avec des disparités régionales, puis se sont stabilisés.
LE CLUB IMMO : Quels sont les priorités à mettre en oeuvre pour favoriser l’accession à la propriété ?
F.B. : Il y a déjà toute une série de mesures qui fonctionnent bien. Le prêt à taux zéro doublé jusqu’à la fin du mois de juin, le dispositif du Pass-foncier ou encore la TVA à 5,5 % dans les zones de rénovation urbaine. Le gouvernement réfléchit actuellement à une évolution de ces aides. Pour ma part, je considère qu’il est très important de maintenir la rénovation urbaine car l’objectif est double : aider les familles modestes, voire très modestes, à accéder à la propriété et trouver un mécanisme – ou un prêt- qui solvabilise les classes moyennes. Avec à la fois de la bonification d’intérêt et du remboursement différé. Quoiqu’il en soit, tout le monde est d’accord sur ce point : il faut favoriser l’accession des classes moyennes et des ménages modestes.
LE CLUB IMMO : On parle beaucoup des logements verts. Pourquoi et comment investir aujourd’hui dans les logements BBC ?
F.B. : C’est une mesure qui est prévue par le Grenelle de l’environnement, obligatoire au début de l’année 2013. Nous avons décidé chez Bouygues Immobilier que la totalité de nos logement s seraient des Bâtiments en Basse Consommation (BBC) dès cette année et nous allons d’ailleurs en vendre six mille. Alors pourquoi ? Ce sont des logements plus respectueux de l’environnement, qui consomment moins d’énergie, 50 KwH/m2/an en moyenne, qui émettent moins de gaz à effet de serre. Il y a donc un effort environnemental absolument évident. Et il y a également une raison économique : ils consomment dix fois moins d’énergie par rapport à un logement ancien et trois fois moins qu’une habitation classique. Résultat : la baisse des charges et l’augmentation de la valeur du bien à la revente. Pour nous, il est essentiel d’investir dans des logements BBC qui sont plus modernes, plus écologiques et plus économiques que les logements anciens.

Source:
Olivier Marin pour Explorimmo (Le Figaro), publié le 27/05/2010

http://www.explorimmo.com/

Première déclaration par internet = une réduction de 20 €

A partir du 1er juin vous devrez forcément faire votre déclaration de revenus par Internet. Selon les régions, vous avez jusqu’au 10 ou le 24 juin pour effectuer votre déclaration en ligne. Comment ça marche ? Est-ce aussi simple qu’on le dit ? Qui peut déclarer par Internet ? Quels sont les avantages ? Les échanges sont-ils sécurisés ? En choisissant la déclaration par internet, vous avez droit à une réduction d’impôt de 20 € la première année, si vous êtes imposable.

Afin d’en profiter, il vous suffit d’opter pour l’un de ces trois modes de paiement de votre impôt sur le revenu :
- paiement direct en ligne
- prélèvement à l’échéance
- prélèvement mensuel

Nouveauté 2010 : vous pouvez demander le report automatique dans vos déclarations de revenus fonciers n°2044 et 2044 spéciale des données relatives aux biens et locataires saisies sur votre déclaration en ligne de l’an dernier.
Vous bénéficiez de toutes les facilités liées à la déclaration par internet :
- pour éviter toute erreur : calcul et totalisation automatiques
- pour éviter tout oubli : report systématique sur la case correspondante de la déclaration de revenus n°2042

> Une estimation immédiate de votre impôt
Vous connaissez immédiatement le montant de votre impôt : il est affiché sur l’écran de résumé en fin de procédure.
http://www3.finances.gouv.fr/calcul_impot/2010/

> Aucune pièce justificative à envoyer
En déclarant sur internet, vous n’avez aucun justificatif à envoyer.
Conservez-les toutefois afin de pouvoir les produire sur demande de l’administration.

> Déclarer par internet, c’est encore plus simple !
Vous pouvez déclarer sans certificat depuis n’importe quel ordinateur, juste en vous identifiant. Et si vous n’avez aucune modification à apporter à votre déclaration : en 3 clics, c’est fait.

Vous pouvez également, si vous le souhaitez, continuer à utiliser le certificat installé sur votre ordinateur si vous avez déjà déclaré par internet.

http://static.impots.gouv.fr/minisite/declarer-vos-revenus-par-internet.htm

Les détails avec Audran Le Baron, chef du bureau de la fiscalité des particuliers à la Direction Générale des Finances Publiques:

http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/particuliers?pageId=particuliers&espId=1&sfid=10

La tablette iPad d’Apple arrive en Asie, en Europe et en avant-première à la maison de retraites

Un quart des Français (26%) n’ont jamais entendu parler des tablettes internet, malgré le battage autour du lancement de l’iPad d’Apple dans l’Hexagone, et seuls 15% disent vouloir s’en équiper, selon un sondage LH2 pour nouvelObs.com publié le 26. Âge, sexe, lieu d’habitation et catégories socio-professionnelles influent sur le fait que les gens connaissent ou non ces nouveaux appareils multimédias. Le lancement de la tablette tactile d’Apple, l’iPad, ce 28 mai dans neuf pays n’a pas le même impact partout. Au point que le directeur de l’EHPAD (Etablissement d’hébergement de personnes âgées dépendantes) du Foyer du Romarin à Clapiers (Hérault) l’a présenté en avant-première. « C’est une façon de donner une autre idée de l’âge, de la vieillesse et des maisons de retraite », selon son responsable M. Aimonetti.

Environ 300 fans se sont rués dès l’ouverture dans le magasin parisien d’Apple pour acheter un iPad, la nouvelle tablette multimédia tactile n’a pas suscité le même engouement qu’au Japon et en Australie. Seuls une dizaine de « geeks » (fondus de nouvelles technologies) avait passé une nuit fraîche près de l’entrée du Carrousel du Louvre où se situe le magasin d’Apple, pour être les premiers. Rien à voir avec les files d’attente à Sydney ou Tokyo où des milliers de passionnés ont afflué dès les premières heures de la matinée dans les boutiques de la firme américaine qui a lancé son nouveau produit phare hors des Etats-Unis..

