Cotralim, le premier constructeur de maisons individuelles à présenter une maison passive à ossature bois

Il existe à peine 10 maisons passives en France alors que la norme PassivHaus a été déjà certifiés auprès de 10 000 heureux propriétaires dans le monde. Mais le paysage de l’habitat économe et « passif » (15 kWh/m2/an) est en train d’évoluer rapidement sous la pression des normes BBC (50kWh/m2/an) et BEPOS (Bâtiment à énergie positive , productrice d’énergie, selon la RT 2020 ). Au delà des métiers du bâtiment ce sont les constructeurs de maisons individuelles, notamment avec la maisons en bois comme Guillaumie et ses maisons BBC qui se préparent aux enjeux de la maison basse consommation. Parce qu’ils sont les premiers concernés pour offrir une solution intégrée avec une maîtrise des coûts. Car si une maison passive est chauffée à 90% par le soleil avec une facture d’énergie maximale de 100€ par an, il faut savoir que son prix d’achat est de 1900€/m2. Un surcoût vite amorti par les gains des charges de chauffage qui, elles, augmentent tous les ans. Constructeur aussi passionné qu’averti, Claude Durain, le directeur de Cotralim n’entend pas en rester là. Son objectif est d’industrialiser le concept pour descendre à 1600€/m2. Présentation !

EN COMBIEN DE TEMPS ? Les panneaux de bois ont été assemblés en onze heures par quatre salariés et..d’une grue de 35 tonnes par le constructeur Cotralim sur le chantier de Bellac en Haute-Vienne. Deux ans de conception en bureau d’études dont trois semaines d’étude thermique validé par PassivHaus, trois mois de construction, livraison prévue mi-septembre 2010.

« Imaginez une maison sans branchement au gaz, sans cuve à fioul, sans convecteur électrique… Vous avez l’impression de retourner dans les temps passés ? Non, « C’est la première maison certifiée passive construite en Haute-Vienne » souligne Claude DURAIN , directeur de l’entreprise Cotralim installée à Mézières- sur- Issoire. Mais c’est surtout la première maison réalisée par un constructeur de maisons individuelles et c’est un défi que nous relevons ».

> Les rendements.
« Au total, nous pouvons disposer d’une consommation d’énergie de l’ordre de 50 euros pour le chauffage, tout dépendra des rigueurs hivernales, souligne Claude Durain. Dans tous les cas les rendements sont bien connus, une maison passive consomme 5kw\mètres carrés et par an alors qu’une maison normale en consomme 130 et une maison BBC, 60. ».
Un gain d’autant plus appréciable que cette maison coûte plus cher qu’une construction traditionnelle, pour une maison traditionnelle il faut compter 1.250€ le m2 à la construction, pour une maison BBC 1.500€ et pour une maison passive entre 1800 et 2000€. « Mais le compte y est. Aussi bien en terme économique que sanitaires, grâce à la VMC, l’air est beaucoup plus sain dans une maison passive ». Après travaux, nous effectuons, et c’est cela le plus important, un contrôle d’étanchéité de la maison qui doit être maximale.
Songez que dans une maison passive elle est 2,5 fois plus importante que dans une maison certifiée BBC (Bâtiment basse consommation) ». Des arguments qui font autorité ».

Domoclick.com avec un extrait de Laurent Borderie pour Le Populaire

Constructeurs de maisons-bois en Limousin:
COTRALIM:
http://www.cotralim.fr/

GUILLAUMIE:

http://guillaumie.com/

Le Populaire:
http://www.lepopulaire.fr/accueil.html

La maison passive, sans chauffage, fait-elle son chemin face aux maisons BBC ?

La maison passive consomme dix fois moins d’énergie que les pavillons récents certifiés RT2005. Pourtant face à la hausse du coût de l’énergie, les réalisations en Allemagne (où le label est né en 1996) ,l’Autriche, la Scandinavie, la Suisse et la mobilisation des maisons BBC (Bâtiment Basse Consommation) guidé par la loi Grenelle 2, cette solution très économe tarde à faire son chemin en France. Observons le retour d’expérience d’une équipe pour réaliser le projet de maison passive de Barbesèche en Limousin. Domoclick.com a demandé l’avis de Michel TEISSIER sur ses solutions chiffrés , son chantier et sa récente installation en famille.

La définition de la Maison Passive, souvent appelée « maison sans chauffage », repose sur un concept de construction très basse consommation, basé sur l’utilisation de la chaleur passive du soleil, sur une très forte isolation des murs, des fenêtres, de la toiture, l’absence de ponts thermiques, une grande étanchéité à l’air ainsi que le contrôle de la ventilation. Une maison passive consomme 90% d’énergie de chauffage en moins qu’une construction existante selon la réglementation thermique RT2005.
Au delà de la définition officielle, le principe de la maison passive est simple : le soleil entre par les baies vitrées dans la maison et chauffe les matériaux à haute densité dont le bois et le béton qui restituent la chaleur la nuit ou en période de grand froid.

L’avis du maître d’ouvrage

Michel TEISSIER aime bien rappeler que « Chauffer une maison n’est rien d’autre qu’une adaptation constante aux erreurs de construction “ . Cette analyse en forme de dénonciation est de Günter Lang , le grand initiateur de l’organisation autrichienne IG Passivhaus Austria qu’a adopté Michel pour son nouveau domicile familial. Pouvoir stopper définitivement toute dépenses de chauffage n’était pas son seul souhait. Il y a toujours une part de « militantisme éco-responsable » chez les dix ou douze maitres d’ouvrages de maisons passive en France. A lui de s’exprimer:
« La double contrainte du coût de l’énergie et du changement climatique que nous subissons ouvre des opportunités pour progresser dans le savoir-faire des constructions bioclimatiques et passives. Elles permettront d’atteindre deux objectifs essentiels : faire des logements confortables qui optimisent les apports naturels du soleil et réduisent massivement les coût de consommations de pétrole, gaz, ou charbon.
Nous savons que le rayonnement solaire apporte environ cinq fois plus d’énergie que celles, d’origines fossiles, que nous brûlons chaque année pour le chauffage de nos bâtiments : c’est en moyenne, en France, 1400 kwh/m2 et par an !
Mais la consommation en énergies des bâtiments représente encore plus du quart des besoins de notre pays. Savoir capter une partie de l’énergie du soleil afin de l’utiliser de façon intelligente dans un habitat sain et confortable reste une innovation encore insuffisamment répandue en France.
Agir contre le changement climatique nécessite aussi de réduire nos émissions de gaz à effet de serre. La construction passive, qui permet de réduire massivement les consommations d’énergie, est dès aujourd’hui possible. C’est un savoir-faire à développer dès à présent et qui deviendra un impératif demain, dans le neuf et dans la rénovation des bâtiments existants ».

> Ses conclusions :

• Construire une maison passive avec une
orientation au nord est possible.
• Diffuser les informations sur les exigences de
construction entre les entreprises dès le début
du projet est indispensable (résultats d’étude
thermique, précautions sur l’étanchéité, etc.).
• Noté le surcoût plus important dans la maison
individuelle… Ce qui devrait augmenter
l’intérêt de la construction passive dans
l’habitat groupé et les autres bâtiments publics
ou privés.
• Réussir un transfert de savoir-faire entre trois
pays d’Europe encouragera -nous l’espérons- la
réalisation d’autres bâtiments passifs dans la
région Limousin !
• Souhaiterait une évolution de la réglementations en France afin de ne pas pénaliser les maîtres d’ouvrage qui peuvent faire des choix permettant d’anticiper les normes futures.
Vos questions ? michel.teissier@gmx.fr

Domoclick.com

- Les 8 Domaines de compétence de l’association ALDER présidé par Freddy LE SAUX, associé au projet Barbeseche:
http://www.climat-energie.com/article.php?id_rubrique=15

- LA MAISON PASSIVE FRANCE et les critiques faites aux maisons passives qui se lisent ou s’entendent de temps en temps. Comme elles sont généralement infondées, autant y répondre :
http://www.lamaisonpassive.fr/spip/spip.php?article12

- Visiter la maison de Michel TEISSIER en Limousin: Le projet Barbeseche:
http://web.me.com/mteissier/Barbeseche/Le_projet_Barbeseche_….html

Bâtiments neufs RT 2012 : Plus simple et plus lisible, la nouvelle Réglementation Thermique fixe des exigences de résultats et la performance globale

C’est officiel , le contenu de la nouvelle réglementation thermique applicable aux logements et bâtiments neufs, la fameuse RT 2012 (pour Réglementation Thermique 2012) a été présenté le 6 juillet ,après deux ans de travaux et de concertation agitée, par le Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, et Benoist Apparu, secrétaire d’Etat au Logement et à l’Urbanisme . Elle sera officiellement publiée en novembre 2010. La RT2012 fait suite à la RT 2005 et comme elle relève son niveau d’exigences, elle intéressera toute la filière construction, des maîtres d’ouvrage publics et privés (vous qui souhaitez faire construire …durablement. Pourtant elle soulève deux questions clés pour l’avenir du marché du bâtiment durable : que devient la réhabilitation du bâti existant , soit près de 31 millions de logements ? Et comment se fera la valorisation des bâtiments efficients sur le plan énergétique ? Mais reconnaissons l’essentiel : la dynamique de la filière bâtiment , qui ne bouge en France qu’avec la pression des réglementations, va profiter à la fois de l’innovation et de la qualité de construction que la RT 2012 va exiger malgré un surcout de 7 à 15%. Définition et explications

Les critères de la RT 2012 et l’exigence de consommation conventionnelle maximale d’énergie primaire : Cmax

La RT 2012 s’imposera progressivement à tous les permis de construire : obligatoire pour tous les logements neufs, elle entrera en vigueur le 1er janvier 2013 pour les maisons individuelles et le collectif privé et dès le 1er juillet 2011 pour le tertiaire, les bâtiments publics et le logement social (zones Anru). Pour ne pas pénaliser le logement collectif, il a été introduit une marge de manœuvre : le niveau de consommation exigée y sera légèrement moins drastique, du moins temporairement, jusqu’en 2015. Enfin, pour ne pas figer le décor et devenir un carcan, plus de souplesse d’intervention est donnée aux maîtres d’œuvre.

Définition de la Réglementation Thermique « Grenelle Environnement 2012 »

Le lancement de la Réglementation Thermique « Grenelle Environnement 2012 » va permettre la généralisation des Bâtiments Basse Consommation dont la facture énergétique ne dépassera pas 50 kWh/m2/an, une ambition sans équivalent en Europe. Comparativement les Pays-Bas sont à 130kWh/m2/an, l’Allemagne à 100kWh/m2/an, la Belgique et le Royaume-Uni sans imposer une norme en valeur absolue.

L’enjeu de l’élaboration de la Réglementation Thermique « Grenelle Environnement 2012 » est donc, conformément à l’article 4 de la loi Grenelle 1, de limiter la consommation d’énergie primaire des bâtiments neufs à un maximum de 50 kWhEP/m²/an en moyenne, tout en suscitant :

une évolution technologique et industrielle significative pour toutes les filières du bâti et des équipements ;
un très bon niveau de qualité énergétique du bâti, indépendamment du choix de système énergétique ;
un équilibre technique et économique entre les différentes énergies utilisées pour le chauffage et la production d’eau chaude sanitaire.
En plus de cet objectif principal, il s’agissait de ne pas fermer le champ des possibles et de donner au maître d’ouvrage une grande liberté dans l’optimisation de son bâtiment tant sur le plan architectural que technique.

Une réglementation « performantielle », plus simple et plus lisible qui offre une grande liberté dans la conception des bâtiments

La Réglementation Thermique « Grenelle Environnement 2012 » est avant tout une réglementation d’objectifs. Elle se compose d’exigences de résultats et de performance globale avec trois exigences.

Trois exigences de résultats relatifs à une performance globale : besoin bioclimatique, consommation d’énergie primaire, confort d’été ;
Quelques exigences de moyens, limitées au strict nécessaire, pour refléter la volonté affirmée de faire pénétrer significativement une pratique (équipements d’énergie renouvelable, affichage des consommations…).
La nouvelle Réglementation Thermique est plus simple et plus lisible que les précédentes réglementations :

Pour une meilleure compréhension et lisibilité, les exigences sont désormais exprimées en valeur absolue, et non plus en valeur relative, ce qui nécessitait de comparer chaque bâtiment à un bâtiment de référence théorique ;
La RT 2012 abandonne la multitude de « garde-fous » techniques de la RT 2005 pour se concentrer sur la performance globale du bâtiment. Ainsi, une plus grande liberté de conception est laissée aux maîtres d’oeuvres. Enfin, l’application et le contrôle de la Réglementation Thermique sont renforcés.

Au coeur de la Réglementation Thermique : Les trois exigences de résultats

1. L’exigence d’efficacité énergétique minimale du bâti : le besoin bioclimatique ou « Bbiomax »

Cette exigence définit une limitation simultanée du besoin en énergie pour les composantes liées à la conception du bâti (chauffage, refroidissement et éclairage), imposant ainsi son optimisation indépendamment des systèmes énergétiques mis en oeuvre.

Elle valorise notamment le niveau d’isolation, la mitoyenneté et la conception bioclimatique (accès à l’éclairage naturel, aux apports solaires, grâce à un maximum de surfaces vitrées orientées au Sud…). Ce coefficient remplace le « Ubat » (coefficient de transmission surfacique moyenne de l’enveloppe) présent dans la RT 2005 et qui prenait en compte uniquement le niveau d’isolation du bâti. Il s’agit d’une innovation conceptuelle majeure de cette nouvelle réglementation thermique, sans équivalent en Europe : alors que la RT 2005, le label BBC ou encore les labels Passiv’Haus ou Minergie fixent des exigences spécifiques sur l’isolation ou sur les besoins liés au seul chauffage, la Réglementation Thermique « Grenelle Environnement 2012 » appréhende, par un indicateur unique, la qualité intrinsèque de la conception du bâtiment.

L’exigence a été placée au niveau des pratiques constatées sur les actuels bâtiments BBC. Avec la Réglementation Thermique « Grenelle Environnement 2012 », les besoins en énergie des bâtiments neufs sont divisés par 2 à 2.5 par rapport à la pratique actuelle RT2005. La valeur moyenne du Bbiomax est modulée selon la localisation géographique, l’altitude, le type d’usage du bâtiment, et, pour les maisons individuelles, la surface habitable.

2- L’exigence de consommation conventionnelle maximale d’énergie primaire : le « Cmax »

Cette exigence porte sur les consommations de chauffage, de refroidissement, d’éclairage, de production d’eau chaude sanitaire et d’auxiliaires (pompes et ventilateurs), soit 2 usages supplémentaires par rapport à ceux pris en compte dans la RT 2005.

Conformément à l’article 4 de la loi « Grenelle 1 », le Cmax est de 50 kWh/m²/an d’énergie primaire, modulé selon la localisation géographique, l’altitude, le type d’usage du bâtiment, la surface moyenne des logements et les émissions de gaz à effet de serre.

S’agissant des émissions de gaz à effet de serre, seul le bois-énergie, dont le contenu en CO2 est quasi nul (13 gCO2/kWh) et incontesté, ainsi que les réseaux de chaleur les moins émetteurs de CO2, font l’objet d’une modulation de cette exigence, limitée à 30% au maximum. L’usage de ces énergies vertueuses en termes de CO2 aurait été fortement limité avec l’exigence de 50 kWhEP/m2/an. Il était donc nécessaire, comme le prévoit la loi « Grenelle 1 », de moduler l’exigence afin de rendre possible, techniquement et économiquement, l’utilisation de ces énergies dans les bâtiments neufs.L’exigence impose, en plus de l’optimisation du bâti exprimée par le Bbio, le recours à des équipements énergétiques performants, à haut rendement.

