Jour J pour l’application du DPE

Alors que le nouveau Plan climat 2006 va être annoncé par le gouvernement, la réglementation sur la construction durable et la performance énergétique des bâtiments s’accélère avec à la fois l’entrée en vigueur de la Réglementation Technique RT 2005 et le fameux DPE (diagnostics de performance énergétique) applicable dès ce 1er novembre. Rappel sur les objectifs du DPE, sur la RT 2005 et sur l’enjeu mondial de l’intégration des bâtiments dans le développement durable. (Photo: l’Europe à 25) Sachant qu’en Europe, il y a plus de 150 millions de logements à ""adapter"" dont 33 millions à rénover en France et que les besoins en construction sont exponentiels , il s’agit du plus grand chantier du monde. Un marché ÉNORME , à défaut d’un chiffrage redéfini, dont la porte d’entrée s’ouvrira dès le 8 novembre à la Porte de Versailles (Paris) avec le Salon Eco-building Performance. Excitante perspective !

Economies d’énergie, préservation de l’environnement, directives européennes: le bâtiment doit désormais intégrer la notion de développement durable et appliquer des réglementations thermiques qui devraient réduirent par quatre les émissions de CO2 à l’horizon 2050. Ces nouvelles réglementations visent à maîtriser la consommation d’énergie, un enjeu majeur lié à la raréfaction des ressources en énergies fossiles et l’augmentation de leurs prix.""C’est un défi majeur pour les entreprises"" du secteur qui doivent ""renforcer leurs compétences et en acquérir de nouvelles"", reconnaît la Fédération française du bâtiment (FFB) cité par l’AFP. A lui seul, le bâtiment représente 46% de la consommation d’énergie et 25% des émissions de gaz à effet de serre (CO2). Enjeu de la mise en place d’une réglementation thermique: réduire les dépenses d’énergie. Sur une base 100 en 2000, la consommation en énergie des logements, atteignait presque 300 avant 1974, elle était de 75 en 2005 et doit passer à 25 en 2050, selon les données du cabinet d’ingénieurs conseils Bastide et Bondoux.

Le Diagnostic de Performance Energétique : coup d’envoi  le 1er novembre !

LeDPE permettra à tous les acheteurs d’un bien immobilier résidentiel de changer de mentalités sur 3 points :
1- d’être informé sur les caractéristiques thermiques (chauffage, production d’eau chaude, etc.) du bien qu’il souhaite acheter et sur ses consommations d’énergie,
2- d’être sensibilisé à la lutte contre l’effet de serre grâce aux ""étiquettes énergie"" (classement de la consommation et quantité de gaz à effet de serre émise),
3- d’être incité à réaliser des travaux d’économie d’énergie, grâce à des recommandations et des conseils de gestion.

Applicable aux permis de construire déposés à partir du 1er septembre 2006, la RT2005 (réglementation thermique 2005) prévoit ""20% d’économie d’énergie"" de mieux qu’en 2000 ""sur la facture finale"", résume Jacques Bondoux, ingénieur en conseil thermique. Elle impose trois exigences: la consommation d’énergie doit être inférieure à une consommation de référence, la température en été doit être inférieure à une température de référence et des performances minimales sont requises pour l’isolation, la ventilation, le chauffage…

ECOBUILDING Performance : Le premier du nom !

Sous la pression conjugé du projet de loi sur l’eau, du crédits d’impôt en faveur du développement durable et des certificats d’économies d’énergie, ECOBUILDING Performance réunira toutes les innovations pour la construction, la rénovation et la gestion durable des bâtiments, au travers d’une centaine d’exposants : industriels, conseils, fournisseurs d’énergie, grands prestataires de services immobiliers…  Tous les secteurs du bâtiment et de la construction seront représentés, comme en témoigne la liste des exposants (mise à jour au 1.10.06) : 