Après un premier succès dépassant les attentes aux Etats-Unis, où elle est en rupture de stock, ayant ouvert un nouveau créneau. La France, la Grande-Bretagne, le Canada, la Suisse, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, le Japon et l’Australie auront accès à l’iPad, avant neuf pays supplémentaires en juillet.
Plus grand qu’un téléphone ou un baladeur, plus versatile qu’un livre électronique, plus portable que le plus léger des ordinateurs portables, l’iPad s’est fait en moins de deux mois sa place à lui sur le terrain de l’électronique grand public, avec un affichage assez chatoyant pour donner aux journaux l’espoir d’avoir trouvé un nouveau mode de diffusion.

En vente aux Etats-Unis depuis le 3 avril dans sa version wifi, depuis le 30 avril dans sa version connectable via les réseaux téléphoniques, l’iPad a dépassé toutes les attentes: il a suffi d’un mois pour en écouler un million d’exemplaires, soit un lancement deux fois plus rapide que celui de l’iPhone il y a trois ans. Un succès qui a d’ailleurs conduit à reporter d’un mois le lancement à l’international. Aujourd’hui la tablette s’arrache encore: la version 3G est introuvable en magasins et, en ligne, il faut patienter jusqu’à deux semaines pour se la faire livrer.
Mike Abramsky, analyste chez Capital Markets, estime qu’il se vend 200.000 iPads par semaine. Si ce rythme se poursuit, cela signifiera 8 millions de tablettes vendues cette année dans le monde. Apple a refusé mardi de divulguer le nombre de tablettes iPad pré-vendues à l’étranger mais M. Abramsky l’évalue à 600.000.
Dans le métro new-yorkais ou les lieux publics, les technophiles n’hésitent plus à sortir leur tablette, à peu près de la taille d’un magazine.
Le succès n’allait pas de soi. Lors de sa présentation en janvier, l’iPad s’est attiré bien des critiques, d’abord à cause de son nom (« pad » signifie serviette hygiénique en anglais), puis pour tout ce que lui manque: pas d’appareil photo, impossible de garder ouvertes plusieurs tâches en même temps, aucun port pour câble HDMI ou carte mémoire, sans compter l’incompatibilité avec le programme de lecture vidéo Flash, qui suscite un conflit de plus en plus ouvert avec l’éditeur de logiciel Adobe.
Mais le talent marketing d’Apple a fait des merveilles, note Charles Smulders, du cabinet Gartner. « Avec une nouvelle catégorie de produit comme cela, c’est difficile de comprendre la valeur ajoutée avant de l’essayer. Apple a très bien travaillé à préparer le marché ».
« Même les entreprises testent l’appareil à un rythme qui nous surprend », a relevé Ben Reitzes, de Barclays Capital. « De plus en plus, beaucoup de nos clients utilisent ou ont l’intention d’utiliser l’appareil comme un outil de lecture de notes de recherche ».
Le succès de l’iPad a conduit le cabinet IDC à estimer la semaine dernière qu’il se vendrait plus de 46 millions de tablettes en 2014, toutes marques confondues.
Dell a déjà annoncé mardi la sortie de son « Streak » en Grande-Bretagne en juin, et beaucoup estiment que Hewlett-Packard s’est emparé de la société Palm pour mettre dans des tablettes le système d’exploitation WebOS, conçu pour le téléphone multifonction Pre.
Du côté des fournisseurs de programmes, l’engouement est spectaculaire: plus de 5.000 applications ont été conçues spécifiquement pour l’iPad, selon une porte-parole d’Apple. Elles s’ajoutent aux quelque 200.000 applications disponibles dans la boutique en ligne AppStore.
Le New York Times a indiqué mardi que son application pour l’iPad, très appréciée des spécialistes, avait été téléchargée à plus de 300.000 reprises. « Les annonceurs sont ravis des possibilité enrichies de ce média », a noté une porte-parole.

Hérault: l’iPad en avant-première à la maison de retraites

Des personnes âgées de la région de Montpellier se familiarisent déjà avec l’iPad, la tablette d’Apple, avant même son arrivée officielle en France, grâce au directeur de l’établissement où elles résident, Michel Aimonetti.
« Ca va leur permettre d’expliquer à leurs petits-enfants comment on se sert de l’iPad », s’amuse le directeur de l’EHPAD (Etablissement d’hébergement de personnes âgées dépendantes) du Foyer du Romarin à Clapiers (Hérault). « C’est une façon de donner une autre idée de l’âge, de la vieillesse et des maisons de retraite », poursuit M. Aimonetti, qui s’est procuré l’appareil grâce à son fils qui vit aux Etats-Unis.
« Par le caractère intuitif de son utilisation, l’iPad pourrait rapidement signifier Internet Pour Aînés Débutants », avec des milliers d’applications déjà disponibles permettant notamment de travailler sur la mémoire grâce à la reconnaissance visuelle de photos, estime le responsable. Passionné d’informatique, le directeur de la maison de retraite avait installé dès 2004 un cyber-salon de thé dans son établissement puis, en juillet 2007, le premier atelier européen de Wii.
Il propose l’iPad à ses 95 résidents depuis mardi et organise durant la semaine des séances de présentation quotidiennes, en particulier vendredi pour la Fête des Voisins en espérant que cela attirera des jeunes pour « d’intéressants rapprochements intergénérationnels comme ce fut le cas pour le début d’internet ou pour la Wii ».
Des ateliers réguliers pourraient être mis en place. « C’est intéressant, c’est beaucoup moins encombrant qu’un ordinateur », remarquait mercredi Edith, 92 ans, une résidente de l’EPHAD qui a pu, malgré sa cataracte, relire en numérique des fables de La Fontaine et envoyer un mail à sa fille.

L’iPad, qui s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires en un mois aux Etats-Unis, est en vente en France depuis vendredi, dans les Apple Store, chez les distributeurs Boulanger, Surcouf, Darty et Fnac, et chez les revendeurs Apple.
Les deux Apple Store français à Paris et Montpellier ouvriront pour l’occasion leurs portes dès 8H00, tandis que tous les magasins Fnac parisiens et ceux d’Aix, Avignon, Cannes et Lille accueilleront le public à partir de 09H00 vendredi 28, une heure plus tôt qu’habituellement.

Domoclick.com avec l’AFP

Site d’Apple France:

http://www.apple.com/fr/ipad/?cid=CDM-EU-28851&cp=em-28851-28851&sr=em

PRESSE: Pourquoi la tablette tactile annonce la lecture du journal numérique ?