3- L’exigence de confort d’été dans les bâtiments non climatisés

A l’instar de la RT 2005, la RT 2012 définit des catégories de bâtiments dans lesquels il est possible d’assurer un bon niveau de confort en été sans avoir à recourir à un système actif de refroidissement. Ces catégories (CE1 et CE2) dépendent du type d’occupation et de la localisation (zone climatique, altitude, proximité de zones de bruit).

Pour ces bâtiments, la réglementation impose que la température la plus chaude atteinte dans les locaux, au cours d’une séquence de 5 jours très chauds d’été, n’excède pas un seuil. Outre le fait que cette exigence améliorera le confort des occupants des futurs bâtiments en période de forte chaleur, et participera donc à la limitation des impacts des canicules, elle constitue également une mesure importante de limitation du développement de la climatisation.

D’un point de vue territorial, le site Localtis souligne  » que la RT 2012 intègre une plus forte modulation de l’exigence de consommation conventionnelle maximale d’énergie primaire – la Cmax – et ce en fonction des zones d’habitat concernées. Comme l’a fixé la loi Grenelle 1, le Cmax moyen exigé est de 50 kWh/m²/an d’énergie primaire consommée. Mais son dépassement juqu’à 60-65 kWh/m²/an est toléré dans le quart nord-est de la France, tandis que les logements du quart sud-est, une région forcément mieux ensoleillée, devront atteindre un plafond moyen de 40-45 kWh/m²/an ».

Source:
Domoclick.com avec le Ministère

http://www.developpement-durable.gouv.fr/

ÉCONOMIES D’ÉNERGIE: Les français éco-responsables face à l’enjeu de Copenhague

La chaine TV France 2 a présenté mardi 8 décembre « Un soir pour la terre”, émission spéciale consacrée au climat, à l’occasion du Sommet de Copenhague où les français ont pu poser les questions qui les préoccupent, directement au ministre d’état de l’écologie et du développement durable, Jean-Louis BORLOO et aux principaux acteurs concernés. Domoclick.com a sélectionné quelques petites phrases-chocs dans ce débat à suivre ici en vidéo.

Animé par Marie Drucker, et Yann Arthus-Bertrand qui présente son film “Un soir pour la terre” autour de Chantal Jouanno (secrétaire d’Etat chargée de l’écologie), Michel Destot (député maire PS de Grenoble), Bernard Laponche (expert en énergie), et Jean-Louis Borloo, ministre de l’Environnement et du développement durable (en duplex de Copenhague).

> J-L Borloo: « Le plus important c’est que les chefs d’Etat soient là , le 17 et 18 décembre (…) je crois à la magie opérationnelle de Copenhague (…) Le progrès c’est de se développer avec moins d’énergie et avec des bâtiments plus sobres (…) 18000 éco-artisans ont été formés depuis 6 mois (…) Les voitures électriques achetés en 2010 bénéficieront d’un bonus de 5000€ (…) On a décidé avec l’Union des HLM, on a décidé de passer de 800 000 logements à 3 millions»

> Yann Arthus-Bertrand : « Ce n’est pas un problème d’argent, c’est un problème de conscience, du plus petit au plus grand (…) et c’est une question d’éducation ».
> Michel Destot (député maire PS de Grenoble) : « Il faut une volonté politique (…) Nous avons déjà formé, à Grenoble, pour des bâtiments publics basse consommation (…) et nous avons une politique contre l’étalement urbain»

« Un soir pour la terre » sur France2, le débat envoyé par Domoclick.com

> Bernard Laponche : «En Europe, la France est le plus grand consommateur d’électricité et de pétrole par habitant: Il y a un gachis invraisemblable : hé oui M Borloo, nous sommes en tête: il y a un besoin impératif de faire des économies (…) »

> Chantal Jouanno: « 0,01% de taxes sur les transactions financières, ça pourrait rapporter 20 milliards par an (…) Rendons hommage à la société Française qui est en train de changer (…) Chaque euro de la taxe carbone est rendu aux français, la note explicative de ce chèque-vert sera présenté en février 2010…c’est comme un bonus/malus pour inciter à réduire nos consommations d’énergie»

> Yannick Jadot: « Il faut rénover: 40% de nos consommations d’énergie viennent des bâtiments existants, vous pouvez réduire par 4 vos consommations d’énergie et en 10 ans vous pouvez amortir votre investissement (…) 30 milliards, c’est 1/10éme de ce qu’a couté la crise financière , c’est l’argent à mettre sur la table à Copenhague (…) On peut vivre avec des économies en améliorant son habitat, on peut vivre en créant de l’emploi , souvent qualifié , non-délocalisale (…) c’est tout bénef pour la société : en appuyant sur l’innovation, sur les nouveaux matériaux, sur une nouvelle façon de se déplacer (…)»

> L’animatrice Marie Drucker: « Répondez-nous, très concrétement et en 30 secondes, concrétement !!!
Extraits vidéo de l’émission sélectionné
par Yannick Jadot, eurodéputé Europe Ecologie

Le blog du député Européen Yannick JADOT :

http://yannickjadot.fr/?cat=3

INTERVIEW:« Il nous faut apprendre à vivre en prix-écologique, non en prix-économique » François de Closets

INTERVIEW de François de Closets , journaliste, écrivain , auteur du célèbre « Toujours plus », enquêteur sur les dérives françaises , et auteur du récent « Zéro Faute » s’entretient pour Domoclick.com sur les innovations 2009-2010 !

«  Il nous faut apprendre à vivre en prix-écologique, non en prix-économique »

Domoclick: Vous qui connaissez bien la société française à travers vos enquêtes et depuis le choc de l’année 2009, la grande question est et a été, comment vivre autrement ?

François de Closets: La première question c’est d’essayer de reprendre ses esprits, son indépendance d’esprit, de ne pas penser dans le moule, qu’elle que soit le problème qui se pose, on a des prêts-à-penser qui nous sont offerts. Automatiquement, on va essayer de juger les choses comme ci, comme ça. Je crois que nous avons, et surtout en France, des représentations fausses du monde et de la réalité. Par exemple, qu’est-ce-que j’ai voulu faire sur l’orthographe* c’est de revenir à la réalité . Qu’est ce qui se passe ? Où sont les problèmes ? Quelles sont les causes des crises ? Et quelles peuvent-être les remèdes ? Je parle de ça hors de toutes passions or je trouve que l’orthographe c’est une passion , c’est même une crispation française. Nous avons une attitude entièrement idéologique , on ne veut pas, on ne peut pas voir la réalité. C’est la même chose quand il s’agit de nos finances, qu’il s’agisse de la fin de vie. Il faut que nous apprenions à regarder la réalité comme elle est. Quand le monde change, nous y adapter , non pas pour changer, nous, mais pour rester nous-même. Car quand on ne change pas dans un monde qui change, on se détruit.

-Selon vous, est-ce que le mot « développement durable » est un mot fiable, compris par tous ?

-FdeC: Je n’aime pas le mot, c’est une expression. Je voudrais qu’on ait un peu plus d’imagination. Moi, je n’y ai pas réfléchis, je n’ai pas cherché ce qu’il faudrait mieux dire. Je sais que « développement durable » n’est pas satisfaisant. D’une façon général, dès lors que le français ne sait répondre que par un ensemble de mots, par des périphrases à des mots anglais beaucoup plus dense , alors nous perdrons. Il faut que nous ayons plus d’imagination.

La taxe carbone est la grande nouveauté du plan de Finances 2010, est-elle une bonne solution ?

-FdeC: Je pense qu’il nous faut apprendre à vivre en prix écologique et non en prix économique. L’écologie c’est de l’économie à long terme. Lorsque nous fixons un prix, il ne doit pas être seulement un prix instantané selon l’état du marché, voire de la spéculation, il doit être un prix qui tient compte de l’évolution à long terme. De ce point de vue là, il est tout à fait normal que les activités qui puisent dans le stock disponible de l’humanité, voire qui amenuisent son milieu naturel soit pénalisé et coûte donc plus cher. Alors, quelles doivent être les modalités de la taxe carbone ? ça c’est un problème technique qu’on ne peut pas discuter en trois phrases. Mais on ne peut pas transiger sur le fait que les activités polluantes et grandes consommatrices d’énergie doivent être pénalisés au delà des seuls coûts du marché. On ne peut pas continuer à vivre sur cette externalisation des coûts écologiques.

-Plusieurs marques ,dont une française, de « liseurs » de livres électroniques arrivent sur le marché tandis que les éditeurs sont à la recherche d’un modèle économique de la numérisation du livre, un grand défi sur les nouveaux usages. L’écriture est votre métier, êtes-vous pour ou contre le livre électronique ?

FdeC: D’abord, on n’est jamais pour ou contre une nouveauté technique. Ce que l’humanité invente ne se désinvente pas. C’est totalement inutile de dire je suis contre la voiture, je suis contre l’avion, contre la télévision. L’humanité l’a inventé, donc le livre électronique est une réalité. Cela posé, une innovation technique n’est pas en soi un progrès, c’est l’usage qu’on en fait qui peut en faire un progrès. Et le mauvais usage peut, au contraire, en faire une catastrophe. C’est exactement la question qui se pose pour le livre électronique, va-t-il donner de nouvelles facilités de lecture, en plus que celle que nous offre traditionnellement le livre ? Ou, au contraire, va-t-il détruire la notion même d’œuvre et faire tomber la production littéraire dans le grand n’importe quoi ? Par la gratuité ou le piratage généralisé ? C’est ça le problème du progrès technique, il est toujours dans le mode d’emploi !

-C’est le droit d’auteur qui est menacé ?

-FdeC : Le droit d’auteur est un progrès considérable dans l’histoire de l’humanité. Mais aujourd’hui , nous n’avons pas un mode d’emploi satisfaisant d’internet et de toutes les techniques associés pour la préservation des œuvres musicales, cinématographiques et littéraires. Il faut absolument préserver coûte que coûte cette notion d’œuvre et ne pas la laisser à l’abandon au bord du chemin, que n’importe qui ramasse par effet d’aubaine, à l’égal d’un vulgaire déchet.

-On peut imaginer que le livre numérique deviendra interactif, cela voudrait dire que le «  clavardage » (bavarder sur un clavier * ) pourrait se propager dans le livre numérique. Que pensez-vous de cette anticipation ?

FdeC: Oui, je pense que ce serait particulièrement le cas pour toute la littérature scolaire. Dans un livre, vous avez les notes, une sorte d’hypertexte , qui vous donne une référence. Il serait tout à fait naturel qu’avec les supports numériques, les références vous renvoient directement aux documents ou vous donne l’adresse du document. C’est clair, c’est un élargissement qui est valable pour certaines oeuvres. Je ne voie pas bien la nécessité de l’hypertexte pour un roman, ni de truffer La recherche du temps perdu de liens avec la vie du 19éme siècle. Mais pour le livre scolaire et technique, oui, au contraire.

-Numérique ou pas, Noël arrive et le manque d’idées également: par exemple, quel cadeau conseillez-vous pour une jeune fille ?

-FdeC: Vous savez, je n’ai jamais vu dans le cadeau que le geste de celui qui donne et pas l’objet que l’on donne. Je pense que le cadeau, la valeur passe de la personne qui donne à l’objet que l’on donne, alors la relation se détruit. La question n’est pas de savoir ce que vous donnerez à un jeune mais de savoir la chaleur du geste et le contact, le sens de la relation qui s’établit. Et cette relation peut se faire aussi bien à travers la fleur des champs qu’un bambin fait à sa mère qu’un superbe voyage qu’on offrirait à un jeune qui a travaillé comme un fou pour réussir ses études. L’important c’est le regard de celui qui donne.

Propos recueillis par Jérôme ROBERT pour Domoclick.com

* La définition du clavardage est évoqué sur le plateau de Corrèze Télévision à la Foire du Livres de Brive la Gaillarde. Le débat autour de la langue française entre François de Closets et Claude Hagège, deux spécialistes en la matière répondent aux questions de Nathalie Six. A voir en vidéo:

Zéro faute , L’orthographe, une passion française
François de Closets (Essai (broché). Paru en 09/2009:

PRESSE: Pourquoi la tablette tactile annonce la lecture du journal numérique

Les faits se téléscopent et annoncent le début de la fin d’un monde tout-papier. Alors que le 5 janvier, plusieurs quotidiens n’ont pas pu paraître à cause de la grève d’une partie des ouvriers CGT et de Presstalis (ex NMPP) pour protester contre des plans d’économies, Amazon présentait la version DX de son livre électronique , le Kindle, capable de lire un journal électronique. Deux semaines plus tard, en pleine euphorie d’innovations numériques lors du salon CES de Las Vegas, le 27 janvier, Apple présentait à San Francisco, sa tablette magique tactile l’iPad auquel la presse écrite voue de grands espoirs. Pourquoi et comment l’usage passif va primer sur l’usage actif ? Voici les principaux enjeux avec un acteur puissant pour peser sur les gros contrats en perspective, Google, le numérisateur des livres et l’agrégateur des contenus presse

Un livre numérique , un support de presse écrite ou de jeux multimedia ?

L’affichage très lumineux et la puissance du processeur de l’iPad pousse certains à voir dans ce nouvel appareil, en vente dans une dizaine de pays dès le 3 avril, non seulement une tablette de lecture et un lecteur multimédias, mais aussi un séduisant appareil de jeux. « On a pu le tester le jour de la présentation, et on a été impressionnés par ses possibilités, pour les jeux et la lecture de livre électroniques en particulier », a commenté Ben Reitzes, un analyste financier chez Barclays Capital.
« L’expérience de jeu nous à semblé bien meilleure que ce qu’on a avec des plateformes à écran plus petit, et ce ne serait pas étonnant si la popularité des possibilités de jeu finissait par être la surprise que nous réserve l’iPad », a ajouté M. Reitzes. Les 150 000 applications gratuites et payantes développées pour l’iPhone et l’iPod Touch, ont aidé à faire son succès tout en créant un secteur d’activités presque dédié, et les développeurs espèrent renouveler le phénomène pour l’iPad.

Sauveur de la presse papier avec de nouveaux revenus publicitaires.

Selon Le Volontaire ,culture & politique à l’heure des nouveaux media,  » plusieurs éditeurs espèrent en effet que ce support permettra d’introduire un modèle de consommation payant de leurs contenus comme ce que cherche à imposer Rupert Murdoch. Du côté du Guardian de Londres ou de l’AFP, par exemple, l’enthousiasme est sans contredit : l’iPad va sauver la presse en mettant un prix sur le journalisme numérique. Mais certains se montrent moins optimistes comme J-C Féraud dans un très bon article qui reconnait pourtant les vertus de cette tablette magique:

http://monecranradar.blogspot.com/2010/01/la-presse-court-derriere-la-tablette.html

Devant tant d’atouts et comme hypnotisée par le bruit qu’a créé Apple autour de sa Tablette, la presse déboussolée pense enfin tenir [...] le terminal ultime pour convaincre l’internaute de “payer pour voir”, alors que la culture de la gratuité s’est imposée massivement sur le Net pour les informations.

Philippe Gendret, responsable du développement numérique pour le groupe suisse Edipress, qui édite des titres comme Le Matin ou La Tribune de Genève, se demande si ”notre lecteur moyen de 50 ans va dépenser 500 euros juste pour lire le journal? Et est-ce que l’iPad va séduire les lecteurs occasionnels de journaux en ligne?”. Pour lui, l’iPad “c’est pour les geeks”, les fanas de nouvelle technologie, poursuit Le Volontaire 5abonnement par liens RSS).

