Contre la précarité énergétique, EDF sort son kit !

Conçu par EDF, le Kit Energie Solidarité aide les familles démunies à réduire leurs dépenses d’énergie au quotidien. Dans un contexte de crise et de baisse du pouvoir d’achat, la précarité énergétique est une réalité qui affecte de nombreux ménages français. Elle pèse sur les budgets et contraint à des choix difficiles. C’est pourquoi EDF porte une attention particulière à l’écoute de ses clients les plus fragiles.Exemple avec le TPN*.

L’un des 9 engagements de la politique développement durable du groupe EDF est de favoriser l’accès à l’énergie et l’efficacité énergétique. Le respect de la personne et l’engagement de solidarité font partie de la culture du Groupe. L’accompagnement des personnes en situation de pauvreté et l’éducation concernant l’énergie constituent l’un des défis majeurs de la responsabilité sociétale de l’entreprise. En France, cette responsabilité est d’ailleurs précisée dans les missions de service public qu’EDF se doit d’assurer.

Les sociétés du Groupe, dont EDF en France, mettent à disposition de leurs clients des conseils sur l’utilisation de l’énergie, pour minimiser les factures, et les accompagnent pour trouver des solutions au paiement de leurs factures d’électricité, qu’il s’agisse de la mise en œuvre de tarifs adaptés ou sociaux, ou de co-financement de fonds de solidarité. En outre, elles s’engagent à lutter contre la précarité énergétique en nouant des partenariats avec des ONG et associations, par exemple pour soutenir des actions d’amélioration de l’efficacité énergétique des logements de personnes vulnérables.

La solidarité est au coeur des valeurs d’EDF et de sa politique commerciale, dans le cadre de ses missions de service public. C’est pour mieux répondre à cette exigence qu’EDF s’est engagé depuis plus de vingt-cinq ans en faveur des clients en situation de précarité. Son objectif : faire en sorte que la facture énergétique ne soit pas un facteur aggravant dans une situation de fragilité sociale.

Pour y arriver, EDF a développé une véritable politique de solidarité allant bien au-delà du cadre réglementaire ; en partenariat avec l’ensemble des acteurs investis sur le terrain dans la lutte contre la précarité énergétique, EDF a mis en oeuvre un éventail de mesures toujours au plus près des foyers en difficulté pour accompagner les clients démunis mais également pour prévenir au mieux la précarité énergétique.

Exemple, le Tarif de Première Nécessité (TPN*) permet de bénéficier d’une réduction sur votre facture d’électricité. C’est cette recherche de proximité et la mobilisation de ses salariés qui permettent à EDF d’être un véritable acteur de la lutte contre la précarité énergétique.


TROIS REPERES :

1. EDF s’engage dans l’accompagnement de ses clients démunis

-EDF prévient la précarité énergétique par un accompagnement personnalisé à ses clients en difficulté
-EDF va plus loin en luttant contre une des causes majeures de la précarité énergétique, la maitrise d’énergie dans l’habitat.

2. Fière de sa mission de service public, EDF travaille au coeur d’un réseau institutionnel

-Le Tarif de Première Nécessité, une aide pour les clients les plus fragiles
-Un partenaire engagé aux côtés des acteurs institutionnels

3. EDF s’investit avec les acteurs de terrain

-Partenaire de longue date des structures de médiation sociale
Auprès des associations pour lutter avec elles au quotidien, contre la précarité énergétique.

* Le tarif TPN:
http://bleuciel.edf.com/abonnement-et-contrat/les-prix/les-prix-de-l-electricite/tarif-de-premiere-necessite-47779.html

Big bang à Durban: La conférence sur le climat s’ouvre avec des indicateurs au rouge, sans ambiguité, du réchauffement planétaire.

« Tous les clignotants sont au rouge » selon l’expression du glaciologue Jean Jouzel dans une interview à Sud-Ouest parue le 27 Novembre. Les températures, glaces en Arctique, vagues de chaleur…tous les indicateurs montrent « sans ambiguïté » que le réchauffement de la planète se poursuit, selon les relevés les plus récents présentés par l’Organisation météorologique mondiale (OMM).Les treize années les plus chaudes qu’a connues la planète sont toutes concentrées sur les quinze dernières années, a annoncé l’agence des Nations unies en marge des négociations climatiques à Durban (Afrique du Sud) qui se sont ouvertes, hier lundi 28 Novembre, pour deux semaines. Cette pression devrait peser sur les négociations internationales dont l’enjeu est à la fois de limiter le réchauffement climatique de 2°C d’ici 2015 / 2020 et , par conséquent, de diviser par deux ou trois les émissions de gaz à effet de serre (GES) dans tous les pays industriels d’ici 2050. Un défi politico-économique qui laissent prévoir quatre scénarios que Domoclick.com présentera jusqu’au 10 décembre