La 6éme conférence des villes durables signent la déclaration Européenne de Dunkerque

La Communauté urbaine de Dunkerque, son président Michel Delebarre, ainsi que la Campagne Européenne des Villes Durables (ESCT) ont le plaisir de vous inviter à Dunkerque, France, du 19 au 21 mai 2010. La 6ème Conférence Européenne des Villes Durables y accueillera les délégations de votre commune, municipalité ou région, Dunkerque 2010 examinera comment le développement durable peut aider les autorités locales à affronter les défis économiques, sociaux et climatiques actuels et comment sa mise en œuvre peut être poussée davantage dans le contexte de crise actuel.
DECLARATION DE DUNKERQUE 2010 SUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE LOCAL
Rassemblés à la 6ème Conférence Européenne des Villes Durables organisée par la Communauté Urbainede Dunkerque et ICLEI-Local Governments for Sustainability et co-organisée par tous les partenaires de laCampagne Européenne des Villes Durables;
Se félicitant du progrès de l’intégration de l’Europe avec son entrée en vigueur en 2010 du Traité de Lisbonne,traité qui reconnaît l’autonomie locale et qui introduit l’objectif de la cohésion territoriale.

La Communauté urbaine de Dunkerque, son président Michel Delebarre, ainsi que la Campagne Européenne des Villes Durables (ESCT) ont le plaisir de vous inviter à Dunkerque, France, du 19 au 21 mai 2010. La 6ème Conférence Européenne des Villes Durables y accueillera les délégations de votre commune, municipalité ou région,

Dunkerque 2010 examinera comment le développement durable peut aider les autorités locales à affronter les défis économiques, sociaux et climatiques actuels et comment sa mise en œuvre peut être poussée davantage dans le contexte de crise actuel. La conférence rassemblera des acteurs clés afin d’identifier les changements nécessaires à nos cadres politiques et examinera comment les différents secteurs peuvent coopérer pour pousser davantage le développement durable en Europe. Cette conférence est la plus grande en Europe à traiter du changement climatique après Copenhague 2009 (COP – 15) et elle offrira aux autorités locales une occasion unique de se positionner en tant que partenaires engagés et leaders pour les solutions innovatrices et la réduction des émissions. L’acte final de Dunkerque 2010 comportera un message politique à l’Europe et au monde entier sur le climat et le développement durable local en général.

« Nous, les plus de 1000 représentants de collectivités locales et régionales en Europe, réunis à l’évènement le plus grand sur le développement durable local en 2010, la 6eme Conférence Européenne des Villes Durables, la Conférence Dunkerque 2010, s’accordent sur ce qui suit :
Créer de collectivités innovantes, durables et accessibles à tous
1. Nous sommes unis dans notre ambition de transformer les défis causés par la crise financière et
économique actuelle et leurs impacts sociaux, en opportunités pour créer des collectivités innovantes
durables et accessibles à tous;
2. En tant que niveau de gouvernance le plus près du citoyen, nous intégrerons de manière active des
mesures et politiques d’inclusion sociale dans nos politiques de développement économique; nous
assurerons que tous nos citoyens puissent prendre part à un style de vie qui soit moins carboné;
3. Nous reconnaissons plus que jamais que la transition vers une économie durable, verte et accessible à
tous est la seule façon de combiner qualité de vie, développement économique et protection sociale;
nous constatons que les modèles de production ayant une prédominance d’utilisation de ressources et de
secteurs d’énergie intensifs sont davantage touchés par la crise actuelle;
4. Lorsque nous avons à remédier les effets de la crise à travers des investissements de relance, alors nous donnerons la priorité aux investissements, stratégies et actions qui visent une utilisation plus efficace des ressources et plus verte, qui permettent une cohésion sociale accrue et qui améliorent en même temps
l’emploi, la connaissance et l’innovation;
5. Nous utiliserons tous nos compétences gouvernementales et notre pouvoir de prise de décisions, ainsi
que notre gouvernance, nos systèmes de gestion et nos compétences en matière d’achats publiques
pour transformer nos collectivités à devenir des collectivités moins carbonées, durables et préparées aux
changement climatique;
6. Nous nous efforcerons d’humaniser les défis mondiaux au niveau local, en particulier en matière de
questions climatiques afin que les citoyens et les entreprises puissent mieux comprendre les enjeux et qu’ils puissent prendre part aux responsabilités à leur niveau et agir de manière plus efficace;
7. Nous favorisons un développement durable en élargissant la compréhension, la connaissance et
l’innovation et nous améliorerons la coopération entre nos institutions de recherche locales, nos
entreprises et nos collectivités;
8. Nous accorderons une attention toute particulière aux responsabilités sociales auprès des entreprises en
tant qu’acteurs jouant un rôle accru dans nos opérations locales;
9. Nous continuerons à assurer des services publics de qualité et nous y intégrerons des nouveaux services
à valeur ajouté afin d’accroître la qualité de vie de nos citoyens de manière durable, en particulier dans le
logement, la mobilité, l’énergie et les déchets, la communication, et les infrastructures sociales; nous
nous engageons à multiplier sensiblement le concept de la ville européenne « en ligne » et de la ville
utilisant toutes les connaissances disponibles;
10. Nous nous engageons à promouvoir la mobilité multimodale, moins de trafic ainsi que des choix de
mobilité plus sains et durables pour entrer et sortir de nos collectivités puisque cela constitue des
avantages de compétitivité locale;
11. Nous nous engageons à réduire sensiblement nos émissions de gaz à effet de serre au niveau local et
notre intensité énergétique ainsi qu’à promouvoir et à augmenter l’utilisation des sources locales d’énergies renouvelables en tant que moyens alternatifs aux sources d’énergies non-renouvelables en
accord avec ou au-delà des objectifs de l’Union Européenne; simultanément, nous nous engageons à
accroître la diversité biologique dans nos centres urbains ainsi que la prévention des déchets, la réduction
des déchets à la source, le recyclage, la réutilisation et l’utilisation des ressources plus efficace;
12. Nous nous engageons à promouvoir la coopération décentralisée entre les villes européennes et les villes
faisant partie du reste du monde et d’étendre et de diffuser la connaissance et l’innovation afin d’accroitre
un développement durable et de corriger les déséquilibres d’un monde globalisé;
13. Nous réaffirmons notre engagement de partager les uns les autres nos connaissances et expériences
dans le domaine du développement durable local et d’agir de manière collective pour diminuer les effets
néfastes de la crise mondiale au niveau local ; à ces fins, nous continuerons à nous appuyer sur les lignes
directrices de la Charte d’Aalborg et des Engagements d’Aalborg, actuellement signés respectivement par
plus de 2500 et de 620 collectivités locales et régionales.
Intégrer l’autonomie locale et accomplir une cohésion territoriale en Europe
En accord avec le Traité de Lisbonne, nous demandons au niveau national et européen de:
14. Reconnaitre que les collectivités locales et régionales sont des organisations aux systèmes pertinents et
non plus comme simple exécuteurs des politiques nationales et européennes ou qu’elles soient utilisés
pour corriger les déficits ou erreurs d’autres acteurs;
15. Porter une attention accrue aux effets qu’ont leurs décisions, politiques et stratégies sur les capacités
administratives et financières des collectivités locales et régionales ainsi que de respecter le principe de
l’autonomie locale;
16. Inclure et soutenir d’une manière suffisante les collectivités locales et régionales dans la Stratégie
Européenne 2020 et en particulier dans la conception et la mise en oeuvre des initiatives phares y
proposées;
17. Définir instamment la place de la cohésion territoriale dans la préparation de nouveaux règlements de
fonds structurels pour la période de programmation 2014-2020 et d’y renforcer le rôle des collectivités
locales et régionales; de soutenir les programmes de durabilité locaux et régionaux, en particulier ceux
des villes et régions à économie faible, à travers des programmes nationaux ainsi que par les fonds
structurels de l’Union Européenne, en particulier dans les programmes opérationnels;
18. Inclure les niveaux locaux et régionaux ainsi que les impacts dans toutes les politiques sectorielles
pertinentes de l’Union Européenne;
19. Reconnaitre et soutenir nos actions, notamment celles prises dans le cadre des Engagements d’Aalborg et de la Convention des Maires, comme des mesures substantielles contribuant à la mise en oeuvre des
politiques sectorielles et de la cohésion territoriale de l’Union Européenne.
Adoptée le 21 mai 2010, Dunkerque, France