Peu probable, précisément parce que l’iPad est un support numérique à « usage passif » qui prime sur les usages. Autant l’iPhone a les vertus de l’hyper-communication toujours-et-partout pour un « usage actif » (on l’utilise beaucoup pour son job) autant l’iPad a les vertus du support à « usage passif » . Il n’est pas innocent que lors de sa présentation par Apple, son fondateur, S JOBS ait fait sa démo sur un canapé.

Six usages de divertissement total.

-1/ Pourvoir lire plusieurs journaux en plusieurs langues et stocker ce qu’on aime (génial et zéro papier) – 2/ voir un film et la dernière bande-annonce,
- 3/ montrer les photos à Mamy en prenant son temps , et très important, sans interruption par le téléphone iPhone qu’il ne concurrence pas du tout,
- 4/ Lire un bouquin ou consulter + facilement un rapport qui font des dizaines de pages et qu’on ne veut pas imprimer
- 5/ Le pure objet de divertissement sans fil à la patte , c’est quand même mieux au format A4 .
- 6/ Jouer seul, à plusieurs ou , en ligne, avec des millions de joueurs.
Je crois qu’Apple va nous étonner encore avec cette tablette iPad , d’autant qu’elle pourrait devenir à la fois la télécommande de gestion domotique de la maison (applications déjà prête) et la super-télécommande de la TV… à un prix d’entrée anti-Apple: N’est-ce pas là aussi une belle innovation capable de faire graviter la concurrence dont le français An?

L’iPad, c’est aussi un nouveau modèle économique viable pour les entreprises de presse que le magazine de la communication publicitaire , Stratégies, voit à sa manière. Plus qu’Internet en général, c’est en effet l’iPhone qui fait office de vrai tueur de papier, ne serait-ce que par son usage nomade. Avant l’iPhone, il était compliqué de lire la version Web du Monde, du Point ou du Parisien dans le métro, par exemple. En permettant un accès rapide et simple à des contenus mis à jour, l’iPhone a montré que l’on pouvait en partie se passer de version papier. Un argument qui peut se monétiser via l’App Store, alors que la presse généraliste a un mal de chien à faire payer son contenu en ligne.
La tablette d’Apple est logiquement un iPhone en mieux, ne serait-ce que par la taille de son écran, plus proche d’une publication classique… Ajoutez-y les fonctionnalités classiques de l’Iphone (simplicité d’usage, navigation, etc.) et l’on comprend mieux les espoirs que la presse met dans ce futur objet. Il autorise notamment, comme l’iPhone, le feuilletage virtuel, comme dans la vraie vie. La vraie vie où l’on paye encore son journal et son magazine signe François Kermoal pour Stratégies (Edition n°1574)

Forecom, pour vendre des magazines, faire évoluer les sources de revenus (publicités, liens commerciaux) et qualifier ses fichiers de lecteurs:
http://www.forecomm.net/index.php/offre-magazine-ipad

Stratégies magazine:
http://www.strategies.fr/

iPad: J’aime, j’aime pas, à vous de dire:

http://www.20minutes.fr/article/390690/High-Tech-Clamez-haut-et-fort-a-quel-point-vous-detestez-l-iPad.php

J Robert pour Domoclick.com

Lancement de l’iPad d’Apple: App App Applaudissements !!!

L’iPad, c’est son nom, est une tablette… magique tant ses multifonctions tactiles se marient avec la simplicité et le plaisir du divertissement total. A mi-chemin entre l’ordinateur portable et le téléphone multifonction iPhone, l’iPad a la taille d’une feuille A4 et permet de naviguer sur internet ( via wifi ou réseaux 3G) de faire son courrier, lire, visionner ses photos / vidéos et de jouer aux jeux vidéos. Tout ce que vous faisiez avec un iBook ? Oui , mais sans clavier car iPad hérite de toute la facilité de navigation de l’iPhone.
Suite au show de Steve Jobs , la star du business de l’électronique grand-public (après James Cameron ?) dans une ambiance surexcité et au delà des caractéristiques du produit , on retiendra trois belles surprises : Le prix, l’ « i-Phone touch » et l’ouverture de l’iPad vers l’univers papier !!!

Présentation officielle de la tablettre iPad d’Apple par son PDG Steve Jobs
à San Francisco le 27 janvier 2010

Le prix, oui le prix car c’est le facteur prix qui détermine les marchés de masse
Or, Apple, malgré une image aussi forte que Google ou CocaCola dans le monde, pèse à peine 5% du marché de la micro informatique. Il est vrai que la marque dégage des profits records (annoncés cette semaine) et a repoussé la frontière des genres avec les phénomènes iPod ( 25 millions) et iPhone. iPad , elle, pourrait suivre le même succès avec un prix deux fois
moins élevé que les rumeurs qui ont « buzzé » depuis six mois.

iPad, comme un iPod agrandi , à la taille d’un magazine, épais d’un centimètre et demi

Tous équipé pour la connection sans fil Wifi, l’iPad est positionné dès 499$ pour le premier modèle ( 16GB). L’iPad se place donc juste au-dessus des prix des netbooks qui se sont arrachés à Noël dernier. C’est déjà un exploit d’être aussi abordable face à un produit non-comparable en termes de fonctionnalés. D »autant plus remarquable qu’Apple a toujours défendu sa politique de prix , élevé au dessus du marché de la micro informatique justifié par sa valeur-ajouté marque. Les marketeurs semblent avoir retenu la leçon d’un climat internationale où le pouvoir d’achat n’est plus ce qu’il était.
L’iPad à 599$ (32GB) pour disposer de la 3G, il faut ajouter 130$ au prix de base, soit 629$.
Le plus performant est à 829$ ( 64GB ) . Ces prix médians se situent entre ceux des baladeurs et des ordinateurs Apple, c’est aussi le double de celui des livres électroniques qu’il devrait menacer. La commercialisation de l’iPad, prévue à partir de la fin mars 2010 aux Etats-Unis, est présenté par Steve Jobs comme « vraiment magique et révolutionnaire ». C’est la première réelle nouveauté d’Apple depuis l’iPhone en 2007 et ses …3 milliards d’applications téléchargés.

L’ouverture de l’iPad vers l’univers papier : l’édition et la presse écrite

La presse est en effet un des plus grand enjeu du monde des media. Il faut pour cela se rappeler la chute brutale des ressources publicitaires et du même coup, la disparition aussi impressionnantes que dramatiques entre 2008 et 2009 de plus de 50 quotidiens Américains qui ont disparu des kiosques, laissant les rotatives à l’arrêt définitif. Les usages de lecture sur son PC/Mac ayant basculé au profit de tous les terminaux connectés sans fil. Avec un dénominateur commun, l’immadiateté de l’information qu’offre les réseaux sociaux Twitter.

Steve Jobs s’est alors installé sur un canapé de la scène de théâtre de San Francisco pour faire la démonstration de la fonction d’outil de lecture de l’iPad : la mise en page du New York Times est apparue presque similaire à celle du journal sur papier, avec encarts photos, mais sans publicité, lors d’une démonstration par un responsable du quotidien New-Yorkais.

L’univers papier c’est aussi le livre. Celui qui fait couler l’encre de notre culture et de notre ministre, Frédéric Mitterrand qui a la charge de la numérisation du patrimoine écrit (750 millions d’euros de budget) . Christine Albanel , a pour sa part la délicate mission du livre numérique. Interrogé par Le Figaro le 26 janvier, si la tablette numérique d’Apple « va rafler la mise » , l’ancienne ministre a déclaré « Non, parce qu’Apple a besoin de contenus et ne peut se passer des ayants-droits, auteurs et éditeurs… Aux éditeurs de ne pas rater le coche et de s’unir , notamment pour créer une plate-forme commune ».  Et de conclure « Pour nous, le livre est un sujet politique »

Un sujet sur lequel Steve Jobs a trouvé la solution le premier, fiable et rentable pour tous avec iTunes. A San Francisco, il a également annoncé le lancement d’une nouvelle application, « iBooks », capable d’accéder à la nouvelle librairie numérique iBookstore, bâtie avec le soutien de plusieurs grands éditeurs, positionnant son appareil comme un concurrent direct des livres électroniques, tel le Kindle d’Amazon. « Amazon a fait un excellent travail de pionnier de cette fonctionnalité avec le Kindle, nous nous appuierons sur ses acquis », a déclaré le Steve Jobs.

L’ iPad possède l’« i-Phone touch » , déjà 35 millions d’adeptes

Vous avez déjà tenu un iPhone en mains ? alors vous connaissez la tablette Apple, c’est l’iPhone-touch et sa magique navigation tactile. L’analyste Ross Rubin, du cabinet de marketing NPD, a salué la capacité d’Apple à exploiter son éco-système. De l’interface de son baladeur iPod , de son téléphone multifonction iPhone à la plate-forme de téléchargement payante iTunes pour finalement proposer une « extension logique » de ces appareils, « optimisée pour la consommation de formats plus longs », notamment le visionnage de longs métrages. L’analyste indépendant Rob Enderle a salué quant à lui une « réussite » qui pourrait éclipser bien d’autres terminaux.
« Il remplace mon iPod, il remplace le netbook ultraléger que j’envisageais d’acheter, il remplace une console de jeux portable: pour 750$, j’ai l’équivalent d’un matériel qui coûterait ailleurs 1.000$, et je suis connecté constamment, et je me promène avec: je crois que ça va bouleverser beaucoup de marchés », a-t-il prédit.

Magic Steves Jobs, dont l’ingéniosité du marketing produit dans l’innovation lui donne, ici encore, l’audace de réaliser son Keynote sur scène , malgré sa maladie, s’enthousiate .
« Parce que nous avons déjà vendu plus de 75 millions d’iPhones et d’iPod Touch, il y a déjà plus de 75 millions de personnes qui savent déjà utiliser l’iPad », a déclaré M. Jobs. La nouvelle tablette permettra en effet d’accéder aux boutiques en ligne iTunes et AppStore créées pour ces appareils nomades, en plus de fonctionnalités qui s’approchent davantage de celles d’un ordinateur.
Les analystes financiers sont restés attentistes avant de savoir quel accueil le public réserverait au iPad ,non pas iSlate, qui finalement arrive plutôt moins cher qu’ils ne l’avaient prévu et sur une planète numérique où le canapé et l’écran-plat TV est roi. Voila pourquoi la prochaine « killer app » de l’iPad pourrait très simplement être la télécommande du salon.

J Robert pour Domoclick.com

iPad, ce qu’on dit déjà d’elle : Premières impressions avant l’arrivée en Europe (au printemps ?):
http://www.igeneration.fr/ipad/ipad-premieres-impressions-10284

Et chez les Mac-maniaques Américains (en anglais):

http://www.9to5mac.com/

iPad, déjà en lot-cadeau aux Etats-Unis:
http://izea.com/get-an-apple-ipad/

Donne moi ta taille, je te dirais :
L’iPad a un écran tactile de 24,6 cm de diagonale, un seul bouton et affiche des dimensions de 24,28 cm (hauteur) sur 18,97 cm (largeur) avec une épaisseur de 13,4 mm, pour un poids de 680 grammes en version standard, contre 730 grammes pour le modèle 3G. Elle lis les vidéos H.264 dans une résolution allant jusqu’au 720p.

MOBILITE: Proximamobile.fr présente 24 applications grand-public sur 68!

C’est à l’occasion du congrès mondial de la téléphonie mobile à Barcelone (15-18 février) que l’Etat a présenté aujourd’hui Proxima mobile, son portail multiservices de proximité sur les smartphones avec un abonnement pour le web mobile. De l’incontournable iPhone aux mobiles dotés des logiciels Windows Symbian (Nokia, Android). Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, lance Proxima Mobile, premier portail de services d’intérêt général gratuits et accessibles depuis les téléphones mobiles. Initiative unique en Europe, ce portail est coordonné par la Délégation aux usages de l’Internet.

Avec Proximamobile.fr , une douzaine d’applications sont ouvertes dans tous les secteurs d’intérêt général : Savoir le temps d’attente d’ un bus, télécharger des sons et images grâce à un code-barre sur un magazine, covoiturage d’un clic, communiquer avec un sourd et toute une panoplie de service d’entrepreneurs. Du dépannage à la recherche d’un architecte !

« La totalité des 68 applications d’intérêt général subventionnées par l’appel à projet » de l’été 2009 seront disponibles courant 2010, et 24 d’entre elles sont déjà opérationnelles a indiqué jeudi 18 février dans un communiqué la secrétaire d’Etat au Développement de l’économie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet. Elle écrit que « L’objectif est de créer une large gamme de services gratuits utiles au quotidien à l’ensemble des citoyens. Il importe en que les bénéfices sociaux, culturels et économiques de l’Internet mobile deviennent accessibles à tous…
Avec Proxima Mobile, nous avons pour ambition de stimuler l’écosystème des services sur mobile. Il s’agit, notamment, d’établir de nouveaux liens entre des établissements publics et des petites entreprises qui sont un atout essentiel pour développer les services sur mobile en France, notamment des services de proximité, qu’il s’agisse d’informations sur les transports, le tourisme, ou encore le patrimoine artistique.

Lancé en juillet, cet appel vise à fournir des services de proximité sur mobile, avec 10 millions d’euros pour soutenir les projets, publics ou privés, dans le cadre du volet numérique du plan de relance lancé par le gouvernement.

« La plupart des services sont disponibles sur Androïd et le seront bientôt sur l’iPhone », promus par les deux géants américains Google et Apple, a indiqué à l’AFP Bernard Benhamou, pilote du projet Proxima Mobile. Sony Ericsson a annoncé dimanche à Barcelone que trois de ses futurs téléphones mobiles fonctionneront sous le système d’exploitation pour mobiles Androïd. Même chose pour les nouveaux téléphones intelligents du sud-coréen LG.

Parmi les applications testées depuis quelques mois, le « flashcode » permettant de télécharger des images, des sons ou du texte en scannant avec son téléphone un code-barre sur un article de presse, selon M. Benhamou. Testé depuis quelques semaines par la RATP, le flashcode permet aussi d’évaluer le temps d’attente dans un abribus, en scannant aussi un code.

Présentée jeudi 18, l’application « Compagnon » est dédiée aux voyageurs SNCF qui pourront lire sur leur portable le tableau des départs et arrivées, puis en cours de voyage savoir où est leur train, afin de profiter du paysage. En gare d’arrivée, « Compagnon » donnera au voyageur les infos pratiques sur tous les autres moyens de poursuivre son voyage, (correspondances, taxis, bus ou tram), en fonction de sa destination.

Proxima Mobil s’adresse à « trois catégories de publics actuellement les moins connectées » (personnes âgées, handicapées ou personnes sous conditions de ressources) et prévoyait à son lancement de « toucher un million d’utilisateurs d’ici la mi-2011″, grâce au portail Proximamobile.fr
Le lancement de Proxima Mobile marque une phase importante du projet, avec l’ouverture de la campagne de labellisation. Il deviendra possible aux services labellisés d’intégrer le portail et aussi d’utiliser la marque Proxima Mobile. Ce label valorisera auprès des utilisateurs les sociétés engagées dans la création de services d’intérêt général sur mobile ».
Domoclick.com et l’AFP

Le portail et sa plate-forme de téléchargement d’applications:
www.proximamobile.fr.