La température moyenne de la dernière décennie (2002-11), « supérieure de 0,46 °C à la moyenne à long terme, » est la plus élevée jamais constatée, à égalité avec la décennie 2001-2010, selon ce rapport provisoire.Après une année 2010 record, l’année 2011 s’annonce certes plus fraîche mais tout de même la « dixième plus chaude à l’échelle du globe » depuis le début des relevés en 1850. Et « probablement » la plus chaude pour une année marquée par un fort épisode « La Nina », un phénomène cyclique qui s’accompagne de températures généralement plus fraîches, a-t-elle précisé.Autre marqueur: la banquise Arctique a connu sa deuxième plus faible étendue mais son plus faible volume jamais observé.

« Notre science est fiable et démontre sans ambiguïté que le climat mondial se réchauffe », a souligné le secrétaire général adjoint de l’OMM, Jeremiah Lengoasa en présentant ces derniers relevés au centre de conférences de Durban, où sont réunis depuis lundi 190 pays pour la conférence de l’ONU sur le climat.

Nombreux records nationaux battus

Une tendance que confirment aussi les premiers résultats d’un rapport sur la décennie 2001-2010 qui sera publié en mars 2012, a-t-il précisé.Sur un échantillon de 80 pays étudiés, « 95% des pays ont vécu leur décennie la plus chaude en 2001-2010″ et « des records nationaux ont été battus durant la décennie dans 40% des pays », a expliqué M. Lengoasa, indiquant que de « plus en plus de parties du monde font l’expérience de ces températures plus chaudes ».L’OMM avait annoncé le 21 novembre que les niveaux de concentration des principaux de gaz à effet de serre, à l’originie du réchauffement, ont franchi de nouveaux records en 2010 et que la concentration en CO2, le principal d’entre eux, s’était encore accéléré entre 2009 et 2010.

Quelque jours auparavant, les scientifiques du Giec, l’organe de référence sur le changement climatique, avaient estimé que la fréquence et l’intensité des événements météorologiques extrêmes (inondations, vagues de chaleur) devraient augmenter dans les décennies à venir en raison du réchauffement.Ce qui rend l’année 2011 particulière, a précisé l’OMM, ce n’est pas tant son niveau de température mais le fait qu’elle soit restée relativement chaude en dépit de l’influence d’un « puissant épisode La Nina qui s’est développé dans le Pacifique tropical au second semestre de 2010 et a persisté jusqu’en mai 2011″.

Ce phénomène climatique, « l’un des plus intenses des 60 dernières années » selon l’OMM, a provoqué des sécheresses en Afrique de l’Est, dans les îles de la partie centrale du Pacifique équatorial et dans le sud des États-Unis et des inondations en Afrique australe, dans l’est de l’Australie en en Asie du Sud.
Il a fait particulièrement chaud en Russie avec des températures supérieures à 4°C à la moyenne à long terme dans certains endroits.
Les États-Unis ont eux connu cette année, selon l’OMM, « une série d’extrêmes météorologiques, 14 au total, entre sécheresse ou inondations, qui ont entraîné chacun des pertes économiques se chiffrant à un milliard de dollars ou plus ».

Domoclick.com

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/Les-dossiers-de-la-redaction/climat-rechauffement-durban-novembre-2011/p-19107-Conference-de-Durban-tout-savoir-sur-le-changement-climatique.htm

La CAPEB lance la 6e édition du concours national sur Les métiers du bâtiment au féminin en 2025.

Le 17 novembre a été le coup d’envoi de la 6e édition du concours national « Conjuguez les métiers du bâtiment au féminin ! » organisé par la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB).Les collégiens devront rivaliser de créativité pour valoriser la mixité et la place des femmes dans le secteur du bâtiment. Les élèves de 3e, suivant l’option « découverte professionnelle », ont jusqu’au 6 avril 2012 pour conduire une enquête et la restituer sous la forme d’un film, d’un site internet, d’une exposition, d’un journal, etc… sur le thème « Les métiers du bâtiment au féminin en 2025 ! ».

capeb cnfa La CAPEB lance la 6e édition du concours national sur Les métiers du bâtiment au féminin en 2025.

Les femmes d'artisans du bâtiment de la Capeb ont dù se résigner à passer à la TVA à 7%

La Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) invite les collégiens à valoriser la diversité des profils et des compétences dans les métiers de l’artisanat du bâtiment à travers le concours national « Conjuguez les métiers du bâtiment au féminin !». Le concours s’adresse aux élèves de 3e dans le cadre de l’option « découverte professionnelle » ou de la séquence d’observation. Il récompense les meilleures contributions écrites (magazine, rapport, bande-dessinée…) ou audiovisuelles (film, clip, émission…), témoignant d’un travail de réflexion et d’une démarche originale sur la mixité dans les métiers du bâtiment.