Le processus d’Aalborg (Danemark)

« Le succès du processus d’Aalborg pour le développement durable local illustre l’ambition grandissante des dirigeants locaux qui souhaitent faire de la durabilité dans nos villes une des grandes priorités dans un cadre européen commun. Grâce à la Charte et aux engagements d’Aalborg, des milliers d’autorités locales européennes se sont réellement engagées à rendre leurs zones urbaines plus durables. Les concepts et idées à la base de ces documents innovants seront à nouveau examinés et confirmés dans un contexte européen et mondial en pleine évolution. »

Témoignages d’Emanuele Burgin – Président de l’Agenda 21 local italien ; au nom des partenaires de la Campagne européenne des villes durables

http://www.dunkerque2010.org/fr/accueil/index.html

L’iPad d’Apple, Archos 7 et JooJoo: Trois tablettes qui vont changer notre rapport à l’écran

Lancée aux Etats-Unis le 3 avril, avec un succès encore plus grand que l’iPhone, ( près d’un million d’exemplaires !) la tablette internet d’Apple, l’iPad, arrive le 28 mai dans plusieurs pays d’Europe, en Australie, au Canada et au Japon. Annoncé à partir de 499€ en France, cette tablette Apple va devoir affronter deux redoutables challengers. La Joojoo tout internet sans fil à un prix bien inférieur (369€) et la tablette française Archos7, plus petite en taille et en prix: 149€. Nathalie Kosciusko-Morizet ( NKM) , la Secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, ne cache pas sa préférence. Mais que restent-ils donc à nos PC de bureaux ?

Les clients pourront pré-commander tous les modèles iPad sur le magasin en ligne d’Apple, à partir du 10 mai, dans les neuf pays concernés: l’Australie, le Canada, le Japon, la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, la Suisse et le Royaume-Uni. Apple, confronté à une demande américaine dépassant ses attentes et ses capacités, avait décidé mi-avril de retarder d’un mois le lancement international, prévu initialement fin avril.

La tablette internet multimedia Archos 7

Les Américains se sont en effet rués sur l’iPad, qui combine les fonctionnalités d’un mini-ordinateur, d’un baladeur et d’un lecteur multimédia: plus d’un million d’exemplaires ont déjà été vendus, soit le double de l’iPhone lors de son lancement en 2007. « Les ventes ont dépassé ce que l’on attendait », a reconnu Carolina Milanesi, analyste chez Gartner. Lors du lancement, le PDG d’Apple Steve Jobs avait estimé que l’iPad allait « changer la donne » dans l’informatique: l’iPad permet à la fois de surfer sur internet, télécharger des applications (jeux, vidéos, etc.), écouter de la musique, lire les journaux mais aussi des livres.
Contrairement au mini-PC, « la tablette est avant tout tournée vers les médias, le divertissement, et non vers la productivité », a souligné Mme Milanesi, en notant qu’un des ingrédients clés du succès est l’écosystème, avec l’App Store », qui compte plus de 150.000 applications. Les utilisateurs américains de l’iPad ont ainsi déjà téléchargé plus de 12 millions d’applications et 1,5 million de livres électroniques.
En France, il sera disponible à des tarifs allant de 499 à 699 euros pour les modèles wifi et de 599 à 799 euros (TTC) pour les modèles 3G.
« Ils ont fait exactement la même chose que pour l’iPhone, appliquant le même chiffre en euro et en dollar », a indiqué Mme Milanesi. Dans l’Hexagone, l’iPad sera vendu dans les deux magasins d’Apple, à Paris et à Montpellier, sur son site internet, ainsi que chez les distributeurs Darty, Fnac, Boulanger et Surcouf, mais pas chez les opérateurs mobiles.
Plusieurs opérateurs, comme Orange (en France, Royaume-Uni, Espagne et Suisse), Vodafone (Allemagne, Italie, Espagne, Royaume-Uni, et SFR en France), 02 au Royaume-Uni ou encore Rogers au Canada, ont déjà annoncé qu’ils lanceraient des forfaits dédiés à l’utilisation de cette tablette.