Six applications de SERVICES A LA PERSONNE/
http://www.proximamobile.fr./?q=taxonomy/term/11

Le congrès mondial de la téléphonie mobile à Barcelone (15-18 février) :
http://www.mobileworldcongress.com/index.htm

Du 18 au 28 mars à Grenoble: La 3ème Biennale de l’habitat durable s’associe au Salon Européen du bois

Du 18 au 28 mars 2010, le territoire grenoblois vit au rythme de la Biennale de l’habitat durable. Cet événement festif et incitatif regroupe des expositions, des conférences, des visites de sites et un prix de l’habitat durable. Pour cette 3éme édition, la Biennale joue une nouvelle carte en s’associant au Salon européen du bois à Alpexpo à partir du 25 mars. L’ensemble forme un rendez-vous d’envergure national en accueillant la première conférence de la rénovation énergétique et les villes européennes qui s’illustrent par leur politique environnementale.

-Le site du Salon européen du bois:
À Grenoble, il a été décidé très tôt de porter l’effort sur l’amélioration thermique de l’habitat. Notons que celui-ci est responsable de 65% de la consommation énergétique et de plus de 75% des émissions de CO2.

Les POINTS-CLÉS de la Biennale 2010:

La Biennale de Grenoble a pour objectif la formation professionnelle et le partage des savoir-faire. Cette manifestation grand public s’adresse aussi aux professionnels de l’habitat et du bâtiment en milieu urbain.
Elle possède une forte dimension incitative auprès des acteurs régionaux de la construction (maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, entreprises du BTP, de la production et de la diffusion des matériaux…), pour une plus grande prise en compte du développement durable dans leurs activités. La troisième édition de la Biennale de l’habitat durable est un moment de réflexion sur les grandes questions environnementales que pose le développement de nos cités et nos « manières d’habiter ».

L’architecte FRANÇOISE-HÉLÈNE JOURDA est la Commissaire générale de la manifestation qui se tient pendant 10 JOURS du 18 au 28 mars 2010:

- THÈME 2010 / la rénovation thermique des bâtiments
- PRIX DE L’HABITAT DURABLE / 3e édition
- LA BIENNALE ET LE SALON DU BOIS se tiendront ensemble à Alpexpo du 25 au 28 mars
- LES RENCONTRES DE LA RÉNOVATION THERMIQUE,
- DES EXPOSITIONS, DES VISITES DE SITES des conférences
- LES RENCONTRES NATIONALES des copropriétés.

INVITATIONS À VOUS REPRÉSENTER:
Deux délégués de Domoclick.com se mobilisent à cette occasion et invitent les professionnels qui ne peuvent pas venir à exprimer leurs demandes ici : recherche de nouveaux produits et de savoir-faire, médiations commerciales, recherche de partenaires et recrutement…

CONTACT:
Merci d’adresser vos demandes à: domoclick@orange.fr en précisant vos coordonnées:
-NOM:
-COURRIEL:
-TÉL:
- SECTEUR DE MARCHÉ:
- ENTREPRISE OU PROFESSION:
- VOTRE DEMANDE:

Programme des visites de bâtiments remarquables:
http://www.biennalehabitatdurable.fr/evenements.php

Dossier et programme des Rencontres de la rénovation thermique les 19 et 20 mars:

http://www.biennalehabitatdurable.fr/pdf/rencontres-renovation-thermique_2010.pdf

17 avril, Journée-atelier MPF: isoler écologiquement une maison ancienne, pratique de l’architecte et des matériaux éligibles au PTZ

On sait , plus ou moins, que la méthode la plus économique et efficace de réduire sa facture de chauffage c’est d’isoler sa maison sainement. Mais comment s’y prendre dans une maison ancienne ? avec quels matériaux naturels ? Et avec quelles avantages par rapport à la loi des Finances 2010 ? Et enfin, où les trouver ? C’est sur ces sujets hautement prioritaires que l’association Maisons Paysannes de France nous invite Samedi 17 avril 2010, à St-Just-le-Martel (87) : à faire le tour du sujet, à toucher les matériaux naturels, assister à une démonstration d’enduit de chanvre, connaître les bonnes pratiques et rencontrer des professionnels, bénévoles, les plus concernés pour clôturer la Semaine du Développement Durable. Inscription obligatoire.

Les Délégations de Corrèze, Creuse et Haute-Vienne de Maisons Paysannes de France vous convient à une journée commune sur le thème :
« Isolation écologique, matériaux sains et bioélectricité » le Samedi 17 avril 2010, à Saint-Just-le-Martel (Haute-Vienne), route de Saint-Léonard à 12 km de LIMOGES.

Rendez-vous à 9 heures, à l’hôtel-restaurant «Le Petit Salé » : Les Chabannes, sur la D941 qui va de Limoges à Saint-Léonard-de-Noblat.
En venant de Limoges, parking à gauche, immédiatement après le panneau « Les Chabannes »
-09h: Café d’accueil au Petit Salé
PROGRAMME DE LA JOURNÉE DU 17 AVRIL:
-09h 20: Présentation de la journée et introduction par Denise Baccara (Déléguée de MPF pour la Haute-Vienne)
-09h 30: Bien isoler une maison ancienne: Tony Marchal (Architecte dplg, ingénieur civil des ponts & chaussées, intervenant au Centre de formation de MPF, responsable MPF de l’opération BATAN (Bâtiments Anciens)
-10h 30:Vos questions
-10h 45:La pratique de l’architecte par Isabelle Nadalon-Bousquet (Architecte dplg, spécialisée en écoconstruction)
-11h 15:Vos questions
-11h 45: La bioélectricité (comment se protéger contre les rayonnements électromagnétiques) par Patrice Le Gac (Electricien salarié expérimenté en électricité biotique. Stellio Kaponas : Entreprise Domobio (Creuse),
-12h 30: Vos questions
-13h 00: Déjeuner sur place
-14h 15: Les matériaux éligibles au prêt à taux zéro (PTZ).
Impact sur les normes BBC (Bâtiments Basse Consommation) par Jérôme Robert
(Adhérent MPF et co-auteur de « La maison économe , la solution écologique» (Ed. Eyrolles pratique)
-14h 55: RV chez « Avenir Matériaux Naturels », à 300 mètres de là*
-15h: Présentation de matériaux chez « Avenir Matériaux Naturels »
Christophe Michel (de la société « Avenir Matériaux Naturels » )
-Débat avec les intervenants de Maisons Paysannes de France
-17h:Pause café
- Préparation d’un mortier chaux-chanvre: démonstration par Rémi Roubaud (Maçon et délégué de MPF pour la Creuse) et Laurent de Boislorey

-Programme complet et bulletin de réservation:

http://mpflimousin.free.fr/pdf/programme17avril2010.pdf

Pour en savoir plus:
RÉSERVATION à retourner à Denise Baccara-Louis, La Chevêche, Le Bourg
87400 SAINT-DENIS-DES-MURS
avec un chèque de réservation à l’ordre de « MPF 87 », le plus tôt possible !
haute-vienne@maisons-paysannes.org

- Site des Maisons Paysannes de France en Limousin:
http://mpflimousin.free.fr/

- Avenir Matériaux Naturels à ST Just Le Martel:
http://www.avenirmateriauxnaturels.fr
- Ecobio Matériaux » à Feytiat
http://www.ecobio-materiaux.fr

**********************************************************************************

Lʼassociation ALDER Climat Energie vous invite
Mardi 6 avril 2010 – 20 h 30 «Construire une maison passive
en Limousin, ça marche ?»

Retour dʼexpérience par lʼéquipe engagée dans la réalisation du Projet Barbesèche, à Couzeix:
- Table ronde suivie dʼun débat sur la construction à très basse consommation dʼénergie
- Avec la participation de la CAPEB, de lʼAFPA, de la Fédération Compagnonique du Bâtiment et de lʼADEME
RENDEZ-VOUS: Mardi 6 avril 2010 – 20 h 30
Hôtel de Région, (Salle du Lac des Causses)
27, boulevard de la Corderie,
87000 Limoges

F-X Jeuland vous explique à la Foire de Paris: « La maison communicante » est une maison qui veille sur ses dépenses

La 3éme édition touche au tactile

Si les nouvelles constructions doivent tendre vers l’autosuffisance énergétique grâce à l’utilisation combinée de matériaux  » intelligents  » et de sources d’énergie propres, intégrées dans la structure même des immeubles, il reste encore à « contrôler » les usages de consommation électrique de chaque personne dans chaque logement. C’est là où la domotique revient en force avec l’argument du contrôle des dépenses éclairage/multimedia/chauffage/ECS**.
François-Xavier Jeuland le démontre dans son livre-outil « La maison communicante » et sur le terrain des salons-expos. Domoclick.com l’a interviewé avant la foire de Paris (29 avril-9 mai) où il sera à l’écoute d’un public partagé entre l’excitation des nouvelles tendances du numérique (TV HD, TV IP, TNT, OLED…), de la mobilité (écrans tactiles, interface de nouvelle génération…) et la nécessité de maitrîser son budget d’installation de toutes les commandes chez soi. Power !

- Domoclick.com: Votre livre a le grand mérite de réunir les solutions des fans de l’énergie, des technos réseaux dans la maison et des nouveaux adeptes de l’éco-construction: ça valait une 3éme édition ?

-François -Xavier JEULAND: Effectivement, on ne peut pas continuer à se vanter de construire des bâtiments BBC, HPE, HQE, passifs ou à énergie positive, sans être capable de vérifier les hypothèses de départ et de suivre réellement ses performances sur le long terme. Dans ce contexte, la domotique ne peut plus être considérée comme un gadget mais comme un véritable et puissant allié, en permettant à la fois de visualiser, de répartir les consommations entre les occupants, de les sensibiliser à l’impact de leur propre comportement, de superviser les équipements et d’optimiser le fonctionnement de l’installation en gérant de manière constante et précise les températures de chaque zone. D’où, la refonte complète du livre pour offrir un parcours de lecture adapté à chacun, avec une mise à jour de tous les chapitres pour tenir compte des solutions domotiques comme réponse aux engagements pris dans le cadre de la loi Grenelle 1. Enfin, j’ai intégré deux nouvelles études de cas complémentaires au projet Maison A : Une petite installation de pilotage à distance pour un appartement rénové et une installation complète très haut de gamme. Chacun ses priorités !

- Vous êtes partisan de combiner les solutions mixtes , câblés, Courant Porteur (CPL)et sans-fil. N’est-il pas plus simple d’adopter soit l’un soit l’autre ?

   - FXJ: Tout dépend du type de projet, des besoins exprimés et du budget de chacun. Pour simplifier les discussions, je préconise en général une infrastructure filaire dans le neuf pour garantir le rapport coût/performance/fiabilité. Le sans-fil viendra compléter l’installation pour les besoins de mobilité avec une télécommande radio ou un réseau wifi par exemple). En rénovation, les solutions radio ou sans nouveau fil par courant porteur (CPL) sont envisageables.

 - L’intégration de solutions innovantes dans la maison que vous exposez et que vous comparez dans votre livre constitue le thème central, ce qui est bienvenue car la doc est rare et complexe sur ce sujet. Par exemple, la scénarisation des commandes chez soi, ça marche ? 

 -FXJ : L’intégration de solutions innovantes répond essentiellement à des besoins de confort et de sécurité. Un projet de ce type n’étant réussi que si les solutions sont adoptées et utilisées au quotidien par tous les membres de la famille. Cela permet une facilité d’utilisation extrème et une rationalisation des commandes. Les dispositifs de scénarisation et de centralisation répondent à ce besoin en limitant le nombre de boutons ou de télécommandes. Résultat , les actions que l’on fait machinalement (fermeture, mise en veille etc…) sont regroupés en une seule commande quand on quitte sa maison ou quand on utilise son home cinéma par exemple.

 -Les électriciens n’adoptent pas toujours la norme électrique NF C15-100, pourquoi selon vous ? 

 

-FXJ : Pour ce qui est de la norme électrique NF C 15-100, non seulement il faudrait qu’un organisme de contrôle indépendant se mette en place au plus vite mais un effort de sensibilisation devrait permettre aux installateurs de l’appliquer dans les meilleures conditions. Le réseau Domoconsulting accompagne les installateurs en valorisant leur travail et en leur apportant un support pour réussir leur projet et satisfaire leurs clients. Un installateur vous aidera à faire la part des choses et vous guidera tout au long de votre projet.

     -Le Home-cinéma, la TV 3D c’est un peu la porte d’entrée pour découvrir tout le potentiel de la maison numérique télécommandée. Quel est le prix du « ticket d’entrée «  ? 


- FXJ : C’est un des secteurs principaux qui pousse les gens à s’équiper car il y a une dimension de rêve et de magie qu’on ne trouvait pas dans la domotique traditionnelle. Ils comprennent d’abord qu’à l’échelle d’une pièce ils ont intérêt à centraliser les éclairages, les volets roulants, l’écran et le matériel audiovisuels. Ensuite, cela concerne l’ensemble de leur maison puisque les sources audiovisuelles peuvent être distribuées dans plusieurs pièces et que les sources à diffuser peuvent être locales (DVD, enregistrement analogique ou numériques), issues du réseau TV/Sat/Câble ou encore du réseau informatique (médias numériques, téléchargement, jeux, diaporama…). Le budget nécessaire à un home cinéma est très variable. Cela démarre à plusieurs milliers d’€uros et peut atteindre jusqu’à plusieurs centaines de milliers d’euros pour des pièces dédiées très haut de gamme.

 - Sachant que le souci des primo-accédants est d’avoir une « idée de prix » d’un projet, peut-on extrapoler à partir de votre estimation moyenne qui nécessite , au plus haut, 160€ de plus par M2 ?

 - 
 FXJ : C’est effectivement les coûts moyens constatés sachant que dans le cas des primo-accédants (NDLR : Nouveaux propriétaires) il vaut souvent mieux raisonner sur une prédisposition* de l’habitat plutôt que sur une installation complète. Un précâblage Voix-Données-Images (VDI) ne coûte par exemple que 20€/m2 environ.

 - Dans votre nouvelle édition, vos recommandations foisonnent , s’il y en avait une seule à retenir sur le plan des produits de télégestion, laquelle placez-vous en N°1 ? 


- FXJ : Plutôt que de citer un dispositif en particulier, permettez-moi de rappeler les 3 recommandations essentielles :  1/ Prédisposez le logement plutot que d’essayer de tout faire tout de suite. 
2/ Privilégiez les solutions ouvertes, standards et interopérables (multiopérateurs). 
3/ Appuyez-vous sur des professionnels qui vous aideront à faire la part des choses et vous guideront tout au long de votre projet.

Propos recueillis par J.Robert pour Domoclick.com

* Prédisposition :installation dès la construction neuve de précablage sachant qu’il vaut mieux anticiper ses besoins , notamment pour l’adapter au fil des générations futures.
** ECS: Eau chaude sanitaire

 A propos de l’auteur de La maison communicante (Edition Eyrolles) : F.-X. Jeuland exerce depuis une dizaine d’années dans le domaine des réseaux de l’habitat, fondateur de NT Conseil, il est ingénieur INSA, (Institut national des sciences appliquées) et diplômé en informatisation et automatisation des procédés. Pour contacter l’auteur : infos@maisoncommunicante.com

A découvrir à la Foire de Paris, du 29 avril au 9 mai: Pav.1 / stand P25 :
La domotique, technique aujourd’hui incontournable dans le neuf comme en rénovation :Les spécialistes du réseau national Domoconsulting seront gratuitement à la disposition du public pour les conseiller (séances de 30 minutes/Inscription sur place):
http://www.foiredeparis.fr/evenements-et-animations/?theme=conseils_ateliers

Du 3 au 10 mai, devenez acteurs de la 3è édition des Journées européennes du solaire et de la DERBI 2010 !