Le 1er Salon professionnel européen sur la Performance énergétique et le développement durable des bâtiments ouvre ses portes les 8 et 9 novembre 2006 à Paris. Tous les secteurs concernés par la construction durable représente un marché en plein essor prêt à relever les défis du 3éme millénaire
> Gros œuvre : Arbogeste, Blocalians, Fib Blocs, Koramic, Lafarge Groupe, Wienerberger…
> Finitions : Bieber Bois, Derivery, Lignatec…
> Isolation / climatisation : BPB Placo, Camfil Farr, Daikin, Icynene, Inc. Interpane, Isoa, Je Stork Air, Knauf, Lafarge Groupe, Lifebreath, Menerga, Naptural, Promo Pse, Robin Sun France, Saint-Gobain Isover, Schöck Bauteile GmbH, Snip, Ventilone…
> Énergie : Activalis, Best Energies, Buderus Chauffage, Buhl International, Eden Energy, Effinergie, Eneo 77, Energie Cités, Gemka, Géniepac, Kaco International, Mct Solaire, Phoenix, Poweo, Sharp Electronics France, Soleos Solar, Sonnenkraft, Stiebel Eltron, Sungeoget…
>Gestion technique de bâtiment : Energie Système, Gestion Conseil Bâtiment, Groupe Altran, Schneider Electric, Siemens Building Technologies, Wirecom Technologies…
>Organismes professionnels et publics et associations : Arene Ile-de-France, Atee, Cerib, Club D2C, Effinergie, Enerplan, Fondaterra, Hespul, Isolons la Terre contre le CO2, J’aime ma Ville, Untec…

6 000 visiteurs professionnels vont définir leurs stratégies d’investissements et choisir leurs partenaires

6 000 visiteurs professionnels découvriront toutes les facettes d’un marché en plein essor et les meilleures solutions actuelles. Avec l’éclairage des meilleurs experts, ils définiront leurs stratégies d’investissements et choisiront leurs partenaires pour répondre aux nouveaux enjeux du bâtiment.  Une tendance lourde se dégage, déjà à  plus d’un mois de la manifestation : les mondes de la Construction et de l’Immobilier, les secteurs privé et public, les constructeurs, investisseurs et utilisateurs manifestent un réel intérêt pour les exposants à rencontrer et les thématiques abordées, durant ces 2 jours.  Parmi les visiteurs, annoncés à ce jour, notons nombre de Cabinets d’architecture, de Bureaux d’Études Techniques, de Promoteurs Constructeurs, d’Investisseurs, de Conseils en Immobilier, de Gestionnaires d’Actifs Immobiliers, d’Opérateurs de Parcs Industriels et Logistiques… Mais aussi des Directeurs Environnement, Qualité, Développement Durable, Énergie, Immobilier de grands groupes aéronautiques, immobiliers, industriels, tertiaires, hôteliers, bancaires, de l’assurance, de la distribution, de la construction, des transports, des télécommunications, des loisirs… Et enfin, des responsables d’Offices publics, de Conseils généraux et régionaux, de Syndicats intercommunaux, de Grandes villes, de Ministères….

Le PROGRAMME DE CONFÉRENCES associe le contexte réglementaire, l’intégration des coûts énergétiques et environnementaux et de nouvelles problématiques…

Les changements climatiques, liés principalement aux émissions de gaz à effet de serre, la crise de l’énergie causée par la raréfaction à venir des énergies fossiles et les risques pour la santé publique interpellent tous les professionnels du bâtiment et du cadre de vie bâti sur leurs rôles et leurs responsabilités. Le bâtiment est le premier consommateur d’énergie en France (dont 70 % pour le résidentiel). Aujourd’hui, un nombre croissant d’Européens s’intéresse aux évolutions nécessaires de l’offre et de la demande énergétique. Ces préoccupations sont partagées par les acteurs de l’aménagement, du renouvellement et de la gestion du cadre de vie bâti, qui échangeront leurs expériences face aux meilleurs experts à travers les conférences organisées à l’occasion du salon :
>> « Eco-label européen et développement touristique durable : de la théorie à la pratique »,  le 8 novembre de 9h à 17h30 (Alphéeis/Ademe) .
>>« Performance énergétique dans la rénovation des bâtiments »,  le 8 novembre de 9h à 17h (R2D2/Fondaterra) .
>> « Energie Solaire et Bâtiment »,  le 9 novembre de 9h à 17h (Enerplan) .
>> Capital 4E : « Financement de l’innovation dans le bâtiment et l’énergie »,  les 8 et 9 novembre (Martech & Finances).

