2/5: Des jeunes pousses, de l’IA et des robots sortent de l’ombre au salon Viva Technology

Pour parler de ruches connectées ou savoir comment on imprime du béton en 3D (sujet traité sur Domoclick.com), il fallait prendre la direction du salon Viva Technology à Paris, un rendez-vous high-tech, bruyant et optimiste, où l’on vient tester des innovations et parler affaires. Récit de l’ambiance avec témoignages à chaud, citation des start-ups et l’occasion de savoir comment fonctionne l’intelligence artificielle dans l’interview exclusive sur Diya One, le robot développé sur le modèle des neurones artificielles.

A la porte de Versailles à Paris, c'était la porte du futur au présent
A la porte de Versailles à Paris, c’était la porte du futur au présent

Dans les allées du Parc des expositions de la Porte de Versailles, On y croisait 5.000 start-up, 1.400 investisseurs parfois débraillés, quelques personnalités, un président nouvellement élu chaleureusement accueilli… Tout ce petit monde (se) photographiant, filmant, discutant, négociant, prenant date, pique-niquant et déambulant d’une scène à l’autre, passant d’une conférence d’Eric Schmidt, le patron d’Alphabet (Google), à un « pitch », une présentation-express de jeune entreprise. Il y en avait pour tous les goûts, avec des robots, des drones, pas mal d’intelligence artificielle, des casques de réalité virtuelle et un peu de mathématiques quantiques.

Les Hauts-de-France côtoyaient Israël et l’Arabie saoudite, une allée séparait Google de Facebook. JCDecaux présentait des abribus intelligents, le PMU des courses de drones pilotées à distance et L’Oréal ses concepts de beauté connectée, comme une brosse capable d’évaluer la qualité du cheveu et de recommander des produits adaptés.

Un plan n’était pas de trop pour s’y retrouver entre la vingtaine de « labs », de vastes espaces où des grands groupes comme Orange, RATP, LVMH ou Carrefour ont invité des start-up, et les stands individuels de jeunes pousses qui ont payé leur place, après sélection. Ainsi, TF1 a fait venir Wakatoon, qui transforme des coloriages en dessins animés et cherche à lever des fonds. A quelques dizaines de mètres, Editions Animées (anciennement associées au précédent) propose un concept similaire, mais a dû mettre la main au portefeuille pour trouver investisseurs et partenaires.

Robots jusqu’à plus soif

Un brin masochiste, la SNCF a invité The Train Brain, une start-up suédoise dont les algorithmes permettent de prévoir les retards des trains (et des bus). « Nos clients sont des entreprises de transport. L’idée est de pouvoir prendre les bonnes décisions pour faire face aux incidents de trafic et prévenir les voyageurs », explique Jonas Järnfeldt, le directeur général.

Un robot-poubelle se promenait à ses pieds, tandis qu’il parlait.

Transport toujours, avec une voiture solaire très remarquée chez Engie, et avec Sea Bubbles, une sorte d’hydroptère électrique testée pour la première fois sur la Seine à Paris cette semaine, en version taxi pour l’instant, en attendant une version bus ou une version cargo chic pour livrer du champagne, indique son inventeur Alain Thébault.

Les amateurs de robotique étaient également servis dans les allées du salon, organisé par les Echos et Publicis: outre l’inévitable Pepper, androïde de Softbank Robotics (ex-Aldebaran), on pouvait rencontrer sa cousine casquée Lynbee de Cybedroïd et caresser Buddy, petit animal numérique de Blue Frog Robotics. Moins connu en France: Marty, un petit robot bleu et jaune qui joue au football, conçu par les Ecossais de Robotical. Il permet aux enfants d’apprendre à coder des programmes. Pour un public « de 8 à 99 ans », fait valoir son développeur Myles Bax, notant qu’il convient aussi aux universitaires.

Toujours dans les robots, la société parisienne Leka présentait une boule intelligente, qui fait du bruit, vibre et s’illumine, afin de susciter la curiosité et de stimuler par le jeu les enfants atteints de troubles du développement. Des bras singuliers, enfin, ont permis d’étancher la soif intense dans cette atmosphère surchauffée: ceux du bar automatique mis au point par la start-up parisienne Realtime Robotics, qui se saisissent avec dextérité de bouteilles de sirop et savent doser la grenadine une fois le choix validé sur une tablette.

Domoclick.com avec Jean LIOU pour l’AFP

Ne pas manquer l’interview Exclusive par Domoclick de DIYA ONE, premier robot Origine France Garantie:
IA: Diya One, le robot purificateur d’air et de sécurité intérieure est développé sur le modèle des neurones artificielles.
http://www.domoclick.com/securiser-l-autonomie/interview-exclusive-ia-diya-one-le-robot-purificateur-dair-et-de-securite-interieure-est-developpe-sur-le-modele-des-neurones-artificielles/

Première partie de l’enquête VIVA TECHNOLOGY:
1/5: Le 2éme Viva Technology à Paris s’affirme comme le 1er rendez-vous Européen des innovations, un mini-CES créé par M.Levy

http://www.domoclick.com/piloter-sa-maison-et-ses-applis/15-le-2eme-viva-technology-a-paris-saffirme-comme-le-1er-rendez-vous-des-innovations-europeen-un-mini-ces-cree-par-m-levy/

En savoir plus sur les robots:
https://www.presse-citron.net/category/tech-gadgets/robots/

3 Comments

  1. J’y suis allée, c’était super intéressant, y’avait de tout de la coque iPhone 6 intelligente aux robots les plus sophistiqués, il faut y aller au moins une fois

  2. C’est dans les salons que l’on prend conscience à quel point la technologie avance vite, tout est rapide et tout est connécté, il y avait un jeune qui expliquait comment il a rendu la baignoire balnéo de sa mère en connecté sur son téléphone, on est dépassé par tout cela

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