Le 1er mai tout le monde fait relache et dès lundi 3 mai c’est la saison tout-solaire pour ceux et celles qui ont changé d’énergie avec le nouveau siècle. Joli menu de mai au business du soleil. La fameuse conférence DERBI (3-5 mai) à Perpignan orchestrée par André Joffre donne le coup d’envoi (du 3 au 10 mai) de ces manifestations sur l’énergie solaire, avec , partout en France, la 3è édition des journées européennes du solaire . Une vaste campagne de sensibilisation qui a pour but de promouvoir auprès du grand public l’utilisation de l’énergie solaire comme source d’énergie renouvelable pour la production de chaleur et d’électricité. Avril a été doux, mois de mai merci d’être ensoleillé avec juste assez de pluie

Cette initiative est soutenue par le Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, l’Ademe et Qualit’Enr. 

En Europe, en France et dans chacune de ses régions, des expositions, des opérations portes ouvertes, ou encore des visites sont organisées au plus proche de la population locale.

Au total, 2000 événements et 60 000 visiteurs sont attendus. Pour la 1ère fois, une large campagne média diffusée sur les grandes radios nationales et locales, relaiera la communication sur les Journées européennes du solaire. 



MODE D’EMPLOI pour participer : 

 Quand ? Du 03 au 10 mai 2010 

 Où ? Partout en France et en Europe – Comment participer ? Préparer un événement et l’inscrire sur www.journeesdusolaire.fr 

 

Quel coût ? Gratuit ! Chaque participant inscrit reçoit un kit d’outils de communication : affiches, flyers, ballons, journaux, invitation, communiqués de presse, etc. 

 Quels avantages ? Profiter d’une grande campagne nationale sur le solaire pour valoriser concrètement son engagement pour le solaire et le développement durable. 
Inscription dès maintenant sur www.journeesdusolaire.fr – rubrique Organiser une manifestation. 

Pour tout complément d’informations, envoyer un courriel à contact@journeesdusolaire.fr

Participer aux Journées Européennes du Solaire:
www.journeesdusolaire.fr 



Tout ce qu’il faut savoir sur l’énergie solaire photovoltaïque

1/ Le gisement solaire est abondant et inépuisable.

Dans un contexte marqué par l’épuisement et le renchérissement des combustibles fossiles, le développement du solaire, qu’il soit photovoltaïque ou thermique, participe à la sécurité de notre approvisionnement énergétique. Le rayonnement solaire qui atteint la surface terrestre permettrait en théorie de couvrir plus de 10 000 fois la consommation totale de la planète. En moyenne dans le monde chaque m2 reçoit 1 700 kWh par an.

2/ Un facteur capital pour atteindre le facteur 4

En 2003, la France a pris l’engagement de diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. Cet objectif traduit l’effort que les pays industrialisés doivent accomplir ensemble pour que les émissions actuelles soient dividées par deux au niveau planétaire. Dans notre pays, le secteur du bâtiment est, avec les transports, celui qui émet le plus de gaz à effet de serre : avec des capteurs solaires thermiques et photovoltaïques intégrés en façade en en toiture, il est possible de transformer les bâtiments pour les rendre producteurs nets d’énergie renouvelable.

3/ Comment réglementer la filière ?

Le Gouvernement a constaté le développement depuis début novembre 2009 d’une bulle spéculative sans précédent dans le secteur du solaire photovoltaïque.
Du fait de ce phénomène inattendu, l’engagement financier (sur 20 ans) correspondant a atteint plusieurs dizaines de milliards d’euros. La prise en charge par la CSPE (Contribution au Service Public de l’Electricité, acquittée par chaque consommateur d’électricité) de cet engagement généré en seulement deux mois aurait nécessité à elle seule un relèvement significatif du prix de l’électricité (plus de 10%). La poursuite de ce rythme aurait conduit à un impact financier d’ampleur encore plus massive, insoutenable pour l’économie française.

Face à cette situation inattendue, le Gouvernement a décidé de prendre des mesures destinées à lutter contre la spéculation, supprimer les effets d’aubaine et protéger le pouvoir d’achat des Français.

- Un nouvel arrêté tarifaire, daté du 12 janvier 2010 assure une plus juste rémunération aux projets dans l’énergie solaire, quel que soit le secteur (habitat, agriculture, commerce, bureaux, fermes au sol, …).

- Ce nouvel arrêté concerne tous les projets n’ayant pas signé de contrat d’achat avec EDF (ou un distributeur non nationalisé) avant le 15 janvier 2010. Néanmoins, des mesures transitoires ont été prises afin que les projets les plus avancés déposés fin 2009 puissent bénéficier des anciennes conditions tarifaires. Ces mesures transitoires sont précisées dans l’arrêté du 16 mars 2010.

Toutes les ressources depuis le 25 mars 2010 :
Présentation générale
Mesures transitoires pour les projets déposés en 2009
Tarifs d’achat
Crédit d’impôt et autres aides
Les démarches administratives à effectuer lors de l’implantation d’une centrale photovoltaïque
Appels d’offres
Recherche et développement
FAQ
Guides et liens:
http://www.developpement-durable.gouv.fr/Presentation-generale,13614.html

Le Pôle de compétitivité DERBI – Développement des Énergies Renouvelables dans le Bâtiment et l’Industrie – organisera sa cinquième édition de la Conférence internationale DERBI à Perpignan le 3, 4 et 5 mai 2010.

http://www.pole-derbi.com/

Grenelle 2: Le projet de loi « boîte à outils » du Grenelle 1 est adopté par l’Assemblée !

L’Assemblée nationale a adopté mardi le projet Grenelle 2 malgré l’opposition de la gauche et des écologistes, ce vote consacrant la rupture du consensus réalisé autour du Grenelle de l’environnement et de sa première transcription législative, le Grenelle 1. Le texte, déjà voté à l’automne par le Sénat, balaie un large éventail de questions environnementales : amélioration de la performance énergétique des bâtiments, transports, agriculture, protection de la biodiversité, énergie éolienne, objet de très longs débats. Malgré les compromis, la France se dote d’une réglementation en ligne pour un habitat durable et une protection de son environnement

Il se veut la « boîte à outils » du Grenelle 1, voté à l’automne 2008 à la quasi-unanimité. « N’en déplaise aux inquiets, aux tristes et aux grincheux, les 250 articles du projet seront les 250 fleurs du printemps de l’écologie », a lancé, lyrique, le ministre de l’Environnement Jean-Louis Borloo à l’issue du vote (314 pour, 213 contre).
Visé, le Verts Yves Cochet n’y a pourtant pas reconnu son « enfant ». « Le processus Grenelle nous avait intéressés, la loi Grenelle 1 contenait des promesses et des incertitudes mais la loi Grenelle 2 est décevante », a lancé l’élu de Paris en expliquant le vote négatif des Verts.
Les écologistes, tout au long des débats, ont reçu le soutien, souvent fervent, des socialistes. « Nous ne pouvons pas nous faire au renoncement du Grenelle », a déclaré Philippe Tourtelier (PS).
« Vous avez reculé sur la taxe carbone, la taxe poids-lourds, vous reculez maintenant sur le Grenelle 2 ! », a-t-il lancé avant de s’inquiéter aussi du financement des dispositions votées. « Seront-elles flinguées lors des décrets d’application ? », s’est-il écrié.
Sur le fond, la majorité, tout en devant faire des concessions, a réussi à encadrer le développement de l’éolien, l’une de ces énergies renouvelables censées couvrir 23% des besoins énergétiques d’ici 2020, en durcissant les conditions d’installation.

Les parcs éoliens seront implantés dans le cadre de schémas régionaux et soumis au classement ICPE

Dorénavant, les parcs éoliens seront implantés dans le cadre de schémas régionaux. Ils seront aussi soumis au classement ICPE (Installations classées pour la protection de l’environnement), au même titre que des sites industriels présentant des risques. Le dispositif prévoit un seuil minimal de cinq éoliennes par parc, à 500 mètres au moins des habitations afin d’éviter « le mitage » du paysage.
« Seuls les grands groupes financiers pourront investir dans des centrales. C’est la mort du petit éolien ! », a lancé M. Cochet.
Pour rassurer la filière et les écologistes, Jean-Louis Borloo a fait inscrire dans la loi l’objectif de contruire 500 nouveaux mâts par an ainsi qu’une clause de revoyure d’ici trois ans. Pour assurer la continuité de la biodiversité, l’Assemblée a aussi voté en faveur de trames vertes et bleues définies par le Grenelle 1, véritables corridors entre les espaces naturels.
Il faudra dorénavant que « les infrastructures linéaires de l’Etat » (les autoroutes et les LGV) soient compatibles avec des « schémas régionaux de cohérence écologique ». Là aussi, les écologistes ont regretté que l’Assemblée n’ait pas retenu de contraintes analogues au niveau régional ou local.

A noter que ce même jour d’adoption, à Bruxelles a été adopté un projet de loi pour limiter l’expérimentation animale dans l’Union européenne. Ce projet de loi européen visant à réduire le nombre d’animaux utilisés à des fins scientifiques, a franchi une nouvelle étape après son approbation par les représentants des 27 Etats de l’Union.

Le Grenelle en chiffres:
Énergie, transports, bâtiment, économie verte, gouvernance… le Grenelle illustré et décrypté à travers 15 chiffres clés.
http://www.developpement-durable.gouv.fr/Le-Grenelle-en-chiffres.html

Domoclick.com et l’AFP

CONTEXTE DE LA LOI GRENELLE 1:
Le Grenelle Environnement, lancé en 2007, a permis de faire travailler en étroite concertation, l’ensemble des acteurs du développement durable : l’Etat, les élus locaux, les associations, les entreprises et les salariés. En 3 ans, la France s’est positionnée dans le trio de tête européen en matière de développement durable. Le dernier volet du projet de loi vient d’être voté et adopté à l’Assemblée nationale ce mardi 11 mai 2010.

Cette loi, dite Grenelle 2, décline, chantier par chantier, secteur par secteur, les objectifs entérinés par le premier volet législatif du Grenelle Environnement. C’est un texte d’application et de territorialisation du Grenelle Environnement et de la loi Grenelle 1. Il permet d’enraciner la mutation écologique à la fois dans les habitudes et dans la durée.
Cette loi, adopté par le Sénat le 8 octobre dernier et adoptée par l’Assemblée nationale est un outil de simplification, d’accélération et de prévention. Il constitue en somme le logiciel du Grenelle Environnement, qui en garantit à la fois la crédibilité, l’efficacité et l’irréversibilité.
Ce volet législatif se décline avec la mise en œuvre de six chantiers majeurs.
Amélioration énergétique des bâtiments et harmonisation des outils de planification
Favoriser un urbanisme économe en ressources foncières et énergétiques, mieux articulé avec les politiques d’habitat, de développement commercial et de transports tout en améliorant la qualité de vie des habitants :
renforcement du code de l’urbanisme
généralisation des schémas de cohérence territoriale (SCOT)
réforme de la réglementation de l’affichage publicitaire.
Afin de mettre en œuvre, d’une part, la rupture technologique dans le neuf et, d’autre part, la rénovation thermique accélérée du parc ancien : amélioration du diagnostic de performance énergétique, inciter à la construction de bâtiments basse consommation et tendre vers la réduction de la consommation d’énergie du parc ancien de 38% d’ici 2020.
Suite du communiqué sur l’adoption de la loi Grenelle 2 le 11 mais 2010:
http://www.developpement-durable.gouv.fr/La-loi-Grenelle-2-adoptee-de-l

L’iPad d’Apple, Archos 7 et JooJoo: Trois tablettes qui vont changer notre rapport à l’écran

Lancée aux Etats-Unis le 3 avril, avec un succès encore plus grand que l’iPhone, ( près d’un million d’exemplaires !) la tablette internet d’Apple, l’iPad, arrive le 28 mai dans plusieurs pays d’Europe, en Australie, au Canada et au Japon. Annoncé à partir de 499€ en France, cette tablette Apple va devoir affronter deux redoutables challengers. La Joojoo tout internet sans fil à un prix bien inférieur (369€) et la tablette française Archos7, plus petite en taille et en prix: 149€. Nathalie Kosciusko-Morizet ( NKM) , la Secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, ne cache pas sa préférence. Mais que restent-ils donc à nos PC de bureaux ?

Les clients pourront pré-commander tous les modèles iPad sur le magasin en ligne d’Apple, à partir du 10 mai, dans les neuf pays concernés: l’Australie, le Canada, le Japon, la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, la Suisse et le Royaume-Uni. Apple, confronté à une demande américaine dépassant ses attentes et ses capacités, avait décidé mi-avril de retarder d’un mois le lancement international, prévu initialement fin avril.

La tablette internet multimedia Archos 7

Les Américains se sont en effet rués sur l’iPad, qui combine les fonctionnalités d’un mini-ordinateur, d’un baladeur et d’un lecteur multimédia: plus d’un million d’exemplaires ont déjà été vendus, soit le double de l’iPhone lors de son lancement en 2007. « Les ventes ont dépassé ce que l’on attendait », a reconnu Carolina Milanesi, analyste chez Gartner. Lors du lancement, le PDG d’Apple Steve Jobs avait estimé que l’iPad allait « changer la donne » dans l’informatique: l’iPad permet à la fois de surfer sur internet, télécharger des applications (jeux, vidéos, etc.), écouter de la musique, lire les journaux mais aussi des livres.
Contrairement au mini-PC, « la tablette est avant tout tournée vers les médias, le divertissement, et non vers la productivité », a souligné Mme Milanesi, en notant qu’un des ingrédients clés du succès est l’écosystème, avec l’App Store », qui compte plus de 150.000 applications. Les utilisateurs américains de l’iPad ont ainsi déjà téléchargé plus de 12 millions d’applications et 1,5 million de livres électroniques.
En France, il sera disponible à des tarifs allant de 499 à 699 euros pour les modèles wifi et de 599 à 799 euros (TTC) pour les modèles 3G.
« Ils ont fait exactement la même chose que pour l’iPhone, appliquant le même chiffre en euro et en dollar », a indiqué Mme Milanesi. Dans l’Hexagone, l’iPad sera vendu dans les deux magasins d’Apple, à Paris et à Montpellier, sur son site internet, ainsi que chez les distributeurs Darty, Fnac, Boulanger et Surcouf, mais pas chez les opérateurs mobiles.
Plusieurs opérateurs, comme Orange (en France, Royaume-Uni, Espagne et Suisse), Vodafone (Allemagne, Italie, Espagne, Royaume-Uni, et SFR en France), 02 au Royaume-Uni ou encore Rogers au Canada, ont déjà annoncé qu’ils lanceraient des forfaits dédiés à l’utilisation de cette tablette.

http://www.apple.com/fr/ipad/apps-for-ipad/

Un sérieux concurrent pour l’iPad : la tablette tactile Joojoo

La petite start-up singapourienne Fusion Garage lance la Jooojoo, une tablette tactile conçue pour vous faire profiter des services Internet.: 369€

http://www.01net.com/editorial/515875/un-serieux-concurrent-pour-l-ipad-la-tablette-tactile-joojoo/

Les ARCHOS 7 et ARCHOS 8 home tablet sont deux nouvelles tablettes Android™ (navigateur mobile de Google) c’est tout internet, tous multimédia, tous les réseaux sociaux et les applications dans son salon : 149 €

Les ARCHOS 7 et ARCHOS 8 home tablet sont deux nouvelles tablettes Android™ spécialement conçues pour un usage familial afin de faciliter l’accès à Internet et au multimédia au sein de tous les foyers. Prévue pour une utilisation à la maison, la nouvelle gamme ARCHOS home tablet comble le fossé laissé entre les Smartphones et les PC en permettant de garder à tout moment un accès rapide à Internet, à de nombreuses applications ludiques ainsi qu’à ses contenus multimédias, le tout sur un grand écran de respectivement 7’’ (soit 18 cm) et 8’’ (soit 20 cm).