http://www.apple.com/fr/ipad/apps-for-ipad/

Un sérieux concurrent pour l’iPad : la tablette tactile Joojoo

La petite start-up singapourienne Fusion Garage lance la Jooojoo, une tablette tactile conçue pour vous faire profiter des services Internet.: 369€

http://www.01net.com/editorial/515875/un-serieux-concurrent-pour-l-ipad-la-tablette-tactile-joojoo/

Les ARCHOS 7 et ARCHOS 8 home tablet sont deux nouvelles tablettes Android™ (navigateur mobile de Google) c’est tout internet, tous multimédia, tous les réseaux sociaux et les applications dans son salon : 149 €

Les ARCHOS 7 et ARCHOS 8 home tablet sont deux nouvelles tablettes Android™ spécialement conçues pour un usage familial afin de faciliter l’accès à Internet et au multimédia au sein de tous les foyers. Prévue pour une utilisation à la maison, la nouvelle gamme ARCHOS home tablet comble le fossé laissé entre les Smartphones et les PC en permettant de garder à tout moment un accès rapide à Internet, à de nombreuses applications ludiques ainsi qu’à ses contenus multimédias, le tout sur un grand écran de respectivement 7’’ (soit 18 cm) et 8’’ (soit 20 cm).

Dans une chambre, dans le jardin ou dans n’importe quelle pièce de la maison, les ARCHOS home tablet vous accompagneront. Leurs grands écrans haute résolution (800×480) sont parfaits pour surfer sur Internet, lire et envoyer des emails, chater avec ses amis, regarder ses photos ou vidéos, jouer, et bien plus encore.

Ces deux nouvelles tablettes s’inscrivent dans la stratégie d’ARCHOS visant à proposer des produits multimédias toujours très innovants à un prix très agressif. Avec l’ARCHOS 7 et l’ARCHOS 8 home tablet, ARCHOS est la première société à proposer des tablettes basées sous Android™ à un prix aussi attractif – à partir de 149 € TTC – pouvant être utilisées par tout un chacun.

Les ARCHOS 7 et ARCHOS 8 home tablet constituent une nouvelle gamme de tablettes Android™ embarquant un processeur ARM 9 à 600 MHz.
Archos 5 en vidéo:
http://www.archos.com/products/imt/archos_5it/index.html?country=fr&lang=fr&p=guidedtour

Site officiel de la Secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique:
http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizet

Domoclick.com

Grenelle 2: Le projet de loi « boîte à outils » du Grenelle 1 est adopté par l’Assemblée !

L’Assemblée nationale a adopté mardi le projet Grenelle 2 malgré l’opposition de la gauche et des écologistes, ce vote consacrant la rupture du consensus réalisé autour du Grenelle de l’environnement et de sa première transcription législative, le Grenelle 1. Le texte, déjà voté à l’automne par le Sénat, balaie un large éventail de questions environnementales : amélioration de la performance énergétique des bâtiments, transports, agriculture, protection de la biodiversité, énergie éolienne, objet de très longs débats. Malgré les compromis, la France se dote d’une réglementation en ligne pour un habitat durable et une protection de son environnement

Il se veut la « boîte à outils » du Grenelle 1, voté à l’automne 2008 à la quasi-unanimité. « N’en déplaise aux inquiets, aux tristes et aux grincheux, les 250 articles du projet seront les 250 fleurs du printemps de l’écologie », a lancé, lyrique, le ministre de l’Environnement Jean-Louis Borloo à l’issue du vote (314 pour, 213 contre).
Visé, le Verts Yves Cochet n’y a pourtant pas reconnu son « enfant ». « Le processus Grenelle nous avait intéressés, la loi Grenelle 1 contenait des promesses et des incertitudes mais la loi Grenelle 2 est décevante », a lancé l’élu de Paris en expliquant le vote négatif des Verts.
Les écologistes, tout au long des débats, ont reçu le soutien, souvent fervent, des socialistes. « Nous ne pouvons pas nous faire au renoncement du Grenelle », a déclaré Philippe Tourtelier (PS).
« Vous avez reculé sur la taxe carbone, la taxe poids-lourds, vous reculez maintenant sur le Grenelle 2 ! », a-t-il lancé avant de s’inquiéter aussi du financement des dispositions votées. « Seront-elles flinguées lors des décrets d’application ? », s’est-il écrié.
Sur le fond, la majorité, tout en devant faire des concessions, a réussi à encadrer le développement de l’éolien, l’une de ces énergies renouvelables censées couvrir 23% des besoins énergétiques d’ici 2020, en durcissant les conditions d’installation.

Les parcs éoliens seront implantés dans le cadre de schémas régionaux et soumis au classement ICPE

Dorénavant, les parcs éoliens seront implantés dans le cadre de schémas régionaux. Ils seront aussi soumis au classement ICPE (Installations classées pour la protection de l’environnement), au même titre que des sites industriels présentant des risques. Le dispositif prévoit un seuil minimal de cinq éoliennes par parc, à 500 mètres au moins des habitations afin d’éviter « le mitage » du paysage.
« Seuls les grands groupes financiers pourront investir dans des centrales. C’est la mort du petit éolien ! », a lancé M. Cochet.
Pour rassurer la filière et les écologistes, Jean-Louis Borloo a fait inscrire dans la loi l’objectif de contruire 500 nouveaux mâts par an ainsi qu’une clause de revoyure d’ici trois ans. Pour assurer la continuité de la biodiversité, l’Assemblée a aussi voté en faveur de trames vertes et bleues définies par le Grenelle 1, véritables corridors entre les espaces naturels.
Il faudra dorénavant que « les infrastructures linéaires de l’Etat » (les autoroutes et les LGV) soient compatibles avec des « schémas régionaux de cohérence écologique ». Là aussi, les écologistes ont regretté que l’Assemblée n’ait pas retenu de contraintes analogues au niveau régional ou local.

A noter que ce même jour d’adoption, à Bruxelles a été adopté un projet de loi pour limiter l’expérimentation animale dans l’Union européenne. Ce projet de loi européen visant à réduire le nombre d’animaux utilisés à des fins scientifiques, a franchi une nouvelle étape après son approbation par les représentants des 27 Etats de l’Union.

