Marjolaine, le salon bio & nature

Marjolaine, le plus grand salon bio en France : du 9 au 18 novembre 2007, Parc Floral de Paris. Pendant 10 jours, 500 exposants, rigoureusement sélectionnés, accueilleront plus de 77 000 visiteurs qui veulent allier qualité, éthique et respect de l’environnement. Agriculteurs et artisans venus de la France entière, laboratoires de cosmétiques bio novateurs, associations de protection de l’environnement… sont réunis pour le rendez-vous incontournable de la bio.

Marjolaine, c’est aussi un forum pour s’informer et poser des questions aux meilleurs experts sur les grandes questions environnementales d’aujourd’hui, au travers d’un cycle de 20 conférences auquelles interviendront les meilleurs experts actuels. Par ailleurs, 130 ateliers-conférences permettent d’approfondir ses connaissances grâce à de nombreux spécialistes du bio et du respect de l’environnement.

Source : http://www.salon-marjolaine.com

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Surélever les immeubles pour surélever les performances énergétiques

Comment faire d’un frein fiscal actuel un ressort immédiat ? M. Purcha, Ingénieur conseil en construction habitat résidentiel, ex-membre de la Cour des Comptes, propose de réformer le bail rénovation existant vers un bail rénovation-extension des bâtiments. Le nombre de nouveaux logements du grand Paris pourrait augmenter significativement et les économies d’énergies aller dans le sens des objectifs de réduction du “Plan Climat” présenté par B.Delanoë.

La ministre du logement, Christine Boutin, a déjà demandé “Combien de m2 cela pourrait représenter” en autorisant tous les propriétaires à surélever d’un étage leurs immeubles. M Purcha va plus loin et propose à Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, de soumettre ce projet de réforme fiscale au Grenelle de l’Environnement. Explications recueillis par Domoclick.

Domoclick : Quel constat faites vous face à nos logements énergivores et quelles solutions proposez-vous ?

M. Purcha : Actuellement, dans nos villes, de nombreuses constructions n’exploitent pas toutes les possibilités permises par l’urbanisme. Par ailleurs, pouvoir mettre d’accord tous les syndics de propriétés sur un projet n’est pas simple. Et il y a des répercutions fiscales existantes qui freinent et bloquent toutes discussions.

Domoclick : Quelles propositions faites-vous au Groupe 1 du Grenelle de l’Environnement et aux ministères concernés, en particulier , à M. Borloo et Mme Boutin ?

M. Purcha : L’idée est de permettre l’extension de ces constructions par un nombre de mètres carrès supplémentaires, soit en hauteur, soit horizontalement. Le montant de la contrepartie de ces autorisations seraient utilisés pour moderniser les bâtiments dans les domaines des économies d’énergie. Toutes les économies, non seulement l’isolation mais également la production d’énergie, l’utilisation de l’eau chaude sanitaire et un meilleur confort acoustique.

Domoclick : Fiscalement, comment le “dispositif” d’une telle réforme pourrait se mettre en place ?

M. Purcha : L’avantage fiscal est lié à ce “bail rénovation-extension” qui serait non pas l’élément bloquant mais l’élément incitatif à réaliser l’opération. D’autant plus que dans un certain nombre de villes, le fait de demander les autorisations en hauteur est souvent pénalisés par une taxe spéciale. Alors que ce coût est presque équivalent à l’achat d’un terrain.

Domoclick : Vous vous rapprochez de ce qui se fait au Royaume-Uni où les particuliers paient une taxe élevé en cas de déménagement pour les inciter à réaliser des extensions et favoriser la concentration urbaine.

M. Purcha : J’espère qu’en France, on va rendre possible cette solution incitative. Le bail rénovation existe, ne pose aucun problème et je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas avoir un contrat proche de ce type.

Domoclick : Pratiquement, comment cela fonctionne pour les copropriétés ?

M. Purcha : Les copropriétaires avec leur syndic donneraient l’ autorisation à un constructeur d’augmenter le nombre de m2 habitables en contrepartie du droit serait utilisé pour réaliser les travaux d’extensions du bâtiment. Fiscalement, l’opération serait blanche à un instant T pour les copropriétaires avec un gain sur les dépenses énergétiques immédiates qui profiteraient à l’ensemble du bâti et un gain potentiel en capital car leurs m2 couteraient beaucoup plus cher après qu’avant. Techniquement, cela est possible en ossature bois et par une isolation extérieure, bien plus efficace q’une isolation par l’intérieure, sans géner les occupants pendant les travaux.