Dans une chambre, dans le jardin ou dans n’importe quelle pièce de la maison, les ARCHOS home tablet vous accompagneront. Leurs grands écrans haute résolution (800×480) sont parfaits pour surfer sur Internet, lire et envoyer des emails, chater avec ses amis, regarder ses photos ou vidéos, jouer, et bien plus encore.

Ces deux nouvelles tablettes s’inscrivent dans la stratégie d’ARCHOS visant à proposer des produits multimédias toujours très innovants à un prix très agressif. Avec l’ARCHOS 7 et l’ARCHOS 8 home tablet, ARCHOS est la première société à proposer des tablettes basées sous Android™ à un prix aussi attractif – à partir de 149 € TTC – pouvant être utilisées par tout un chacun.

Les ARCHOS 7 et ARCHOS 8 home tablet constituent une nouvelle gamme de tablettes Android™ embarquant un processeur ARM 9 à 600 MHz.
Archos 5 en vidéo:
http://www.archos.com/products/imt/archos_5it/index.html?country=fr&lang=fr&p=guidedtour

Site officiel de la Secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique:
http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizet

Domoclick.com

INTERVIEW: François Bertière  » Il faut investir dans les logements BBC « 

Invité du Club Immo, François Bertière souhaite des mesures fortes pour soutenir la primo-accession et encourage l’investissement dans les nouveaux programmes « verts ». Des déclarations qui suivent à la fois l’adoption de la loi Grenelle 2 et un passage au feu vert du coté des mises en chantier et des demandes de prêts. Interview par Olivier Marin pour Explorimmo.

LE CLUB IMMO : Comment va le marché de l’immobilier aujourd’hui ? Est-on sorti de la crise ?
FRANÇOIS BERTIÈRE : Le marché de l’immobilier va beaucoup mieux. Il s’était effondré en 2008 puis a repris de la vigueur en 2009 grâce aux différentes mesures gouvernementales mises en place dans le cadre du plan de relance comme le prêt à taux zéro ou l’investissement locatif Scellier. Mais il a également profité de la baisse persistante des taux d’intérêts qui sont aujourd’hui à des niveaux historiquement bas. Depuis le début 2010, cette tendance se confirme et nos résultats obtenus au cours des premiers mois confirment que la reprise est bel et bien là.
LE CLUB IMMO : Comment évolue le secteur du neuf ?
F.B. : S’il n’a pas retrouvé ses sommets de 2007, l’immobilier neuf affiche clairement une reprise, une accélération des volumes de ventes. D’ailleurs, nos programmes en cours de commercialisation fonctionnent bien, à condition d’avoir des prix qui soient corrects et en adéquation avec la capacité d’achat de nos clients. Nous sommes spécialisés en entrée et en moyenne gamme, et donc lorsque l’on est capable de proposer des produits à prix convenables, cela se vend. Sur le marché du neuf, les prix ont baissé en 2009 de l’ordre de 5 à 7% en moyenne avec des disparités régionales, puis se sont stabilisés.
LE CLUB IMMO : Quels sont les priorités à mettre en oeuvre pour favoriser l’accession à la propriété ?
F.B. : Il y a déjà toute une série de mesures qui fonctionnent bien. Le prêt à taux zéro doublé jusqu’à la fin du mois de juin, le dispositif du Pass-foncier ou encore la TVA à 5,5 % dans les zones de rénovation urbaine. Le gouvernement réfléchit actuellement à une évolution de ces aides. Pour ma part, je considère qu’il est très important de maintenir la rénovation urbaine car l’objectif est double : aider les familles modestes, voire très modestes, à accéder à la propriété et trouver un mécanisme – ou un prêt- qui solvabilise les classes moyennes. Avec à la fois de la bonification d’intérêt et du remboursement différé. Quoiqu’il en soit, tout le monde est d’accord sur ce point : il faut favoriser l’accession des classes moyennes et des ménages modestes.
LE CLUB IMMO : On parle beaucoup des logements verts. Pourquoi et comment investir aujourd’hui dans les logements BBC ?
F.B. : C’est une mesure qui est prévue par le Grenelle de l’environnement, obligatoire au début de l’année 2013. Nous avons décidé chez Bouygues Immobilier que la totalité de nos logement s seraient des Bâtiments en Basse Consommation (BBC) dès cette année et nous allons d’ailleurs en vendre six mille. Alors pourquoi ? Ce sont des logements plus respectueux de l’environnement, qui consomment moins d’énergie, 50 KwH/m2/an en moyenne, qui émettent moins de gaz à effet de serre. Il y a donc un effort environnemental absolument évident. Et il y a également une raison économique : ils consomment dix fois moins d’énergie par rapport à un logement ancien et trois fois moins qu’une habitation classique. Résultat : la baisse des charges et l’augmentation de la valeur du bien à la revente. Pour nous, il est essentiel d’investir dans des logements BBC qui sont plus modernes, plus écologiques et plus économiques que les logements anciens.

Source:
Olivier Marin pour Explorimmo (Le Figaro), publié le 27/05/2010

http://www.explorimmo.com/

10:10 ou comment réduire de 10% « son CO2″ en un an ?

La fondation goodplanet est si impliqué pour lutter contre le changement climatique qu’à travers ses nombreuses actions de sensibilisation, bien connu par son fondateur , le photographe Yann Athus-Bertrand , elle s’est fixé des objectifs accessibles à 1 an plutôt que de viser les objectifs Européen à 10 ans avec la réduction de 20% de CO2 d’ici 2020. Faire vite et bien avec chacun voilà ce que 10:10 nous propose. Et ça marche puisqu’en 2009, la même campagne menée en Grande-Bretagne avait réuni 10.000 signataires. Yann Arthus-Bertrand, à la tête de l’initiative, explique à l’AFP que « l’idée c’est de dire : qu’est-ce que je peux faire, moi, sans attendre que les Chinois, les Américains ou d’autres s’engagent sur un accord mondial ». Des adhérents assez divers se sont déjà manifestés avec le soutien de WWF France et de l’Ademe. La campagne 10:10 repose sur un engagement volontaire. C’est une démarche positive qui repose sur l’affirmation que chacun peut faire des efforts.

Vous êtes un particulier, un organisme privé (entreprise, association, etc) ou une structure publique (collectivité territoriale, organisme d’état, etc.), vous êtes invités à faire part de votre engagement et à accepter la méthode 10:10 pour nous rejoindre. Ensuite, c’est à vous de travailler. Nous ne demandons rien d’autre que votre bonne volonté !

L’objectif est simple : réduire les émissions de 10 % en 12 mois, ou arriver aussi près de ce but que possible dans le temps imparti.

Vous pouvez choisir comme date de référence celle qui vous convient le mieux entre le 1er janvier 2010 et le 31 décembre 2010. Elle marquera le début de la période de votre engagement 10:10 (celle sur laquelle seront évalués vos efforts de réduction par rapport au 12 mois antérieurs).

> Où trouver des conseils pour réduire vos émissions ?

10:10 vous enverra régulièrement des conseils pour réduire vos émissions. 10:10 mettra en réseau les signataires afin qu’ils partagent leurs expériences et leurs succès. 10:10 mettra également à votre disposition les conseils aux entreprises de l’ADEME, parrain de la campagne.

> Concrètement ?

La campagne 10:10 est une campagne positive qui met en valeur des actions concrètes. Tout au long de l’année, notre objectif est de mettre en avant les initiatives positives, originales amusantes et donc les entreprises qui font des choses bien. 10:10 aidera à rendre public les meilleures “histoires” au travers de ses partenaires médias.

Quand vous signez, vous avez le droit d’utiliser le logo 10:10 pour communiquer sur votre engagement : nous vous encourageons même vivement à le faire. Vous pouvez l’utiliser sur tous les supports de communication.

> Que faire d’autre ?

Rejoindre 10:10, ce n’est pas seulement une question de CO2. C’est aussi rejoindre un mouvement national pour diminuer l’empreinte carbone de tout le pays. Aussi, une part importante de votre tâche sera aussi de faire partager 10:10 autour de vous.

> Au Commencement

La campagne 10:10 a été officiellement lancée par Franny Armstrong, la réalisatrice britannique du film écolo « The Age of Stupid », en Grande-Bretagne le 1er Septembre 2009. Au cours des premières 72 heures, plus de 10 000 individus, entreprises, écoles et organisations se sont inscrites. Immédiatement après le lancement en Grande-Bretagne, l’équipe fut contactée par plusieurs personnes des quatre coins du monde, intéressées pour commencer des campagnes 10:10 dans leur pays respectif. 10:10 Global fut construit aussi vite que possible pour soutenir et coordonner ces nouveaux projets 10:10.

Le résultat est un réseau international de campagnes 10:10 visant à unir les gens autour d’un objectif commun de réduction de leurs émissions de 10 % chaque année.

Petite ou grande entreprises, chacune a sa place

Que votre nom soit mondialement connu comme l’Oreal, Danone Produits Frais, Sony, Capgemini, Canon ou Cisco, que vous soyez une entreprise traditionnelle ou du développement durable comme Alter Eco, Bamboo&Bees ou Charpente Cénomane, ou que votre entreprise soit de petite taille: L’atelier Berry Goblinfly, Dorlotin, Et’ ma com ou Brocoli & Cie, vous avez un rôle à jouer dans la lutte contre le changement climatique.

> Méthodologie:
Quelles sont les émissions prises en compte ?

Le périmètre des émissions prises en compte pour évaluer l’impact de l’année de référence et celui de l’année 10:10 correspond au périmètre intermédiaire de la méthodologie Bilan Carbone® de l’ADEME.
Ce périmètre inclus les postes suivant :
> émissions liées à l’utilisation de combustibles sur site ;
> émissions liées aux consommations d’énergie hors combustibles fossiles ;
> émissions liées aux procédés sur site hors énergie ;
> émissions liées aux déplacements des collaborateurs ;
> émissions liées aux transports de marchandises internes au site, sortant ou vers les clients.

Comment calculer les émissions ?

10:10 mettra à la disposition de toutes les organisations signataires de la campagne un outil d’évaluation permettant de calculer ses émissions de GES à partir des données collectées pour chacun des postes concernés.

Cet outil s’appuiera sur les facteurs d’émissions de la méthodologie Bilan Carbone® de l’ADEME, version 6. Le travail à réaliser au sein de l’organisation sera donc celui de collecter l’ensemble des informations nécessaires pour chaque poste.
Domoclick.com

Vous pouvez télécharger le document détaillé ici:
http://www.1010.fr/images/stories/entreprises/pdf/1010_Methodologie_web.pdf

Questions complémentaires : carbone@1010.fr .

Pour en savoir plus… et participer:
http://www.1010.fr/entreprises/rejoignez-nous

Environnement: Le centenaire du commandant Cousteau éclaire les comportements citoyens

La surpêche, la déforestation en Amazonie, le rôle de la caméra sous-marine avec l’impact de la télévision pour sensibiliser les jeunes du monde entier, le Commandant Cousteau avait déjà tout compris.  » On protège ce qu’on aime, répétait Cousteau, et on aime ce qui nous a enchanté ». Né le 11 Juin 1910 à Saint André de Cubzac. Pour fêter son centenaire, l’Equipe Cousteau inaugure le 11 Juin 2010 une année de célébrations dans le monde entier. Demandez le programme sur l’oeuvre de l’ami des dauphins et de son univers marin !

Message du Commandant Jacques-Yves Cousteau avec un extrait de Pierre-Yves Cousteau, son fils et de Francine Cousteau, veuve du Commandant Cousteau (Présidente de Cousteau Society et d’Equipe Couseau),

Parmi les célébrations de son centenaire dans le monde entier voici les temps forts en Europe :
• Une expédition avec National Geographic pour comparer les conditions de la Méditerranée avec celles des films de Cousteau il y a 60 ans ;

• Le lancement par Pierre-Yves Cousteau du programme de science participative avec les plongeurs du monde “Cousteau Divers” ;

• La restauration et remasterisation Haute Définition par Europe Image Int. /TF1 vidéo/ Ushuaia TV des 3 films longs-métrages produits par Cousteau :. Le Monde du Silence; Voyage au bout du Monde ; Un Monde sans Soleil ;

• Le Salon de la Plongée sous-marine « Spécial Cousteau » du 14 au 17 janvier 2011 d’où partira une exposition itinérante sur Cousteau à travers la France ;

• La tournée mondiale de La Calypso comme ambassadrice de l’éducation à l’environnement pour conclure cette année de célébrations ;

Dans tous ces domaines, l’Equipe Cousteau et la Cousteau Society agissent sur le terrain tous les jours et ce travail est au service de tous. Mais combien sommes nous à faire tout notre possible pour agir efficacement ? Des millions certainement ! Et nous voyons pourtant que ces actions ne sont que rarement coordonnées et que le grand chantier peine à sortir activement de ses fondations.

Pendant ce temps, la profonde transformation de nos terres et de nos espaces aquatiques, sous l’effet conjugué de leur évolution naturelle inéluctable, de l’accroissement exponentiel des populations et des dérives industrielles, nous montrent chaque jour la justesse de la vision du Commandant Cousteau

Nous voyons en l’espace de nos courtes vies notre univers chamboulé. La planète s’agite partout : tremblements, glissements de terrains, inondations géantes, raz de marée dévastateurs, cyclones, mais aussi des crises économiques, sociales, environnementales et politiques .

Notre terre est entrée dans une phase de profonds désordres et les peuples du monde sont désemparés, les gouvernements sont tétanisés par l’ampleur des problèmes et leurs conséquences dans tous les domaines.

Au lieu de se dire « c’est terrible ce qui arrive, protégeons nous » et de nous enkyster dans des solutions forcément provisoires, il faut se dire « devant moi, la planète entre dans un bouleversement violent. Des conceptions inadaptées du développement nous ont conduit à tout cela, mais la science, l’éducation et la formidable créativité humaine doivent nous permettre de trouver les outils nécessaires aux changements de nos pratiques et de nos modes de vie dont nous avons besoin.»

Le monde change nous devons changer, retrousser les manches et partir avec enthousiasme et courage a la conquête de notre avenir. L’esprit de ce message réside tout entier dans l’œuvre du Commandant Cousteau qui rappelait dans une de ses pages de « Lhomme, la pieuvre et l’orchidée (Editions Robert Laffont, juin 1997)
« Pourquoi , au prix qu’il va falloir payer ferions nous tout cela ?
Parce que nous devons la joie de vivre aux Générations Futures. »

http://fr.cousteau.org/

Adhésion :

http://fr.cousteau.org/silo/files/bulletin.pdf

Portrait selon Wikipédia:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques-Yves_Cousteau

Ses livres:
http://www.priceminister.com/offer/buy/337964/Cousteau-Jacques-Yves-L-homme-La-Pieuvre-Et-L-orchidee-Livre.html

Editions Robert LAFFONT

http://www.laffont.fr/nouveaute.asp

Domoclick.com

INTERVIEW : « La micro-cogénération produit 3 kW d’électricité à partir de 20 kW généré avec une chaudière à granulés de bois »

Interview d’Arnaud DESRENTES, directeur et cofondateur d’Exoes (Photo par Jean Bernard NADEAU)

Edifiant, 65% de l’énergie produite dans le monde est perdue sous forme de chaleur par manque d’efficacité énergétique. Le système breveté « S.H.A.P.E » pour Sustainable Heat And Power Engine, développé par Exoès convertit les calories issues d’une source chaude renouvelable en électricité et chaleur avec un rendement global de 90%.Créé en 2009 Exoes est le résultat de l’essaimage d’entreprise du groupe Exosun, sa société mère. Dirigé par un ingénieur des Arts&Métiers, Arnaud DESRENTES était au forum d’investissement Innovaday à Bordeaux à la recherche de 500 000euros pour une augmentation de capital nécessaire à sa conquête du marché européen. Domoclick.com l’a rencontré parmi les 27 entreprises innovantes qui ne se chauffent plus à l’electricité.