Des expériences exemplaires seront présentées par leurs responsables, français et européens, qui  répondront aux questions des professionnels sur la réglementation, les démarches incitatives, le marché du bâtiment neuf et existant… pendant le Forum Ecobuilding Performance du 9 novembre :
>>> Bâtiment et énergie : avec les EDF, Eco-Bâtisseurs, l’ANAH, l’ADEME, …
>>> Bâtiment et environnement : avec l’association HQE, l’Arene IdF, des ingénieurs- conseils et des architectes .
>>> Bâtiment et usages : avec les ministères de l’Écologie et du Développement Durable, de l’Equipement, des géographes…
La clôture du Forum Ecobuilding Performance sera effectuée par M. Christian BRODAGH, Délégué Interministériel au Développement Durable.

Participer au premier Salon professionnel ECOBUILDING Performance 8 et 9 novembre 2006, Paris Expo – Porte de Versailles : http://www.ecobuilding-performance.com

La VOD crée l’inquiétude

Auteurs, réalisateurs et producteurs de films ont exprimé lors de leurs rencontres annuelles leur inquiétude face à la révolution technologique liée à l’arrivée du numérique et à l’essor des services de vidéo à la demande (VoD), qui pourraient à terme déstabiliser l’économie du cinéma.

Quelque 500 professionnels étaient réunis du 26 au 29 octobre au palais des congrès de Dijon, pour les rencontres cinématographiques de l’ARP (Société civile des auteurs, réalisateurs, producteurs). Les débats se sont focalisés sur "l’entrée en force" avec la VoD, des opérateurs télécoms dans l’économie du cinéma et sur les régulations à mettre en oeuvre pour continuer à rémunérer les oeuvres et "promouvoir le cinéma français et européen".

A l’heure actuelle, selon un système unique en Europe, le cinéma français est financé en amont, principalement par la télévision, via le pré-achat et la co-production des films. Cette économie est mise en péril par la concurrence encore marginale, mais croissante, des offres de films via les plates-formes de téléchargement sur internet et de VoD à la télévision lancées par les opérateurs de télécoms. Des réalisateurs tels que Costa-Gavras, Claude Miller ou Radu Mihaileanu se sont fait les porte-parole de la profession pour exprimer de vives inquiétudes face à la montée en puissance de la diffusion des films en numérique, qui pourrait selon eux tarir les sources de financement du cinéma et appauvrir la création. A la tribune, Véronique Cayla, directrice du Centre national de la cinématographie (CNC), a pris acte des "inquiétudes" exprimées face à cette révolution technologique numérique.