Cette année, les participants sont invités à se projeter dans l’avenir avec pour thème « Les métiers du bâtiment au féminin en 2025 ! » afin de donner aux femmes un rôle moteur dans les entreprises artisanales de demain.

Ce concours doit aussi permettre de faire découvrir aux collégiens toute la richesse des métiers de l’artisanat du bâtiment, un secteur dont ils connaissent peu les opportunités, et qui pourtant représente un fort potentiel de débouchés professionnels. D’ici les 10 prochaines années, se sont pas moins de 100 000 salariés et 80 000 chefs d’entreprise qui devront être remplacés.

Les modalités de participation

Les élèves souhaitant participer au concours doivent solliciter leur professeur et constituer une équipe composée de filles et garçons afin d’assurer la mixité du projet. Les groupes candidats ont jusqu’au printemps pour concevoir et réaliser leur projet à partir d’une enquête basée à la fois sur des études et des témoignages de différents acteurs et professionnels concernés par les sujets de l’emploi, de l’égalité professionnelle, de l’accès des femmes aux métiers du bâtiment et du développement durable.

Les CAPEB locales peuvent être sollicitées pendant la phase de montage du projet en tant que ressources pour aider les enseignants et leurs équipes participantes. Les projets définitifs (rapports, films, magazines, etc.) doivent être adressés le 6 avril 2012 au plus tard en 2 exemplaires à la CAPEB du département où se situe le collège (coordonnées sur www.capeb.fr). Toute classe qui fera part de leur participation à la CAPEB de leur département recevra des pochettes MP3 pour l’ensemble de ses élèves. Toutes les informations sur le concours ainsi que les projets récompensés lors des précédentes éditions sont consultables en ligne sur le site capeb.fr.

Femme d’artisan, un vrai métier !

60 % des conjoints d’artisans du bâtiment travaillent au sein de l’entreprise.
Véritable adjoint du chef d’entreprise, le conjoint participe pleinement au développement et à la vie de l’entreprise.
Aux compétences multiples, il est très souvent en charge des activités administratives de l’entreprise : gestion, commerce, communication …

La Commission Nationale des Femmes d’Artisan

Au sein de la CAPEB, la Commission Nationale des Femmes d’Artisan, CNFA, traite toutes les questions liées aux conjoints des artisans :

elle répond aux besoins des conjoints d’artisans du bâtiment
elle défend leurs intérêts
elle revendique la reconnaissance de leur activité professionnelle et de leur protection juridique
elle valorise leur rôle dans l’entreprise
Organisée au niveau régional et départemental, la CNFA assure un service de proximité auprès des conjoints.

Elle est présidée par Catherine Foucher, conjointe-collaboratrice d’une entreprise d’électricité-chauffage.

Ses victoires

Ouverture du statut de conjoint collaborateur aux conjoints titulaires d’un PACS.
(Loi de modernisation pour l’économie du 5 août 2008)
Obtention du rattachement obligatoire du conjoint à un statut
(Loi du 2 août 2005 – applicable depuis le 1er juillet 2007)
Cotisation vieillesse obligatoire pour tous les conjoints collaborateurs
(Loi du 2 août 2005)
Homologation de la formation GEAB, Gestion des Entreprises Artisanales du Bâtiment, (arrêté du 17 avril 1999) et inscription au RNCP, Répertoire national des certifications professionnelles (arrêté du 28 mars 2007)
Prestations maternité pour les conjoints collaborateurs
(Loi du 25 juillet 1994),
Possibilité pour le conjoint d’exercer, dans la limite d’un mi-temps, une activité salariée à l’extérieur de l’entreprise
(Loi du 31 décembre 1989)
Création de trois statuts pour les conjoints de chefs d’entreprise artisanale du bâtiment
(Loi du 10 juillet 1982)
Ses attentes

La CNFA entend aller plus loin en revendiquant les mesures suivantes :

Aligner les prestations maternité des conjoints collaborateurs sur celles des femmes chefs d’entreprise
Permettre aux concubins d’opter pour le statut de conjoint-collaborateur
Assouplir les conditions de rachat de cotisations pour les conjoints collaborateurs
Prévoir une dispense de cotisations au titre du régime vieillesse pour les conjoints collaborateurs âgés de plus de 50 ans.

http://www.capeb.fr/actualites/une-6e-edition-pour-construire-le-role-des-femmes-dans-les-entreprises.html

Les jeunes d’Europe: Jacques Delors déplore une France « politiquement conservatrice »

Dans son édition du 25.11.11 Le Monde publie un compte-rendu d’une table ronde où Jacques Delors était invité. Bref compte-rendu