Domoclick.com : Votre nouvelle entreprise se situe dans le secteur de l’énergie en micro-cogénération mais quelle est la base de votre technologie ?

-Arnaud Desrentes: Il s’agit d’un moteur qui convertit la chaleur en électricité. Lorsqu’on couple notre produit à une chaudière biomasse de granulés de bois, génératrice de chauffage et d’eau chaude sanitaire pour l’habitat, notre système produit de l’électricité. Nous passons ainsi d’un produit ECS* /chaleur à un produit capable de générer chaleur et électricité qu’on appelle la cogénération.

C’est un moteur ? Et de quelle puissance ?

-AD: Les premières chaudières développent 20 kW thermique pour produire 3 kW électrique. Ce moteur à pistons n’a pourtant rien à voir avec l’automobile, il est du type moteur à rapport de chaleur externe. Il lui faut une source de chaleur extérieur, typiquement cet apport provient d’une chaudière bois.

Dans ce rouage, comment fonctionne votre modèle économique ?

-AD: Notre business model est de vendre notre moteur à un fabricant de chaudière qui , via son réseau de distribution, le diffuse partout en Europe. Il faut voir notre système comme une option liée à une chaudière. On peut avoir une chaudière qui aujourd’hui produit seulement de la chaleur ou une chaudière qui produit chaleur + électricité. Nous vendons notre moteur aux chaudièristes qui, via leur réseau de distribution, le revendront aux installateurs pour des petits logements collectifs.

A quel stade de votre développement en êtes-vous ?

-AD: En pleine phase de développement, durant deux ans et demi nous avons développé notre technologie qui a donné naissance à deux brevets , l’un en expansion internationale, l’autre en expansion Européenne. Aujourd’hui , nous avons un démonstrateur à notre base de Martillac en Gironde et à la fin de l’année ,nous aurons achevé 80% de la conception. Dès 2011, nous aurons développé le système complet avant d’associer le moteur avec la chaudière.

Peut-on dire qu’Exoes un « fournisseur d’énergie «  ?

-AD: Oui mais pas dans le sens vendeur d’ énergie comme EDF mais , nous sommes un fournisseur de système énergétique. Le but d’Exoes est d’être un fournisseur dans les énergies renouvelables par un système de sous-traitance du moteur qui sera revendue ensuite aux fabricants de chaudière.

PVotre priorité est-elle le marché français avec des cessions de licences aux d’autres pays ?

-AD: Pour le moment, le marché français n’est pas un marché captif pour Exoes sachant que le prix de l’électricité en France est un des moins cher de l’OCDE et qu’il n’existe pas en France de subvention de tarif de rachat à partir du bois, contrairement au solaire avec l’électricité photovoltaîque vendu par le particulier six fois plus que le prix acheté par EDF. Nous ne visons donc pas la France mais les autres pays comme l’Allemagne (3 fournisseurs) l’Autriche (7 fournisseurs). A eux deux , ils représentent les dix premiers clients-fournisseurs suivi par la Suisse et les Pays-Bas. Nous avons créé en groupe de travail sur la microcogénération avec le club de l’AD2E et GDF-Suez qui souhaite développer cette technologie à très grande échelle.

Par quel chemin êtes-vous passé pour « cogénérer » ?

-AD: Je suis ingénieur, j’ai fait les Arts et Métiers à Bordeaux puis le master de l’IFP (Institut Français du Pétrole) en section moteur. Je suis entré chez PSA , comme responsable au service cahiers des charges, moteurs diesel du groupe avant de rejoindre la société Exosun. Celle-ci est la société-mère qui a porté le projet à l’origine de la création d’Exoes , une « spinoff » que j’ai rejoint en 2009 avec deux autres anciens salariés. Et très recemment le groupe est entré dans notre capital.

A l’avenir, pensez-vous que ce produit pourrait être vendu avec la maison ?

-AD: Oui , il y a justement des financement qu’on étudie, comparables à ce qui se pratique pour l’énergie solaire. Des financiers louent des toitures photovoltaïques aux industriels ou aux particuliers qui se rémunèrent sur l’électricité revendu . On peut imaginer que notre solution soit vendu avec la maison. Et les contraintes très fortes dans le bâtiment à l’horizon 2020 avec la maison à énergie positive (Bepos) nous y incite. On imagine que la chaudière, productrice d’électricité avec Exoes serait vendue en option de la maison.

Vous participez à Innovaday pour lever des capitaux, que recherchez-vous idéalement ?

-AD: Notre levée de fonds est également ouverte aux particuliers avec la plate forme d’investissement de micro-business angel WiSEED, sous un format participatif, à partir de 100€, directement en ligne jusqu’au 7 juin pour bénéficier jusqu’à 100 % du montant de votre impôt.

Forum d’investissement à Bordeaux INNOVADAY:
www.innovaday.com

Plate forme d’investissement de micro-business angel WiSEED:
http://www.wiseed.fr/wicket/web/catalogue

Exoes:
www.exoes.com

SPQN: La presse quotidienne va créer un kiosque multi-plateforme sur PC/ Mac, tablettes et mobile 3G !!!

Enfin , nous allons pouvoir lire notre journal et s’abonner en ligne sur son ordinateur, sa tablette numérique ou son tél mobile haut-débit , sans les caprices de distribution de Presstalis (ex NMPP) , ni la sélection de Google Actualités. Le Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN) va lancer avant la fin 2010 (probablement dès septembre) « un moteur de recherche de référence sur l’actualité » et « une offre de bouquets payants multi-marques de presse ». Une riposte musclé de la profession pour faire face à l’agrégation des contenus de la presse quotidienne par GoogleActualités et indirectement de la publicité qui utilise leurs contenus sans rémunération. NKM ( à la une de Libération de mars 2008) la secrétaire d’Etat à la Prospective et au Développement de l’économie numérique , a déjà manifesté son enthousiasme. Et vous ? Donnez votre avis par vos commentaires ci-dessous.

[/caption]« >

« La monétisation des contenus web, menée de concert avec différentes familles de presse, sera au coeur des priorités avec notamment la création qui devrait voir le jour avant fin 2010 d’un moteur de recherche de référence sur l’actualité et l’offre de bouquets payants multi-marques de presse », a précisé le SPQN à l’occasion de son assemblée générale, mardi 20 juillet.

Selon Denis Bouchez, directeur du SPQN, ce kiosque numérique de la presse quotidienne sur l’actualité sera une sorte de « Google news à la française » qui doit permettre notamment aux éditeurs de mieux gérer la publicité.

Parmi les membres de la SPQN , qui se sont regroupés dans ce projet en GIE, six quotidiens (Le Monde, Libération, Le Figaro, Les Échos, Le Parisien et L ‘Équipe) ont décidé de former une plate-forme ouverte, par la suite, à tous les autres éditeurs de presse quotidienne, régionale et magazine, car il faut absolument créer une masse critique pour amortir le coût de développement. Un partenaire technique pourrait aussi se joindre au projet.
« Pour qu’un moteur de recherche puisse être intéressant aux yeux des internautes, il faut évidemment que l’ensemble des producteurs d’information chaude y participent », a-t-il expliqué à l’AFP. « L’idée est d’avoir de l’information dont on sait qu’elle est enrichie, crédible, vérifiée, labellisée, déontologiquement produite, etc. », a-t-il souligné. Depuis plusieurs années, tous les quotidiens ont développé des sites internet.

A titre d’exemple, ceux de la presse quotidienne nationale sont consultés chaque mois par 14 à 15 millions de visiteurs uniques, l’information d’actualité étant le deuxième motif de consultation après les infos pratiques (routières et météo). Aujourd’hui, les éditeurs mettent en place sur leurs sites des contenus à valeur ajoutée payants. Le SPQN souhaite compléter ces offres en mettant en place « une offre de bouquets payants multi-marques permettant d’accéder à différents contenus de marques de presse », a ajouté M. Bouchez.
L’idée-force des patrons de la presse quotidienne est à la fois de répondre au déclin des ventes des éditions papier et de s’unir pour offrir , en numérique, une alternative pérenne et payante à Google, qui distribue gratuitement les contenus de la presse via Google News pour agréger à son profit l’audience générée. Une riposte d’autant plus offensive depuis que Google a annoncé cette année son intention de mettre de la publicité sur Google News et bientôt les photos agrégés par Google.

-Les 12 quotidiens membres du Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN):
http://www.spqn.fr/membres.htm

-Google Actualités France:

http://news.google.fr/

-La lecture , page par page, de la presse Américaine quotidienne et magazine selon Google
http://fastflip.googlelabs.com/

Recharger sa voiture chez soi ou au bureau ? EDF est prêt !

Le salon de l’automobile de Paris en octobre 2010 sera très certainement le plus vert du monde (excepté le salon de Monaco) avec la mobilisation des constructeurs dans l’énergie électrique. L’effet de serre n’est pas la plus grande incitation mais les réglementations vont concrètement modifier l’intérieur de nos garages privés et de nos coins de rues avec des mini-stations de recharge électrique. La loi Grenelle 2 est claire  » toutes les communes peuvent créer et entretenir des infrastructures de charge nécessaires à l’usage de véhicules électriques ou hybrides rechargeables ou mettre en place un service comprenant la création, l’entretien et l’exploitation des infrastructures de charge nécessaires à l’usage des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. Explications sur l’article 57 et essai de la MIniE qui se recharge une fois tous les trois jours … dans son garage !

La première chose qui frappe en voyant la Mini E comme électrique, c’est l’habitacle : qui ne comporte que deux places. Avec une vitesse de pointe de 150 Km/h et une autonomie mesurée entre 160 et 200 Km par charge, elle offre de sérieux atouts pour les clients potentiels les plus frileux. La Mini E sera testée à Paris et en région parisienne dès le mois de décembre, dans le but d’analyser les comportements des utilisateurs et de la voiture. Pour postuler et être l’un des veinards qui pourront l’essayer, il faudra se rendre sur le site officiel. Attention les places sont chères : seuls deux échantillons de 25 testeurs citadins seront admis.

Pas si contraignant. Après l’Allemagne, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Chine, voici donc la quatrième phase d’essais dans l’Hexagone. Les résultats des expériences précédentes étaient plutôt satisfaisants. Il est intéressant de remarquer que 90 % des testeurs ont été satisfaits de l’autonomie de la Mini E, preuve que celle-ci est amplement suffisante dans le cadre d’une utilisation urbaine ou péri-urbaine. Autre point surprenant : finalement 56 % des cobayes n’ont jamais mis la main sur une quelconque station de charge publique, l’autonomie étant suffisamment longue pour pouvoir recharger les batteries la nuit dans son garage.

EDF : « Nous sommes prêts »

Les particuliers ne seront pas les seuls à pouvoir mettre la main sur la Mini E. Veolia, EDF, et la Mairie de Paris récupéreront eux aussi une poignée de voitures électriques pour les essayer en conditions professionnelles. Le producteur d’énergie a d’ailleurs rassuré l’audience en annonçant qu’un système de filtre empêcherait toute recharge de batteries durant les heures de pic de consommation. Contrairement à ce que l’on peut penser, même avec un parc d’un million de véhicules électriques, cela ne représente que 1 à 2 % de la consommation totale d’énergie sur le territoire français.

Quoi qu’il arrive, la Mini E n’arrivera jamais en vente chez le concessionnaire du coin : BMW l’utilise à des fins d’essais avant un autre projet qui devrait aboutir en 2013, le Megacity Vehicle. Un concept à base de fibres de carbone qui propulsera la voiture électrique aux sommets. Mais à quel prix, mystère, rendez-vous en 2013 !

L’article 57 de la loi Grenelle 2

Publication de la loi Grenelle II portant engagement national pour l’environnement
Mesures aidant au développement des véhicules électriques et hybrides rechargeables.

Cet article encourage la possibilité de créer et d’entretenir des infrastructures de charge électrique nécessaires à l’usage de ces véhicules, pour les collectivités locales, les habitations et les lieux de travail.
Sous réserve d’une offre inexistante, insuffisante ou inadéquate sur leur territoire, les communes peuvent créer et entretenir des infrastructures de charge nécessaires à l’usage de véhicules électriques ou hybrides rechargeables ou mettre en place un service comprenant la création, l’entretien et l’exploitation des infrastructures de charge nécessaires à l’usage des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. L’exploitation peut comprendre l’achat d’électricité nécessaire à l’alimentation des infrastructures de charge.

-Toute personne qui construit un ensemble d’habitations équipé de places de stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé le dote des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l’alimentation d’une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un comptage individuel, ainsi que des infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos. 


-Toute personne qui construit un bâtiment à usage tertiaire constituant principalement un lieu de travail et équipé de places de stationnement destinées aux salariés dote une partie de ces places des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l’alimentation d’une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable ainsi que des infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos.
Ces obligations s’appliquent aux bâtiments dont la date de dépôt de la demande de permis de construire est postérieure au 1er janvier 2012.
Des équipements permettant la recharge de véhicules électriques ou hybrides ainsi que des infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos doivent être installés dans les bâtiments existants à usage tertiaire et constituant principalement un lieu de travail, lorsqu’ils sont équipés de places de stationnement destinées aux salariés, avant le 1er janvier 2015.

Source juridique :

http://www.net-iris.fr/

Essai MiniE:

Plus de 5 milliards d’abonnements de téléphone mobile dans le monde

La planète devient e nombre d’abonnements à la téléphonie mobile a dépassé pour la première fois la semaine dernière les 5 milliards, soit près de sept fois plus qu’il y a dix ans, selon une étude du géant suédois des télécoms Ericsson
. Plus surprenant encore; les smartphones , ces mobiles haut-débit (3G) pour recevoir l’internet et toutes ses applications font un bond de 3,6 millions en 2009 selon l’institut GfK Retail sur le marché Européen: France, Allemagne, Grande Bretagne, Italie et Espagne qui prévoit des ventes à 7,3 millions d’unités en 2010. Le cyberespace dans la poche ça mérite un nouveau nom

Le nombre d’abonnements à la téléphonie mobile a dépassé pour la première fois la semaine dernière les 5 milliards, soit près de sept fois plus qu’il y a dix ans, selon une étude du géant suédois des télécoms Ericsson. Le nombre de souscriptions augmente aujourd’hui de 2 millions chaque jour, « en grande partie grâce à des marchés émergents comme l’Inde et la Chine », selon le numéro un mondial des réseaux de téléphonie mobile.

« Selon les estimations d’Ericsson basées sur des données du secteur, le 5 milliardième abonnement a été enregistré le jeudi 8 juillet » 2010, indique le groupe dans un communiqué. « En l’an 2000, environ 720 millions de personnes avaient des abonnements de téléphonie mobile, soit moins que le nombre d’utilisateurs pour la seule Chine aujourd’hui », ajoute Ericsson.
Le terme d’abonnements regroupe tant les abonnements stricto sensu que les offres prépayées également très courantes, a précisé une porte-parole d’Ericsson à l’AFP. Mais plusieurs abonnements pouvant revenir à une seule personne, le chiffre annoncé par le groupe suédois ne signifie pas que 5 milliards de personnes utilisent un téléphone mobile. La population mondiale actuelle s’élève à 6,8 milliards de personnes, selon les Nations unies.