"Nous voulons dialoguer avec les fournisseurs d’accès à l’internet (FAI) , je crois le moment venu de les intégrer à notre système de régulation, car s’ils restaient à l’extérieur, le risque serait bien pire", a-t-elle dit. "Si nous les transformons en vrais partenaires, en l’un des acteurs du fonds de soutien, ils apprendront à financer et à aimer nos oeuvres". Mais une loi est nécessaire pour faire entrer les opérateurs de télécoms au fonds de soutien du CNC, ce qui en ferait de nouveaux bailleurs de fonds du cinéma français. En outre, les principaux intéressés invités aux débats de l’ARP n’ont pas manifesté beaucoup d’empressement en la matière. Selon Patricia Langrand, directrice de la division contenu chez France Télécom, l’opérateur historique est favorable à une telle "régulation vertueuse" de ses activités VoD, mais à "certaines conditions". Tous les diffuseurs de contenu – câble, satellite, TNT… – doivent être taxés de la même manière, et les sorties DVD (au bout de 6 mois aujourd’hui) doivent coïncider avec les offres en VoD (7 mois et demi), et non les précéder, a-t-elle précisé. A l’heure actuelle, la VoD est encore embryonnaire en France, avec "un chiffre d’affaires de 20 à 30 millions d’euros en 2006", a indiqué Philippe Bailly (NPA conseil), mais "son développement s’accélère rapidement, en passant du PC à la télévision". Selon Marie-Christine Levet, PDG de Club internet et T-Online France (Deutsche Telekom) qui a lancé en juin une offre VoD sur la télévision par ADSL, ce marché devrait représenter "165 M€ à l’horizon 2010, avec une moyenne de 70€ par famille et par an". Un accord signé le 20 décembre 2005 soumet les opérateurs télécoms à une obligation d’investir dans le cinéma français et européen, et fixe après la sortie en salle, un délai de 33 semaines avant de diffuser les films en VoD.

Site de l’ARP : http://www.larp.fr/sommaire.php3

Le 1er colloque sur le maintien à domicile aura lieu à Grenoble

Innovadom à Grenoble : 1er colloque sur le maintien à domicile le 24 novembre L’aide aux personnes en perte d’autonomie passe de plus en plus par l’innovation qu’apporte la domotique et la téléassitance. C’est sur ces solutions et ses conséquences relationnelles que le Colloque du 24 novembre devrait réunir les spécialistes du sujet. Avec une locomotive économique en tête : les métiers d’ aide à la personne : près de 770 000 emplois d’ici 2015 !

Vivre chez soi plutôt que dans un établissement est un choix que nombre de personnes aimeraient pouvoir faire lorsqu’elles commencent à perdre leur autonomie. Les services d’aide à domicile pallient en partie à ces désagréments, mais certains gestes simples deviennent plus difficiles et les personnes âgées ou handicapées, comme leurs aidants, auraient besoin de soutien complémentaire pour vivre sereinement. C’est tout l’objet du colloque Innovadom, dont l’objectif est de présenter des technologies de maintien à domicile et de développer une réflexion pour généraliser l’usage de ces innovations. Ces nouvelles technologies peuvent améliorer la qualité de vie à domicile, essentiellement en agissant sur 3 grands domaines : le lien social, la sécurité et le confort.

Le lien social

L’isolement ou la solitude est un des sentiments les plus douloureux lorsqu’on perd son autonomie. Le service à domicile est un moment de convivialité quand le handicap ou la maladie réduit la mobilité. Les familles, les associations et les services publics peuvent maintenant créer des opportunités de rencontres et d’échanges, même si la personne ne peut se déplacer facilement. Grâce aux outils de visiophonie développés aujourd’hui pour les seniors, il devient possible de se voir et de se parler, avec des systèmes aisés à manipuler.

La sécurité

Que faire si une chute survient ? Comment être sûr que l’on est bien suivi sur le plan médical? Ces questions créent des inquiétudes pour les personnes dépendantes, leur famille et leurs amis. Certains dispositifs de téléalarmes innovants, permettent par exemple de détecter une chute ou d’envoyer des données médicales quotidiennement à l’équipe soignante. Le télémonitorage peut assurer un lien entre les équipes médicales et la personne à domicile. Il permet d’avoir une action préventive et s’avère particulièrement utile en cas de maladie chronique.