Le Grenelle en chiffres:
Énergie, transports, bâtiment, économie verte, gouvernance… le Grenelle illustré et décrypté à travers 15 chiffres clés.
http://www.developpement-durable.gouv.fr/Le-Grenelle-en-chiffres.html

Domoclick.com et l’AFP

CONTEXTE DE LA LOI GRENELLE 1:
Le Grenelle Environnement, lancé en 2007, a permis de faire travailler en étroite concertation, l’ensemble des acteurs du développement durable : l’Etat, les élus locaux, les associations, les entreprises et les salariés. En 3 ans, la France s’est positionnée dans le trio de tête européen en matière de développement durable. Le dernier volet du projet de loi vient d’être voté et adopté à l’Assemblée nationale ce mardi 11 mai 2010.

Cette loi, dite Grenelle 2, décline, chantier par chantier, secteur par secteur, les objectifs entérinés par le premier volet législatif du Grenelle Environnement. C’est un texte d’application et de territorialisation du Grenelle Environnement et de la loi Grenelle 1. Il permet d’enraciner la mutation écologique à la fois dans les habitudes et dans la durée.
Cette loi, adopté par le Sénat le 8 octobre dernier et adoptée par l’Assemblée nationale est un outil de simplification, d’accélération et de prévention. Il constitue en somme le logiciel du Grenelle Environnement, qui en garantit à la fois la crédibilité, l’efficacité et l’irréversibilité.
Ce volet législatif se décline avec la mise en œuvre de six chantiers majeurs.
Amélioration énergétique des bâtiments et harmonisation des outils de planification
Favoriser un urbanisme économe en ressources foncières et énergétiques, mieux articulé avec les politiques d’habitat, de développement commercial et de transports tout en améliorant la qualité de vie des habitants :
renforcement du code de l’urbanisme
généralisation des schémas de cohérence territoriale (SCOT)
réforme de la réglementation de l’affichage publicitaire.
Afin de mettre en œuvre, d’une part, la rupture technologique dans le neuf et, d’autre part, la rénovation thermique accélérée du parc ancien : amélioration du diagnostic de performance énergétique, inciter à la construction de bâtiments basse consommation et tendre vers la réduction de la consommation d’énergie du parc ancien de 38% d’ici 2020.
Suite du communiqué sur l’adoption de la loi Grenelle 2 le 11 mais 2010:
http://www.developpement-durable.gouv.fr/La-loi-Grenelle-2-adoptee-de-l

Le « Top-braille » qui retranscrit du texte en braille, remporte le concours Lépine

Aussi étonnant qu’innovant, le « Top-braille », un appareil de poche capable de lire instantanément en braille ou en vocal de n’importe quel texte imprimé en sept langues différentes, a remporté à l’unanimité le Concours Lépine 2010.

Si le Concours Lépine n’est pas à une invention près, il faut reconnaître que le lauréat de cette édition 109ème édition est une des plus innovantes depuis plusieurs années. A partir de tout document écrit, un livre, une revue ou une notice de médicaments, le boîtier à lecture optique retranscrit un texte en braille pour les aveugles et mal voyants, grâce à des picots qui surgissent au fur et à mesure de la lecture. Il est également doté d’une fonction audio pour transformer le texte en son.

L’innovation de Raoul Parienti a été choisie à l’unanimité par les 47 membres du jury, a déclaré à l’AFP la porte-parole de cette compétition en faveur de l’innovation, accueillie chaque année par la Foire de Paris.
M. Parienti, ancien professeur de mathématiques et ingénieur de formation, s’est dit « ravi et même émerveillé par la prestigieuse récompense ».
« Nous allons pouvoir dire aux aveugles et mal voyants qu’ils ont un produit qui peut leur simplifier la vie », a déclaré à l’AFP le lauréat, qui espère voir le prix de vente (1.680 euros) de son invention baisser considérablement pour le rendre accessible au plus grand nombre.
« Nous n’avons vendu que 150 appareils (via sa société Vision SAS), c’est très peu au regard des 100.000 mal voyants et aux 250.000 très mal voyants en France », a-t-il encore souligné.
M. Parienti, qui enseigne actuellement l’art de l’innovation et de la créativité à l’université de Nice Sofia-Antipolis, a estimé que ce concours allait permettre de communiquer plus largement sur son innovation.
« Je pensais à cet appareil depuis de nombreuses années parce que ma soeur malvoyante n’avait de cesse de demander l’utilité d’apprendre le braille alors que très peu de documents sont écrits en braille », avait-il confié à l’AFP, peu avant la remise des prix.

Le Top-braille lit les textes en sept langues : français, anglais, espagnol, italien, allemand, portugais et néerlandais,

Ce sont dix années de recherche et développement et 1,5 million d’euros qui ont été investis dans ce projet, a-t-il encore expliqué. « Je suis l’inventeur, le créateur, j’ai dirigé les développements mais c’est le travail de toute une équipe –une dizaine de personnes- qui a permis cette réussite technique », a-t-il ajouté.
L’appareil lit actuellement des textes en sept langues : français, anglais, espagnol, italien, allemand, portugais et néerlandais, car le premier donateur est hollandais.
Mais son concepteur aimerait bien le décliner dans toutes les langues, pourquoi pas en hiéroglyphes ou en chinois.
« C’est un problème de budget et de temps : on estime à 300.000 euros le développement pour l’arabe par exemple. Nous attendons des investisseurs ou des sponsors pour le développer », dit-il.
Outre le premier prix, M. Parienti, qui a déposé par le passé plus de 100 brevets d’innovation, a remporté le troisième prix pour son « Top-reader », le pendant du « Top-braille », un appareil permettant cette fois la lecture de tout texte photographié et numérisé.
Le concours Lépine est une nouvelle consécration pour Raoul Parienti, nominé comme meilleur inventeur européen l’an dernier. En 2007, il avait été élu ingénieur de l’année sous l’égide du président de la République.
Le deuxième prix a été attribué à Joseph-Antoine Paoli, inventeur de l’hydro-force dans le domaine de la réduction de la consommation d’énergie.
Cet appareil, placé sur une conduite d’eau, adapte, selon les besoins, le débit et la pression.
Plus de 500 inventions ont été présentées lors de cette 109e édition du célèbre concours qui a vu naître le stylo à bille, le fer à repasser à vapeur, le four électrique ou encore le coeur artificiel.