Les abonnements à la troisième génération de téléphonie mobile 3G (Internet, etc.) représentent 500 millions du total (contre 360 millions l’an passé) et devraient atteindre 3,4 milliards en 2015. Selon Ericsson, 80% des connexions à l’internet se feront bientôt via un téléphone mobile.

Domoclick.com et l’AFP

Christine Lagarde : « Le gouvernement envisage un prêt à taux zéro verdi « 

Le gouvernement, qui prépare une vaste réforme d’aides à l’accession à la propriété, envisage un « prêt à taux zéro verdi », a indiqué mardi 13 juillet la ministre de l’Economie, Christine Lagarde (Photo: Lepost.fr) , sur Radio Classique. La cascade des dispositifs d’aides au fil des gouvernements a rendu l’accession à la propriété illisible. En particulier avec la « maison à 15€ par jour » d’une complexité reconnue par tous. Domoclick.com vous invite à vous abonner à son fil RSS afin de vous alerter sur la suite de ce sujet !

Mme Christine Lagarde, ministre de l'économie et des finances


« Ce qui est envisagé actuellement, c’est de transformer le paquet d’aides au logement en un régime simple, utilisable par la majorité de nos concitoyens, pour accéder à la propriété », a expliqué Mme Lagarde, priée de dire si le crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunts immobiliers ferait partie des niches fiscales que le gouvernement allait supprimer.
« L’idée, c’est de favoriser un équivalent PTZ, c’est-à-dire un prêt à taux zéro qui soit verdi, qui encourage l’investissement dans la pierre en basse consommation, (…) et qu’on fusionne l’ensemble des autres aides à l’intérieur de ce prêt à taux zéro rénové », a-t-elle ajouté sur Radio Classique.
« C’est un travail auquel Jean-Louis Borloo (ministre de l’Ecologie), Benoist Apparu (secrétaire d’Etat au Logement) et moi-même nous consacrons », a-t-elle indiqué.
Benoist Apparu avait assuré la semaine dernière que rien n’était encore définitivement arbitré concernant le crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunts immobiliers. Jean-Louis Borloo a de son côté évoqué « une accentuation du verdissement » de la fiscalité.
Le gouvernement doit présenter prochainement en conseil des ministres une réforme des aides à l’accession à la propriété applicable dès 2011.
Ce PTZ « verdi » pourrait bien devenir l’argument N°1 de l’accès à la propriété, « rêve de tous les français » , avec l’application de la RT 2012 pour les maisons individuelles et face à la menace de la disparition de la TVA à taux réduit sur les travaux qui fait déjà bondir la CAPEB dont son ancien président , Jean Lardin, avait tant oeuvré pour l’obtenir.

Actuellement, l’Etat consacre sept milliards d’euros par an à cinq dispositifs:

- PTZ,
- Aide personnelle au logement (APL),
- Plan épargne logement (PEL),
- « Pass-Foncier », qui permet de payer le terrain après le logement, et le
- Crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunts immobiliers.

Mme Lagarde a par ailleurs redit que parmi les niches fiscales, deux lui tenaient « particulièrement à coeur »: « celles qui sont favorables à l’emploi » et celles « favorables à l’innovation », comme le crédit impôt recherche.
Si elle entend « se battre » pour maintenir ces niches, Christine Lagarde a reconnu qu’à ce stade, elle avait « zéro garantie ». « Au bout du compte l’objectif prioritaire, c’est la réduction des déficits », a-t-elle toutefois insisté. Souhaitons que notre ministre, aussi à l’aise au G8 qu’à Bercy, puisse arbitrer face à tous ses enjeux contradictoires.

Christine LAGARDE annonce l’augmentation du taux du livret A : 1.75% à partir du 1er août 2010

Pour protéger le pouvoir d’achat des épargnants, Christine LAGARDE annonce le passage du taux du livret A de 1.25 % à 1.75 % (+ 0.50%) . Cette décision fait suite à une période où le Gouvernement a dérogé à l’application de la formule de calcul de ce taux, compte tenu des circonstances économiques exceptionnelles.
Depuis l’application de loi de modernisation de l’économie, le produit d’épargne préféré des Français est disponible dans l’ensemble des agences bancaires et a de surcroît connu un fort succès en 2009.
Domoclick.com

Source: Radio Classique et Le Moniteur
http://www.radioclassique.fr/les-programmes/rechercher-un-morceau-diffuse/rechercher-un-morceau-diffuse.html

Baisse historique de la consommation d’énergie en faveur des EnR

La consommation d’énergie française, corrigée des variations climatiques, a reculé de 5,2 % en 2009, un décrochage lié en grande partie au ralentissement de l’activité économique (2,2 %) dù à la crise. Cela représente une économie de 259 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep). En climat réel, la consommation primaire diminue d’un peu moins de 5 % alors que l’hiver 2009 a été particulièrement rigoureux. Cette baisse  »d’une ampleur jamais enregistrée depuis 1975 après le premier choc pétrolier », selon le Commissariat général au développement durable (CGDD), touche tous les secteurs d’activité. Pour contrôler son niveau d’émission de CO2 et de consommation d’électricité le Réseau de Transport d’Electricité , le RTE, vient de lancer une application pour se familiariser à une gestion économe et avertie de l’énergie

> L’industrie, qui a connu un ralentissement de sa production de 15 %, enregistre une baisse de ses consommations d’énergie de 9,7 %.
> L’agriculture (-3,1 %)
> Les transports (-1,1%) ont également été moins gourmands en énergie. La consommation des secteurs résidentiel et tertiaire est elle aussi à la baisse de 0,9 %.  »Ce résultat est d’autant plus remarquable que le nombre de logements est en hausse constante, même si le rythme a fléchi du fait de la crise : + 1,2 % en 2009 », note le CGDD dans le Bilan énergétique de la France pour 2009.

Ce recul a permis une diminution des émissions de CO2 de 5,7 % en 2009. Elles se situent à 9,1 % en dessous de leur niveau de 2005 et à moins 6,1 % par rapport à 1990. Cette diminution est liée aux baisses de consommation mais aussi au fort développement des énergies renouvelables.

Si l’on exclut l’hydraulique, la croissance de la production des renouvelables est de 6,6 %. Cependant, l’intensité énergétique finale (consommation d’énergie nécessaire pour produire une unité de PIB) ne diminue que de 0,4 % en 2009 alors que l’objectif de maîtrise de l’énergie prévu par la loi de programme du 13 juillet 2005 fixant les orientations de politique énergétique était en réduction de 2 % par an.

Une production d’énergie redessinée en 2009

La production nationale d’énergie primaire est revenue à son niveau d’il y a dix ans en diminuant de 5,4 % en 2009.
Une diminution liée à la baisse de production :
de l’énergie nucléaire (- 6,8 %) et de
l’énergie fossiles classiques (- 9 %).

L’électricité renouvelable a chuté de 5,8 %, du fait principalement de la baisse de la production hydraulique (- 9,5 %), liée à la faible pluviosité, atteignant une part de 13,4 % de la consommation intérieure brute (-0,6 %).

Hormis l’hydroélectricité, les énergies renouvelables ont connu une forte progression (6,6 % en 2009, soit 23 % en deux ans). La production éolienne est passée de 5,7 TWh en 2008 à 7,8 TWh en 2009. En cinq ans, elle a été multipliée par huit.  »Sa progression commence à être perceptible dans le total de la ressource et elle devrait continuer puisque le parc raccordé s’est agrandi comme les deux années précédentes de plus de 1.000 MW pour atteindre 4.540 MW fin 2009 », analyse le rapport qui se garde bien d’évaluer l’impact des nouvelles conditions d’encadrement réglementaire des parcs éoliens issus de la loi dite Grenelle 2.

Si en volume, le photovoltaïque a une production beaucoup plus limitée que l’éolien (164 GWh en métropole), sa croissance a été forte en 2009 avec le raccordement de 140 MW, portant à 200 MW le parc existant fin 2009 (soit un triplement du parc existant fin 2008).

La production primaire des énergies renouvelables thermiques (dont la valorisation des déchets urbains) est en progression de 5,3 %. Alors que les marchés du solaire (SSC, CESI) et des pompes à chaleur sont en repli, la géothermie profonde, la valorisation thermique des déchets, le biogaz et le bois énergie ont progressé.

Une hausse historique des importations d’électricité
Malgré la chute des consommations, le taux d’indépendance énergétique n’est qu’en léger repli, en effet : 50,5 % en 2009 contre 50,7 % en 2008. Les importations ont représenté 19,2 TWh,  »un maximum jamais atteint auparavant, le précédent point haut remontant à 1979 (16,4 TWh). À plusieurs reprises, il a fallu importer pour faire face aux pointes de consommation et le Réseau de transport d’électricité (RTE) a dû appeler à la modération de la demande, craignant une saturation de la capacité du réseau à importer ».

Les importations de charbon ont chuté de 27 %, du fait d’une hausse des stocks en 2008 et donc d’un mouvement de déstockage en 2009. La crise française du raffinage, a entraîné une forte diminution des importations de pétrole brut (- 14 %). En revanche, la France a importé beaucoup plus de produits raffinés (+ 8 %). Quant aux importations de gaz naturel, elles sont relativement stables par rapport à 2008.

Source Actu Environnement :

http://www.actu-environnement.com

Contrôler son niveau d’émission de CO2 et de consommation d’électricité avec le réseau RTE:

http://www.rte-france.com

le Commissariat général au développement durable (CGDD):

Domoclick.com

Jeux vidéo: La pratique des jeux en ligne consomme autant qu’une ville d’un million d’habitants/an

Une récente étude sur les habitudes liées aux jeux vidéo, pointe du doigt la consommation d’énergie gigantesque liée à cette pratique. Les jeux vidéo vont-ils être accusés de faire fondre la banquise et les glaciers ? C’est possible en tout cas au vu des résultats de cette étude du Natural Resource Defense Council (NRDC), une importante organisation américaine de défense de l’environnement, et du cabinet Ecos Consulting. Mais la comparaison vaut pour bien d’autres usages multimedia chez soi. Exemple avec la simple mise en veille d’un téléviseur à écran plat pendant 20 heures qui consomme autant que 4h en marche. Résultat de l’étude liée aux jeux vidéo.

Selon ces travaux les jeux vidéo représentent à eux seuls une consommation d’énergie de 16 milliards de kilowattheures annuels, soit 16 TWh ! A titre de comparaison, les auteurs précisent que ce chiffre équivaut à la consommation d’une ville d’un million d’habitants (3 millions pour l’agglomération) comme San Diego en Californie.
Il faut dire que les consoles de jeu pompent beaucoup d’électricité pour fonctionner. Ainsi l’agence australienne Choice avait démontré dans le passé qu’une console Playstation 3 qui tourne dans le vide consommait 32 kWh par semaine soit l’équivalent de cinq frigos !

Là où le bât blesse, c’est que cette consommation électrique féroce part en large partie en gaspillage. Pas moins de la moitié des gamers américains (soit 30 millions de consoles) laissent en effet leurs appareils tourner 24h/24 ! En supposant que ce soit 30 millions de PS3, on peut donc affirmer que 150 millions de frigos inutiles sont en fonctionnement permanent chez l’Oncle Sam.

Votre verre, à moitié plein ou à moitié vide ?

Restons optimistes et envisageons les économies d’énergie réalisables si ces messieurs daignent se raisonner. Selon le NRDC, pas moins de 11 TWh pourraient être économisés chaque année avec l’ajout de quelques features plus éco-friendly comme par exemple des mises en veille automatiques. 11 TWh, ce n’est négligeable : c’est l’équivalent de 7 millions de tonnes de CO2 et d’un milliard de dollars.

Pas étonnant de retrouver des chiffres aussi aberrants quand on examine la consommation électrique moyenne d’un américain (13 616 KWh) comparée à celle d’un français (7573 KWh).

Faut-il désespérer de voir que de tels comportements ont encore cours aujourd’hui (d’autant que ce qui s’applique aux consoles doit s’appliquer à tous les appareils), ou au contraire se réjouir en gardant à l’esprit que ces défauts sont loin d‘être insurmontables ? A vous de juger…

Source :

http://www.greenzer.fr

Soirée TV: Le carbone, l’ennemi public N°1 et l’impact sur l’eau

Ce soir à la télé, grande soirée sur le réchauffement de la planète alors que Météo France annonce un été de canicule après un printemps pourri par des précipitations intenses. Si c’est une réalité inquiétante sur laquelle chacun a son opinion, deux chaines TV nous offrent ce soir une analyse sous deux angles différents. France 5 avec  » Carbone: ennemi public n° 1″ avec une suite de reportages sur toutes les latitudes et Direct8 avec « Entre terre et ciel », un magazine sur le réchauffeement de la planète vue du ciel et son impact sur l’eau. Deux points de vue, un seul objectif: trouver ensemble les solutions aux emissions croissantes de CO2. Parce que les politiques ne peuvent pas tout, les opinions publiques comptent !


Séquence vidéo avec Christian Vincent, glaciologue au CNRS, du film original: www.carbon-the-film.com

Si le réchauffement climatique se poursuit au rythme actuel, le dioxyde de carbone pourrait bien rendre notre terre de plus en plus inhospitalière.

L’homme réussira-t-il à limiter ses émissions de gaz à effet de serre et à quel prix ?
Si le réchauffement climatique se poursuit au rythme actuel, le dioxyde de carbone pourrait bien rendre notre terre de plus en plus inhospitalière.

L’homme réussira-t-il à limiter ses émissions de gaz à effet de serre et à quel prix ?

La communauté internationale parviendra-t-elle à s’entendre pour éviter le pire? Et si, en définitive, le réchauffement de la planète devenait une chance pour l’avenir de l’humanité ?

Ce film aide à comprendre les obstacles, propose des solutions et ouvre les débats essentiels afin que notre planète puisse avoir un avenir.

Programme sous-titré par télétexte pour les sourds et les malentendants.

Auteur : NICOLAS KOUTSIKAS
Durée : 53 minutes
Réalisateur : NICOLAS KOUTSIKAS
Production : GEORAMA TV

Télécharger le film sur Vodéo:

http://www.vodeo.tv/94-148-6881-carbone-ennemi-public-numero-1.html

Contacter les auteurs:
carbon.thefilm@gmail.com

Direct 8 vous emmène entre Ciel et Terre…

Mardi 27 avril à 22h40 retrouvez Clélie Mathias dans une émission exceptionnelle dédiée à notre planète. 90 minutes de reportages inédits pour un autre regard sur l’environnement.

Clélie Mathias vous invite à rejoindre le combat pour la planète. Avec elle, partez aux quatre coins du monde, à la rencontre d’hommes et de femmes qui se battent pour la protection de l’environnement.

Pour ce premier numéro, deux sujets de préoccupation majeure : la déforestation et les animaux en voie d’extinction. 130 000 km² de forêts, soit un quart de la superficie de la France, sont rasés chaque année dans le monde. Un mammifère sur quatre est aujourd’hui menacé de disparition.

Quelle place laissons-nous encore à la vie sauvage ?
En Afrique, en Asie, en Amérique, certains sont prêts à tout pour préserver les arbres, les forêts mais aussi les tigres, les éléphants et les autres espèces animales dont la survie ne tient qu’à un fil. Car sauver les arbres, sauver les animaux, c’est sauver l’Homme.

http://www.direct8.fr/program/entre-ciel-et-terre/