Le confort

En situation de handicap, rester dans son logement relève souvent de la gageure. Des aménagements adaptés (barre de soutien, élargissement des portes) et une utilisation plus importante de la domotique permettraient à de nombreuses personnes de vivre chez elles. Des volets automatiques à la gestion des appareils électriques à partir d’une seule télécommande, des téléphones ergonomiques aux ordinateurs adaptés, autant de technologies qui facilitent l’autonomie… Pour échanger sur ces sujets, découvrir les dernières innovations et réfléchir ensemble aux moyens de généraliser ces technologies tant pour les particuliers que pour les professionnels, nous vous donnons rendez-vous au colloque Innovadom, le 24 novembre à Europole Centre de Congrès à Grenoble, et dès à présent sur le site www.innovadom.org. L’aménagement de l’habitat est une des thématiques centrales d’Innovadom, présentant un habitat intelligent qui rassemble les technologies les plus innovantes en matière de maintien à domicile.

Pour en savoir plus sur INNOVADOM : http://www.innovadom.org

CLe câblage résidentiel vu par Voltimum

Depuis la mise en place de la norme électrique NF C15-100 en juin 2003 dans les batiment neufs, les professionnels s’accordent à penser que le marché du câblage résidentiel arrive à maturité et qu’il leur appartient. A condition de s’y préparer.

Bruno Guillard, Directeur Général de Voltimum, a fait le point, à l’occasion du Salon Interclima+elec sur les différentes solutions, leurs avantages et inconvénients. Câblage filaire, câblage par paire torsadé ou symétrique, câblage coaxial, Infra-rouge ? CPL ? ou Wi-Fi ? Quelles sont les solutions de câblage pour répondre aux nouvelles exigences des maisons numériques ( Téléphone sur IP, Télévision sur Internet, …) ?

A voir et à acouter sur : http://www.voltiwork.de/fr/webtv/voltimum/cablage-residentiel

Lafarge Roofing s’installe un toit à système d’énergie solaire

La direction de Lafarge annonce des tendances de prix positives sur la plupart des marchés. Au 30 septembre 2005, les ventes sont en croissance de 8,2% et s’élèvent à 11 759 millions d’euros contre 10 870 millions sur la même période en 2004. L’effet de périmètre s’établit à + 0,6%, et l’effet de change à + 0,2%. A périmètre et change constants, les ventes sont en hausse de 7,4% pour les neuf premiers mois de l’année et de 9,5% au troisième trimestre.

“Nous continuons à bénéficier de tendances favorables de prix sur la plupart de nos marchés, dans un contexte de hausse des coûts d’énergie et de transports"" a déclaré le directeur général adjoint de Lafarge Finance. Et poursuit ""la situation sur nos quelques marchés difficiles évolue comme nous l’avions anticipé, avec la poursuite de la dégradation du marché allemand et, dans le ciment, la poursuite de la concurrence exacerbée sur les prix au Brésil, la stabilisation des prix en Corée du Sud et le retour des prix à leurs précédents niveaux en Malaisie. Cependant, certains marchés nord-américains (Nord-Est et Grands Lacs) ont récemment été plus faibles. Dans ce contexte, l’attente de croissance de résultat d’exploitation courant à périmètre et change constants, que nous avions précédemment annoncée pour l’année, nous apparaît tendue » conclut Jean-Jacques Gauthier, directeur général adjoint, Finance.

Le siège de Lafarge Roofing s’équipe d’un nouveau toit avec système d’énergie solaire

Les tuiles d’anthracite « Rubin 13 », produites par Lafarge Dachsysteme, ont été choisies pour remplacer la toiture du Siège de Lafarge Roofing. 30 000 tuiles ont été nécessaires. Par ailleurs, le bâtiment bénéficie, pour la première fois en Allemagne, du nouveau dispositif d’énergie solaire « PV Quick », faisant du bâtiment un site de démonstration idéal. L’une de ses caractéristiques est sa rapidité d’installation et chacun des modules préfabriqués peut produire 800 kilowatts-heure d’énergie.

Site de Lafarge Roofing en allemand: http://www.braas.de