Domoclick.com et l’AFP

Le site officiel du Top-braille:
http://www.top-braille.com/accueil/index.php

Etats Généraux du Logement: 15 propositions au secrétaire d’Etat chargé du logement Benoist Apparu

Ce sont 37 organismes de professionnels, d’usagers et d’élus, réunis mardi 4 mai à Paris qui ont publiés 15 propositions pour remédier à la crise du logement. Un événement quand on sait que le problème existe depuis des décennies et que le mal-logement reste un point noir dont souffrent 3 millions de français. Ces 15 propositions visent deux objectifs: construire plus pour faire baisser les prix et mettre en place une « grande politique du logement » qui remplacerait les innombrables mesures jugées inefficaces depuis… le cri de l’Abbé Pierre en 1954. Domoclick.com commence ici son enquête sur la plupart des aspects de ce sujet vital où toute une dynamique économique, financière et sociale doit s’accorder. Enfin !

En réalité, une crise en cache une autre : celle du logement cache celle de l’habitat et de l’urbanisme, du « vivre ensemble » et du lien social. L’exclusion des sans-logement entraîne l’éloignement progressif des habitants modestes, la ghettoïsation par le haut, des conséquences environnementales, de lourdes pertes économiques, une impossible gestion de la proximité, l’exclusion des différences et la fin d’une fraternité qui figure dans l’identité nationale avec la liberté et l’égalité.

1 – Réaffirmer le rôle de l’Etat, garant de la solidarité nationale et de l’équité territoriale.

2 – Mettre en place un système partagé d’observation des besoins en logement et des demandes en cours, ainsi que des prix de vente et des loyers, pour anticiper la demande, orienter l’action publique, évaluer son efficacité et permettre l’orientation des marchés.

3 – Associer les habitants et l’ensemble des acteurs locaux de l’habitat à l’élaboration et au suivi du programme local de l’habitat et aux choix politiques fondamentaux en matière d’habitat.

4 – Consacrer 2% du produit intérieur brut dans le cadre d’une programmation pluriannuelle, à l’effort public en faveur du logement, en ne prenant en compte dans le calcul que les actions qui concernent vraiment le logement.

5 – Refonder une politique du «1% logement» dans un cadre conventionnel entre les partenaires sociaux et les pouvoirs publics.

6 – Adopter une loi d’orientation foncière urbaine mettant le foncier au service du logement sans spolier les propriétaires.

7 – Réévaluer les aides à la pierre (pour la construction de logements) sans diminuer le nombre de logement sociaux.

8 – Moduler les aides à l’investissement locatif privé afin d’assurer une juste rémunération en secteur libre.

9 – Assurer de manière pérenne une aide reposant sur la taxe à la valeur ajoutée à 5,5% pour relancer l’accession à la propriété pour les ménages à revenus modestes.

10 – Promouvoir une offre locative dans le parc privé.

11 – Obliger les copropriétés à anticiper et rendre obligatoire les provisions pour grosses réparations.

12 – Renforcer et appliquer les sanctions contre les communes qui ne respectent pas la loi «Solidarité et Renouvellement urbain», qui impose un quota de 20% de logements sociaux aux communes de plus de 3.500 habitants.

13 – Réévaluer les aides à la personne pour prendre en compte la dépense réelle, dont les charges.

14 – Maintenir l’Aide personnelle au Logement d’un ménage en impayé (de loyers), sauf mauvaise foi avérée.

15 – Développer dans le parc social et le secteur privé conventionné des formules adaptées aux jeunes ménages.

A LIRE: En finir avec le mal logement. Une urgence et une espérance
Sous la direction de Roger Fauroux et Bernard Devert. Paru en : Mars 2010

http://www.editionsducerf.fr/html/fiche/fichelivre.asp?n_liv_cerf=8692

Comment évaluer l’efficacité d’un matériau isolant : La base INIES sur les caractéristiques environnementales et sanitaires des produits de construction

La base de données INIES est la base de données nationale de référence sur les caractéristiques environnementales et sanitaires des matériaux et produits de construction. INIES met à votre disposition des Fiches de Déclaration Environnementale et Sanitaire (FDES) de produits de construction fournies par les fabricants ou syndicats professionnels au format de la norme P01-010.

Quelles certifications tenir compte pour bien choisir ses
matériaux isolants ?

● FDSE: Fiche de Déclaration Environnementale et Sanitaire qui sont repertoriés par l’INIES.

● Certification ACERMI: garantit la fiabilité dans le temps des performances. Une démarche volontaire.

● Marquage CE ou ATE: Si pas de norme CE, le produit est
subordonné à l’ATE (Agrément Technique Européen), délivré par leCSTB.

● AT ou ATEC: Avis Technique favorable ou pas, a remplacé
l’ancien « Agrément CSTB ». Une démarche volontaire.

● ACERMI: Asso certif matériaux isolants selon 6 critères dont « R » (définition ci-dessous) et le comportements aux transferts de vapeur d’eau. (Source du visuel: Acermi, indique le calcul à faire pour ajuster l’épaisseur d’isolant à commander selon le R à réaliser)

- Conditions d’accès à l’ INIES :
Tous les éléments (textes, logos, images, éléments sonores et audiovisuels, logiciels, icones, mises en page, bases de données), oeuvres ou signes contenus dans le site sont protégés par le droit de propriété intellectuelle national et international. Ainsi, les utilisateurs ont l’interdiction, sauf autorisation préalable de l’éditeur du site, éventuellement assorties de conditions, de procéder à une quelconque reproduction, représentation, adaptation, traduction et/ou transformation partielle ou intégrale, ou à un transfert sur un site web de tout élément composant le site. Le non respect de cette interdiction constituerait un acte de contrefaçon au sens des dispositions du code de la propriété intellectuelle et engagerait la responsabilité civile et pénale du contrefacteur. L’utilisation des informations accessibles sur le site n’est autorisée qu’à des fins strictement personnelles et non commerciales.,

-Nature de document : BDD
-Niveau de lecture : Professionnels, Experts
-Date : 15/05/2009
-Organisme : Ministères en charge de la construction, la santé, l’industrie, la culture & partenaires : Ademe, Afnor, AIMCC, Anah, Capeb, CSTB, FFB, Qualitel, Unsfa, Union sociale pour l’habitat.