Domoclick : Votre proposition répond à la fois à l’exigence d’efficacité énergétique des bâtiments dans l’objectif Facteur 4 et au besoin de construction de nouveaux logements…sans l’emprise foncière ?

M. Purcha : Vous avez bien résumé. Et c’est une proposition plus large dans le domaine du droit de la construction.

Domoclick : Pourrait-on appliquer le même principe aux maisons individuelles ?

M. Purcha : Oui, on pourrait l’appliquer pour l’habitat individuel et on obtiendrait une offre de logements supplémentaires en locatif. En banlieue, par exemple, plusieurs pavillons feraient de petits collectifs. Toujours dans le cadre de ce bail à rénovation qui pourrait comporter également une extension.

Domoclick : Voyez-vous des freins à votre proposition, notamment face aux réglementations des Bâtiments de France ?

M. Purcha : Il n’y a pas de frein particulier en dehors des zones où les Bâtiments de France interviennent déjà.

Domoclick : Vous êtes ancien fonctionnaire, quel accueil pourrait avoir votre démarche ?

M. Purcha : L’administration est très friand d’idées nouvelles, particulièrment dans le contexte actuel d’efficacité énergétique des bâtiments. Ce que je propose c’est d’exploiter l’élément fiscal comme déclencheur positif et incitatif, non pas négatif.

Domoclick : Avez-vous fait une évaluation du parc supplémentaires ?

M. Purcha : Je n’ai pas fait d’évaluation mais le résultat serait significatif. Théoriquement, dans le grand Paris, on pourrait doubler le nombre d’habitants quand on voit le nombres d’immeubles qui ne sont pas à leur hauteur maximum dans la plupart des quartiers.

Interview exclusive Domoclick réalisée le 20 septembre 2007.

Rapport Pelletier sur l’Amélioration énergétique du parc de Logements existants :
http://www.anah.fr/actualite/infos/pdf/SyntheseRapport-20-09-07.pdf

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Grenelle

Le gouvernement a adressé mercredi 17 octobre aux différentes parties une nouvelle synthèse de propositions à négocier, lors du Grenelle de l’Environnement les 24 et 25 octobre, qui renoue partiellement avec les ambitions des groupes de travail. Le document, qui sera débattu lors de cette phase ultime des travaux, reprend notamment un arsenal de mesures qui avaient été gommées de la précédente version, soulevant un tollé des écologistes.

Il s’agit d’inciter la société et les opérateurs économiques à la sobriété énergétique, de les conduire à des choix de consommation moins polluants et de ménager la place de la nature dans les grands choix économiques.

Leur survie et leur mise en oeuvre dépendra cependant de l’issue des négociations la semaine prochaine entre les cinq catégories d’acteurs du Grenelle – Etat, collectivités locales, représentants des salariés, du patronat et associations -, clôturées par le président Nicolas Sarkozy.

Le document qui leur est soumis prône une "rupture technologique dans le bâtiment" – avec un plan thermique de grande ampleur visant à réduire les besoins d’énergie – et un "changement radical de stratégie dans les transports", donnant priorité au rail sur la route. La route et l’avion doivent devenir "des solutions de dernier recours" faute d’alternative.

Viser la réduction de 20% de CO2 d’ici 2020

Globalement, l’objectif est de réduire de 20% d’ici 2020 les émissions actuelles du secteur transport qui représente 25% des émissions françaises de gaz à effet de serre (GES).

L’idée d’un bonus-malus récompensant les voitures propres et pénalisant les plus polluantes est retenue. Mais celle de réduire de 10 km/h la vitesse sur les routes et autoroutes n’est mentionnée qu’entre parenthèses, loin de faire l’unanimité.

"C’est une excellente base de départ", note le porte-parole de la fédération France Nature Environnement (FNE) Arnaud Gossement. "On a de nets progrès, notamment sur la gouvernance écologique ou les OGM, mais au moins trois grands oublis: l’eau, les déchets, les phytosanitaires" poursuit-il.

La FNE regrette "qu’on s’en remette encore trop aux promesses de progrès technologiques" et déplore l’absence d’objectifs chiffrés dans le domaine agricole, qu’il s’agisse du bio ou de la réduction des pesticides.

En termes de santé, le document est plus frileux que la réglementation européenne Reach sur les produits chimiques. "Il faudra encore beaucoup travailler, point par point, pour avoir de vraies mesures de rupture", ajoute M. Gossement. "Mais que de chemin parcouru".