Jacques Delors est un homme prudent. En ouvrant la table ronde que l’Institut catholique de Paris – université privée accueillant 15 000 étudiants – organisait en son honneur, jeudi 24 novembre, avant de le faire docteur honoris causa, il a pris quelques précautions oratoires. « Lorsque l’on veut parler de jeunesse et que l’on a soit même dépassé cet âge, il ne faut pas de quiproquos », prévient l’homme politique, âgé de 86 ans.
Même prudence à propos du thème de la rencontre, « Les jeunes et l’Europe ». En la matière, « l’Europe peut éclairer le débat, mais les compétences restent nationales », rappelle l’ancien président de la Commission européenne (1985-1995) tout en se félicitant d’avoir su, en 1987, convaincre les dirigeants européens de lancer Erasmus. Un de ses succès !

A suivre dans Le Monde:
http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/11/25/jacques-delors-deplore-une-france-politiquement-conservatrice_1609128_823448.html

La planète Jeunes de France dans un monde de « vieux »:

http://rezonances.blog.lemonde.fr/2011/11/24/un-monde-de-vieux/

Nouveau prêt immobilier PTZ+ 2011 : ce qui change et ne change pas ?

Depuis le 1er janvier 2011, le PTZ+ annexe trois dispositifs d’aide à l’accession. Jusqu’alors plusieurs aides étaient proposées aux futurs acquéreurs n’ayant jamais été propriétaire d’un bien immobilier. Mais depuis novembre, trois d’entre elles disparaissent pour laisser place au prêt à taux zéro renforcé ou PTZ+.

P1070239 800x600 Nouveau prêt immobilier PTZ+ 2011 : ce qui change et ne change pas ?

Une rue à Levallois (92)

PTZ+ : Qu’est ce qui va disparaître ?

Parmi les précurseurs du PTZ+, le « Pass-Foncier » permettait de faire construire ou d’acquérir un logement neuf à des conditions avantageuses en étalant dans le temps l’effort financier. L’ancien « Pass-Foncier » était accessible aux primo-accédants ayant des ressources inférieures à un plafond élaboré en fonction du nombre d’occupants du logement et de la zone géographique. Par ailleurs, la mesure fiscale emblématique de Nicolas Sarkozy, le « crédit d’impôt sur le revenu pour intérêts d’emprunt » disparaît. Cet avantage fiscal permettait aux contribuables faisant l’acquisition d’une résidence principale, de bénéficier d’un crédit d’impôt sur le revenu au titre des intérêts des emprunts finançant cette opération.

Enfin, l’ancien « prêt à taux zéro » qui concernait les primo-accédants dont les ressources financières ne dépassaient pas un certain plafond. Le dispositif avait été amélioré depuis le 1er juillet 2010 avec notamment une augmentation de la somme accordée et un allongement de la durée de remboursement.

PTZ+, pour qui et à quelle condition ?

Jusqu’au 31 décembre 2014, vous pourrez donc profiter du nouveau PTZ+. Il est accessible aux personnes souhaitant acquérir leur résidence principale sans conditions de ressources particulières. Le PTZ+ est cumulable avec tout autre prêt (prêt conventionné, prêt d’épargne logement, prêt bancaire, etc). Il sert à financer :
-la construction d’un logement,
-l’acquisition d’un logement neuf c’est-à-dire l’achat d’un logement construit ou acquis en vue d’une première occupation,
-l’achat d’un logement ancien quelle que soit sa date de construction,
-la transformation d’un local professionnel dont l’emprunteur est déjà propriétaire en local d’habitation,
-l’achat d’un logement faisant l’objet d’un contrat de location-accession.

Le PTZ+ propose des montants de prêts très largement supérieurs aux montants actuels. Conformément au Grenelle de l’Environnement, le PTZ+ est également un prêt « vert » conçu pour inciter l’acquisition de logements labellisés bâtiment basse consommation (BBC). Pour les logements nouveaux qui ne sont pas labellisés BBC ou les logements anciens classés dans la catégorie énergétique E, F ou G, la quotité du prêt est moindre.

Le nouveau PTZ+ est-il rétroactif ?
Non. Par exemple, si vous avez bénéficié avant le 1 janvier 2011 d’un crédit d’impôt sur le revenu pour intérêts d’emprunt, vous pourrez continuer à en bénéficier jusqu’à 7 ans à partir de la date de début du remboursement de votre prêt. Pour donner à plus de ménages les moyens d’acheter un logement et encourager l’investissement dans des logements basse consommation, le nouveau prêt à taux zéro PTZ+ remplace le Pass-Foncier, l’ancien PTZ et le crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt.

Domoclick.com
Sources : portails du Gouvernement
http://www.developpement-durable.gouv.fr/Qu-est-ce-que-le-pret-a-taux-zero