ATTENTION Inies nécessite l’installation du plugin Silverlight ou Moonlight :
http://www.inies.fr/

* DEFINITIONS: Comment évaluer un matériaux isolant ?

« R »: est la Résistance thermique d’un matériau ,traduit sa
capacité à stopper le froid ou la chaleur pour une épaisseur
donnée. Critère de l’Ademe qui détermine l’éligibilité.
→ Plus R est grand, plus le matériau est isolant !

« U » est le coefficient de transmission thermique, qualifie la
performance des parois vitrées, exprimé en W/m2K (Watt par m2
et par degré Kelvin)
→ Plus U est faible, meilleure est l’isolation des parois
vitrées ! « Ug* », la variante (Uglass) pour les vitrages « Uw », la
variante (Uwindow) pour les fenêtres et portes-fenêtres (vitrages
+ menuiseries). *coefficient de transmission surfacique.

« Lambda » est le coefficient de conductivité thermique d’une
matière.
Ex: l’air (le plus isolant) a un coeff de 0,024 W/m2K.
→ Plus le coefficient est bas, plus il est isolant !

Domoclick.com

E-commerce de l’équipement de la maison : une croissance à deux chiffres en 2010 et 2011 !!

Les relais de croissance, tous le monde les cherche ! Les statistiques du marché Américain annoncent une sensible reprise de la consommation, aussi l’étude de Percepta en France vient à point. Selon ses chiffres, le dynamisme du e-commerce d’équipement de la maison se confirmera en 2010-2011, sur un marché pourtant touché par les arbitrages de consommation. La consommation des ménages en équipement de la maison se repliera pour la troisième année consécutive en 2010 : -2,5% en volume selon les prévisions Precepta du groupe d’études Xerfi. Voyons de plus près.

Plusieurs facteurs contribueront à cette nouvelle dégradation : la baisse du pouvoir d’achat (la première au niveau macro-économique depuis 1984 !), le maintien d’une situation dégradée dans l’immobilier (diminution du nombre de mises en chantier de logements neufs et de mutations dans l’ancien…), le repli du crédit à la consommation.
Il faudra de fait patienter jusqu’en 2011 pour que l’amélioration progressive de l’environnement macro-économique se solde par une croissance du marché en moyenne annuelle (+3%).

Quant aux ventes en ligne d’équipement de la maison, Precepta a élaboré trois scénarii de croissance en fonction de l’évolution du poids des ventes en ligne sur le marché total : de 0,7 point par an pour le scénario bas à 1,3 point pour le scénario haut. La progression des ventes en ligne d’équipement de la maison pourrait, de fait, atteindre 10% à 16% en moyenne annuelle sur la période 2010-2011. Un contraste saisissant avec le repli du marché total des biens d’équipement.

Les ventes en ligne d’équipement de la maison commencent à peser, le textile en tête

Les ventes en ligne continuent ainsi de progresser et de gagner de nouvelles parts de marché sur les autres canaux de distribution (magasins et catalogues). Un dynamisme qui s’explique par le fait que le e-commerce est encore au début de son cycle de vie, en pleine phase de développement ; une phase qui se caractérise notamment par la forte croissance de la population de cyberacheteurs – à la recherche de bas prix et séduite par la praticité des achats en ligne (gain de temps, livraison à domicile…) – ainsi que par la démultiplication de l’offre sur Internet (augmentation du nombre de sites marchands et élargissement progressive de l’offre des cybermarchands, notamment des pure players).

Selon les estimations Precepta, le e-commerce représente 7% des dépenses des ménages en équipement de la maison. Le poids des ventes en ligne est très peu variable d’un segment de marché à l’autre, exception faite du marché du textile (linge de maison, tissu d’ameublement…) où les ventes en ligne contribuent à hauteur de 20% de dépenses totales.

Les distributeurs physiques traditionnels sont passés à la vitesse supérieure en matière d’e-commerce, mais pas tous…Les distributeurs physiques traditionnels sont encore largement sous-représentés dans le e-commerce.
Precepta estime leur part de marché à seulement 10% dans l’équipement de la maison sur Internet, et ce, en dépit de réels avantages concurrentiels : leur notoriété qui permet de baisser considérablement les coûts d’acquisition clients ; la taille de leur réseau et de leur centrale d’achats qui constitue un atout pour concurrencer les pure players sur le terrain de la compétitivité prix (grâce à de meilleures conditions d’approvisionnement) tout en maintenant un niveau de rentabilité satisfaisant.
La sous-représentativité des acteurs concerne toutes les catégories de distributeurs, généralistes ou spécialistes de l’équipement de la maison :

> Les grandes surfaces alimentaires. Les sites Houra (Cora), CoursesU (Système U) et Monoprix constituent l’essentiel de l’offre en équipement de la maison des Grandes Surfaces Alimentaires. Leur part de marché sur Internet est marginale alors qu’elles assurent près de 15% des ventes totales ; ce qui laisse des opportunités aux concurrents…

> Les grands magasins. Seule l’offre en ligne du BHV est significative alors que le site du Printemps n’est pas encore marchand et l’e-boutique des Galeries Lafayette essentiellement consacrée à l’équipement de la personne.

> Les grandes surfaces de bricolage. Si les articles de décoration ont été au cœur des politiques d’offre des Grandes Surface de Bricolage (donnant parfois lieu à la création de concepts de vente entièrement dédiés), ils n’ont pas véritablement été associés aux stratégies e-commerce de ces mêmes enseignes (sauf exception comme Castorama).

> Les spécialistes de l’ameublement (Monsieur Meuble, Mobilier de France, L’Ameublier…). Ils figurent parmi les grands absents du web marchand et perdent à ce titre du terrain face aux enseignes d’ameublement-décoration et de jeune habitat plus largement représentées sur le net (Maisons du Monde, Ikéa, Habitat, Alinéa, Maison & Reflet…).

Le tableau n’est pourtant pas totalement noir. Les distributeurs physiques, ou tout du moins certaines catégories d’entre eux, sont en passe de rattraper leur retard sur le web.

Source: Xerfi
Suite du sujet:
http://www.xerfi.fr/communication/hp_site/06_04_10/E-commerce_equip_maison.pdf