"On est sur un constat intéressant des différentes propositions", juge Yannick Jadot, de Greenpeace, s’exprimant au nom de l’Alliance pour la planète (collectif de 80 ONG dont le WWF, les Amis de la Terre, le réseau Action Climat). "Mais on reste sur sa faim concernant les mesures opérationnelles autour des objectifs retenus".

Pour être sûr d’avancer les 24-25 octobre, il faut selon lui rentrer directement dans le vif du sujet: que le ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo "mette sur la table les ambitions de l’Etat et on négocie à partir de là: si l’Etat doit arbitrer sur un certain nombre de sujets, autant discuter directement sur ses propositions", avance-t-il.

Selon un précédent document du ministère de l’Ecologie, les mesures arrêtées lors du Grenelle seront ensuite traduites en une "loi d’orientation et de programmation présentée au Parlement au premier semestre 2008". "Si on ne sort pas vert vif du Grenelle, on sera vert-jaune quand les propositions seront passées dans la machine administrative et parlementaire", se méfie Yannick Jadot.

La dernière réunion publique du Grenelle de l’Environnement à AUCH (Gers) , lundi 22 octobre 2007 : La région Midi-Pyrénées avait manifesté sa grande surprise de ne pas faire partie des "villes-débat". Voilà qui est rectifié avec AUCH qui a complété la liste au dernier moment. Souhaitons que les "anti-OGM" ne viennent pas monopoliser cette rencontre en terres agricoles, comme ça été tristement le cas à Périgueux le 15 octobre.
http://www.legrenelle-environnement.gouv.fr/grenelle-environnement/spip.php?rubrique58

Toutes les vidéos du Grenelle officiel, en particulier dans le GROUPE 1, Jean JOUZEL, Climatologue et responsable du GROUPE1, "Lutter contre les changements climatiques et maîtriser la demande d’énergie".
http://www.legrenelle-environnement.gouv.fr/grenelle-environnement/spip.php?rubrique16

J. ROBERT et l’AFP

Le permis de construire passe au permis simplifié

Plus clair, plus sûr et avec des délais d’instruction garantis, le nouveau permis de construire, en vigueur depuis le 1er octobre, vise à clarifier la relation entre le demandeur et l’administration. Jean-Louis BORLOO, ministre d’Etat, ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables, a présenté la réforme du permis de construire et des autres autorisations d’urbanisme, qui est entrée en vigueur le 1er octobre dernier.

C’est une réforme majeure qui va concerner les quelques 600.000 permis de construire et 1,4 millions d’autres autorisations d’urbanisme, qui sont délivrés chaque année en France. Cette réforme va d’abord changer la vie des particuliers, confrontés jusqu’ici à des régimes de déclaration ou d’autorisation multiples et complexes. Elle réduit les régimes de déclaration ou d’autorisation de 16 à seulement 4 et les délais d’instruction sont désormais garantis. Présentation.

L’objectif est à la fois de clarifier , de regrouper les différentes procédures et de garantir les délais pour améliorer les conditions d’instruction des demandes , tout en renforçant la sécurité juridique des autorisations et en responsabilisant les acteurs …afin de faciliter l’acte de construire et contribuer au développement de l’accession à la propriété pour tous les concitoyens.

Démonstrations

Des délais d’instruction garantis…
Le délai d’instruction du permis de construire est fixé à deux mois pour les constructions individuelles et trois mois pour les autres constructions.
Quand une consultation est obligatoire et impose un délai supplémentaire, celui-ci est connu au bout d’un mois. Il ne peut plus être changé après.

Une gestion des pièces manquantes du dossier plus claire et plus simple…
Une liste des pièces devant accompagner le dossier est fournie avec les nouveaux formulaires.
L’administration a l’obligation de réclamer toutes les pièces manquantes en une seule fois avant la fin du mois suivant le dépôt du dossier. Vous avez alors 3 mois pour les envoyer.

Les Fondamentaux de la réforme

Les éléments essentiels de la réforme du permis de construire et des autorisations d’urbanisme sont les suivants.

Des procédures regroupées.
Face à la multiplication des régimes d’autorisation ou de déclaration dans le code de l’urbanisme, le décret a pour effet de fusionner les 11 autorisations et 5 régimes de déclarations existants en 3 permis et une déclaration préalable :
permis de construire,
permis d’aménager,
permis de démolir.

Des champs d’application plus précis : la liste des travaux soumis à permis, à autorisation ou à déclaration sera fixée de façon exhaustive.

Des délais d’instruction garantis et un contenu précis des dossiers de demande.
Un "délai de base" sera fixé par le décret. Il figurera sur le récépissé remis au demandeur lors du dépôt de son dossier en mairie. De plus, le décret précisera de façon exhaustive la liste des pièces qui doivent être jointes à une demande de permis ou à une déclaration préalable.

Une plus grande responsabilité des constructeurs et de leurs architectes.
Lors du dépôt de la demande, de nombreux éléments deviennent déclaratifs, et le service instructeur n’a pas à assurer de vérification préalable. Lors de l’achèvement des travaux, la réforme modernise le régime du contrôle de la conformité des travaux.

Dans quel cas faut-il demander un permis de construire, un permis d’aménager ou faire une déclaration préalable ?

Construction nouvelle
L’édification d’une construction nouvelle est par principe soumise à un permis de construire.
Toutefois, les constructions de petites tailles sont soumises à une simple déclaration préalable.
Les constructions très petites ou temporaires sont dispensées de toute formalité.

Travaux exécutés sur une construction existante
Les travaux exécutés sur une construction existante sont en principe dispensés de formalité.
Toutefois, les travaux les plus importants doivent faire l’objet d’un permis de construire.
D’autres travaux sont soumis à simple déclaration préalable.

Aménagements
Les aménagements sont en principe dispensés de formalité.
Toutefois, les travaux les plus importants doivent faire l’objet d’un permis d’aménager.
D’autres aménagements sont soumis à simple déclaration préalable

NOUVEAU : Une notice/mode d’emploi est disponible sur le site officiel :
http://www.nouveaupermisdeconstruire.gouv.fr

Les conférences ‘vertes’ au Salon de la Copropriété

Organisée par Exposium, filiale d’UNIBAIL, la 13ème édition du Salon de la Copropriété et de la Gestion de Biens ouvrira ses portes à Paris Expo Porte de Versailles dans le Hall 7.1 du 24 au 26 octobre 2007.

Communiqué de presse – Ce rendez-vous national d’affaires incontournable permettant de proposer aux visiteurs une offre exhaustive répondant à leurs attentes et de présenter les innovations, solutions efficaces, services pratiques, conseils/expertises… dans les domaines de l’hygiène, de la sécurité, de l’administration de biens, de la rénovation, de l’amélioration des parties communes et privatives, de l’entretien et de la maintenance, du développement durable, de la performance énergétique, de la protection de l’environnement, des ascenseurs, de la protection incendie…. et les informations pratiques et/ou réglementaires sont les principaux objectifs de cette manifestation.

Ainsi durant 3 jours, le salon innove en créant :

UN ESPACE DEVELOPPEMENT DURABLE
Contribuer aux marchés d’avenir est la principale mission du Salon. De ce fait, quoi de plus naturel que d’organiser au coeur même de l’exposition un village totalement dédié au développement durable pour les immeubles résidentiels collectifs privés. Dans ce cadre, un cycle de conférences animées par des prestataires spécialisés dans ce domaine répondra à toutes les questions que se posent les visiteurs et apportera des solutions concrètes pour leurs projets de réhabilitations.

LE FORUM DE LA COPROPRIETE, réservé aux professionnels
Un espace de débats et d’échanges sur les problématiques du secteur autour de conférences,
d’ateliers et de tables-rondes dédié aux professionnels est organisé pour faire le point sur le marché de la copropriété et de la gestion de biens. Un « Comité de Réflexion » de 24 membres a été constitué pour réfléchir et mettre en place le programme des travaux de ce Forum. Il se compose de professionnels de l’immobilier et de professions connexes : architectes, Notaires, Huissiers, Géomètres, Experts mais aussi d’opérateurs, d’industriels et de groupements
professionnels. Un échange transversal de réflexion de l’ensemble des acteurs réunira des auditeurs professionnels de toute la France.

Voici les conférences qui sont dédiées à la performance énergétique en copropriété :

Syndic et copropriétaires: comment mettre en oeuvre un projet de rénovation énergétique ? – animé par FONDATERRA – mercredi 24 octobre – 10h00-13h30

Comment faire des économies d’énergie dans le bâtiment – animé par la FFB – mercredi 24 octobre – 16h00-17h30

Les nouveaux diagnostics immobiliers – animé par ITGA – vendredi 26 octobre – 14h00-15h30

La qualité environnementale de la gestion des copropriétés – animé par le Club D2C – vendredi 26 octobre – 16h00-17h30

Source : http://www.saloncopropriete.com